1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1initiative individuelles, et la morale des sports anglais, morale qui veut former des hommes maîtres d’eux-mêmes, c’est-à-dire
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2séquences. C’est ainsi qu’interviennent les trois Anglais mêlés au drame. M. Walpole leur a dévolu le soin d’entrer tantôt dans
3 que les individus. L’auteur, qui est l’un de ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd connaissance chaque fois que le r
4 surprend sa femme, la vertueuse Véra avec un des Anglais) : Ils s’embrassaient comme des gens qui auraient eu faim toute leur
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
5e train dépose des complets rigides contenant des Anglais fragiles. L’aube tire un écran de pluies sur le paysage commercial. T
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6 mauvaise, édentée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignant d’un d
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
7ntente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou
8âmes dans un grand bruit de saxophones et de cors anglais jouant la Marche de Tannhäuser en tango, un Balkanique très lisse nou
9Clarissa dans sa danse, et Clarissa c’est aussi l’Anglaise aux citrons de Pompéi, l’Octavie du golfe de Marseille, ou bien plutô
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10ulent et déchu, suffirent à faire d’un affairiste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les ca
7 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
11ences fait-elle songer à l’activité de cet espion anglais qui parvint durant la guerre à diriger le service de contre-espionnag
8 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
12rintemps. Ou encore : comme la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissan
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
13 la religion. C’est une forme aiguë de ce que les Anglais appellent « sécularisme ». Ce terme qui sans doute reviendra souvent
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
14s’y passe rien de plus que ce qu’admet la société anglaise. Tout le drame est intérieur ; la passion ne s’y manifeste que par de
15on, encore que l’évocation de cette haute société anglaise ne soit pas dépourvue d’un charme qui attirera certains lecteurs, qui
16qu’au sens le plus conventionnel. Car à une tante anglaise qui lui exprime l’espoir que sa vie à l’étranger n’ait point ébranlé
17incesse, chargées ici de représenter deux églises anglaises. Ces deux respectables ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’
18a console de la Rome de son mari et la venge de l’Angleterre de ses tantes. Elle abjure secrètement, à Londres. C’est peut-être à
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
19uteur ait dû se borner à confronter les réactions anglaises et françaises. La réaction allemande eût apporté un élément important
20la littérature française du xixe . La littérature anglaise, au contraire, a donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à su
21ique d’adoration spirituelle que chante la poésie anglaise en de véritables « élévations ». Mais tout ce lyrisme n’est pas dépou
22e), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). Ici, elles imposent une éthique. Là, elles prêtaient le romantisme
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
23d’Au-delà de la ligne de la mort, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, et en France, sous celui d’Avant l’Aube, est un des li
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
24nd, Thorwaldsen). Les romans russes et les romans anglais du xixe siècle nous laissent entrevoir ce que pourraient être des œu
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
25ntente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou
26âmes dans un grand bruit de saxophones et de cors anglais jouant la Marche de Tannhäuser en tango, un Balkanique très lisse nou
27Clarissa dans sa danse, et Clarissa c’est aussi l’Anglaise aux citrons de Pompéi, l’Octavie du golfe de Marseille, ou bien plutô
15 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
28ulent et déchu, suffirent à faire d’un affairiste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les ca
16 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
29 à fait réveillé et attentif, maintenant.) Jardin anglais. Soudain, des pelouses filent à gauche et à droite entre des hêtres r
30son qui offre les commodités du plus luxueux home anglais, est monstrueuse jusqu’à l’impudeur. Apparemment, l’on est ici plus à
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
31s au printemps. Ou encore : la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissan
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
32tres les noms de Eugen Rosenstock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Italie), N. Stufkens (Hollande) et F. Heuson (Amériq
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
33wit » des poètes métaphysiciens de la Renaissance anglaise, John Donne, Crashaw, Marvell, Herbert, Vaughan et vingt autres, la p
34us grand des « poètes métaphysiciens » de l’école anglaise. Une première traduction de cet hymne, dont nous nous sommes inspirés
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
35 sont en train d’ébranler leur prestige. L’empire anglais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est m
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
36tte « question » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’antagonis
22 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
37 qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe — en conséquence de quoi les romans des « païens », d’un Tho
23 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
38croit. Le reste est évident. — Quel reste ? — Les Anglais, les Allemands, les Scandinaves, et le roman d’analyse français, de R
39 qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe siècle — en conséquence de quoi les romans des « païens », d
24 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
40voient en quelque sorte. C’est ainsi que les lois anglaises, notablement personnalistes, s’accommodent assez aisément de l’object
25 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
41dir dans les nouvelles générations de France et d’Angleterre. Est-ce l’avènement d’un nouvel Ordre européen ?59 Aventures ?
26 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
42s vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revend
43ies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre m
27 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
44ivent. Pour vous le prouver, voici une anecdote d’Angleterre : elle doit donc être vraie. Une petite fille aux cheveux carotte, no
45rotte, nommée Alice, écrit ceci dans son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur pass
46Alice, écrit ceci dans son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il li
47hitlériens qui trouvent très bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du moins ne manque pas de logiq
48ionaliste, c’est de croire que la proposition « l’Angleterre est le plus beau pays du monde » comporte un sens rationnel ; que c’e
49s en réalité, lorsque la petite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mo
28 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
50 équilibrée et créatrice — comme ce fut le cas en Angleterre, en Allemagne et plus tard en Suisse — c’est-à-dire qu’on écarte brut
29 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
51 gênantes qu’il représente. Il existe un proverbe anglais qui me paraît trouver ici une excellente application : « Il ne faut p
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
52ntent d’ailleurs de moins en moins. En France, en Angleterre, en Suisse, en Belgique, en Scandinavie, il n’est question que du « d
31 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
53ntent d’ailleurs de moins en moins. En France, en Angleterre, en Suisse, en Belgique, en Scandinavie, il n’est question que du « d
32 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
54ourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — qui disposent encore du recul nécessair
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
55ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un homme 480 livres sterling. C’est la plus forte évaluation
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
56 passant par les drakkars norvégiens, les flottes anglaises des guerres de religion et les expéditions de saumoniers. Une période
35 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
57 qu’à l’intérieur d’empires analogues à celui des Anglais. Cette emprise étatique, d’ailleurs, nous apparaît déjà conditionnée
36 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
58e rendement du matériel allemand. Des volontaires anglais, qui ont enfin compris, se décident à s’enrôler. Enfin le gouvernemen
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
59 passant par les drakkars norvégiens, les flottes anglaises des guerres de religion et les expéditions de saumoniers. Une période
38 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
60 déconcerter par ce refus. Je lis dans un ouvrage anglais quelques phrases qui pourraient orienter nos recherches à cet égard :
39 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
61cipe tout était résolu. Seul, le Premier ministre anglais sut voir et dire qu’il y avait là un fait nouveau, le signe d’une vol
40 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
62ès. Mais je me demande si le maintien de l’empire anglais et de l’hégémonie française est une part indiscutable et révélée du p
41 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
63t ! (Plus jamais de guerre ! C’est en ordre !) (L’Anglais noterait dans son carnet : Tous les douaniers allemands sont des espi
64ant à un supérieur d’aller livrer son U. Boot aux Anglais. Après quoi il quitte l’armée et travaille quelque temps comme valet
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
65on de 1956 C’est à la suggestion de mon éditeur anglais — qui par une chance dont je m’honore se trouve être T. S. Eliot — qu
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
66 génoise, pisane, picarde, champenoise, flamande, anglaise, etc.) était au préalable languedocienne, c’est-à-dire que le poète,
67s sont perdus. Béroul était Normand, Thomas était Anglais. Et en retour, la légende de Tristan se répandit très largement dans
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
68t les beghards des Pays-Bas125, chez les Lollards anglais, chez les premiers Frères Moraves (sinon chez les Hussites), mais aus
69 ce fonds de légendes celtiques et la littérature anglaise populaire et savante. Mais il est significatif qu’à la fin du xviie
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
70ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un homme 480 livres sterling. C’est la plus forte évaluation
71the flag, le commerce suit le drapeau, disent les Anglais. Ce fut la période coloniale, la dernière « paix » méritée par l’Euro
46 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
72 dilemme est aussi choquant que le serait pour un Anglais ou un Scandinave le dilemme entre l’anarchie et l’étatisme totalitair
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
73s vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revend
74ies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre m
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
75 aussi celle de certains neutres admirateurs de l’Angleterre. Ici la Suisse peut dire : Regardez-moi ! Je n’ai réussi à vivre et à
76ut que l’union déjà réalisée entre la France et l’Angleterre soit le germe d’une fédération. Il est certain que ce germe sera tué
49 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
77es pareilles, à réunir des conserves, mais pour l’Angleterre, à présider des comités pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’A
78 pour l’Angleterre, à présider des comités pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’A
79mités pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’éle
80 pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’élection, toute la presse qui venait de soute
81uvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait une déclaration de loyauté au président et lui offra
50 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
82rigine ; Allemand ou Suédois s’il est luthérien ; Anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, Irlandais ou Italien.
51 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
83peur ? Vas-tu trembler devant l’inexistant ? » En Angleterre, au xviie siècle encore, circulait une gravure inspirée des diableri
52 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
84l’arrêta pour lui demander une cigarette, dans un anglais de réfugié. Le Philanthrope sans hésiter lui remit un dollar, et pour
53 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
85 dilemme est aussi choquant que le serait pour un Anglais ou pour un Scandinave le dilemme entre l’anarchie et l’étatisme total
54 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
86iales qui s’opposent à l’entrée des films russes, anglais et français, cèderont au jour… Et j’imagine alors Hollywood déserté,
55 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
87is en présence disait à l’autre : — Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! il n’y aurait plus personne pour tirer en secon
56 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
88n, dans quelques mois les Russes l’auront, ou les Anglais, ou les Danois peut-être. Et je ne connais pas un seul physicien qui
57 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
89i bien que par les Soviets et par les socialistes anglais. Moi. — Voilà le problème embrouillé à souhait, et je vous vois sour
58 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
90tre les prières dites en l’église de Carliste, en Angleterre, « pour les animaux sacrifiés » et « pour alléger leurs souffrances »
59 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
91outier n’avait su le faire en plusieurs mois. Les Anglais ont ce proverbe : « Ne changez pas de chevaux au milieu du fleuve ».
92 États scandinaves, la Suisse, la Hollande, et la Grande-Bretagne. Ce sont des démocraties en majorité socialistes, ce qui peut inquiét
60 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
93u’il eût fallu prendre, et maintenir en dépit des Anglais, de 1919 à 1938 ? N’est-on pas en train de bien poser, mais avec tout
61 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
94e de dispersion individualiste. Autre exemple : l’Angleterre et les pays scandinaves, au xvie siècle, ont accompli leur Réforme a
95core avec moins de secousses en Scandinavie qu’en Angleterre.) Troisième exemple : Calvin s’est toujours refusé à établir une unif
96ur le plan international. On a vu les socialistes anglais collaborer avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicali
97alistes anglais collaborer avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicalistes russes, ni même américains, pour ne d
62 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
98s sur la bombe atomique (qui seront traduites en anglais, en danois, en hollandais, en espagnol), d’un style du genre voltairi
99ne maison américaine qui a commencé par éditer en anglais L a Part du diable et Les Personnes du drame . D’autres de mes ouv
63 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
100ais, allemands ou suédois s’il est né luthérien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou
64 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
101vernent ? Ça peut bien être des Allemands, ou des Anglais, ou tout ce que vous voudrez, pourvu qu’on nous laisse travailler. Qu
102 des nouvelles de nos amis communs d’Argentine, d’Angleterre, d’Autriche, de Roumanie : la plupart vont venir à Paris ou s’y trouv
65 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
103d’un récent discours où Hitler assurait le peuple anglais de ses bonnes intentions, et le menaçait en même temps de raser Londr
66 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
104âce rationnée », comme le remarquait un spirituel Anglais de mes amis. Pour combien d’hommes le billet du Clipper ou d’un petit
105 plus importante de la guerre. Car tout tient aux Anglais, et si ce bulletin dit vrai, les Anglais tiennent. L’autre jour à Lis
106ient aux Anglais, et si ce bulletin dit vrai, les Anglais tiennent. L’autre jour à Lisbonne une lady me disait : « Nous ne sero
107x, se plaignent encore comme des victimes. Et les Anglais, même battus, se comportent en propriétaires de droit divin de la vic
108ule solution « possible » serait donc la victoire anglaise. 19 septembre 1940 Un journaliste américain, qui revient de Par
109viennent du pays de la guerre… Interrogatoires en anglais. Comme dans les « rêves d’examen », où l’on se présente généralement
67 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
110ent qu’en français l’on appelle un smoking, et en anglais dinner jacket. Ce parc immense, enclos d’épaisses murailles, est l’un
111ral. Décembre 1940 Radio. — J’améliore mon anglais courant en écoutant les chroniqueurs de la radio. Il y faut une certa
112al de mer. Et peut-être oublie-t-elle aussi que l’Angleterre rules the waves malgré tout, sauvant ainsi l’avenir du genre humain.
68 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
113’en compte pas moins bon nombre de noms italiens, anglais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennent le haut
114aines infinis, peuplés de bœufs qui nourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaient à Paris et dans tous les palaces européens. C
115 Tiens tiens tiens ! Des textes en français et en anglais, des livres en espagnol et en allemand… Curieux. Suspect. Intolérable
69 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
116ent encore. Mais j’ai pu annoncer le premier raid anglais de mille avions, et la promesse du général Marshall : « Nous débarque
70 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
117tout est parti pour les camps, ou l’Algérie, ou l’Angleterre. Après une ou deux semaines, les choses s’arrangent : un peu de march
118chez Gide et leurs disciples de la NRF, et qui en anglais retombent à plat, à la radio font parasites. Il faut sauter dans le v
71 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
119ison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mon enfance : cheminée à la bretonne, toit d’ardoise, grosses pier
72 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
120t ce que j’ai pour vous. Décembre 1945 Leur anglais n’est pas très facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe central
121lais n’est pas très facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe centrale et orientale) mais comme ils sont gentils dans ce q
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
122n, dans quelques mois les Russes l’auront, et les Anglais, ou les Danois peut-être. Et je ne connais pas un seul physicien qui
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
123is en présence disait à l’autre : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! » il n’y aurait plus personne pour tirer en sec
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tous démocrates
124i bien que par les Soviets et par les socialistes anglais. Moi. — Voilà le problème embrouillé à souhait, et je vous vois sour
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
125n’avaient été trop occupés dans le Pacifique. Les Anglais eussent peut-être voté différemment. La solidarité pratique des diffé
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. Point de vue d’un général
126leurs critiques militaires de l’époque. Il fut en Angleterre le champion de la guerre mécanique et des engins blindés. Le Figaro d
78 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
127tes viennent d’apparaître, deux en Suisse, une en Angleterre… Partout le mot ; la chose suivra-t-elle ? Que peut encore l’Europe,
79 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
128es pareilles, à réunir des conserves, mais pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’A
129 mais pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’éle
130 pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’élection, toute la presse qui venait de soute
131uvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait une déclaration de loyauté au président et lui offra
132pas français, ce n’est pas allemand, ce n’est pas anglais. La phrase veut dire : cette opinion ou cette action ne va pas dans l
80 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
133iales qui s’opposent à l’entrée des films russes, anglais et français, céderont un jour… Et j’imagine alors Hollywood déserté,
134tres — y publient leurs œuvres complètes. Que les Anglais sont édités simultanément à Londres et à New York. Que la Good neighb
135is ; allemands ou suédois s’il est né luthérien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou
81 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
136ce des amitiés se nouent — terme intraduisible en anglais — des amitiés exigeantes et suivies, attentives et agissantes. Person
137 Voici la liste de vos handicaps Vous savez mal l’anglais. Vous vous fâchez trop vite. Vous tenez à ceci plutôt qu’à cela. Vous
138outier n’avait su le faire en plusieurs mois. Les Anglais ont ce proverbe : « Ne changez pas de chevaux au milieu du fleuve. »
139 États scandinaves, la Suisse, la Hollande, et la Grande-Bretagne. Ce sont des démocraties en majorité socialistes, ce qui peut inquiét
82 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
140rfois de sa conception de la vie ; l’Américain (l’Anglais aussi) de son way of life, littéralement : de sa route de vie. Ce qui
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
141 et socialistes du Nord, Scandinavie, Hollande et Grande-Bretagne. Parce qu’ils ont su devenir, en toute liberté, les plus sociaux, ils
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
142veau puissant d’un Allemand, qui la destinait aux Anglais. Est-ce à dire que nous ferons l’Europe contre les Russes ? C’est mal
143as de redire le mot de Bernard Shaw à propos de l’Angleterre et de l’Amérique : « Nous sommes séparés par un langage commun. » Et
144it et écrit, en Europe, que le parti travailliste anglais boycottait le Congrès de La Haye. Et certains socialistes continentau
145hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord Layton,
146ieto, les boucles blanches de William Rappard, un Anglais plus Anglais que nature : Charles Morgan, un archevêque qui représent
147cles blanches de William Rappard, un Anglais plus Anglais que nature : Charles Morgan, un archevêque qui représente le Vatican,
148ui représente Canterbury, des députés socialistes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes s
149les Conservateurs. C’était bien mal connaître les Anglais. Derrière les divergences souvent verbales entre unionistes et fédéra
150nti par la majorité des Insulaires. (Les délégués anglais répétaient à La Haye : Si nous votons ceci ou cela, que nous croyons
151sion. Pour que l’Europe se fasse, il faut que les Anglais acceptent de penser dans le cadre de l’Europe, et non plus en face d’
152inentaux, c’est l’Europe qui est en jeu. Pour les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver
153tinentale au lendemain du Congrès de La Haye. Aux Anglais de la corriger, si elle les choque. Ah ! Messieurs les Anglais ! J’ad
154 corriger, si elle les choque. Ah ! Messieurs les Anglais ! J’admire votre génie : vous ne tirez jamais les premiers7. Mais à L
85 1948, Suite neuchâteloise. III
155aussi réduit que possible. William Coxe, voyageur anglais, auteur de Lettres sur l’état politique, civil et naturel de la Suiss
156stimable constitution. » Qu’attendre de plus d’un Anglais ?   N’oublions pas que les Trois États, le Conseil d’État, le Grand
86 1948, Suite neuchâteloise. IV
157arrière-grand-père épouse une Française, puis une Anglaise ; son frère, une Française, puis une Allemande. Et des trois autres b
158, deux sont en train de devenir françaises et une anglaise. Voilà peut-être un résumé assez fidèle des influences sociales, cult
159ue ou d’homme de loi, dans un style dignified à l’anglaise. Le ministère pastoral le conduisit vers de plus humbles tâches, en D
87 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
160l éveille en France, à la tentation autarcique en Grande-Bretagne, aux brusqueries ou impatiences américaines, et à l’expansion russe.
88 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
161n austère insularité… Step by step, répètent les Anglais. Nous leur disons : « Vous ne pouvez franchir un abîme pas à pas, il
89 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
162eur, de sagesse, de prudence, etc., prodigués (en anglais généralement) aux députés européens. Dès sa prochaine session, l’Asse
90 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
163s et pratiquants. Quant aux deux meilleurs poètes anglais de l’époque, T. S. Eliot et Wystan Auden, ils sont, certes, des chrét
164Italie ait produit plus de grands écrivains que l’Angleterre, la Pologne que le Danemark, l’Allemagne catholique que la luthérienn
91 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
165icultés techniques, pour méditer dans la campagne anglaise… J’y pensais hier, dans mon jardin, tout en cherchant des œufs de Pâq
92 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
166eront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires av
93 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
167ce latin-là. Même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficultés accum
94 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
168 voit que ça n’est pas rouge, et que ça n’est pas anglais. Il distingue un ensemble de pays peu sûrs, qui d’une part ne font po
169ndustries ; un seul pays qui ait su le faire : la Grande-Bretagne ; et ce pays n’est pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les
170pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les Anglais, nous sommes plus près des Dominions que de l’Europe, « par notre lan
171raît claire, dans tout cela : les habitants de la Grande-Bretagne et leurs « parents de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande » (seuls
172être envisagé que s’il n’affecte pas les intérêts anglais, et que si toute l’Europe se convertit à l’étatisme illimité. Ce qui
173ome que la démocratie est identique au socialisme anglais. Il en découle primo : qu’une Assemblée sans majorité travailliste ne
95 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
174eront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires av
96 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
175 les Espagnols et Portugais, les Scandinaves, les Anglais, les Hollandais, les Français, et les diverses formes qu’a revêtues l
97 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
176ce latin-là, même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficultés accum
98 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
177 voit que ça n’est pas rouge, et que ça n’est pas anglais. Il distingue un ensemble de pays peu sûrs, qui d’une part ne font po
178ndustries ; un seul pays qui ait su le faire : la Grande-Bretagne ; et ce pays n’est pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les
179pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les Anglais, nous sommes plus près des Dominions que de l’Europe, « par notre lan
180raît claire, dans tout cela : les habitants de la Grande-Bretagne et leurs « parents de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande » (seuls
181être envisagé que s’il n’affecte pas les intérêts anglais, et que si toute l’Europe se convertit à l’étatisme illimité. Ce qui
182ome que la démocratie est identique au socialisme anglais. Il en découle primo : qu’une Assemblée sans majorité travailliste ne
99 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
183eront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires av
100 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
184ux de l’Inde se dominent : ils ont gardé cela des Anglais. Il leur faut cependant plus d’une heure pour nous administrer les pr
185andé, à ce moment-là, s’il pensait en hindi ou en anglais.) Mais à table, c’est un autre homme. Souriant et détendu, curieux de
186gues indiennes qui remplaceront de plus en plus l’anglais jusque dans l’université, c’est regrettable mais inévitable ; parlant
187de ne connaît guère l’Europe que par les collèges anglais, et d’autre part, elle est tentée de juger l’Occident tout entier à t
188nant : ce grand Indien, qui libéra son peuple des Anglais, pense en anglais. ⁂ Délivrée des Moghols par l’Occident, puis de l’O
189dien, qui libéra son peuple des Anglais, pense en anglais. ⁂ Délivrée des Moghols par l’Occident, puis de l’Occident par l’acti
190s des hiérarchies improvisées après le départ des Anglais. L’armée serait impuissante devant une invasion. Et ainsi de suite… P