1 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
1e, puisqu’en principe tout était résolu. Seul, le Premier ministre anglais sut voir et dire qu’il y avait là un fait nouveau, le signe d
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
2ait à peine changé, donnant fers, avec le sens de Premier ministre. Mais voilà qui recule simplement la difficulté. Le passage de « firz
3 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
3 donné, en effet, à la libération hollandaise son Premier ministre et plusieurs ministres ».1 Des échos moins sonores, mais fort encou
4 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
4ants, et décrivant leur situation embarrassée, le Premier ministre belge, Monsieur Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bouscule
5 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
5d’une grande puissance. L’autre jour, M. Pekkala, premier ministre finlandais, expliquait en ces termes candides les raisons du traité q
6 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
6tait resté notre leader moral, au lieu de devenir Premier ministre… » Telles sont les opinions que l’on m’a confiées depuis que je suis
7nt le neutralisme. J’avais lu dans l’avion que le Premier ministre devait rentrer ce matin même du Kashmir, après une nuit de voyage. On
8dées, a fait un prince. Que ce pandit soit devenu Premier ministre, il s’agit là d’un caprice de l’Histoire. Il y a beaucoup de caprice
7 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
9t voyons le cas illustre d’une « conscience », le Premier ministre Nehru. Lorsque, à la Conférence de Colombo, les Cingalais demandèrent
8 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
10, va marquer le début d’une amitié réelle avec le Premier ministre, chez lequel il aura désormais ses entrées. Il obtient en quelques se
11s mois qui suivirent, M. Mikolajczyk étant devenu Premier ministre, Retinger se convainquit peu à peu de la nécessité d’aller lui-même e
12. reconnut en l’un d’eux M. Arciszewski, le futur Premier ministre. Une escorte de l’armée secrète les entourait. On venait d’apprendre
13prit enfin le but de son voyage : M. Mikolajczyk, Premier ministre, passait par là, se rendant à Moscou, et voulait prendre connaissance
9 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). III. Venise : colloque sur le fédéralisme, modèle de l’Europe
14 la Normandie aux Anglais. Cinq ans plus tard, le Premier ministre d’alors, parlant lui aussi à Lyon, prétendait interdire aux régions f
10 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
15ement scandaleux ! Faut-il, comme le demandait un Premier ministre, supprimer toute limitation de vitesse sur les autoroutes pour éviter
11 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
16ement scandaleux ! Faut-il, comme le demandait un Premier ministre, supprimer toute limitation de vitesse sur les autoroutes pour éviter
12 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
17strielles longtemps protégées… » (Pierre Messmer, Premier ministre français, dans une interview60.) Mais pourquoi faut-il faire de la Fr
13 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
18it le plénipotentiaire d’un émirat s’adressant au Premier ministre102 japonais, ce sont les prévisions des « savants de Harvard » qui on
14 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
19ù seraient pris au sérieux les propos de l’ancien Premier ministre.) M. Debré poursuit : « Son dernier livre est dédicacé (sic) à tous l
15 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’économie
20 contribuable), plus le PNB augmente et permet au Premier ministre de parler de « la santé sans cesse améliorée de l’économie de notre p