1 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
1aard, pas plus que Luther et Calvin, pas plus que Paul ou Jérémie. Que cela suffise aussi à écarter les toutes superficielle
2bien réel, s’il est bien tel que l’ont formulé un Paul, un Luther, un Calvin, ce sont alors ces appréciations toutes humaine
2 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
3rses formes de la croyance à la résurrection chez Paul et Jean, puis chez les rédacteurs des Évangiles, enfin chez les premi
3 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
4ne est pleine de contradictions, elle aussi, mais Paul les a toutes rassemblées dans une formule unique qui renvoie au fonde
5ais le mal que je hais. » C’est pourquoi, lorsque Paul critique la vie des chrétiens de son temps, il parle avec autorité, t
4 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
6hèse provisoire (ce que n’avait pas fait l’apôtre Paul, autorisant en fin de compte le mariage), il renvoie à cette synthèse
5 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
7r ses crimes ; ce n’est pas au nom d’un parti que Paul ébranle l’Empire romain, ce n’est pas au nom d’un parti que Luther et
8 encore, nous ne sommes pas tous des Jérémie, des Paul, des Luther, des Calvin, ni même des Kagawa, ni même des salutistes,
9e qu’apporta dans le monde le message de l’apôtre Paul, idée centrale de la doctrine de Calvin. Ordonner toutes choses, et d
6 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
10lvin et Luther ont fait leur temps, — que dire de Paul bien plus ancien ! — tous ceux qui tiennent la prédestination pour un
11 incroyant, ou celui qui ne partage pas la foi de Paul et des apôtres. D’abord, le langage scolastique, qui n’est pas propre
12nstant (dans un « atome » de temps, comme l’écrit Paul) (I Cor. 15 : 52) ? Qui t’assure que notre raison, tout attachée à no
13mais qui est au cœur même de l’Évangile. L’apôtre Paul l’a formulé avant toute « tradition ecclésiastique », et tous les Pèr
14orrespondre, terme à terme, à celui que Luther et Paul, — et l’Évangile, — posent à notre foi. C’est qu’il a poussé, comme L
7 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
15 jamais de querelles de familles ! Les épîtres de Paul suffiraient à dissiper cette illusion. Il n’en reste pas moins que ce
8 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
16leur sérieux : où est la différence ? « L’apôtre Paul avait-il un emploi officiel ? — Non, Paul n’avait pas un emploi offic
17’apôtre Paul avait-il un emploi officiel ? — Non, Paul n’avait pas un emploi officiel. — Avait-il une autre manière de gagne
18e de l’argent. — Était-il au moins marié ? — Non, Paul n’était par marié. — Mais alors, Paul n’était pas un homme sérieux ?
19ié ? — Non, Paul n’était par marié. — Mais alors, Paul n’était pas un homme sérieux ? — Non, Paul n’était pas un homme série
20alors, Paul n’était pas un homme sérieux ? — Non, Paul n’était pas un homme sérieux. » Ici paraît la dialectique du sérieux
9 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
21alvin et Luther ont fait leur temps — que dire de Paul, bien plus ancien ! — tous ceux qui tiennent la prédestination pour u
22 incroyant, ou celui qui ne partage pas la foi de Paul et des apôtres. D’abord le langage scolastique, qui n’est pas du tout
23nstant (dans un « atome » de temps, comme l’écrit Paul). Qui t’assure que notre raison, toute attachée à notre chair, à notr
24mais qui est au cœur même de l’Évangile. L’apôtre Paul l’a formulé avant toute tradition ecclésiastique ; et tous les Pères
25orrespondre, terme à terme, à celui que Luther et Paul posent ensemble à notre foi. C’est que Nietzsche a poussé comme Luthe
10 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
26c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la légitimité des diversités. Ce qui me
11 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
27) ; Ligue indépendante de coopération économique (Paul van Zeeland) ; Comité français pour l’Europe unie (E. Herriot et R. D
12 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
28me envers l’État mondial romain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un conflit de loyalismes n’a pas
13 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
29hemin de Damas, où Saul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conversion ont le même sens : c’est se retourner compl
14 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
30chemin de Damas où Saul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conversion ont le même sens : c’est se retourner compl
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Misère et grandeur de saint Paul
31oint de vue de l’histoire, tout change. C’est que Paul se battait pour fonder une Église, pour imposer une doctrine de l’hom
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
32moin de la bonté du Christ l’ont témoigné ; enfin Paul nomma cet état très heureux la plénitude des temps. Vraiment temps et
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
33ompre les liens de la société du Christ. L’apôtre Paul s’indigna un jour, en entendant des Chrétiens prononcer ces paroles :
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
34réhabilité le travail manuel : Jésus charpentier, Paul fabricant de tentes, « confréries de liberté », guildes et corporatio
19 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
35ait une bizarre claudication. Il avait fondé avec Paul van Zeeland, au lendemain de la guerre, la Ligue européenne de coopér
36 prièrent de sortir. J’envoyai quérir Retinger et Paul van Zeeland, qui étaient à la tribune. Dans une petite salle près de
37: « Faites sortir ce journaliste irresponsable », Paul van Zeeland, qui devait présider la séance de clôture du Congrès fit
20 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
38) ; Ligue indépendante de coopération économique (Paul van Zeeland) ; Comité français pour l’Europe unie (E. Herriot et R. D
21 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
39é la première à parler de la « mort de l’homme ». Paul revient sans cesse sur la nécessité pour le « vieil homme » de « mour
22 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
40onde en paix sous « le divin Auguste monarque, et Paul nomma cet état très heureux la plénitude des temps », la voici « déch