1 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
1ne voir dans les Bestiaires qu’une évocation de l’Espagne et du génie taurin. Ce qui perce à chaque page, ce qui peu à peu obsè
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
2ssance », pour quelques descriptions des prairies espagnoles pleines de simple grandeur, j’ai supporté mille fastidieux détails te
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3contre, dans l’inévitable bar, le couple de juifs espagnols qui va l’entraîner avec son mauvais cœur, dans une aventure incertain
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
4 musique… » Barrès cherchait dans ses châteaux en Espagne lamentablement réalisés les témoignages de l’éthique de cet « illustr
5 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
5r Jean Cassou (novembre 1931)b Quelque chose d’espagnol dans la démarche ; un tour qui ferait penser aux conteurs de la fin d
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
6socie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politique en Amérique du Sud fai
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
7rre faite à la foi évangélique, ait été celle des Espagnols et des Romains. Les catholiques patriotes savaient bien que la présen
8 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
8is états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques que l’on pourrait marque
9phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
10sion. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas
11intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et
12 Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, el
13e, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se soit développée en
9 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
14ien, à Guillaume II et à son Gott mit uns ! ; des Espagnols massacrant les Incas au nom d’un autre roi chrétien, jusqu’à ce chanc
10 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
15 du tout à l’Allemand. (Il n’en va pas de même en Espagne, mais c’est à cause des jésuites.) L’homme de gauche, en France, croi
11 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
16gure. — Juillet. La rébellion militaire éclate en Espagne. Victorieuse au Maroc, elle est écrasée rapidement à Madrid, en Catal
17 en Catalogne, à Saint-Sébastien. Le gouvernement espagnol annonce qu’il est maître de la situation. Une semaine plus tard, il a
18lque chose d’intolérable. Non pas le massacre des Espagnols par les Espagnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communis
19érable. Non pas le massacre des Espagnols par les Espagnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communistes. L’abstention
20 Chiffre des volontaires enrôlés en France pour l’Espagne gouvernementale : novembre et décembre, 14 000 Français, 8000 étrange
21ntion au 1er janvier 1937 : la guerre continue en Espagne, les deux camps restent sur leurs positions. Troisième figure. — Fév
22déjà une « solution diplomatique » des affaires d’Espagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réflexions d’
23pagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réflexions d’un spectateur. — Duperie de la paix, de la paix à to
24ne politique qui se trouve jugée par l’aventure d’Espagne, mais toute une civilisation de maquignons. Leur paix ne vaut pas mie
25s pour Caballero, a totalement faussé le problème espagnol. Franco est national-socialiste, mais il est aussi clérical. Or c’est
26iolences passionnelles qu’a déchaînées le conflit espagnol ? Combats, sinon d’aveugles, du moins de borgnes. Et les Français se
27ontre le fascisme et contre le stalinisme, pour l’Espagne fédéraliste. Ce ne peut être encore de notre part qu’un vœu. Mais qui
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
28pucines, de pois de senteur, d’œillets, de pois d’Espagne, de glycines, de fleurs orangées et grenat, dont je ne sais pas les n
13 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
29 avant contre les Soviets ! Haro sur les rouges d’Espagne ! Déclarez la guerre à Hitler ! Ils persécutent les Églises chrétienn
30sur l’Évangile ? Quand on me dit que les rouges d’Espagne brûlent les églises, je ne dis pas non : ils s’en vantent eux-mêmes.
31rquoi donc ces dictateurs iraient-ils protéger en Espagne une Église qu’ils attaquent chez eux ? Et quand on me dit, d’un autre
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
32 siècles, la poésie d’où qu’elle fût (hongroise, espagnole, portugaise, allemande, sicilienne, toscane, génoise, pisane, picarde
33échange continu. L’Andalousie touche aux royaumes espagnols, dont les souverains se mêlent à ceux du Languedoc et du Poitou. L’ép
34es soufis platonisants et manichéisants jusqu’à l’Espagne arabe, et passant par dessus les Pyrénées, trouve au Midi de la Franc
35eims au Nord et des confins de l’Italie jusqu’à l’Espagne, pour rayonner de là sur toute l’Europe. Dans le même temps, d’autres
36e traductions en syriaque, en arabe, en latin, en espagnol, etc. Au xviie siècle, La Fontaine la lira en français, dans une nou
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
37int de comparaison. On sait combien les mystiques espagnols ont coutume d’insister sur le récit de leurs souffrances. Plus la lum
38 5.La Rhétorique courtoise chez les mystiques espagnols Si maintenant nous parcourons les textes des grands mystiques espa
39t nous parcourons les textes des grands mystiques espagnols, sainte Thérèse et saint Jean de la Croix au xvie siècle, nous y ret
40 les Exclamations et le Château intérieur. b) En Espagne, les auteurs de romans de chevalerie comme ceux des traités mystiques
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
41rables imitations, dont les Amadis portugais puis espagnols, puis français, nous offrent le meilleur exemple au xve et au xvie
42 bien vu, avec l’intention primitive. En 1554, en Espagne, paraît un livre de Hyeronimo de Sempere portant ce titre flamboyant 
43ment » des troubadours, l’endiosada des mystiques espagnols, la joy d’amor dans son délire dionysiaque. Il en jaillit perpétuelle
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
44aison de celles commises un peu plus tard par les Espagnols « chez lesquels peut-être un apport de sang non occidental, ou peut-ê
45indépendance des peuples : Français de 1792-1793, Espagnols de 1804-1814, Russes de 1812, Allemands de 1813, Europe de 1814, et c
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
46hœurs des anges autour du trône de Dieu. Le poète espagnol Juan Manuel l’appelle une espèce de sacrement, qu’il compare au Baptê
47 (disons à 95 %, comme l’alcool absolu). Le jeune Espagnol, avec ses candides yeux de fanatique et son indéniable maîtrise techn
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
48is états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques que l’on pourrait marque
49phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
50sion. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas
51intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et
52 Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, el
53e, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit développée en
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
54te » ou « de gauche » au lendemain de la guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant t
55 guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant trois ans, en toute sincérité et en tout hé
21 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
56lanche et monoclé. Le Diable, affirme un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il es
22 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
57te blanche et monoclé. Le Diable, dit un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il es
23 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
58de entier, exception faite de deux pays de langue espagnole, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette si
24 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
59chent mal et qui nous créent le plus d’ennuis ? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’e
25 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
60 et une troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune qui se soit dé
61i ceci : en Russie, en Allemagne, en Italie et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
26 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
62raduites en anglais, en danois, en hollandais, en espagnol), d’un style du genre voltairien, dans lesquelles je montre que les a
27 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
63le midi de la France, s’infiltre à grand’peine en Espagne, manque vingt fois de s’y perdre, et n’atteint finalement Lisbonne qu
64oin de les brûler. Nous roulons maintenant vers l’Espagne, à travers un pays de vignes dont le vin rouge sera bu par les Allema
65ù furent rassemblés les débris de l’armée rouge d’Espagne, — que c’est vieux, et ce n’était qu’un essai : mise au point de la p
66issance des armes et du maniement des passions. L’Espagne a fait les frais d’une expérience combinée dans ses moindres détails
67démocrates de gauche… J’écris ceci à la frontière espagnole, sous le regard peu rassurant de jeunes soldats qui représentent « l’
68il y a un an, Ortega y Gasset, le grand essayiste espagnol : « Je ne puis vous expliquer la guerre d’Espagne, car c’est une quer
69spagnol : « Je ne puis vous expliquer la guerre d’Espagne, car c’est une querelle de famille à quoi les étrangers ne peuvent ri
70lier ? L’Europe de demain, la voici : c’est cette Espagne amère, ce mutisme du peuple, ces regards méditants, désabusés et sans
71 une vingtaine d’heures. Curieuse obstination des Espagnols à dire que tout est impossible : qu’il n’y a plus de place dans l’avi
72ado, seul refuge, est fermé. Pourquoi parler de l’Espagne ? C’est un pays qui sait vous faire sentir qu’il n’a guère envie qu’o
73x, et sur la colère sourde de la population. Si l’Espagne entre en guerre demain, ce sera sans doute dans la seule intention de
74e ? A-t-il rêvé ? Serait-il déjà mort ? J’ai vu l’Espagne de cendre et d’esprit, incapable de retrouver son équilibre entre le
28 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
75tte et grands rires. ⁂ Société. — Pour être plus espagnole d’origine que n’est anglo-saxonne celle des États-Unis, la société d’
76nt calculée, qui reproduit parfois le grand style espagnol. D’où l’importance aussi des affaires de l’amour, — cette chose qui n
77inent américain du sud, puisque sud se dit sur en espagnol. Mais il évoque aussi la qualité super-américaine de ces pays, pourta
78eux routiers de la politique, qui les a perdus en Espagne, en Italie, en Allemagne, et en France. 2 novembre 1941, en rade d
79s textes en français et en anglais, des livres en espagnol et en allemand… Curieux. Suspect. Intolérable ! — Que faites-vous ? —
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tous démocrates
80de entier, exception faite de deux pays de langue espagnole, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette si
30 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
81licy favorise officiellement les traductions de l’espagnol et du portugais. Et que les Scandinaves jouissent du préjugé en faveu
31 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
82dor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par contre, les cottages américains ont infiniment plus d’originalit
83chent mal et qui nous créent le plus d’ennuis ? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’e
32 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
84ulier pour l’Allemagne, la Suisse et la France. L’Espagne et l’Italie, profondément romaines, n’ont pas produit de nos jours de
33 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
85tacher les approches différentes du monde par les Espagnols et Portugais, les Scandinaves, les Anglais, les Hollandais, les Franç
34 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
86essus, pour terminer, une citation. Elle est d’un Espagnol, et frappe une de ces notes d’éloquence à la fois sèche et profonde q
35 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
87ens sinon par raison, du moins par consigne ; une Espagne qui refuse les droits de l’homme, tout en adhérant cyniquement à l’Un
36 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
88 des rois de France, de Prusse, d’Angleterre et d’Espagne, des États généraux de Hollande et des princes d’Orange, du royaume d
37 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
89rable à celui que les Français, les Italiens, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la re
38 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
90ique » comprendrait, selon les vœux du Kremlin, l’Espagne phalangiste, le Portugal corporatiste, la Yougoslavie « déviationnist
39 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
91me n’était pas celui que l’on croit, mais un juif espagnol converti, qui avait conçu l’idée d’obtenir du Mogol l’or nécessaire p
40 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
92sonnel. Deux Français parleront aujourd’hui ; des Espagnols et des Italiens, des Allemands et des Scandinaves, des Anglais et des
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
93ant qu’il fut le premier à faire venir des gens d’Espagne (quoique pas ceux qu’il eût fallu) pour fonder des colonies ou popula
94l précieux, il obtiendrait l’appui des souverains espagnols : en quoi il se trompait, car l’appui qu’il reçut fut accordé pour de
95 transforme ? Le produit brut de l’entreprise des Espagnols fut l’or, aussitôt lié à l’esclavage. Et pour ceux qui n’aiment pas l
42 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
96oupe de grands éditeurs d’Allemagne (Ullstein), d’Espagne (Aguado), de France (Plon) et de Grande-Bretagne (Weidenfeld & Ni
43 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
97ns de tous les pays membres de l’OECE. Le cas des Espagnols, Yougoslaves et Finlandais devrait être examiné à part. (Ils pourraie
44 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
98, ni l’Italie, ni la Hollande, ni la Suisse, ni l’Espagne, ni même la Grande‑Bretagne n’ont une capitale comparable à Paris pou
45 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
99 ne le sont l’allemand, l’anglais, le français, l’espagnol et l’italien. On parle, en Inde, une quinzaine de « grandes langues »
46 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
100urtout, mais aussi en Angleterre, en Italie et en Espagne, rendrait un beau service à la cause de l’Europe.
47 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
101 nos langues (comme il va l’être prochainement en espagnol) ; et qu’une cohorte de chercheurs et d’érudits pourrait certes amend
48 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
102monde animé par ses œuvres — Diez del Corral, bon Espagnol, ne manque pas d’évoquer la grande ombre du Chevalier à la Triste Fig
103 de ce beau livre. N’est-il pas remarquable que l’Espagne, pays de la périphérie européenne, ait nourri dans ce siècle la plus
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
104pprentissage des réalités européennes. Exil en Espagne Cependant, ces activités d’agent politique privé ne sauraient plai
10511 h. du matin.) — Il y a un train à 16 h. pour l’Espagne. — Très bien, je m’en irai à 16 h…. Je téléphonai à quelques amis pou
106lice. Il tente de lui expliquer, dans son mauvais espagnol, qu’il va voir un oncle malade dans un village voisin. L’agent lui je
107gne de poursuivre sa route, ajoutant en excellent espagnol : « Un pauvre chien comme toi ne peut pas nous faire de mal ». Quelqu
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
108 peu l’Italie et la vallée du Rhône, se répand en Espagne, dans le Languedoc et dans les Cévennes, atteint le plateau suisse où
109adociens, Ciliciens, Ioniens, Thraces, Gaulois et Espagnols : Tels sont les peuples de la lignée de Japhet, qui, du Mont Taurus
110puis en Italie, par la restreindre à la péninsule espagnole ? Encore certains des Anciens ne purent-ils jamais se résoudre à cet
111ge, l’Angleterre et les parties occidentales de l’Espagne jusqu’à l’endroit où commence la mer Méditerranée ; ensuite du côté m
112résente ainsi en l’honneur de Charles-Quint : « L’Espagne était la tête de cette femme ; le col, les provinces de Languedoc et
113 de la Vierge : une Vierge couronnée, pour tête l’Espagne, pour cœur la France, pour bras et mains la Grande-Bretagne et l’Ital
114uelques années plus tard, écrivant semble-t-il en Espagne. La bataille, selon lui, dura sept jours, au terme desquels « les Eur
115s 71848. Mais il y a cette chronique de l’anonyme espagnol, il y a ce mot Europenses qui suffit à lui seul pour que Poitiers mar
116ent composée de la Gaulle, de la Germanie et de l’Espagne, l’Italie s’y joignant plus tard. (L’Angleterre et la Scandinavie, no
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
117ative oc, d’autres oïl, d’autres si, à savoir les Espagnols, les Français et les Latins. Mais le signe évident que c’est d’un seu
118intestines et brûle en son propre feu. Les rois d’Espagne prennent les armes l’un contre l’autre… La Grèce laboure pour soi, mo
119 le roi de Castille ou d’autres rois et princes d’Espagne se joignaient à notre union, amitié et fraternité, ils aient eux-même
120sance du peuple chrétien, combien vaillante est l’Espagne, guerrière la France, populeuse la Germanie, forte la Bretagne, hardi
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
121t alliée aux Turcs contre le reste de l’Europe, l’Espagne a perdu la plupart de ses anciennes libertés communales et régionales
122cela même injuste. Si par exemple une guerre de l’Espagne contre la France était entreprise par des motifs justes, et qu’elle f
123lle fût sous d’autres rapports utile au royaume d’Espagne, mais que, toutefois, elle fût menée avec un préjudice plus grand et
124ommes de bien, si nos guerres sont au profit de l’Espagne, ou de la France, ou de l’Italie ou de l’Allemagne, ou plutôt pour la
125de Francisco Suarez (1548-1617). Le grand jésuite espagnol ne se contente pas d’exalter la communauté du genre humain, mais sugg
126anie n’étaient que républiques et principautés. L’Espagne offrait le même spectacle. Et si hormis les Romains, il en est peu hé
127es. Il en a été de même dans les Gaules et dans l’Espagne. Mais ce courage que les historiens n’ont pas célébré chez de simples
128a France entière n’obéit qu’à un seul monarque. L’Espagne également. L’Italie est divisée en peu d’États ; de sorte que les vil
129rcs ou des Maures, comme chez les Hongrois ou les Espagnols. L’Allemagne, pour ne rien dire de la Bohême, est divisée en une foul
130es mettent une frontière entre les Gaulois et les Espagnols ; mais ces mêmes monts ne peuvent partager la communauté chrétienne.
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — « Têtes de Turcs »
131cause bien vue par les princes. Ainsi l’humaniste espagnol Jean-Louis Vives (né à Valence en 1492, mort à Bruges en 1540, après
132s et militaires écrits en captivité, aux Pays-Bas espagnols, par le grand soldat huguenot François de La Noue, dit Bras-de-Fer (1
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
133ion, comme le Turc et le Persan, le François et l’Espagnol, le Chinois et le Tartare, le Chrestien et le Juif ou Mahometain ? Je
134s renommé qui se trouve au monde », puis le Roy d’Espagne. Le sixiesme lieu pourroit estre debatu entre les Roys de Perse, de
135e obligés d’être toujours contraires à la faction espagnole et d’Autriche, et confirmer tout cela par l’alliance de vos communs e
136Bohême ; 6 monarchies héréditaires : la France, l’Espagne, l’Angleterre, le Danemark, la Suède et la Lombardie (c’est-à-dire la
137signer dans l’Ouest de l’Europe pour la France, l’Espagne, l’Angleterre et la Belgique. Le Conseil Général aura son siège dans
138ains : le Pape, l’Empereur, les rois de France, d’Espagne, d’Angleterre, du Danemark, de Suède et de Lombardie, d’autre part ce
139ette réorganisation de l’Europe : La souveraineté espagnole est limitée à la péninsule ibérique. Les autres royaumes héréditaires
140inetés. Maintenant que l’Angleterre, la France, l’Espagne, l’Empire, etc., peuvent être estimés presque exactement, en considér
141que enverrait douze délégués ; la France, dix ; l’Espagne, dix ; l’Italie, huit ; l’Angleterre, six ; le Portugal, trois ; la S
142erains unis, ni plus, ni moins ; sçavoir, France, Espagne, Angleterre, Hollande, Savoye, Portugal, Bavière & Associez, Veni
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
143ccident, centrée sur la France, l’Angleterre et l’Espagne, et une Confédération d’Orient, centrée sur la Russie, l’Autriche et
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
144ser à l’Empereur de renoncer à la succession de l’Espagne, et des Indes. Les Puissances Maritimes et tant d’autres y ont perdu
145’Europe est la face admirable du monde : grave en Espagne, jolie en Angleterre, de bel air en France, fine en Italie, fraîche e
146x en leur language, mais jaloux et traîtres ; les Espagnols secrets, prudens, mais rodomonts et trop formalistes ; les Anglais co
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
147x, n’y ayant point de rapport entre les climats d’Espagne et d’Italie, et ceux de Norwège et de Suède. Mais, comme le climat y
148’y a plus aujourd’hui de Français, d’Allemands, d’Espagnols, d’Anglais même, quoiqu’on en dise ; il n’y a que des Européens. Tous
149ment liés par la loi. Un Français, un Anglais, un Espagnol, un Italien, un Russe, sont tous à peu près le même homme ; il sort d
150 écho à ces voix optimistes de la France, voici d’Espagne le message non moins « philosophique » d’un partisan de l’Europe fédé
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
151étendirent leurs conquêtes depuis l’Inde jusqu’en Espagne, languissaient dans l’indigence et dans l’obscurité, lorsque Mahomet
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
152e son plan) à la Paix de Bâle, que la Prusse et l’Espagne viennent de signer avec la République Française. L’essai revêt la for
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
153sses : les Princes Bourbons régnant en France, en Espagne, dans les deux Siciles ; et la Grande Bretagne avec les Provinces Uni
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
154de trente millions de Français, quinze millions d’Espagnols, quinze millions d’Italiens, trente millions d’Allemands : j’eusse vo
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
155 Française, Italienne, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850. Cependant, da
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
156semble. Mais qu’en sera-t-il de la France et de l’Espagne, ces aînées, ces modèles de l’État national fortement constitué et qu
157s principes mêmes de sa révolution ; tandis que l’Espagne ne voit dans ces principes étendus à l’Europe entière qu’une menace d
158’Europe continentale au milieu du xixe siècle, l’Espagne garde une position sans équivoque ; elle entend rester ce qu’elle fut
159de l’Europe » prononcé à la Chambre des Députés d’Espagne le 30 janvier 1850, il n’annonce pas, comme le fera Hugo, la paix qu’
160 n’allègue pas que la révolution a été vaincue en Espagne, vaincue en Italie, vaincue en France, vaincue en Hongrie ; non, mess
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
161domaine « romano-germanique » : Italie — France — Espagne d’un côté, Allemagne — Angleterre — Scandinavie de l’autre. César, pa
162un territoire relativement restreint. La Gaule, l’Espagne, l’Italie, avant leur absorption dans l’empire romain, étaient des en
163e pas. Les États-Unis et l’Angleterre, l’Amérique espagnole et l’Espagne parlent la même langue et ne forment pas une seule natio
164s-Unis et l’Angleterre, l’Amérique espagnole et l’Espagne parlent la même langue et ne forment pas une seule nation. Au contrai
165e, mais bien les ennemis les plus opiniâtres de l’Espagne : les Hollandais, l’Angleterre (la protestante et la catholique) et H
166 centrale ; beaucoup plus forte en Angleterre, en Espagne et en Corse, là grâce au flegme, ici grâce à la dureté des crânes — s
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
167grès, de la Science et de la Culture, répugne à l’Espagnol « suressentiel et quichottesque » que veut être Miguel de Unamuno (18
168et les mots sortir comme ils veulent. Nous autres Espagnols, dit-on, nous sommes des charlatans fantaisistes, qui farcissons de r
169péen ni moderne, ne t’ôte-t-il point ta qualité d’Espagnol ? » … Avant tout, et pour ce qui me concerne, je dois avouer que plus
170on que l’européanisation véritable et intime de l’Espagne, c’est-à-dire notre digestion de cette partie de l’esprit européen qu
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
171 les rois « par la grâce de Dieu » de France et d’Espagne, dans l’évolution commune d’un phénomène historique, dans l’allégeanc
172angile en français (il n’existe pas de traduction espagnole). » Pendant ce temps, le monachisme est entré en décadence ; la curie
173dès le xvie siècle) en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne ; des laïcs, non le Pape, tentent de réformer l’Église
174igine chrétienne de leur foi, renvoyons-les à cet Espagnol qui, à la question : quelle est votre religion ? répondait : « Je sui
175ée à cette autre valeur qu’a toujours proclamée l’Espagne spirituelle, du Quichotte à Unamuno : la gratuité. L’Europe tient à
176ique, à l’emplacement de ce qui est aujourd’hui l’Espagne du sud et le Portugal. Le grec « populaire » dans lequel fut rédigé l
177énéral et sur Toynbee en particulier, l’historien espagnol Luis Diez del Corral a beaucoup à nous dire, et l’a bien dit, dans un
178royance que la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne sont des réalités substantives, indépendantes. Et il en déduit ces c
179, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
67 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
180urelles assez bien définies : — Amérique latine (espagnole et portugaise) — Amérique du Nord (États-Unis et Canada) — Europe
68 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
181’autres découvraient les rives du Continent, de l’Espagne au Caucase. Cadmus enfin, le plus fameux, s’en fut à Rhodes, puis en
69 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
182e de l’Europe autant que la France, la Pologne, l’Espagne, ou la Suisse. Mais nous sommes tous aux prises avec la politique de
70 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
183illeurs étrangers en Suisse (Italiens, Allemands, Espagnols, Grecs et Turcs). Ce n’est pas le Marché commun qui les amène. C’est
71 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
184iiie siècle, en passant par les grands religieux espagnols du xvie siècle : Las Casas, Vitoria, Suarez, dans l’élaboration d’un
72 1965, Fédéralisme culturel (1965). II. « Devenons nous-mêmes ! »
185eilles nations du continent, comme la France et l’Espagne, et dans les plus jeunes, comme l’Allemagne et l’Italie (qui ont à pe
186osse aux cornemuses et la Bretagne aux coiffes, l’Espagne aux castagnettes et la Suisse aux yodleurs. Imiter une tradition arbi
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Ce « petit peuple pacifique… »
187nces et nations : rois de Prusse, d’Angleterre, d’Espagne et des Deux-Siciles, États généraux de Hollande, ducs de Savoie, empe
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
188 comtes du Saint-Empire et généraux en France, en Espagne, en Sardaigne ; à Schwyz, où toutes les grandes maisons à toits de fe
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
189ent pas à se lier à la Savoie, à la France ou à l’Espagne. Les succès alternés des deux partis, jamais définitifs, obligèrent à
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
190arable à celui que les Français, les Suédois, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la co
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
191e milliers d’Italiens, ces dizaines de milliers d’Espagnols, de Turcs et de Grecs posent des problèmes sans précédents aux entrep
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
192és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
79 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
193és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
80 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
194, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
81 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
195eut la contrôler — sera vite suivi par les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’E
196n des deux autres grands États-nations anciens, l’Espagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse,
197États-nations (Belgique, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, canton de Berne, mais aussi France avec ses Bretons, ses Basques, se
82 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Vers l’Europe des régions [Entretien]
198étude les grands États-nations comme la France, l’Espagne, l’Angleterre, l’Italie et même l’Allemagne fédérale, afin de faire r
83 1968, Réforme, articles (1946–1980). Vers l’Europe des régions ? (30 novembre 1968)
199étude les grands États-nations comme la France, l’Espagne, l’Angle­terre, l’Italie et même l’Allemagne fédérale, afin de faire
84 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
200tions, quelques bagarres et quelques bâtards, les Espagnols, Italiens, Turcs et Portugais laissent peu de traces de leur passage
85 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
201e, en Turquie, en Italie et en Allemagne, puis en Espagne. Les nationalismes et les racismes, dénoncés d’avance par Nietzsche,
202et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines d’Espagnols s’emparant de l’empire des Aztèques. Il s’agissait dans tous ces cas
86 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
203trangères, comme dans tous les pays de l’Est et l’Espagne, il y a totalitarisme caractérisé. En apparence, la situation ne para
87 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
204Pour terminer, une simple citation. Elle est d’un Espagnol, c’est dire qu’elle frappe une de ces notes d’éloquence à la fois sèc
88 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Éducation, civisme et culture
205res. Elle rayonne en Bourgogne, en France, vers l’Espagne et vers la Bohème, et redescend en Italie qu’elle enrichit de ses nom
89 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
206n, d’Allemagne comme Albert le Grand, ou encore d’Espagne, ou des Flandres. Ce dialogue spontané dura pendant des siècles, jusq
207in la proximité géographique du Languedoc et de l’Espagne, alors physiquement occupée, civilisée, administrée (je n’ose pas dir
208ulturelles assez bien définies : Amérique latine (espagnole et portugaise) ; Amérique du Nord (États-Unis et Canada) ; Europe ; I
90 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe des régions
209lu — la plupart des nations occidentales, France, Espagne et Angleterre mises à part, datent du xixe et du début du xxe siècl
210Sud et du Mezzogiorno sont loin d’être résolus. L’Espagne a ses Basques et ses Catalans. La France enfin, type même du pays cen
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
211! Chypriotes, Chypriots ! Danoises, Danois ! Espagnoles, Espagnols ! Finnoises, Finlandais ! Françaises, Français ! Gra
212s, Chypriots ! Danoises, Danois ! Espagnoles, Espagnols ! Finnoises, Finlandais ! Françaises, Français ! Grandes-Breton
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
213romain germanique, mais celui-ci excluait toute l’Espagne, tous les Balkans, toute l’Europe de l’Est. La naissance de l’Europe
214ataille de Poitiers (732) dans l’œuvre d’un clerc espagnol : il qualifie d’europenses les vainqueurs de cette journée et répète
215ucoup plus large encore : comparez la France et l’Espagne, au début du xiiie siècle, à ce qu’elles sont aujourd’hui. En vérité
216de l’Alsace, etc. Or, les États-nations français, espagnol et anglais, qui insistent tant pour qu’on respecte leur « personnalit
217és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
218, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
219e, en Turquie, en Italie et en Allemagne, puis en Espagne. Les nationalismes et les racismes, dénoncés d’avance par Nietzsche,
220et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines d’Espagnols s’emparant de l’empire des Aztèques. Il s’agissait dans tous ces cas
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
221eut la contrôler — sera vite suivi par les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’E
222n des deux autres grands États-nations anciens, l’Espagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse,
94 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
223mptent pas, au regard des structures de l’État. L’espagnole et la russe se veulent hostiles à mort, et par quelles différences ce
95 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
224roliens du Haut-Adige, aux Basques de France et d’Espagne, aux Slovènes de la vallée d’Udine, mais aussi aux Gallois, Bretons,
225ux côtés, dans la partie est, mais ni Français ni Espagnols. Quant aux Alpes : on y parle des deux côtés des dialectes italiens a
96 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
226nt ans d’âge. Seules la France, l’Angleterre et l’Espagne comptent plusieurs siècles. Même si l’on peut admettre qu’un État fra
227origine sous Louis XIV, dans les guerres contre l’Espagne et les Allemagnes au-delà du Rhin ; elle a été mise en forme par la R
97 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
228che-Orient pendant ses mois de captivité, puis en Espagne, aux cours d’Aragon ou de Castille, chez ses beaux-frères — que fréqu
229’en 1019, par exemple, vingt esclaves musulmans d’Espagne sont reçus par l’abbé, qui en retient deux à son service, et confie l
98 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
230exemple, la Catalogne (20 % de la population de l’Espagne) fournit 50 % des impôts de tout le pays et ne reçoit en retour que 1
231à enseigner que les Pyrénées séparent Français et Espagnols, alors qu’en réalité ces montagnes sont habitées sur les deux versant
99 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
232rs locaux (cités italiennes, flamandes, rhénanes, espagnoles, provençales, hanséatiques) du Moyen Âge et de la Renaissance, et par
100 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). III. Venise : colloque sur le fédéralisme, modèle de l’Europe
233, la Provence à la Méditerranée, le Languedoc à l’Espagne, la Bretagne à l’Atlantique, et la Normandie aux Anglais. Cinq ans pl