1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ns le Grand Jeu. Dix années où le génie tourmente cet être faible, humilié par le monde. L’amour s’éloigne le premier, quan
2t donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu mystérieux : « La perfection n’a pas de plainte »… Vivait-il enc
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3u’à l’ennui. La guerre a donné le coup de grâce à cet esthétisme énervant qu’on appelle symbolisme ; et elle a donné naissa
3 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
4e netteté et un relief remarquable. Les œuvres de cet artiste, qu’on a pu voir à la Rose d’Or témoignaient de ces mêmes qua
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
5ton de préméditation… À quoi sert, dès lors, tout cet appareil psychologique si scolaire ? À donner le change sur la pauvre
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
6ne valeur de symbole », a dit A. Breton. C’est de cet Orient qu’il s’agit, et Jean Schlumberger le définit encore : « … tou
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
7mes dures et passionnées, Raquel et Catherine, ou cet Alexandro Gomez cynique et puissant de confiance en soi, qu’une volon
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
8sage incessant d’oiseaux de la mer ? » « Quel est cet homme dont l’âme fait des signes solennels ? » Une voix lente aux méa
8 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9e primer la vie, puisque n’est pas encore parfait cet instinct qui est la Vertu. Ma vertu est de chercher cette Vertu ; de
10issante, quelle confiance vont guider ce corps et cet esprit… Créer, ou glisser au plaisir ? Êtes-vous belle, mon amie, — e
9 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
11 plusieurs reprises. C’est « par la divination de cet amour qu’Alban (le jeune héros du récit) sent ce que sent la bête en
12nt d’immenses amants »6. Mais envers les taureaux cet amour tourne en adoration ou en une véritable horreur sacrée. Voici A
13orps qu’on gonflerait à la pompe, tandis que dans cet agrandissement les articulations grinçaient, avec le bruit d’un câble
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
14goût d’une civilisation qui aboutit logiquement à cet épuisant et forcené gaspillage : la guerre. Certains s’en tiennent à
15orand). La lucidité aiguë de nos psychologues est cet état presque inhumain de celui qui n’a pas dormi et qui « assiste » à
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
16iser ce qu’il entend par ordre, et montrer que si cet ordre l’écarte de Dada, il ne le conduit pas pour autant à l’Académie
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
17Pour résoudre la crise de notre civilisation sous cet aspect comme sous les autres, il nous faut mieux que des dictateurs :
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
18btiles, d’autant que la position de l’auteur dans cet essai me paraît encore ambiguë : on peut se demander s’il nie vraimen
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
19 subites violences, qui composent la séduction de cet « homme de la Renaissance », pour quelques descriptions des prairies
15 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
20le vrai ». Ce qui lui permet de voir profond dans cet islam qu’il qualifie de « religion du fil de l’eau », ou de « prodigi
16 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
21créer son âme telle qu’elle est ». Il voyait dans cet effort sur soi le gage d’un enrichissement, d’une consolidation de l’
22es » (Rivière). Mais on ne peut se maintenir dans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n
23raît plus sinistre à la sincérité presque pure de cet âge. Mais il le faut dépasser.)   Si j’en crois l’intensité d’un sent
17 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
24laires a su les renouveler. Il nous apporte aussi cet élément de vitalité combative qui manque trop souvent au Neuchâtelois
25ausses négligences ; mais il faut pour comprendre cet art emprunter de singuliers chemins d’accès. Ce qui d’abord vous pren
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
26une passion farouche pour la liberté, qui font de cet ombrageux personnage une manière de Rousseau surréaliste. Devant cett
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
27mopolites, mais il garde une certaine discrétion, cet air de rêverie d’un homme qui en sait long… Et, certes, il faut être
20 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
28 fond, à retrouver Patsy, l’Irlandaise perdue par cet improbable et sympathique Paterne. Sous le fallacieux prétexte d’une
29ar hélas, l’on n’est pas impunément concitoyen de cet oncle Abraham qui interdit à Paterne son neveu de fumer le matin, de
21 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
30Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers dont je rêvais n’était pas un objet de songe mais d’expérienc
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
31927)e Nous recevons d’un Bellettrien facétieux cet « Hommage à Paul Morand » : Billet circulaire pour Paul Morand, a
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
32première fois… Je me disais encore : Si je prends cet ascenseur et que je la croise en route dans l’ascenseur descendant… I
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
33 Orphée sans charme (février 1927)g « Cet âge est sans pitié. » « Le véritable symbole n’est jamais prévu par
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
34nq Bellettriens furent commis au soin d’engendrer cet adorable monstre. Ils se réunissent parfois autour d’un feu et le con
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
35 rendaient sans cesse à l’échelle de l’infini, et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort communémen
36 peine de l’écraser, — c’est qu’il symbolise tout cet état d’esprit « bien Parisien » dont de récentes statistiques de libr
37ison qu’ils ont dit blanc ? Pensez-vous combattre cet esprit « bien français » qui s’associe à tant d’objets de votre mépri
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
38ourire qui perce le cœur sur les glaces du passé. Cet abandon aux fuyantes chansons, et des violons déchirants dans sa tête
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
39Je vivais chez mes parents, comme tant d’autres à cet âge, logé, nourri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Mons
29 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
40e de la Machine ; ce fait de la révolution russe… cet autre fait de la guerre… et puis, tenez ! ce fait surtout de la sacro
30 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
41enu un instant, c’était parce qu’elles évoquaient cet amour, c’était parce que je découvrais en elles de secrètes ressembla
42si l’ennui règne-t-il bruyamment dans ces lieux : cet orchestre triomphant suffit à peine à toucher leurs sens fatigués et
43 table lumineuse, verdâtre, et Gérard, penché sur cet aquarium de rêves, discourt et décrit les images qu’il y découvre. Il
31 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
44de façon à pouvoir s’y surprendre à tout instant. Cet exercice — essayez ! — ne tarde pas à devenir obsédant. Stéphane pass
32 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
45 qui ne m’empêchera pas d’y monter, il suffit que cet obsédant capitaine Nemo soit à bord, je soupçonne que ce bateau n’est
33 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
46erre, Malraux l’a vécue, avant de la décrire ; et cet aveu de Garine est décisif : « La Révolution… tout ce qui n’est pas e
34 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
47des Lois — son expression amoureuse du silence et cet ensemble idéal d’étudiant assidu aux sociétés de musique… » Barrès ch
48ablement réalisés les témoignages de l’éthique de cet « illustre réfractaire ». N’est-ce point trop demander à une existenc
35 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
49 par une idée fixe primitive. Considérons-la sous cet angle. Il y a d’abord la vision de l’auto routière : naissance de sa
50ient. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix — la concurrence n’étant bien entendu qu’une caus
51’en exclure toute considération de finalité. Mais cet aveuglement fondamental n’empêche pas notre industriel de philosopher
52ienne », applaudissent sans réserve aux thèses de cet orgueilleux et naïf messianisme matérialiste ? Un seul doute effleure
36 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
53réalité, on ne le voit pas encore apparaître sous cet aspect dans ces deux premiers tomes, où il décrit des scènes de son e
54ela console des nécessités modernes, dégradantes. Cet amour de l’invention romanesque considérée comme une revanche de la p
37 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
55Cassou, La Clef des songes (août 1929)az Après cet austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre as
56dans une atmosphère autre, où les personnages ont cet air un peu ivre et capable de n’importe quoi, cet air dangereux et te
57cet air un peu ivre et capable de n’importe quoi, cet air dangereux et tendre que prennent les hommes en liberté. Mais ils
38 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
58ituelle du monde. La thèse que défend l’auteur de cet essai — la voyance de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il est bo
59p attentif à sa propre démarche, mais inspiré par cet enthousiasme sacré que requiert l’œuvre de Rimbaud. Regrettons seulem
39 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
60d bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensée intemporelle, en butte aux sarcasmes des extr
40 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
61ur en suivre une, arrêtez-vous à ses côtés devant cet étalage pour admirer un coussin aux curieux dessins noirs et blancs :
41 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
62le pense, ceux qui refusent d’être complices dans cet attentat à l’intégrité humaine qu’est en fait l’esprit démocratique.
63renvoie en corps au chapitre 5 où je traiterai de cet aspect du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certai
42 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
64e chargea d’illustrer par d’innombrables exemples cet axiome qui devint la formule de mes premières douleurs morales. Après
65’action. Je n’eus pas plus tôt découvert et nommé cet asservissement de l’esprit et ces mythes stériles, que je les rendis
43 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
66ale qui enlève l’enfant à la famille ? 5 Quel est cet instrument de perfectionnement civique qui assure l’écrasement des pl
67sances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet argent de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que le bon élève soit
44 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
68ne liberté méthodiquement organisée ? En réalité, cet amusement a pour seul but de faire avaler la pilule amère des connais
45 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
69e craindre aucun imprévu dans son fonctionnement. Cet avantage inappréciable sur le cerveau naturel explique que les autori
46 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
70mpêcher de voir une intention providentielle dans cet amour de la destruction et de l’anarchie que les génies destructeurs
71rogrès veut qu’on s’attaque à tout ce qui entrave cet avènement. C’est pourquoi je réclame l’expulsion de la congrégation r
47 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
72egards, ils rencontrent des talents distingués. À cet ordre d’ambition convient seule l’activité de la critique. Trois ou q
48 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
73, l’aspect d’une création. Il s’agit de maintenir cet effort sous le signe de la sobriété la plus rusée mais la plus amoure
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
74ui lui sert de modèle dans son atelier. Autour de cet incident, assez émouvant, on entrevoit la famille indignée, une mère
50 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
75rime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour, on ne réfute pas cette haine. Ici, la sympathie est un devoir
76tocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à celui de la surproduction des machines et des
77 comme ailleurs. Songez à ce qui forme l’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gouverne les arguments. Ici je re
51 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
78 vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoi
79olés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet objet dont parfois, au comble de la turbulence de tes jeux, un violon
80a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau-mouche qui naguère emportait l’infortuné roi Charles.
81udapest, cheveux en désordre, pantalon plissé, et cet abruti de contrôleur qui rit et me dit je ne sais quoi, — alors que j
82tu vis, — c’en est fait, toutes choses ont revêtu cet air inaccoutumé qui signale que tu es parti. Voyager — serait-ce brou
83n pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps… Qui sait
84n point de cet endroit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps… Qui sait si tu ne l’as pas reçue ? Une qualité,
85 ne sais rien d’autre que sa fuite : n’est-il pas cet Objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cet
52 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
86hes des sciences fait-elle songer à l’activité de cet espion anglais qui parvint durant la guerre à diriger le service de c
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
87emblent à ces peintres sous les traits du modèle. Cet air de famille qu’ont tous les personnages peints par Rembrandt, et q
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
88 mentalité d’une époque — selon la dialectique de cet Hegel auquel on revient parce qu’au contraire de M. Léon Brunschvicg,
89es lumières. De quelles prises, en effet, dispose cet idéalisme ? se demande M. G. Marcel. L’orgueil tout d’abord, je n’hé
90éclarer. On m’arrêtera en me faisant observer que cet orgueil n’a pas un caractère personnel, puisque l’Esprit dont M. Brun
91us savons depuis Platon ce que la démocratie dont cet idéalisme n’est après tout qu’une transposition recèle de flatterie.
92 un distinguo : en tant qu’astronome, ce monstre, cet amphibie plus exactement, est un homme du xxe siècle que l’idéaliste
93 demandez au philosophe de quel droit il pratique cet étrange sectionnement, il aura beau se recommander de la Raison ou de
94 singulière incohérence. Et il est évident que si cet idéaliste se trouve mis en présence d’un marxiste, par exemple, qui l
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
95sacrifier son amour. Mais elle ne peut survivre à cet acte suprême, à cette grâce. Aussi notre bonheur humain n’est-il en a
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
96isme officiel furent l’acte de Kierkegaard. Après cet acte, il mourut. Comme Hamlet. » Et voici comment il faut situer Kie
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
97igion24. Nous savions aussi que ce leader social, cet économiste et cet évangéliste se doublaient d’un écrivain extrêmement
98ons aussi que ce leader social, cet économiste et cet évangéliste se doublaient d’un écrivain extrêmement fécond, dont l’au
99pports intimes et atroces. Quel horrible endroit, cet Osaka ! Les endroits surpeuplés sont terribles ! Nous trouvons d’abo
100çu ? Et comment trouver le courage de se donner à cet idéal, dont la réalisation pratique lui répugne encore ? Il s’en rend
101x désirs. L’un était de se sauver au plus vite de cet horrible endroit et de jeter les principes philanthropiques à tous le
102e, de ce jour-là, il entrerait en bataille contre cet ordre de choses. Il se délivre progressivement de tous ses intérêts
103it qu’il était inutile de dire quoi que ce soit à cet homme en colère. Trois, quatre, cinq minutes s’écoulèrent. Le Procure
104te pour n’y point réfléchir. Mais à tout prendre, cet ennui traduit ou marque notre paresse et notre lâcheté naturelles, et
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
105ustification obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent disproportionné à son o
106s complaisances ? Pourquoi faut-il que l’image de cet aviateur m’évoque la fable : « Je suis oiseau, voyez mes ailes. » Qu’
59 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
107ien nous stimuler, mais ne nous détermine jamais. Cet homme indiscret est distrait, et sa distraction vient de l’intérieur.
60 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
108ticulièrement flagrante. C’est à ce titre et sous cet angle que l’affaire Jacques Martin prend pour nous une signification
109on comme celle de la rue du Cherche-Midi présente cet avantage d’être une véritable « manifestation du régime ». Tout aveu
110ritable « manifestation du régime ». Tout aveu de cet ordre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usant de se
61 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
111 seul juge. Si nous refusons le nom de chrétien à cet homme dont l’éthique, en définitive, apparaît comme fondée sur deux d
112ous juge. Il y a dans le Faust, et dans la vie de cet homme, dont le Faust n’est qu’une figuration symbolique, une leçon d’
62 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
113rté » stérilisante. Ils ne voient pas à quel prix cet affranchissement devient possible ; ils ne voient pas encore qu’il fa
114ans chaque situation de sa vie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans le mess
63 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
115ous est à jamais impossible. C’est le principe de cet activisme que les Européens trouvent commode de nommer « américain ».
116 incorporation ; mais les résultats terrestres de cet effort ne nous mériteront jamais le Pardon ; ils mériteront tout au p
64 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
117st forcé. Pourquoi y est-on forcé ? » Je vois que cet article en vient à formuler le dilemme sociologie-métaphysique ou si
118l’effroi du monde. On a, non sans comique, loué « cet artiste raffiné » d’avoir su « se ravaler au niveau des simples. » No
119on, qui est aussi celui de la lenteur des choses. Cet art, le sujet des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met e
120t une autorité comparable à celle qui éclate dans cet ouvrage entièrement créé, entièrement « autorisé ». Art, on le sait,
121 une réalité véritables du fait de la crise. Mais cet affleurement mystérieux de la forme mythique, le poète en tout temps
122 les grands mythes et les réalise dans sa vision, cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profondément
65 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
123oût passionné de l’effort immédiat. Qu’un fait de cet ordre puisse être tenu pour crucial, je veux croire qu’on ne le conte
124eau ». L’âme parvient à cette « connaissance », à cet acte de fécondation spirituelle par où l’homme pénètre dans la réalit
125r où l’homme pénètre dans la réalité mystique. Et cet acte ne peut se produire que dans le plus profond silence de l’esprit
66 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
126eil appel à la lutte des classes, ce pragmatisme, cet acte de foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qu
67 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
127 de la pensée d’où découleront les conclusions de cet essai. Penser serait : créer de tout son être spirituel des faits nou
68 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
128enu un instant, c’était parce qu’elles évoquaient cet amour, c’était parce que je découvrais en elles de secrètes ressembla
129si l’ennui règne-t-il bruyamment dans ces lieux : cet orchestre triomphant suffit à peine à toucher leurs sens fatigués et
130 table lumineuse, verdâtre, et Gérard, penché sur cet aquarium de rêves, discourt et décrit les images qu’il y découvre. Il
69 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
131ssimulées derrière des cardinaux du xviiie , — de cet air mystérieux qu’on prend ici à rester seul. Il faudrait se cacher d
132me ceux qui se souviennent. Tout est lumière dans cet espace, jeu silencieux de lustres, de glaces et d’acajous polis. On e
133a voix de la comtesse Adélaïde, — je la connais à cet écho de joie dans mes pensées. Mais quelle approche me saisit ? Parfo
134nocturne se refusent… Quelle tendresse, auprès de cet être secret, inaccessible et pourtant complice d’une angoisse plus bo
70 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
135rime l’être profond de la race. On ne discute pas cet amour, on ne réfute pas cette haine. Ici, la sympathie est un devoir
136tocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à l’impérialisme de la surproduction des machin
137 comme ailleurs. Songez à ce qui forme l’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gouverne les arguments. Songez co
138 vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il, j’aimerais bien pouvoi
139olés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet Objet dont parfois, au comble de la turbulence de tes jeux, un violon
140a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau mouche qui naguère emportait l’infortuné roi Charles.
141udapest, cheveux en désordre, pantalon plissé, et cet abruti de contrôleur qui rit et me dit je ne sais quoi, — alors que j
142tu vis, — c’en est fait, toutes choses ont revêtu cet air inaccoutumé qui signale que tu es parti. Voyager — serait-ce brou
143n pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps. Qui sait
144n point de cet endroit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps. Qui sait si tu ne l’as pas reçue ? Une qualité,
145 ne sais rien d’autre que sa fuite : n’est-il pas cet objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cet
71 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
146ns le Grand Jeu. Dix années où le génie tourmente cet être faible, humilié par le monde. L’amour s’éloigne le premier, quan
147t donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu mystérieux : « La perfection n’a pas de plainte… » Vivait-il enc
72 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
148e sentir autour de lui vivre la grande maisonnée, cet espace cloisonné de murailles respectables, plein de présences et d’a
149hant je puis me voir dans l’eau plate, élargie en cet endroit, avant l’écluse qui la prend de biais sur la droite. Un nageu
150e dans les concours de gymnastes. La domestique a cet air de victime attristée que prennent souvent les servantes de la bou
151 qu’ils essayent encore le samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seulement une usure de
152savoir ! Partager la consolation miraculeuse ! En cet instant du moins je les ai tous aimés. Et j’ai compris que la grandeu
73 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
153 s’ils n’auront pas demain leur commandement dans cet Ordre du Sacrifice auquel rêve l’Europe, qu’elle redoute encore, mais
74 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
154nt réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » social qui nous blessait, c’était un aspect nécessaire de l
155 et bientôt ne plus vivre que sur les intérêts de cet avoir. Mais si la foi, don de Dieu, et gratuit — « afin que nul ne se
75 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
156 Toyohiko Kagawa, le grand leader du jeune Japon. Cet homme extraordinaire que l’on a surnommé le forki japonais mériterait
76 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
157a création. Nous n’avons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actual
158 sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des heures « creuses 
159ain de la personne, il faut légiférer à partir de cet acte. Il ne peut sortir d’un système que ce que l’on y met dès l’orig
77 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
160ondra-t-on, sans doute. Je ne suis pas du tout de cet avis. Et je crois distinguer à divers signes que mes contemporains, s
161eversements sociaux ou culturels, l’homme demeure cet être qui veut penser le monde. Incapable désormais de s’en distraire
162, mais le fait est que le seul grand succès, dans cet ordre, est allé au livre de Céline, Voyage au bout de la nuit, chef-d
163sprit des nations 41. » Et l’on pense au titre de cet album de photos paru récemment en Allemagne : « Weltgeschichte gefäll
78 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
164 qui paraît à nos yeux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? V
79 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
165» de l’école anglaise. Une première traduction de cet hymne, dont nous nous sommes inspirés, a paru dans la Nouvelle Revue
80 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
166veut constamment significative. La publication de cet étonnant petit livre sur Pétrarque, venant après celle d’une Civilisa
81 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
167on accidentelle. Par le choix même du prétexte de cet écrit, il nous donne ce genre de pensées pour ce qu’elles ont toujour
82 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
168rfois même de pompe. Tel est le premier succès de cet ouvrage. Il en révèle peut-être aussi certain défaut : Albert-Marie S
169t est d’avoir su déceler la corruption secrète de cet art trop parfait, « qui supprime les plus angoissants problèmes, à fo
83 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
170, il faut un acte, il faut un élan créateur. Mais cet acte, dans lequel nous voyons l’essentiel de la révolution, suppose e
171me l’individu engagé dans le conflit créateur6. À cet engagement personnel, nos révoltés préfèrent l’engagement dans un par
172ui serait nouveau. On pourrait toutefois défendre cet exotisme sentimental d’un nouveau genre, si la nostalgie qu’il nourri
84 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
173 « Esprit ! Esprit ! » Nous disons « spirituel ». Cet adjectif qualifie l’acte personnel, c’est-à-dire ce qu’il y a de plus
174lit créateur. Conflit qui se résout par l’acte, — cet acte provoquant un conflit et un risque nouveaux, générateurs de créa
175ant le risque personnel et la violence créatrice. Cet esprit-là, cet « esprit pur » n’est, en réalité, que la dégradation d
176ersonnel et la violence créatrice. Cet esprit-là, cet « esprit pur » n’est, en réalité, que la dégradation d’un spirituel q
85 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
177 endormis. Aux lecteurs exigeants que le cadre de cet article ne nous permet pas de satisfaire nous promettons d’envoyer, s
178lais parce que c’est un club. Nous conclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlemen
86 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
179e plan et permet d’instituer un ordre nouveau. 4° Cet acte créateur dont nous faisons dépendre tout l’ordre nouveau, cette
87 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
180z touchant ? Est-ce à celui qui soignera le mieux cet homme que l’on s’accorde à tenir pour malade actuellement ? Aux yeux
181une assurance sur la vie n’est plus un chrétien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humaniste. Il témoigne de sa dé
182 vie n’est plus un chrétien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humaniste. Il témoigne de sa défiance à l’endroit d
183i lutte contre la nature définitivement asservie. Cet homme sera-t-il encore humain ? Que fera-t-il, une fois son triomphe
88 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
184re le bien par la considération du désordre. Mais cet examen misérable ne mènera-t-il qu’à des révoltes trop prévues ? Peut
185me, parce qu’elles décrivent ses désirs réalisés. Cet amour à peu près unanime figure la bonne conscience conservatrice du
89 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
186le, grand roman de la pissotière, croyez-vous que cet homme tout de même ne disait pas lui aussi « aidez-moi ! », à sa faço
90 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
187on de la personne (décembre 1934)h L’auteur de cet essai fait partie du comité directeur de L’Ordre nouveau. D’autre par
188ui sont absolument indépendants l’un de l’autre). Cet exposé traduit au contraire un effort tout à fait « personnel » pour
189 leur présence mutuelle. Il ne suit pas de là que cet instant, qui les réunit, les confonde : tout au contraire, il les rév
190emps que par l’individu en acte, et qui devient à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est
191 vocation et d’un individu, dans chaque action de cet individu. Ou bien encore l’apparition d’une vocation en lieu et place
192alors, parmi nous hommes de chair, que l’esprit ? Cet esprit qui souffle où il veut, et nous mourons où nous pouvons, cet e
193ffle où il veut, et nous mourons où nous pouvons, cet esprit qui dansait sur les eaux primitives, et les lois de mon corps
194envisager les modes de notre esclavage. — Jusqu’à cet acte, que soudain j’ai fait ! Car je l’ai fait, et je ne sais rien d’
195ût à moi tel que j’étais, ni rien que j’aie, mais cet abandon un instant, cette mort cachée dans la vie, cette insensible e
196e nous menons, ignorants de la règle, distinguons cet enjeu admirable ! 16. Matthieu 7:21 : « Ce ne sont pas ceux qui me
91 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
197e certaine allure hautaine de la phrase. Mais que cet homme est empêtré par le scrupule de ce qu’il se doit ! Et qu’il est
198u’on ne peut pas dire autrement. Que dit-il donc, cet homme qui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyr
92 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
199n d’être, un homme dont le monde n’exigeait rien. Cet être-là, fatalement, devait désespérer de soi-même et de tout. Et nou
200a réalité décisive. Tous, nous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tous donc, nous avons
201rables. Et toutes deux ne sont possibles que dans cet acte unique d’obéissance à l’ordre de Dieu, qui s’appelle l’amour du
202les a complètement perverties. On nous a présenté cet amour du prochain comme un sentiment bienveillant, une tolérance à l’
203vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédiat.
204c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte,
205hacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit le rap
93 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
206n, avec ses Deux Sources pourrait s’aligner, dans cet ordre, avec un honnête romancier. On s’étonnera, sans doute, de m’en
207u’il la nie pratiquement. Il répète avec le latin cet adage bourgeois avant la lettre : primum vivere, deinde philosophari.
208 complète pas un acte avec des considérations sur cet acte ; ou c’est que la philosophie n’est qu’illusion et mystification
209chain commandé par le Christ : et c’est au nom de cet amour de l’humanité que nous revendiquons les fausses valeurs décrite
210’amour du genre humain avant celui de la patrie.) Cet humanitarisme entraîne toute une série de perversions : un certain al
211arche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet essai, ne nous empêcheront pas de voir qu’il y a là les éléments d’un
94 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
212l feint de se croire victime ou responsable53. De cet homme, justement, que l’Histoire fait trembler et qui se réfugie dans
213r un film pour s’oublier dans un drame fictif, de cet homme affolé par la lecture de son journal, — mais qui porte l’enfer
214ire devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on
215 N’est-il pas la voix même de cette Âme du monde, cet Esprit de la Forme qui se croit le Réel et qui pourtant n’est rien qu
95 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
216ntures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit d’ailleurs à rendre le livre passionnant et pre
96 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
217tité de la personne, telle qu’on peut l’opposer à cet individu, et du prochain, tel que le définit l’Évangile ; d’autre par
97 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
218cte qui me distingue du monde n’est pas autre que cet élan de refus ou de tendresse. En vérité, point de séparation réelle,
219n les ordonnances dictatoriales de l’esprit. Mais cet esprit n’est pas le tout de l’homme, — l’homme le sait. Et sa dictatu
220tion, désormais replacée dans l’ordre originel. À cet instant, parce qu’il possède cette réponse, l’homme comprend le sens
221entions cachées de la Nature. Il arrive alors que cet homme, trahissant la mission dont la foi le chargeait, se retourne ve
222urs ne sont jamais que défaillances de caractère, cet « inconstant », ce païen calviniste, bien moins Romain que Grec — hél
223oisin de la « panique » antique14, mais qui, dans cet esprit nourri des Écritures, ne peut manquer d’évoquer aussitôt la ré
224la pensée. Quoi de plus simple que d’imaginer que cet effort de la nature pour pénétrer en nous n’est pas sans une mystérie
225et qui embrasse l’être anxieux de la créature. En cet amour, enfin, l’homme et les choses accèdent au concret de leur exist
98 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
226phe et celui des Discours religieux, par exemple, cet excellent Toepffer dont on peut espérer qu’il les faire rire tous les
99 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
227egaard eut légitimé, à elle seule, la création de cet Office et ses soins les plus diligents. Que d’impairs n’a-t-on pas co
228me borne à citer In vino veritas 5. Non point que cet ouvrage ne mérite d’être lu par tous les amateurs de grand lyrisme in
100 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
229’affaires, prolétaires et bourgeois. J’ai assisté cet hiver, à Paris, à l’une des rencontres du Mouvement : il y avait là u
230Dans l’incroyable verbalisme de notre temps, dans cet embouteillage de doctrines et de programmes où nous sommes pris, le s