1 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
1, tous les « von » allemands (Metternich, Goethe, Leibniz, etc., etc.) ne sont pas groupés sous V, comme il arrive dans les ind
2 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
2it marié ? Héraclite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien plus, on ne pourr
3 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
3it marié ? Héraclite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien plus, on ne pourr
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
4. Paul Valéry, Proudhon et Saint-Simon, Voltaire, Leibniz, Sully, Pie II, Dante… Et l’on s’arrête, en général, à Pierre Du Bois
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Sur plusieurs siècles de silence « européen »
5eux politique Léon X ; et jusque chez l’universel Leibniz. Le motif de la croisade contre les Turcs n’est guère absent que chez
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
6s une série d’œuvres souvent glorieuses. Le jeune Leibniz l’a lu et s’en souvient : il en écrit plus tard à l’Abbé de Saint-Pie
7lustres protagonistes d’une Europe fédérée, comme Leibniz et Rousseau, qui redoutaient que le Projet ne desservît la cause. Vo
8Europe et quelques autres bagatelles semblables. Leibniz, à propos d’un plan de Tribunal catholique européen100 : Voilà des p
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
9e mystification ; ils prétendent que Descartes et Leibniz, malgré tous leurs efforts, n’auraient jamais pu trouver au cours de
10re de cette société. Cependant, il est établi que Leibniz fut, à vingt ans, le secrétaire d’une confrérie de Rose-Croix, à Nure
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
11 1.Perspectives élargies Leibniz Gottfried Wilhelm von Leibniz (1646-1716) fut mathématicien, physi
12on goût vont au Bien Général.109 En 1670, déjà, Leibniz redoutant les ambitions de Louis XIV avait cherché à les détourner ve
13conquérir l’Égypte et de percer l’isthme de Suez. Leibniz espérait ainsi pacifier l’Europe et provoquer son union. Louis XIV ap
14la prédominance menaçante de Louis XIV en Europe, Leibniz publie un traité en latin sous le pseudonyme de Cæsarius Fursterinus,
15ique européen » et d’en fixer le siège à Lucerne. Leibniz commente : S’il existait un conseil permanent ou un Sénat créé par c
16le d’or.110 Au sujet de l’Abbé de Saint-Pierre, Leibniz s’exprimera un peu plus tard avec son habituelle courtoisie, mais non
17talités qui empêchent les hommes d’être heureux… Leibniz, conseiller de Pierre le Grand, considérait que le rôle de la Russie
18a main et obliger mutuellement à cet égard.111 Leibniz souhaite que des missions protestantes se joignent à celles des Jésui
19 « État de l’Europe au début du nouveau siècle », Leibniz écrit : Finis sæculi novam rerum faciem aperuit. (À la fin du siècl
20’Europe se découvre Ces dernières citations de Leibniz sont importantes. Elles témoignent d’une révolution de l’esprit qui s
21simal ; il se rendit à Hanovre pour conférer avec Leibniz, et, en passant par la Hollande, eut soin de rendre visite à Leuwenhœ
22pour voir les curiosités du monde ; tels Locke et Leibniz. Des rois voyageaient ; Christine de Suède meurt à Rome en 1689 ; et
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
23n entre le pessimisme de Hobbes et l’optimisme de Leibniz, ou encore entre les tyrans éclairés et le pacifisme intégral. Consid
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
24nt su voir l’Europe sur l’arrière-plan du Monde : Leibniz, Vico. Puis il y eut le siècle français par excellence, celui du rayo
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
25 vu Sully exclure la Russie de son grand dessein, Leibniz tenter de l’inclure — non sans réserves — dans l’ensemble spirituel d
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
26 pavé des villes… Et cet autre crâne est celui de Leibniz qui rêva de la paix universelle. Et celui-ci fut Kant, Kant qui genui
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
27, Bach ou Beethoven ; en mathématiques, Newton et Leibniz, et ainsi de suite. Nous admettons instinctivement que chaque individ
14 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
28t par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et de Leibniz à Nietzsche en passant par Kant. Pour tous ces hommes, et pour des ce
29’une étonnante richesse, n’eut pas de suite. Mais Leibniz, bon Européen et œcuméniste lui aussi, le dira et s’en servira… Le Gr
15 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
30outrages : Las Casas, Vitoria et Suarez, Grotius, Leibniz, Vattel et Kant en sont les pères, et je ne leur vois guère de répond
31et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais surtout, et c’est la conclusion que je
16 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
32outrages : Las Casas, Vitoria et Suarez, Grotius, Leibniz, Vattel et Kant en sont les pères, et je ne leur vois guère de répond
33et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais surtout, et c’est la conclusion que je
17 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
34utrages : Las Casas, Victoria et Suarez, Grotius, Leibniz, Vattel et Kant en sont les pères, et je ne leur vois guère de répond
35et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais cet Institut de synthèse, ne serait-il
18 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
36ulait pourtant l’Europe est née ! Montesquieu, et Leibniz avant lui, mettent l’Europe au-dessus de leur « nation ». Mais l’adje
19 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
37uel au sens actuel du terme : cela se passe entre Leibniz et Kant — Leibniz, auteur d’un projet d’Académie européenne ou fédéra
38 du terme : cela se passe entre Leibniz et Kant — Leibniz, auteur d’un projet d’Académie européenne ou fédération de savants co
20 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
39et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Arts Combinatoria. Mais cet Institut de synthèse ne serait-il
21 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
40 puis le projet plus détaillé conçu et décrit par Leibniz, d’une Académie de l’Europe ? L’idée vient d’en être reprise, du côté