1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1hit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en Allemagne. Et durant trente années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la pet
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
2e mêlés à ceux des maîtres du renouveau idéaliste allemand et viennois, Hesse, Hofmannsthal… Les extraits de ces auteurs qui com
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
3 1929)h Dans l’atmosphère trouble où s’agite l’Allemagne nouvelle — et peut-être parce qu’il sait en sortir parfois — M. Otto
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
4perfectionnement de son âme. Et qu’importe si les Allemands qui, fréquente sontae, pour notre plaisir, un peu plus viennois que n
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
5ersonne des poètes scandinaves et des romantiques allemands parce qu’il partage avec eux ce goût du rêve préféré à la vie, — à ce
6 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
6u compromettante que possible. Direz-vous que les Allemands ne les posent pas mieux ? Du moins n’ont-ils pas cette impudeur franç
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7e. 14. L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes,
8tels que banlieue française, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je
9pte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigány ; mien : cigognes. D’ailleurs c
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
10 guerre à diriger le service de contre-espionnage allemand chargé de sa filature6. Ah ! comme nous avons besoin d’être purifiés
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
11devient tragique ou tout simplement germanique. L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés, je n’en
12en vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas tro
13nce, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas trop embarrassé ; co
14te de la vie, c’est toujours entre deux voyages d’Allemagne. Cela se passe actuellement dans un hôtel tragi-comique en cinq étage
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
15aux Américains — reste un trait marquant de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordés, jusqu’à la stature du con
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
16ourut en 1855. Voici comment le profond essayiste allemand Rudolf Kassner caractérise cette existence (Commerce, n° XII). Le gr
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
17es réactions anglaises et françaises. La réaction allemande eût apporté un élément important et radicalement différent. Nous essa
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
18 ligne de la mort, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, et en France, sous celui d’Avant l’Aube, est un des livres les plus
14 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19La France ne l’ignorera plus longtemps. Quant à l’Allemagne, elle s’est depuis plusieurs années déjà pénétrée de cette philosophi
20eprend un des thèmes essentiels du pré-romantisme allemand, l’opposition de l’antique et du moderne, non du point de vue littéra
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
21urs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand, tels sont les éléments qui composent non sans paradoxe ce recueil de
16 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
22ar la nécessité) la plus brûlante : Américains et Allemands chez nous. Laissons les Américains. Ils réussissent mal à nos satiris
23e « Français chez eux ». Mais lorsqu’il croque un Allemand, l’on doit reconnaître qu’il se surpasse et qu’il surpasse, mais il y
24niveau de jugement où nous place M. Hermann, tout Allemand a le crâne rasé, s’appelle Fritz, a volé des pendules et violé pour l
25aut tout de même que nos camarades de la jeunesse allemande, qui s’en inquiètent à juste titre, sachent ce que nous pensons des m
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
26ans lesquelles Goethe évoluait. Un grand critique allemand, Ernst Robert Curtius, rappelait récemment dans un article qui fit qu
27 temps du réveil sentimental et mystique dans une Allemagne luthérienne ravagée par l’Aufklärung et le rationalisme. C’était le t
18 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
28ce, même vulgaire, prime l’efficience. Le penseur allemand serait plutôt du type « tiefsinnig ». Mais on remarque à ce propos qu
29vante : le Français pèse le pour et le contre ; l’Allemand pèse sur les choses. D’où l’on conclut encore que la pensée figure po
30ur le Français une activité ordonnatrice ; pour l’Allemand, titanique. On fait alors intervenir une définition de la pensée d’
19 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
31de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, est brutal ; le Français malin. Deux traits de caractère don
32 ordre arbitraire au prix d’un désordre. Mais à l’Allemand, cette sorte-là de mensonge n’est guère sensible : la vérité pour lui
33fusion liée au mouvement le plus profond de l’âme allemande, qui la porte à la création volontaire, titanique, du réel. Son menso
34on. Je pense, comme vous, qu’il existe quantité d’Allemands et de Français pour lesquels la distinction que l’on vient d’établir
35s économiques et politiques, l’on peut nommer ici Allemagne, et là, France. Il reste qu’un Empédocle, qu’un Zarathoustra, génies
36dère en effet le devenir dialectique de la pensée allemande depuis Goethe : c’est à l’Orient, d’instinct, que cette pensée va dem
37ore comme le disait Curtius, le premier classique allemand. Bien plus que Nietzsche, type du déchiré, qui glorifie l’instinct pe
38ment. L’Italien fait l’amour et n’épilogue pas. L’Allemand ne fait pas l’amour et en tire une métaphysique4. Le plaisir est pour
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
39. xiv L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes,
40ls que : banlieue française, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je
41pte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigàny ; mien : cigognes. D’ailleurs c
21 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
42hit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en Allemagne. Et durant trente années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la pet
22 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
43iqué autant de mots abstraits que les professeurs allemands, et cependant, par une apparente contradiction, la mentalité du bourg
44ial tout indiqué en l’occurrence.) Ainsi vivait l’Allemagne d’hier — celle de cette province encore — dans l’intimité vivante de
45but de juillet 1929 Écrivez donc une nouvelle allemande pleine de myosotis, de Gérard de Nerval, de victoria égarée dans la f
46ement large de tout l’être devant un verre de vin allemand que l’on boit à petites gorgées, entre des bouffées de pipe, à l’aube
47te de la vie, c’est toujours entre deux voyages d’Allemagne. On peut s’éprendre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps
23 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
48vient tragique ou tout simplement germanique. « L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés », disait
49en vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas tro
50nce, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas trop embarrassé ; co
24 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
51 sur elle pour attaquer le régime. L’exemple de l’Allemagne est pour le moment le plus frappant, mais tout porte à croire que l’A
52elle considérable sur le protestantisme de langue allemande. Alors qu’en France l’affirmation d’une foi religieuse personnelle fa
53à l’effort critique de la « théologie politique » allemande que dans le mince bulletin du groupe Hic et Nunc, et dans certains ar
25 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
54stater, en parcourant les catalogues de librairie allemande, par exemple, que la proportion des ouvrages purement romanesques va
55ront une idée assez juste du genre. Son succès en Allemagne remonte aux premières années de l’après-guerre, illustrées par les li
56é d’emblée le grand succès qu’ils méritaient. Les Allemands vivent « la crise » depuis 1919, et l’atmosphère de crise baigne tout
57 ne l’imagine d’ordinaire en France. En ceci, les Allemands se trouvent être en quelque sorte plus « actuels », plus directement
58ût pour l’idéologie que manifeste le grand public allemand. Il est bien naturel qu’une société qui jouit d’une relative sécurité
59au titre de cet album de photos paru récemment en Allemagne : « Weltgeschichte gefälligst », Histoire du monde, s’il vous plaît !
26 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
60et 1933)e Au cours d’un article paru en Suisse allemande, le professeur O.-E. Strasser déclare que le sonnet publié par Albert
27 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
61rre, dans le presbytère d’un village de la Suisse allemande, un jeune pasteur, Karl Barth. Autour de lui, c’était l’écho des bomb
62eur de campagne, et dans lequel, soudain, toute l’Allemagne intellectuelle découvre l’expression poignante de son angoisse intime
63ul ou à peu près, au puissant parti des Chrétiens allemands, fraction de l’hitlérisme qui prétend faire main basse sur les église
64que. Alors que la grande majorité des chrétiens d’Allemagne, rangée derrière les plus fameux docteurs, appuyée par Hitler lui-mêm
65ons garder dans la restauration spirituelle d’une Allemagne profondément paganisée. Il est aussi la plus éclatante réponse à tous
28 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
66terme favori de la théologie et de la philosophie allemande contemporaines1 ? L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sa
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
67ici fâcheusement. Iront-ils au-delà du romantisme allemand — qu’on est heureux pourtant de les voir découvrir, comme l’étymologi
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
68tait, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des petits gr
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
69ais ce n’est point partout le cas. L’exemple de l’Allemagne peut nous faire réfléchir. Les philosophes y connaissent des succès d
70othèse n’est pas absurde : elle s’est vérifiée en Allemagne, à propos de Spengler par exemple, dont on sait l’influence qu’il exe
71d possible. ⁂ Max Scheler se rattachait à l’école allemande des phénoménologues, illustrée par Husserl et Martin Heidegger. On sa
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
72et qui va croissant avec le temps. La philosophie allemande contemporaine, avec ses deux grands maîtres, Heidegger et Jaspers, pr
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
73 Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)u Le meilleur livre de l’année. Je crois bien pouvoi
74 très étonnant, d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre allemande, d’un auteur inconnu en France jusqu’ici, d’un roman qui veut dire qu
75 avec une puissance assez austère. ⁂ Six chômeurs allemands, anciens officiers et sous-officiers pendant la guerre, s’embarquent
76interdit à la Bolivie d’utiliser les services des Allemands. Pendant leur traversée, un coup d’État renverse le gouvernement qui
77 infecte, avec des Indiens lépreux. Le ministre d’Allemagne à La Paz, Pillau, réussit à les tirer de là après des semaines d’effo
78e de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan international. Les quatre hommes s’en vont à Buenos Aires
79à qui donne l’idée d’un roman d’aventures. Destin allemand est bien, entre autres, un roman d’aventures, et même d’une intensité
80 leur pain, mais c’est surtout de constater que l’Allemagne, pour laquelle ils se sont battus, n’a plus la force d’utiliser leurs
81ée, broyée, souffrante, et pourtant fière, d’être Allemand, de garder la tête haute pour l’Allemagne, et de participer au destin
82, d’être Allemand, de garder la tête haute pour l’Allemagne, et de participer au destin qui lui était échu pour un temps. Ce dest
83ait échu pour un temps. Ce destin qui obligeait l’Allemagne, après la guerre, à vivre dans un état de guerre encore plus cruel qu
84 fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future renaissant de son calvaire, purifiée et galvanisée par ses sac
85on les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter, de nos jours, toutes les misères du monde au f
86. Nous sommes ici au nœud tragique de ce problème allemand qui domine l’après-guerre, et dont le dénouement doit nous laisser d’
87et de ce qui est plus généralement humain. Destin allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». Et plusieurs des p
88mmes ? Et n’est-ce point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’hom
89inion qu’on ait sur le point de vue strictement « allemand » de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre aven
90graves pour notre avenir immédiat. Mais ce Destin allemand évoque bien d’autres questions. Edschmid a fait le tour du monde ; il
91rder pure. Alors ? Serait-ce bientôt l’heure de l’Allemagne ? On sent partout cette interrogation, cette anxieuse espérance, dans
92i nous apprendront tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple. Il faut avoir é
93ur leur atmosphère et leur tension65, à ce Destin allemand, qui, toutefois, les domine. Edschmid est plus viril, plus massif, pl
94hmid est le plus authentique. Il y a, dans Destin allemand, un timbre de voix métallique, une sobriété amère et courageuse, un s
34 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
95s panneaux hauts en couleur promenés par les rues allemandes et italiennes, et jusque dans les pages illustrées de nos quotidiens.
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
96raduisibles en notre langue13 ? Alors que toute l’Allemagne des Novalis, des Schelling et des Schlegel philosophe ardemment autou
97 sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tout voisin de la « panique » antique14, m
98st évidente. Mais Constant, comme les romantiques allemands, s’il voit bien la question ne va pas jusqu’à l’accepter, et sa répon
36 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
99 pourrait bien être chez les conteurs romantiques allemands, aussi peut-être dans la musique de Schubert, dans tout ce qui sourd
37 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
100axons, s’étend rapidement depuis quelques mois en Allemagne, en Suisse, à Paris même. Né dans les universités, il parait destiné
38 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
101te est évident. — Quel reste ? — Les Anglais, les Allemands, les Scandinaves, et le roman d’analyse français, de Rousseau jusqu’à
39 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
102blesse du socialisme international », « échecs en Allemagne » et ailleurs ; échec auprès de la jeunesse « parce que nous n’avons
103mouvement prodigieux, redoutable, de l’hitlérisme allemand ? » Voilà certes des questions embarrassantes pour les SFIO. Nous ser
40 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
104tait, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des petits gr
41 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
105Russie ; 2° la naissance des fascismes italien et allemand. Je m’explique : Le fascisme a repris à son compte la critique du spi
42 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
106terme favori de la théologie et de la philosophie allemandes contemporaines ?33 L’une des caractéristiques de notre temps, c’est
43 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
107ional. Nous ne sentons pas l’hitlérisme comme des Allemands, ni le fascisme comme des Italiens. Nous ne les sentons pas en France
108à décrire le « phénomène fasciste » comme tel, en Allemagne et en Italie, on ne trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une s
109les ultramontains. Hitler, en unifiant la vieille Allemagne fédéraliste, a terminé l’œuvre entreprise par le jacobin Bonaparte. M
110’un principe de soi sans puissance : c’est le mot allemand Gleichschaltung — mise au pas — qui justifia tous les coups de force
111répondre à coup sûr. Que nous montre, en effet, l’Allemagne ? Dans l’ordre ecclésiastique, c’est l’Église confessante qui s’oppos
44 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
112rtain point. Tout cela est éminemment français. L’Allemand, par exemple, enviera toujours ce sens fin et naturel qu’a tout Franç
113igue. Grattez un peu le conformisme politique, en Allemagne, en Russie, en Italie, vous retrouverez ce visage, cette allure, ce s
45 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
114rande violence spirituelle. L’exemple récent de l’Allemagne le prouve. Schleicher et la République de Weimar disposaient contre H
46 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
115 les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avai
116 la Russie orthodoxe, une autre correspondant à l’Allemagne luthérienne, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne c
47 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
117 Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)n Nous ne cesserons de protester ici contre la négligenc
118ité, voilà ce qui définit leur dernière dignité d’Allemands dans les tortures qu’un destin absurde leur réserve. « Il découvrit p
119sée, broyée, souffrante, et pourtant fière d’être allemand, de garder la tête haute pour l’Allemagne et de participer au destin
120e d’être allemand, de garder la tête haute pour l’Allemagne et de participer au destin qui lui était échu pour un temps. » Pour u
121lien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Allemagne à La Paz — celui qui n’a pas pu sauver ses camarades — se dresse deva
122on les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter de nos jours toutes les misères du monde au fon
123peuple. » N’est-il point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’hom
124nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’ostracisme de nos critiqu
125e livre — écrit par un juif ! — a été condamné en Allemagne.
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
126 le ton des grandes utopies du premier romantisme allemand. Le style reste baroque (un rococo jésuite qui n’économise pas sur le
49 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
127’était qu’une locution philosophique « importée d’Allemagne », inassimilable pour nos « clairs esprits latins », et qui, d’ailleu
128nne toujours envie de dire des grossièretés, — en allemand, par-dessus le marché. Or, le ton de cette soirée avait été jusqu’à c
50 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
129. Le grand succès qu’a remporté ce petit livre en Allemagne mérite d’être confirmé par notre public littéraire. En quelques chapi
51 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
130 Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)k
131rreur de classification. En vérité, les mystiques allemands nous apparaissent surtout intéressants dans la mesure où ils annoncen
132 l’esprit humain. J’entends le premier romantisme allemand, encore si mal connu chez nous. Il est grand temps que nous rendions
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
133à tous, et qu’il exprimait, comme Luther, dans un allemand populaire et grossier30. Il faut se méfier de la gloire qu’on lui a f
134son latin de cuisine, son grec allégorique et son allemand mal accordé pour fabriquer ce petit nègre médical et philosophique do
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
135 Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)u C’est
136d’une scission dans la culture et la spiritualité allemandes, scission aboutissant par une série d’actions et de réactions dialect
137 racisme et le marxisme. Voilà pourquoi le peuple allemand est un peuple empoisonné (p. 19). Cette généalogie des monstres germa
138rt de vouloir y réduire l’évolution du mysticisme allemand, qui justement lui inflige le démenti le plus formel. Car si l’on voi
54 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
139content, dans cette affaire, c’est le journaliste allemand qui la raconte, et qui ne manque pas de féliciter la Chambre des Comm
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
140 proprement marxiste, qui fut celle du communisme allemand, a conduit au triomphe… d’Hitler ! 2° Les « hommes d’action » de droi
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
141créatrice — comme ce fut le cas en Angleterre, en Allemagne et plus tard en Suisse — c’est-à-dire qu’on écarte brutalement la sol
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
142ersation avec un SA (décembre 1935)p Un jeune allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques ob
143ntre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, les Suisses
144tons que vous arriviez à faire comprendre, hors d’Allemagne, que votre goût du décor guerrier est un goût pacifique, somme toute,
145tes, à l’extrême, s’affirmer Français en face des Allemands, par exemple, cela conduit à une lutte ouverte, mais pas nécessaireme
146pas à la civilisation sous prétexte que les juifs allemands en ont donné, selon vous, une caricature. Il faut que nos luttes devi
58 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
147ompha par le moyen d’une minorité infime, soit en Allemagne, où les partis de gauche, malgré leur organisation incomparable, se v
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
148t déjà une nation. Mais condamner le « fascisme » allemand, et fonder sur cette condamnation une politique européenne, c’est à p
149onté, qui n’aurait pas « vécu » (comme disent les Allemands : Miterlebt) une des grandes cérémonies de la religion nouvelle. Par
150puis vivre que si ma foi puissante dans le Peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du Peuple en moi 
151 communion du cœur avec chaque homme de la nation allemande. » De nouveau dressés, saluant à la romaine, ils pleuraient, ils râla
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
152vie siècle ; puis Goethe et certains romantiques allemands ; puis Rimbaud qui voulait « posséder la vérité dans une âme et un co
153ard, et se modèle selon les prises du regard. (En allemand, le seul mot Gesicht signifie à la fois visage, vision, et vue au sen
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
154damnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes60. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne sont pas justi
155oit ici la société prolétarienne, et là la nation allemande, — qui sont censées configurer la culture. 2. Or cette mesure partiel
156s parlent de la nécessité d’un homme nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. ⁂ Les partisans de l’URSS ou de Hitler me fero
157État. (Des « soldats politiques » comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est dictée par l’État, et l’opinion privée, b
158gnent d’ailleurs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction.
159a Russie ; et l’écrasante majorité en faveur de l’Allemagne hitlérienne lors du plébiscite de la Sarre. Prenons-y garde ! Ces deu
160ie. (France de la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) Ainsi l’opposition des deux Europes se
161 ne sommes pas en retard sur les Soviets ou sur l’Allemagne, tout au contraire. Mais si nous ne marquons pas notre avance histori
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
162sation avec un SA D. de Rougemont nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiogr
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
163ncurrence des groupes, tandis qu’il ne désigne en Allemagne qu’une opération de propagande au profit d’un régime essentiellement
164ation antiparlementaire a été présentée au peuple allemand comme un acte démocratique. Le Führer, dans plusieurs de ses discours
165 somnambule aux ordres de la Providence du peuple allemand. ») Et il terminait d’une voix tonnante : « Voilà ce que j’appelle de
166 ne puis pas me mettre dans la peau d’un électeur allemand qui écoute ce langage. Il se peut qu’il soit un instant gêné par le s
167t être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, en ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle de pouvoir par le p
168 à la « vraie démocratie ». C’est que le problème allemand fondamental est aujourd’hui de constituer une nation unitaire, centra
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
169nt panafricain, si mal connu en Europe ; il y a l’Allemagne qui dresse toute sa jeunesse au service de l’État le mieux « entraîné
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
170Essayez de prononcer cette phrase en Italie ou en Allemagne, si vous voulez amuser le monde. Mais la politique étrangère ne suppo
171bisme derrière lui ; cela ne dit rien du tout à l’Allemand. (Il n’en va pas de même en Espagne, mais c’est à cause des jésuites.
172sent »54 ce qu’ils peuvent. Quant aux socialistes allemands, ils n’avaient eu que le temps d’écraser les spartakistes et les sépa
173éputé socialiste, porté par la révolte des marins allemands, en 1918, au poste de gouverneur de Kiel : c’est lui que, par un sûr
66 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
174 ! Tâchez donc de comprendre une bonne fois que l’Allemagne n’a pas eu de Révolution française, et qu’elle doit rattraper son ret
175 peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous paraissez si fie
17622. À ce moment, les grands périls qui menacent l’Allemagne apparaissent d’ordre politique : c’est d’une part la dislocation en p
177u moins ouvertement le séparatisme, drainent l’or allemand, et se préparent à occuper la Rhénanie ; c’est enfin le règne, à Berl
178emières menaces de soviétisation fédéraliste de l’Allemagne, en réprimant les révoltes de Münster, de Magdebourg et de Munich. Ma
179et de Munich. Maintenant il faut donner à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti un
180t bien loin des préoccupations urgentes du peuple allemand, mais qui fournissent des bases idéologiques à la lutte pour l’idée n
181 sent la nécessité de regrouper toutes les forces allemandes pour tenir tête à la double pression qu’exercent les Alliés et les ré
182ule réalité fonde à ses yeux l’unité de la nation allemande : celle de la race. Mais pour la rendre populaire, il faut la lier à
183tler peut expliquer cette « jacobinisation » de l’Allemagne par des arguments très voisins de ceux qu’utiliserait Staline pour ju
184s vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du centralisme jacobin, c’est en partie l’exemple d
67 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
185iers de ce siècle aura vus naître en Russie et en Allemagne. 5. Ce monument doit être érigé au centre de l’Exposition de 1937.
68 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
186’une culture qui parle dans le vide Un critique allemand, E. R. Curtius, écrit6 : « Il y a dans notre langue peu de mots aussi
69 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
187ves de rénovation qui sont en cours en URSS et en Allemagne nous montreront le négatif de notre état : une culture unifiée par la
70 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
188 l’URSS se trouverait située entre la France et l’Allemagne. En fait, et qu’elle le veuille ou non, l’URSS met psychologiquement
189l’hitlérisme en 1936, la proximité immédiate de l’Allemagne rend très paradoxale cette similitude d’ignorance. La France, j’alla
190outenir une action schématique. La situation de l’Allemagne en 1933 était exactement inverse. Elle ressemblait beaucoup à celle q
1917. Toutefois, le facteur décisif de la révolution allemande ferait nécessairement défaut à toute action de ce genre en France : e
192ional et nationaliste, quand il est question de l’Allemagne. C’est que la nation française existe depuis 1789 ; et qu’elle existe
193aut de conscience nationale se faisait sentir aux Allemands plus fortement que le défaut de liberté civique ou de bien-être matér
194éponse libératrice.) Personne n’a davantage que l’Allemand la passion de la vie communautaire ; jamais cette passion n’avait été
195ttants, je suis enfin l’annonciateur de la Nation allemande à venir. C’était l’incarnation de la commune mesure, la fin de l’ango
196 sont une seule et même chose. » — « Hitler est l’Allemagne, l’Allemagne, c’est Hitler. » — Voilà la mesure, et son incarnation v
197le et même chose. » — « Hitler est l’Allemagne, l’Allemagne, c’est Hitler. » — Voilà la mesure, et son incarnation visible à tous
198cessité. Elle dura plus longtemps en Russie qu’en Allemagne pour des raisons de fait faciles à distinguer. Mais une fois le régim
199s gigantesques sur des banderoles aussi rouges en Allemagne qu’en URSS. Ce schématisme de « l’édification culturelle » produit da
200 arguera en URSS de son ascendance bourgeoise, en Allemagne de son ascendance juive.) La culture officielle aura pour premier obj
201sur les panneaux de propagande du Secours d’hiver allemand.) On s’efforcera de mêler les travailleurs intellectuels et manuels.
202en URSS, et les camps de travail aux étudiants en Allemagne. Cet effort visant jusqu’ici à une juxtaposition ou à des interversio
203s le xviiie siècle français, c’est encore un mot allemand qui le résume le plus exactement : Diesseitigkeit, qualité de ce qui
71 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
204damnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne sont pas justici
205oit ici la société prolétarienne, et là la nation allemande, qui sont censées configurer la culture. 2° Or cette mesure partielle
206s parlent de la nécessité d’un homme nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. Cet appel au miracle est le signe certain, sin
207culturelle. Il est apparu plus tard en URSS qu’en Allemagne, — relativement à l’âge de la révolution — pour la raison très simple
208r culture ce qui n’était que de l’instruction. En Allemagne, où la culture a de très fortes racines populaires et où l’élite étai
72 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
209nes qui valent pour le « producteur » ou pour « l’Allemand » tels qu’un parti les définit, mais non pas pour l’homme total. Elle
73 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
210tat. (Des « soldats politiques », comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est dictée par l’État ; et l’opinion privée,
211gnent d’ailleurs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction.
212a Russie ; et l’écrasante majorité en faveur de l’Allemagne hitlérienne lors du plébiscite de la Sarre. Prenons-y garde ! Ces deu
213 ne sommes pas en retard sur les Soviets ou sur l’Allemagne, tout au contraire. Mais si nous ne marquons pas notre avance histori
74 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
214 des bourgeois, et que les régimes « populaires » allemand ou russe, tendent à l’embourgeoisement. Je constate que l’enthousiasm
215t-être une foi nouvelle. Elle épie la Russie ou l’Allemagne, comme Lady Chatterley son garde-chasse. Passons sur l’impudeur de ce
216ons les Russes bâtir une mesure matérielle et les Allemands une mesure populaire, qui ne sont encore que des raisons d’État, perf
75 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
217r si peu. Je constate simplement ceci : le peuple allemand, dont le régime me paraît spécialement dangereux pour la culture, ach
218ient-ils opposer aux tirages invraisemblables des Allemands ? Un roman historique en 3 volumes sur Paracelse, coûtant 25 marks, s
219e 50 milles. Repère : le dernier Lagerlöf fait en Allemagne 40 milles, en France, 5, etc., etc. Conclusion ? Si l’on mesurait la
220oviétiques, il faudrait en conclure que le régime allemand est très supérieur au français. Ce qui est faux. Alors ? Alors on voi
76 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
221muser. (Comme on l’exige de nouveau en URSS et en Allemagne.) Mais nos romans ne veulent plus de morale — à cause de « l’art » —
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
222a métaphore continuée avec une fantaisie (au sens allemand) plus baroque, plus « triomphante ». Voici la conclusion de son chapi
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
223 Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)ae Ce livre eût passionné Lénine, gr
224 C’est toute l’histoire de la première révolution allemande (1918-1919) qui se recompose autour de l’aventure du GQG prussien, au
225l’auteur paraît aussi solide qu’inattendue : si l’Allemagne ne s’est pas défaite en vingt morceaux, si la révolte spartakiste a p
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
226rs. Je signale ce grand livre à ceux qui lisent l’allemand, en attendant une traduction, aussi nécessaire d’ailleurs que peu pro
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
227it être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemagne hitlérienne : « retrouver le contact avec les masses ». Les masses, c
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
228tologique des poètes chrétiens et des romantiques allemands, c’est la volonté de réintégration générale de la création dans son é
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
229lus au nom de la droite française ou de la gauche allemande émigrée, mais au nom du principe fédéral que nous avons à incarner, o
230partisane, à la manière des partisans français ou allemands, n’est plus qu’une presse d’intérêt local. Là encore, nos chances son
231parce qu’ils sont d’abord, et génialement, Suisse allemand et Vaudois rhodanien. Mais deux poètes « enracinés » ne font pas une
232ie passagère de l’École suisse sur la littérature allemande. Avec le xixe , la Suisse réapparaît sur la grande scène de l’Europe.
83 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
233n exploiteur de l’éternel ressentiment de la race allemande contre la civilisation romaine. On a poussé la bouffonnerie jusqu’à c
84 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
234ifie pour les gauches antifascisme, l’Italie et l’Allemagne ayant, comme chacun sait, déclaré une guerre sans merci à toutes les
235it beaucoup moins en France qu’en Suisse et qu’en Allemagne.) Elle me paraît souffrir ensuite, et peut-être plus gravement encore
85 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
236ernes de la culture. C’est en effet au romantisme allemand qu’il faut remonter si l’on veut étudier la source véritable de préoc
237ofondes, et toutes nouvelles, entre le romantisme allemand et les plus grands poètes modernes de la France : Nerval, Hugo, Baude
238notamment le préjugé qui veut que les romantiques allemands n’aient été que de « doux rêveurs », alors qu’ils furent souvent, en
239ofonde sympathie pour les hardiesses de la pensée allemande. Il me plaît de souligner ici la réussite d’une telle synthèse, dont
86 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
240, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres, sans compter la perte sur notre population,
87 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
241en Europe : la Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles. C’est net. Quant à la France, elle ne
242 le comité de non-intervention. Elle y retrouve l’Allemagne, qui a envoyé du matériel, des techniciens et un ambassadeur qui est
243essimistes au Führer sur le rendement du matériel allemand. Des volontaires anglais, qui ont enfin compris, se décident à s’enrô
88 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
244ans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. » Je retiens de cette journée deux
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
245êlée de rayons, à quelque illustration du xviiie allemand. 28 novembre 1933 L’océan met un grand sous-entendu solennel à
246 Copenhague. Deux mots me frappent dans l’édition allemande où je poursuis la lecture de ce journal : Einsamkeit (solitude), et G
247s communion contient et évoque union, alors qu’en allemand le même mot contient et évoque solitude. Je ne pense pas qu’il y ait
248ans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. Je retiens de cette journée deux im
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
249e 1934 La traduction d’un considérable ouvrage allemand nous permettra de passer trois mois ou quatre sans trop de soucis mat
250it être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemagne hitlérienne : « Retrouver le contact avec les masses. » Les masses, c
91 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
251s quand je parle de conscience civique. Lorsque l’Allemagne totalitaire envahit l’Autriche, nous fûmes saisis d’une angoisse soud
252euple. Nous voulons croire à la mission du peuple allemand, nous voulons croire à son immortalité, […] et peut-être réussirons-n
92 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
253égitimité et de virulence anarchisante. Certes, l’Allemagne de l’après-guerre n’atteignit pas un stade d’anarchie sexuelle compar
254étéroclites. Le cynisme morbide de l’après-guerre allemande, la Neue Sachlichkeit des avant-gardes littéraires et artistiques, l’
255titue des écoles analogues pour toutes les femmes allemandes, et l’on ne manquera pas de les rendre obligatoires à bref délai. Le
93 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
256l’air d’une « fantaisie ». Prenons ce mot au sens allemand : une « imagination » profonde du destin de Napoléon, voilà ce que no
94 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
257 qu’elles pratiquaient en fait. C’est ainsi que l’Allemagne exigea l’autonomie des Sudètes au nom du droit de libre disposition d
258ent convaincre par le « bon droit » des exigences allemandes. Et c’est pourquoi, lorsqu’en septembre 1938, l’Allemagne appuya sa r
259s. Et c’est pourquoi, lorsqu’en septembre 1938, l’Allemagne appuya sa revendication de menaces militaires, les Démocraties cédère
260exigence d’entrer en armes était une « querelle d’Allemands », une rodomontade gratuite, puisqu’en principe tout était résolu. Se
261é. Une vague de fond s’éleva contre la prétention allemande, que l’on sentait, obscurément, ruineuse pour l’avenir confédéral de
262 qui régla le problème à l’avantage matériel de l’Allemagne, mais sur une base d’arbitrage international préfigurant ainsi un sta
95 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
263ais il ne s’agit plus de chômage. L’auteur vit en Allemagne hitlérienne, et il y vit de son travail. (Des cours à l’Université d’
264sera déçu s’il attend une évocation poétique de l’Allemagne : c’est le régime seul qui retient l’attention. Et l’on n’a pas voulu
265lier ces pages, c’est justement qu’à son retour d’Allemagne, il n’était pas encore fixé sur la nature de leur actualité. Il craig
96 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
266alisme tous les traits caractéristiques de la vie allemande d’aujourd’hui. C’est l’erreur habituelle des reporters qui ont mal ou
267tuelle des reporters qui ont mal ou point connu l’Allemagne ancienne. Voici donc ce que je retiens de mes observations depuis un
268Nouvelle discussion à propos d’un numéro de revue allemande. Le ton monte. Cela va se gâter, car il y a toute une bibliothèque au
269ais noterait dans son carnet : Tous les douaniers allemands sont des espions mais en même temps des pacifistes.)   Appartements.
270is il se reprend : — « Et aussi en l’honneur de l’Allemagne !… » Gêne. Tous ont senti l’hésitation. Ce n’est guère qu’à de très p
271u familier. Le défilé fait partie de l’atmosphère allemande comme les embouteillages de l’atmosphère parisienne. On ne se retourn
272on pacifiste ? Ou bien ne peut-on enthousiasmer l’Allemand qu’en lui parlant de « guerre », fût-ce même contre le froid ? Dimanc
273des leaders de la presse mise au pas. Certes, les Allemands ont toujours eu le sens du groupe, et l’on est trop souvent tenté d’e
274itler est en train d’opérer un dressage du peuple allemand (comme Staline, un dressage du russe), dressage dont les buts n’ont r
275ns de l’État, qu’elle n’a pas. Le sens de l’unité allemande, de la prépondérance de l’intérêt allemand sur les intérêts de classe
276unité allemande, de la prépondérance de l’intérêt allemand sur les intérêts de classe, et sur tout intérêt privé. Voilà la grand
277un peu moins qu’on ne le croit chez les bourgeois allemands. Mais sans doute une réponse exacte ne saurait-elle être donnée, la q
278 Les étudiants. — Dans la plupart des universités allemandes, le nombre des étudiants en langues romanes est tombé au dixième de c
279et même à l’âge, qui était naguère si frappant en Allemagne. C’est simplement l’indispensable technicien — d’ailleurs mauvais gym
280n traduis quelques passages : Il fut un temps en Allemagne où l’on se croyait tout permis, et nous pensons avec un doux ricaneme
281r encore ? Ils ne sont pas comme ça, les ouvriers allemands. « Vous autres Français, me dit-il, vous ne rêvez que révolutions et
282ences et les rédacteurs politiques. Or un journal allemand : 1° ne contient pas de récits de crimes ; 2° ne calomnie que pour de
283s cyclistes. Toutes ces raisons rendent la presse allemande assommante pour le grand public. Les tirages baissent, le nombre des
284 du monde que les « libres » journaux français. L’Allemand sait ce qui se passe au Japon, en Amérique du Sud, et même en France.
285es relations équilibrées (?) entre la France et l’Allemagne, et cela en instituant un contrôle des marchés. Il me rappelle aussi
286e la hiérarchie des besoins élémentaires chez les Allemands. Les propriétaires de notre maison sont ruinés. Ils n’ont plus d’autr
287er, j’ai souvent constaté dans d’autres provinces allemandes, la propension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur maison, à per
288st un des secrets de l’endettement monétaire de l’Allemagne, et de sa richesse réelle.   Propagande. — Nous oublions trop souven
289nde hitlérienne flatte un des goûts profonds de l’Allemand : celui d’apprendre. Rosenberg, Goebbels, les théoriciens racistes, c
290cole civique élémentaire qui aura donné au peuple allemand ce qui lui manquait pour désirer la vraie démocratie. Et pour réalise
291ne nation ; Hitler une religion de l’État, et les Allemands l’apprennent péniblement, avec un pédantisme pathétique… N’allons pas
292 le régime, de nouveau, qui s’efface : la vieille Allemagne pieuse et forestière ressuscite à tous les foyers, et c’est encore la
293 Et moi, je ne puis plus le payer. Voilà bien mes Allemands ! Au début, par désir de se rendre sympathiques, par générosité ou ma
294 interprétant adroitement la lettre du contrat. L’Allemand préfère en appeler à la nécessité qui ne connaît plus de contrat. Dif
295 Un film de propagande. — Destin d’une commune d’Allemands de la région du Volga, pendant la révolution russe. L’officier soviét
296e jeune paysan brutal qui lui tient tête figure l’Allemagne nouvelle. Grâce à lui, le village sera sauvé, les Russes proprement m
297ntre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, les Suisses
298tons que vous arriviez à faire comprendre, hors d’Allemagne, que votre goût du décor guerrier est un goût pacifique somme toute,
299tes, à l’extrême, s’affirmer Français en face des Allemands, par exemple, cela peut conduire à une lutte ouverte, mais pas nécess
300pas à la civilisation sous prétexte que les juifs allemands en ont donné, selon vous, une caricature. Il faut que les luttes devi
301, je pense. L’insolence paralyse un fonctionnaire allemand. Il se met à suer à grosses gouttes. Il cherche une chicane… Voilà :
302’est pourquoi la lutte que poursuit la chrétienté allemande sous la croix est pour nous d’une valeur exemplaire : jusqu’où peut-o
303puis vivre que si ma foi puissante dans le Peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du Peuple en moi 
304ent, vues d’ici, décrire un monde factice, où nul Allemand ne pouvait reconnaître ni ses souffrances secrètes ni son espoir. « I
305 On me dit encore : la plus grande part du peuple allemand gémit sous la botte du tyran. Je réponds : non, l’opposition se rédui
306e vérité les tuerait. Avril 1936 (De retour en Allemagne.) Jacobinisme et hitlérisme. — J’ai fait admettre comme sujet de
307nts que le national-socialisme est un jacobinisme allemand16. Les nazis sont contre l’esprit de 89 ? Sans doute. Mais c’est qu’i
308ler, la « piété » des Deutsche Christen, la « foi allemande » de Rosenberg. On rejette le Dieu personnel parce qu’il est le Dieu
309puis vivre que si ma foi puissante dans le peuple allemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du peuple en moi 
310nos démocraties, que la grande majorité du peuple allemand croit cela, et vit dans cette croyance. Et ensuite, mais ensuite seul
311nous commettons fréquemment, nous qui regardons l’Allemagne ou l’URSS du dehors ; nous croyons que tous ceux qui y vivent sont af
312le. Cette Église organise dans plusieurs villes d’Allemagne, successivement, des « semaines évangéliques » au cours desquelles de
313e heureuse des Wandervögel d’autres temps. Pauvre Allemagne, gauche et raidie dans un orgueil qu’on lui apprend, qu’elle croit vi
314par la peur qu’elle se fait à elle-même. Au cri d’Allemagne réveille-toi ! Hitler a-t-il hypnotisé son peuple, maintenant en proi
315armes… 30 juin 1936. Départ Nous quittons l’Allemagne ce soir. Hier, nous chantions encore avec les étudiants, dans une aub
316 strophes… — Quelle impression emportez-vous de l’Allemagne ? me demandaient-ils sur le chemin du retour, tandis que le jour bais
317s. Mais face à face avec un jeune Russe, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanité d’avoir seulement
318 histoire, oubliée chaque jour. Quand je vois ces Allemands résignés mais obscurément satisfaits, je me dis parfois : ils aiment
319classe. Je ne suis pas « contre » le fascisme des Allemands : ils en font leur affaire, et je n’en suis pas. Mais j’essaie de sav
97 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
320ens à me placer aux environs du point de vue d’un Allemand — et je ne dis pas d’un fanatique, pas même d’un nationaliste, non :
321fanatique, pas même d’un nationaliste, non : d’un Allemand de bon sens et de bonne foi. Mais justement, il ne s’agit plus de pre
322montraient, le Capital en mains, que la situation allemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’effraye, c’est leur soupless
323s vides ou de mensonges pour les fidèles du culte allemand. Il ne s’agit ici que de religion. Ce n’est pas pour défendre le capi
324st pire, de « réalistes ». J’ai reçu récemment d’Allemagne une lettre qui résume tout ceci. Elle est d’un jeune national-sociali
325euple. Nous voulons croire à la mission du peuple allemand. Nous voulons croire à l’immortalité du peuple (un arbre dont nous ne
326re proprement religieuse du phénomène totalitaire allemand. Mesurons maintenant la naïveté des « réalistes » qui tiennent fréque
327ens ! Croit-on que l’ordre social qu’on admire en Allemagne puisse être obtenu à bas prix, par des méthodes plus ou moins « habil
328 déchaîne régulièrement l’enthousiasme des foules allemandes — pour les canons. Ces foules peuvent très bien être composées de pac
329’une guerre totale, telle que nous l’imposerait l’Allemagne, ne peut sortir qu’un état totalitaire. Il s’agit donc d’empêcher cet
330 une discipline équivalente à celle qui régit les Allemands. À supposer que l’on y réussisse, on se trouverait encore en arrière 
98 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
331iants hitlériens (Extrait de lettre d’un étudiant allemand) « J’ai été convoqué par ma corporation à un camp d’instruction de
332era sans doute l’hiver prochain, lutte pour l’âme allemande dans l’esprit et selon la volonté du Führer… Le Führer au cours d’une
99 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
333tion anti-parlementaire a été présentée au peuple allemand, après le 7 mars, comme un acte démocratique. Le Führer, dans plusieu
334) Je ne puis me mettre dans la peau d’un électeur allemand qui écoute ce langage. Il se peut qu’il soit un instant gêné par le s
335t être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, on ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle du pouvoir par le p
336 à la « vraie démocratie ». C’est que le problème allemand fondamental est aujourd’hui de constituer une nation unitaire, centra
100 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
337 ! Tâchez donc de comprendre une bonne fois que l’Allemagne n’a pas eu de Révolution française, et qu’elle doit rattraper son ret
338 peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous paraissez si fie
33922. À ce moment, les grands périls qui menacent l’Allemagne apparaissent d’ordre politique : c’est d’une part la dislocation en p
340u moins ouvertement le séparatisme, drainent l’or allemand, et se préparent à occuper la Rhénanie ; c’est enfin le règne à Berli
341emières menaces de soviétisation fédéraliste de l’Allemagne, en réprimant les révoltes de Münster, de Magdebourg et de Munich. Ma
342et de Munich. Maintenant il faut donner à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti un
343t bien loin des préoccupations urgentes du peuple allemand, mais qui fournissent des bases idéologiques à la lutte pour l’idée n
344 sent la nécessité de regrouper toutes les forces allemandes pour tenir tète à la double pression qu’exercent les Alliés et les ré
345ule réalité fonde à ses yeux l’unité de la nation allemande : celle de la race. Mais pour la rendre populaire, il faut la lier à
346tler peut expliquer cette « jacobinisation » de l’Allemagne par des arguments très voisins de ceux qu’utiliserait Staline pour ju
347s vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du centralisme jacobin, c’est en partie l’exemple d