1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
1s il a esté corrompu et infect et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » qui révèle
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
2x grands fondateurs du christianisme, à Luther, à Calvin. Tous les autres paraissent petits à côté de lui. La question essenti
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
3ibertaire doit et peut être moraliste, tandis que Calvin l’orthodoxe ne saurait l’être sans renier le fondement de sa croyance
4elopper précisément à l’époque où la théologie de Calvin, pessimiste quant à l’homme, mais confiante dans la grâce, cède le ch
4 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
5la synthèse. Comment des gens qui se réclament de Calvin, de Luther, c’est-à-dire de contempteurs absolus des mérites humains,
5 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
6 pas plus que Kierkegaard, pas plus que Luther et Calvin, pas plus que Paul ou Jérémie. Que cela suffise aussi à écarter les t
7bien tel que l’ont formulé un Paul, un Luther, un Calvin, ce sont alors ces appréciations toutes humaines qui trahissent une v
6 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
8pable » de la Parole de Dieu. Ainsi Barth rejoint Calvin, Luther, et au-delà, jusqu’à saint Paul, tous ceux qui ont su et conn
7 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
9ée protestante. On comprend également le retour à Calvin, comme aussi la position prise par Barth et son école (p. 14). L’adhé
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
10ns la Communion, Jésus-Christ nous est donné, dit Calvin, « comme substance et fondement de tout », nous avons à connaître cet
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
11x grands fondateurs du christianisme, à Luther, à Calvin. Tous les autres paraissent petits à côté de lui. La question essenti
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
12ule rationaliste, ou fidèlement, comme le voulait Calvin, le contenu des dogmes de l’Église chrétienne. Cette indifférence est
13ntés par des protestants, et si la prédication de Calvin ressuscité y provoquerait autre chose qu’une curiosité passagère, alo
11 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
14 L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)c M. Max Dominicé nous donne L’Hum
15x Dominicé nous donne L’Humanité de Jésus d’après Calvin comme un simple commentaire de la pensée du réformateur. N’allons pas
16s cette difficulté, le jeune théologien interroge Calvin. Que trouve-t-il ? Des arguments, une solution ? Non point : un renve
17lution ? Non point : un renversement du problème. Calvin ne fonde pas notre vie religieuse sur notre amour pour Jésus-Christ —
18ctes. C’est l’un des traits les plus frappants du Calvin commentateur des Évangiles, tel que nous le restitue M. Dominicé, que
19nce ». On peut dire dans ce sens que l’exégèse de Calvin est toute didactique : elle veut sans cesse transformer nos questions
20u critique moderne, qui se pose en juge du texte, Calvin n’admet et ne pratique qu’une « exégèse d’obéissance » — il se laisse
21s son modèle, et que l’admiration que lui inspire Calvin s’exprime en termes aussi respectueux des objections possibles. Il es
22e est une thèse. Mais il n’est pas moins vrai que Calvin sut parler un langage d’une verdeur assez peu sorbonnique. Max Domini
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
23ouriantes injustices du catholique à l’endroit de Calvin. John Viénot, pasteur et professeur de théologie, a réussi le tour de
13 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
24mme l’a fort bien montré Max Dominicé à propos de Calvinc. La seconde, c’est que M. Goguel, loin d’attaquer les dogmes, ne dém
14 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
25e la synthèse. Comment un homme qui se réclame de Calvin et de Luther, c’est-à-dire de contempteurs absolus des mérites humain
15 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26rait être un personnalisme inspiré de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fait une t
27des novateurs. « Nous nous sommes efforcés, écrit Calvin, de ne pas mettre nos opinions personnelles à la place de l’expositio
28e qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté essentiellement à restaurer la doctrine de l’Église, de mê
29’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiques, mais
30 normales les diversités organiques. Par exemple, Calvin n’a jamais prétendu unifier les constitutions ecclésiastiques des vil
31hrist, nous apparaît, selon les propres termes de Calvin, dans la diversité « des Églises et des personnes particulières ». Ca
32ères, c’est-à-dire des vocations. Avec ce terme, Calvin n’ajoute rien à la réalité de l’homme chrétien, du membre de l’Église
33 sait quel « droit naturel » à la désobéissance ! Calvin précise que l’État, quel qu’il soit, doit être obéi par chacun. Mais
34tiplicité des vocations personnelles : tout cela, Calvin l’a voulu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais i
35 furent dès le début le grand souci des Réformés. Calvin fonde le Collège de Genève en pleine période de guerre, dans une vill
36ralistes. L’homme ne vaut rien par lui-même, dit Calvin, mais il vaut plus que tout, plus que l’État lui-même, dans certains
37viques de la Réforme et sa morale personnaliste ? Calvin, vous le savez, ne s’est jamais préoccupé de la forme des gouvernemen
38semble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fronts, au nom d’une position non point centriste
16 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
39 tantôt Frommel et Vinet, — ces Helvètes — tantôt Calvin, qui écrivait en latin des choses que Barth a mieux comprises que Sab
17 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
40st la conception même de la vie du chrétien selon Calvin, c’est surtout le simul peccator et justus qui fonda la Réforme luthé
18 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
41an Calvin (20 juillet 1935)j On nous montre un Calvin maigre et sec, et l’on conclut incontinent à l’ascétisme puritain. On
42est plus nombreuse qu’on ne pense. Que sait-on de Calvin dans notre grand public, sinon qu’il avait les joues creuses, une bar
43aires ? Comment se dire calviniste ? L’exposition Calvin à la Bibliothèque nationale, si elle a permis à beaucoup de réviser q
44réalité qui le juge et nous sauve. Faire retour à Calvin, ce n’est pas faire retour à certaines formules dogmatiques ; mais c’
45er de ces hommes sans tomber dans l’extravagance. Calvin homme, Calvin écrivain, nous ne nous priverons pas de l’estimer à nos
46es sans tomber dans l’extravagance. Calvin homme, Calvin écrivain, nous ne nous priverons pas de l’estimer à nos mesures humai
47 trois dimensions primordiales. Nous voyons alors Calvin faire face d’une part à l’Église de Rome et c’est l’Épître à Sadolet 
48beaucoup l’occasion d’une véritable découverte de Calvin. Il nous donne un puissant raccourci de toute la polémique de la Réfo
49é des hommes ou de leur outrecuidance débordée ? Calvin n’est guère partisan, on le voit, de ce fameux libre examen dont on p
50avec « une façon de royaume mondain ». À ceux-là, Calvin rappellera que notre condition chrétienne est celle du conflit dialec
51e siècle bouillonnant ont passé dans l’attaque de Calvin : il a su prendre à l’adversaire ses meilleures armes. Au sujet de ce
52prendre, dans son essence, le génie littéraire de Calvin, ne doit jamais omettre que celui-ci se considérait comme ministre du
53mer du moins à toucher son antagoniste ; l’art de Calvin est fait de soumission absolue à l’objet proposé : tout en portant la
54ominé : telle serait la formule du classicisme de Calvin. D’une vivacité presque baroque dans les Scandales, orné et pompeux d
55ptueuse du xixe . Il m’apparaît que le style d’un Calvin peut nous être un puissant roboratif. Et ceci pour deux bonnes raison
56oratif. Et ceci pour deux bonnes raisons. D’abord Calvin était chef de parti ; qui plus est, fondateur d’Église ; donc doublem
57ublions pas que la plupart des écrits français de Calvin — c’est le cas de ces trois Traités — furent traduits par lui-même du
58t sa sobriété monumentale. Là encore, la leçon de Calvin serait celle d’un retour aux origines. Voilà la seule révolution qui
19 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
59ain, ce n’est pas au nom d’un parti que Luther et Calvin déclenchent la plus grande révolution occidentale, — c’est au nom de
60s pas tous des Jérémie, des Paul, des Luther, des Calvin, ni même des Kagawa, ni même des salutistes, — pour ne rien dire de c
61de l’apôtre Paul, idée centrale de la doctrine de Calvin. Ordonner toutes choses, et d’abord la cité, à l’exercice libre et fi
20 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
62 qui ne l’était pas ? » La Réforme, par Luther et Calvin, répond : non, Dieu seul connaît ce qui est de Dieu. Pour nous, ne co
21 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
63lée la situation typique du penseur « libéral ». (Calvin disait : « libertin spirituel ».) Il s’agit de confondre les philosop
22 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
64la mesure recréée, c’est dans le débat qui opposa Calvin au cardinal Sadolet qu’on peut en trouver l’expression la plus forte
65paraît enfin tout le sujet. Mais de la réponse de Calvin, de cette Épître à Sadolet dont chaque phrase est tendue comme un arc
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
66t Genève au temps de la Réforme, Érasme, Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur Paracelse, entraînant sa suite tur
24 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
67s ; et tous les protestants qui jugent encore que Calvin et Luther ont fait leur temps, — que dire de Paul bien plus ancien !
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
68 vertu de son autorité purement spirituelle qu’un Calvin domina Genève, dont il n’était même pas citoyen légal. C’est en vertu
26 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
69steurs qui refusaient le célibat ; puis Luther et Calvin, tous deux mariés ; puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
70Weigel, les Anabaptistes, les Mennonites… Luther, Calvin et Zwingli combattirent ces dissidents avec une violence qui rappelle
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
71steurs qui refusaient le célibat ; puis Luther et Calvin, tous deux mariés ; puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin
29 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
72ion paraissait se réduire à ces deux éléments que Calvin considère comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre exam
73semble-t-il, avec l’image courante et fausse d’un Calvin inhumain, presque manichéen.) L’évangélisme, hérité malgré tout de ce
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
74rait être un personnalisme inspiré de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fait une t
75des novateurs. « Nous nous sommes efforcés, écrit Calvin, de ne pas mettre nos opinions personnelles à la place de l’expositio
76e qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté essentiellement à restaurer la doctrine de l’Église, de mê
77’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiques, mais
78 normales les diversités organiques. Par exemple, Calvin n’a jamais prétendu unifier les constitutions ecclésiastiques des vil
79hrist, nous apparaît, selon les propres termes de Calvin, dans la diversité « des Églises et ses personnes particulières ». Ca
80ières, c’est-à-dire des vocations. Avec ce terme, Calvin n’ajoute rien à la réalité de l’homme chrétien, du membre de l’Église
81 sait quel « droit naturel » à la désobéissance ! Calvin précise que l’État, quel qu’il soit, doit être obéi par chacun. Mais
82tiplicité des vocations personnelles : tout cela, Calvin l’a voulu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais i
83 furent dès le début le grand souci des Réformés. Calvin fonde le Collège de Genève en pleine période de guerre, dans une vill
84éralistes. L’homme ne vaut rien par lui-même, dit Calvin, mais il vaut plus que tout, plus que l’État lui-même, dans certains
85s positions civiques de la Réforme et sa morale ? Calvin, vous le savez, ne s’est jamais préoccupé de la forme des gouvernemen
86semble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fronts, au nom d’une position non point centriste
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
87t Genève au temps de la Réforme, Érasme, Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur Paracelse, entraînant sa suite tur
32 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
88s ; et tous les protestants qui jugent encore que Calvin et Luther ont fait leur temps — que dire de Paul, bien plus ancien !
33 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
89ion paraissait se réduire à ces deux éléments que Calvin considère comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre exam
90t, je crois, avec l’image courante et fausse d’un Calvin inhumain, presque manichéen. L’évangélisme anti-confessionnel, que G
34 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
91lques âmes de climat dur, de Pascal à Rimbaud, de Calvin à Saint-Just. Chance anormale : chance de créer, pour l’ensemble du g
35 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
92ue du Moyen Âge, que les réformes de Luther et de Calvin combattirent avec succès la Renaissance et inspirèrent un vaste mouve
36 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
93candinavie qu’en Angleterre.) Troisième exemple : Calvin s’est toujours refusé à établir une uniformité de gouvernement pour l
37 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
94lques âmes de climat dur, de Pascal à Rimbaud, de Calvin à Saint-Just. Chance anormale : chance de créer, pour l’ensemble du g
38 1948, Suite neuchâteloise. VI
95é Constant, Alexandre Vinet, Ramuz ; les Genevois Calvin, de Bèze, Rousseau, Madame de Staël, Töpffer, Amiel… Je ne parle pas
39 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
96e moderne, sont des produits de notre culture, de Calvin et de Marx, et de notre industrie qui est née de nos savants et de no
40 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
97 et l’autre en ce qu’elle a de moderne justement. Calvin et le puritanisme, d’un côté, plus les gratte-ciels, le système Taylo
41 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
98e moderne, sont des produits de notre culture, de Calvin et de Marx, et de notre industrie qui est née de nos savants et de no
42 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
99li, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec Calvin, le centre de la Réforme internationale, dont l’influence devait s’ét
43 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
100 d’ailleurs vidées de leur sens originel. Certes, Calvin disait déjà : « La république est au collège. » Mais son collège étai
101 anciennes, comme le Collège de Genève, fondé par Calvin, et les collèges de bénédictins ou de capucins de Fribourg et de la S
102me, et celle de Genève, qui remonte à l’époque de Calvin. ⁂ Cette esquisse du système d’éducation en Suisse resterait par trop
44 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
103taille de Kappel. Beaucoup plus que Luther et que Calvin, Zwingli a donné sa forme et son esprit au protestantisme suisse. Les
104naux de la Révélation, la Bible et les Évangiles. Calvin ne publiera son Institution qu’en 1536, et ne s’installera définitive
105 au tempérament du plus grand nombre d’entre eux. Calvin, dès son arrivée à Genève, s’est heurté à des résistances typiquement
45 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
106seurs du Saint-Siège », de même que les villes de Calvin, de Zwingli et d’Œcolampade avaient été les « citadelles de la Réform
46 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
107ase, Grégoire et Basile, Boèce et Thomas d’Aquin, Calvin et Kant, tout est jeté par-dessus bord, dans l’inconscience générale,
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
108colonisateur. Elle agit par et dans la Réforme de Calvin, qui met la vocation au-dessus de la Cité. Elle agit au xviiie siècl
48 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
109 lac Léman et la Cité internationale de l’Europe. Calvin, Rousseau, Voltaire, Mme de Staël, et la pédagogie nouvelle ont rayon
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
110es parties en présence, en faveur de sa thèse 76. Calvin, Luther et Loyola sont de très grandes figures européennes, mais aucu
50 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
111ire et secondaire. Tout cela n’a rien à voir avec Calvin, spirituel de plein vent, et de langue assurée — et les remarques de
51 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
112personne morale » (avec une référence explicite à Calvin). Tout cela, sans aucun recours au vocabulaire consacré de la piété,
52 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
113ans saint Paul), il est le seul théologien depuis Calvin qui ait influencé l’ensemble des Églises protestantes, en Amérique co
53 1965, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Que signifie pour vous la formule célèbre ‟Ecclesia reformata semper reformanda” ? » (29 octobre 1965)
114e s’est pas faite une fois pour toutes. Luther et Calvin n’ont pas été les premiers réformateurs de l’Église, et ne seront pas
115s peuvent être fidèles à l’esprit de Luther et de Calvin un luthéranisme et un calvinisme continuellement repris à leur origin
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
116lus sensible dans leur petite communauté. Certes, Calvin a pu dominer Genève — non sans provoquer des révoltes —, mais il étai
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
117 le premier professeur catholique à l’Académie de Calvin et l’ornement du Conseil représentatif genevois, avant de devenir amb
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
118uctures s’imposent aux contenus neufs. La cité de Calvin peut devenir en majorité catholique et politiquement socialiste, il n
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
119r la Suisse et les Allemagnes, Genève enfin, avec Calvin et Théodore de Bèze, devient en peu d’années l’un des pôles de l’Euro
120dans saint Paul, il est le seul théologien depuis Calvin qui ait influencé l’ensemble des Églises protestantes, en Amérique co
121 d’ailleurs vidées de leur sens originel. Certes, Calvin disait déjà : « La république est au collège. » Mais son collège étai
122naux de la Révélation, la Bible et les Évangiles. Calvin ne publiera son Institution qu’en 1536, et ne s’installera définitive
123 au tempérament du plus grand nombre d’entre eux. Calvin, dès son arrivée à Genève, s’est heurté à des résistances populaires
58 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Quelques exemples d’engagements, du Moyen Âge jusqu’à nous
124 Magister verbi divini, responsable de la Parole, Calvin fonde du même mouvement une théologie, une Église, leurs structures e
125ienne. Mais les suites politiques de la pensée de Calvin n’ont pas à être imaginées : pour s’en tenir à celles qui ont duré da
59 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
126-parole. « La République est au collège », disait Calvin. Et c’est encore plus vrai de l’Europe de demain. Le sort de l’an
60 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
127s frères de Saint Victor, par Thomas d’Aquin, par Calvin, et il domine encore toute l’anthropologie chrétienne. Rejoignant le
61 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
128x Romains (que je vais lire dans la traduction de Calvin, pour le premier verset) : La création tout entière, dans une attent
62 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
129, les Allemagnes et la Scandinavie, et Réforme de Calvin pénétrant la France du Midi, l’Espagne pour un temps bref, l’Écosse,