1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1re 1924)b Lundi soir, dans la salle du Lyceum, M. Conrad Meili parla des écoles qui représentent la peinture française, des débuts d
2s préparent l’avènement d’un classicisme nouveau. M. Meili a mis en évidence cette courbe de la peinture moderne avec une nettet
3e penser du peintre. Souhaitons d’entendre encore M. Meili. Est-il besoin de souligner l’importance de telles prises de contact
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4 avait encore du flou, des courbes complaisantes. Meili est devenu plus net, plus cruel aussi. À Marin, près Neuchâtel, dans
5ce parmi les artistes neuchâtelois. Actuellement, Meili achève la décoration d’une salle d’hôtel en collaboration avec Paul D
6nsiste à habiller une idée. Voyez son portrait de Meili : il ne prend pas le sujet par l’intérieur, mais il taille ce visage
7ù elles se réalisent que celles de Le Corbusier8, Meili, Evard, Perrin, manifestent toutes une recherche de la simplicité sav
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
8 est rehaussée d’une douzaine de lithographies de Meili. Ce peintre se montre plus occidental dans les beaux volumes pleins d