1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1visme. L’autre philosophie est celle de l’antique Rome, qui a inspiré le catholicisme, la Renaissance, le traditionnisme et
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2ouvenir de l’aventure antique, et dans ce qui fut Rome ou la Grèce, revivre sa tradition. Toute son œuvre pourrait se défini
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3iré de lui dans son fameux discours aux édiles de Rome). Urbanisme est une étude technique et un pamphlet dont l’argumentat
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4art, pensais-je : le salut n’est pas là, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans cette doctrine, dans ces œuvres, à droite,
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes bibliothèques et son qua
6 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6 l’homme. Toute décadence invente un syncrétisme. Rome eut celui des dieux ; nous aurons celui des races de la Terre. Non pl
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
7t Blanche ne se sentirait-elle pas attirée par la Rome papale, qui la console de la Rome de son mari et la venge de l’Anglet
8 attirée par la Rome papale, qui la console de la Rome de son mari et la venge de l’Angleterre de ses tantes. Elle abjure se
8 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
9vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes bibliothèques et son qua
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
10trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Moscou, mais à nous-mêmes devant Dieu. ⁂ Soeren K
10 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11ssurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de c
12rnel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’état
13 soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c’est donc l’individu emb
14 elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vi
15le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je maintiens que la
16e ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
11 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
17ormule qui n’est pas valable pour le seul pape de Rome et pour les seuls Conciles. Les grands mouvements fascistes ne se réc
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
18 alors Calvin faire face d’une part à l’Église de Rome et c’est l’Épître à Sadolet ; d’autre part, aux premières déviations
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
19 la Grèce d’Homère et la Grèce de Périclès, et la Rome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et az
20là-bas, nous serons colonisés, comme la Grèce par Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardo
14 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
21rable, de l’Église qui est son corps ; tandis que Rome affirme que la tradition et le Pape détiennent « le secret du Christ 
22» de la Révélation. En réalité, c’est l’Église de Rome qui nous paraît à cet égard abandonnée à un subjectivisme redoutable.
23ans cette inquiétude32, qui a conduit l’Église de Rome à statuer qu’il existe, à côté de la Bible, une autre source. Tout l’
15 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
24rielles d’abord ». Cette vue des plus courantes à Rome, à Berlin, à Moscou, nous vaut diverses dictatures, lesquelles, pour
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
25ührer… Quatre ans plus tard, Mussolini marche sur Rome : lui seul a su mâter ses anciens « camarades ». Puis c’est Hitler qu
17 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
26re catholique24 — et je ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire réel sur la conscience européenne, cette déc
27« grâce merveilleuse » à exposer les doctrines de Rome, les « propos ambigus et circonlocutions de paroles » du meilleur lat
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
28 le prophète Osée. Quand les clercs de la Cour de Rome cessent d’être les dociles instruments de la vocation catholique, pou
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
29 la Grèce d’Homère et la Grèce de Périclès, et la Rome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et az
30là-bas, nous serons colonisés, comme la Grèce par Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardo
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
31ppuyées par ce mot d’ordre qu’on lit p. 10 : « Ni Rome, ni Berlin, ni Moscou ! » — laissent peu de doutes sur la significati
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
32êt à intérêt que le capitalisme s’est introduit à Rome, et cela dès les vᵉ et ivᵉ siècles avant J.-C. Le caractère essentiel
33dit aujourd’hui, d’une manière significative !) À Rome, la caisse de chômage s’appelait l’aumône. On distribuait au prolétar
34 donc à des importations considérables. Cependant Rome ne pouvait supporter d’être longtemps à la merci des possesseurs des
35patriotes » comme Sylla et César, ont bien vu que Rome va périr : elle n’est plus qu’une cohue de jouisseurs sénatoriaux et
36ion d’une classe paysanne. Mais il est trop tard. Rome toute entière, plèbe et patriciat, ne veut plus vivre que de ses rent
37usticiables. Ils sont devenus — comme on le vit à Rome — des rentiers du sol, des exploiteurs, et non plus des protecteurs r
22 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
38re. — Février. Les Italiens prennent Malaga, mais Rome commence à s’inquiéter pour le sort prochain de son corps expéditionn
23 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
39avec amour le souvenir du solitaire du Ranft, que Rome a dès longtemps béatifié, et que la vénération du peuple, surtout dan
40 de la catholicité. Au pape d’Avignon, au pape de Rome, à l’antipape qu’on avait tenté de leur opposer — et tous les trois s
41Huss, avant Wiclef, élevé contre la corruption de Rome et du clergé des protestations autrement violentes. Quant à la volont
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
42eligieuses en Orient et en Occident. ⁂ Bien avant Rome, les Celtes avaient conquis une grande partie de l’Europe actuelle. V
43t du nord-est de la France, ils avaient mis à sac Rome et Delphes, et soumis tous les peuples de l’Atlantique à la mer Noire
44ens, brahmanes de l’Inde, pontifes et flamines de Rome. Le flamen porte d’ailleurs le même nom que le brahmane 14. Il est ce
45nt subir un apparent « mariage » avec l’Église de Rome dont ils étaient les clercs, tout en servant dans leurs « pensées » u
46 qui ne s’évapore plus… Je ne veux ni l’empire de Rome, ni qu’on m’en nomme le pape, si je ne dois pas faire retour vers ell
47ant une « Église d’Amour », opposée à l’Église de Rome63, envahit rapidement la France, de Reims au Nord et des confins de l
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
48ts avec une violence qui rappelle les procédés de Rome contre ses propres sectes. Mais ils ne purent ou ne voulurent les ané
49s temps rend totalement impraticable. L’Église de Rome a triomphé. Mieux vaut dès lors se mettre du bon côté avec l’honnête
50a… 7. Roméo et Juliette. — Milton Cependant Rome n’a pas triomphé partout. Il est une île où son pouvoir est contesté.
51a guerre, la société devait la persécuter. Ce fut Rome qui porta le fer et le feu dans les provinces gagnées à l’hérésie. En
26 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
52estants, si l’axe Berlin-Rome passe justement par Rome, qui n’est pourtant pas luthérienne. Je m’excuse de tant d’évidences,
27 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
53ssais une, ce serait celle de l’Église » (donc de Rome). Allons donc ! Pour un protestant, ce dilemme est aussi choquant que
54ue la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fid
28 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
55er ? Oui ou non, l’axe Berlin-Rome passe-t-il par Rome, et non point par Genève ? Et si l’on persiste à prétendre que le lut
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
56ssurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de c
57rnel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’état
58 soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’état romain, c’est donc l’individu emb
59 elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome étatique s’écroule sous son propre poids. De nouveau se reforme un vi
60le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je maintiens que la
61e ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
30 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
62dire toutes les Églises chrétiennes sauf celle de Rome qui se tient, par malheur, à l’écart. Or, dans cette œuvre à laquelle
31 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
63t tous les fanatiques de l’Unité, Néron qui brûla Rome pour nourrir sa tristesse, Sade qui croyait à la Raison, Robespierre
64trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Genève ni à Moscou, mais à nous-même devant Dieu.
32 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
65ssais une, ce serait celle de l’Église » (donc de Rome). Allons donc ! Pour un protestant, ce dilemme est aussi choquant que
66ue la Réforme a rejeté les prétentions du Pape de Rome non par dégoût de l’autorité en soi, mais au contraire par grande fid
33 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
67qui est plus large que celui dans lequel l’entend Rome). L’Évangile nous apprend que chaque homme est susceptible de recevoi
34 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
68ssurent, et où l’État reprend sa puissance. C’est Rome alors qui nous donnera le symbole éternel de la réaction collective.
69éternel de la réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme sur l’indi
70ng. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Rome a triomphé de l’anarchie et sombre maintenant sous le poids de son ap
35 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
71st de prose un groupe de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de monuments. Le site et
36 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
72s signe et symbole de l’Esprit. Un fils soumis de Rome, le grand Paul Claudel, pouvait écrire vers la fin de cette période q
37 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
73est de prose un objet de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de groupes de monuments.
38 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
74briquer de l’allégorie, du bergsonisme de Prix de Rome, une métaphysique picturale et une picturalité pataphysique ! Moi, j’
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
75 chose qui, pour nous, Européens, héritiers de la Rome antique, revêt un sens presque majestueux, je veux dire des instituti
40 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
76u congrès de Montreux jusqu’à ceux de La Haye, de Rome et, tout récemment, de Bruxelles. Parmi bien d’autres influences conj
77 l’Union européenne des fédéralistes réunissait à Rome son deuxième congrès annuel. À Montreux, nous avions tenu nos séances
78enu nos séances dans une modeste salle d’hôtel. À Rome, on nous offrit le Palais de Venise et toutes ses salles immenses, re
79ite par les fédéralistes. Peu avant le congrès de Rome, le Comité de coordination des groupements militant pour l’union de l
41 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
80vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait, il y a cent
42 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
81vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait, il y a cent
43 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
82chiez ou non, vous êtes les députés d’Athènes, de Rome et de Jérusalem. Les députés de la conscience la plus inquiète que l’
44 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
83sent pas le député de Mozart, ni d’Athènes, ni de Rome, ni de rien à vrai dire de ce qu’a pu signifier le nom d’Europe, c’es
45 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
84ôles peuvent être appelés symboliquement Athènes, Rome et Jérusalem. Athènes, c’est la découverte de l’individu, de l’homme
85ératrice, mais aussi profanatrice, avec le sacré. Rome, c’est la création du citoyen, c’est-à-dire de l’individu réintégré d
86gt siècles de combinaisons et d’analyse, Athènes, Rome, et Jérusalem, cela s’appelle aujourd’hui l’individualisme, le collec
87ou historique tendant à prouver qu’entre Athènes, Rome et Jérusalem, il y avait, dès le départ, un drame, ou plutôt trois dr
88èse hautement instable et créatrice d’Athènes, de Rome et de Jérusalem, n’ait cependant pas présenté certains des caractères
89nts décisifs, qui ne sont nés ni d’Athènes, ni de Rome, ni de Jérusalem, ni de leurs combinaisons ? Il y a d’abord le temps.
46 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
90vous êtes venus de Stockholm à Strasbourg — ou de Rome, ou même d’Ankara — en moins de temps qu’il n’en fallait, il y a cent
47 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
91chiez ou non, vous êtes les députés d’Athènes, de Rome et de Jérusalem. Les députés de la conscience la plus inquiète que l’
48 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
92sent pas le député de Mozart, ni d’Athènes, ni de Rome, ni de rien à vrai dire de ce qu’a pu signifier le nom d’Europe, c’es
49 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
93e est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importantes position
50 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
94t exécutants. Elle aura lieu au printemps 1954, à Rome. Ses buts sont les suivants : 1. Donner l’occasion à de jeunes compo
95on Le Centre européen de la culture invitera à Rome 75 à 100 personnes (compositeurs, critiques musicaux et exécutants) d
96ernationale de musique : du 5 au 11 avril 1954, à Rome. Le Comité procède ensuite au choix préliminaire des 12 compositeurs
51 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
97a Grèce ; celle qui conçut les droits du citoyen, Rome ; celle, enfin, qui a donné au monde la notion totalement nouvelle de
52 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
98e est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importantes position
53 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
99ofitent pour marquer des points. La Conférence de Rome est ajournée, la CED reste en panne, l’Amérique s’énerve et laisse en
54 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
100ays du Plan Schuman. Dès le lendemain s’ouvrait à Rome une Table Ronde, convoquée par le Conseil de l’Europe aux fins de déf
101nous a point accablés ? Quant à la Table Ronde de Rome, elle avait reçu pour mission de s’occuper précisément de « l’idée »
55 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
102pour la Table Ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dernier. Pour situer rapidement cette entreprise, partons d
103ances dans le huis-clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Mis aux prises a
104ion au confluent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportat
56 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
105lu qualifier de décadente ». L’année prochaine, à Rome, une autre Conférence groupant les plus grands compositeurs modernes,
57 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
106ndais retrouvent non seulement le catholicisme de Rome, mais un fonds celtique plus ancien qui leur est congénial, et sur le
107peut expliquer en partie la tolérance montrée par Rome, dans les débuts, à l’égard des innovations religieuses de Zurich. L’
108rs prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droits de leur minorité m
109itaire, comme ailleurs. Ses diocèses dépendent de Rome. Du point de vue politique, elle défend la traditionnelle liberté des
58 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
110 Lors des débats de la Table ronde de l’Europe, à Rome, deux arguments m’ont frappé, comme étant propres à éduquer le sens e
59 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
111pour la Table ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dernier. Pour situer rapidement cette entreprise, partons d
112ances dans le huis clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Contraint de don
113ion au confluent des courants issus d’Athènes, de Rome et du Proche-Orient ; son expansion dans le monde entier ; l’exportat
114omain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un conflit de loyalismes n’a pas plus de raison d’être dans
115re dans l’Europe d’aujourd’hui qu’il n’en avait à Rome. Les nations européennes ne peuvent survivre que dans le cadre de l’E
60 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
116oulait la conduire à l’Europe, à la fois fille de Rome et mère de nos nations. Et voilà que l’Europe soudain chancelle, hési
117casion de la Table Ronde convoquée l’an dernier à Rome par le Conseil de l’Europe. Pendant les cinq jours que durèrent les d
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
118r : c’est par là qu’ils diffèrent profondément de Rome, devant cette Grèce agrandie que figure assez bien l’Europe. Une Euro
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
119es pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance, et soudain la tourbe des mo
63 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
120ui régnait au Kremlin — mais non pas à Paris ni à Rome, que l’on sache — pour s’excuser de n’avoir vraiment pas pu crier au
64 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
121 « un peu de temps » et le Christ reviendra. Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il
65 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
122ion Volant de Genève à Londres, à La Haye ou à Rome, je lis les prospectus qu’on nous donne sur ces villes. Les photos, l
123us rencontrer à Londres, à La Haye, à Genève ou à Rome, dans le seul dessein de fédérer l’Europe, si nous y parvenons, ce ne
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
124tion, dialectique, ecclesia — Jérusalem, Athènes, Rome — ces trois mots inconnus de l’Orient, ces trois noms chargés de sens
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
125es pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance — et soudain la tourbe des m
126 » à la brutale mise au pas du Romain. Apport de Rome. — Il se résume dans le terme viril de citoyen. L’homme ne tient plus
127 sclérose collectiviste qui va causer la chute de Rome. C’est au sein de cette société dont les structures rigides n’encadre
128ans son équilibre en tension, unit le meilleur de Rome et de la Grèce, elle est aussi menacée, dans le monde du péché, par u
129été. Des religions ? Bien sûr. Mais c’est ici que Rome révèle sa carence essentielle. Elle impose avec trop de rigueur des r
130 dans nos liturgies, comme le titre suprême de la Rome païenne, le pontifex, désigne encore les Papes. Etc. Stratifications
131te fut d’un puissant attrait pour les esclaves de Rome, ainsi voit-on de nos jours le message communiste apporter la promess
132aine ; elle sauvait le meilleur de la Grèce et de Rome en opérant l’intégration sans précédent de l’individu libre et du cit
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
133r : c’est par là qu’ils différent profondément de Rome, devant cette Grèce agrandie que figure assez bien l’Europe. Une Euro
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
134 « un peu de temps » et le Christ reviendra. Mais Rome s’écroule, l’Église s’installe, et les Barbares se convertissent. Il
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
135mbinaison fit l’Occident : la Grèce, le judaïsme, Rome et la foi chrétienne, les voici revenus à l’œuvre en un seul homme, d
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
136nt, nous voyons le christianisme — et l’Église de Rome elle-même — se délier des pouvoirs temporels pour se conformer d’auta
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
137vinrent à circuler entre la Chine et les Papes de Rome et d’Avignon, par l’intermédiaire des princes nestoriens d’Asie et de
138Bhagavad-Gita96. Tous les chemins doivent mener à Rome d’abord, dit l’Église catholique. Et les Réformateurs ne seront pas m
73 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
139compositeurs, critiques et interprètes musicaux à Rome (5-16 avril). — Signature des statuts et ouverture de la Fondation eu
74 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
140inq cents participants). Terracina (au sud de Rome) Objectif : vérifier les possibilités d’éducation populaire, et à
75 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
141t élire une Assemblée non prévue par le Traité de Rome, mais chargée des mêmes attributions constituantes, à ratifier soit p
76 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
142; Londres, Bruxelles, La Haye, Bonn, Barcelone et Rome à deux ou trois heures, aujourd’hui. Et s’il faut une armée pour veil
77 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
143t une Table ronde de l’Europe, que je présidais à Rome il y a quelques années, agacé par ces objections qui se multipliaient
144urope elle-même, par ses trois sources : Athènes, Rome et Jérusalem, proposée et illustrée par Paul Valéry. Cette définition
145s résultons, nous autres Européens, d’Athènes, de Rome et de Jérusalem, dans cette mesure qu’Athènes a été l’origine de ce q
146n, le sens critique et la notion d’individu ; que Rome a été l’origine de la conception de l’État, du Droit et de la personn
78 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
147er par les héritages. » L’auteur en décrit cinq : Rome, les Barbares, l’hellénisme, Israël et le christianisme. À la triade
79 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
148des chaires à Pérouse et à Florence, et qui vit à Rome. Il nous offre, au surplus, des chapitres précieux, presque exhaustif
80 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
149a fatalement l’Occident et le monde : « Troisième Rome » ou ultime révolution.   « Mieux faire » quoi ? — Cependant, Pierre
81 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
150rview accordée au journal communisant Pease Sera (Rome), Guido Piovene déclare : « C’est notre rôle à tous, intellectuels it
82 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
151availler — à Londres et à Bruxelles, à Paris et à Rome, à Strasbourg et à Vienne, dans les restaurants qu’il préférait parce
152e Bruxelles, économique de Westminster, social de Rome, et culturel de Lausanne. Grâce à eux, l’idée européenne progresse en
83 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
153étape œcuménique, la Nouvelle Delhi ? L’Église de Rome jouera sa part l’année prochaine. Nous sommes au seuil de l’ère des c
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
154e, où ils n’ont fait que de rapides incursions (à Rome et à Delphes). Leur empire décentralisé, leur vague fédération contin
155norius), tantôt moitiés théologiques de l’Église (Rome et Byzance), ou enfin vastes et vagues désignations mystiques — l’Ori
156le), est donc un seul empire chrétien, né hors de Rome, à domination franque incontestée — nous dirions franco-germanique. C
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
157Empereur Henri VII qui vient se faire couronner à Rome par Clément V, que Dante écrit en 1308 son De Monarchia. (Il a 46 ans
158lture par ses trois sources principales, Athènes, Rome et Jérusalem, dont Valéry fera la fortune au xxe siècle. Mais les c
159i pourrait refuser son concours quand l’évêque de Rome est fret à exposer sa propre vie ? Rien n’y fit. À Ancône, où il avai
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
160a Bohême et la Hongrie ont été écrasées à Mohacs, Rome a été mise à sac et l’Italie asservie, les Allemagnes sont en pleine
161 de l’Afrique, et la plupart de celles de l’Asie, Rome resta la seule carrière ouverte au courage. Et les grands hommes se f
162 Car limitée comme elle l’était pour ainsi dire à Rome seule, dès que la ville fut corrompue, la corruption entraîna celle d
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
163« ait la préséance, pour le respect de l’ancienne Rome », mais — ô révolution presque impensable ! — que le Sultan des Turcs
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
164ment. … Pour moi, je serois d’avis de l’établir à Rome même et d’en faire le Pape président, comme en effet il faisoit autre
165 les Papes ressemblassent aux premiers évêques de Rome. Voilà des projets qui réussiront aussi aisément que celui de M. l’ab
166Roi dans ses expéditions. Bossuet n’alla jamais à Rome ; ni Fénelon. Les grands classiques sont stables. Les errants, ce ser
167s dépenses. On compte que, dans la seule ville de Rome, il y a pour l’ordinaire plus de cinquante gentilshommes anglais, et
168ille écus par an ; de sorte que la seule ville de Rome tire tous les ans d’Angleterre plus de trente mille pistoles effectiv
169Des rois voyageaient ; Christine de Suède meurt à Rome en 1689 ; et le Czar Pierre part pour l’Europe en 1696. Genre littéra
170 c’est d’abord le Japon dont les mœurs rappellent Rome au temps des guerres puniques ; c’est le même esprit farouche et bell
171r se défendre contre la puissance grandissante de Rome et c’est ce qu’on observe aujourd’hui avec les Cantons Suisses et les
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
172fin Londres est-elle mieux policée que l’ancienne Rome ? A. — Non ; mais Londres vaut dix mille fois mieux qu’elle ne valait
173ours existé : c’est à l’Empire puis à l’Église de Rome que nous devons une sorte de « société étroite entre les nations de l
174dre ? Quoi ! cette religion qui s’était établie à Rome, qui s’était attachée à elle malgré elle-même, la soutint, la fit sur
175seule enfin, ce génie qui distinguait la Grèce et Rome d’avec les barbares vit encore aujourd’hui dans l’Europe ; et si tant
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
176s ou vers la décadence ? Pour Montesquieu déjà, Rome telle qu’il l’étudie dans ses « Considérations sur les causes de la g
177ins moraliste : il entend tirer de l’évolution de Rome des conclusions instructives pour l’évolution de l’Europe, et elles s
178es, qui, selon lui, ayant contribué à la ruine de Rome, motivent désormais la sécurité de l’Europe. Et certes il serait aisé
179tition des calamités qui renversèrent l’empire de Rome et anéantirent ses institutions. La même réflexion servira peut-être
180ges du souffle de l’enthousiasme. II. L’empire de Rome était solidement établi sur la parfaite union de toutes ses parties.
181e l’antiquité, de la Grèce, de la Macédoine et de Rome, élevaient une race de soldats, exerçaient leurs corps, disciplinaien
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — La Révolution Française et l’Europe
182ir le monde à partir de Paris : Quand un Lama de Rome et un Lama de la Mecque donnent des lois aux Péruviens et aux Malais 
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
183u’un seul salut : le retour de tous les peuples à Rome, et leur subordination sans conditions au Pape, « grand Démiurge de l
184 du livre n’était pas de ramener à l’obédience de Rome l’empereur Alexandre Ier. Pour une négociation de cette nature, de Ma
185qu’à se soumettre. Pour les premiers, le retour à Rome serait le seul moyen de « s’élever au plus haut niveau de la culture
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
186nt, Jérusalem détruite avait pris sa revanche, et Rome elle-même était devenue la Jérusalem nouvelle, le siège sacré du gouv
187onc pas et à sa place il n’y aurait qu’une Unique Rome, dans laquelle tout serait dissous et fondu ; et, en lieu et place de
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
188de nation-guide, sous la haute direction du Pape, Rome devenant la métropole d’un monde au sein duquel toutes les « national
189roupent autour de lui, et c’est ainsi qu’Athènes, Rome et Paris sont pléiades. Lois immenses. La Grèce s’est transfigurée, e
190même qu’Athènes est devenue la Grèce, de même que Rome est devenue la chrétienté, toi, France, deviens le monde. Face aux
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
191u moine Philotée à Ivan III, comme « la Troisième Rome » politique et spirituelle : une Rome aussi théocratique que Byzance,
192a Troisième Rome » politique et spirituelle : une Rome aussi théocratique que Byzance, si l’on en croit la prétention d’Ivan
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
193etites villes indépendantes, telles que Sparte et Rome, pouvaient s’appliquer à nos grandes nations de trente à quarante mil
194es actuelles. Ce ne sont pas les pires ennemis de Rome qui ont sauvé l’Europe, mais bien les ennemis les plus opiniâtres de
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
195Occident : l’Antiquité proche-orientale, Athènes, Rome et Jérusalem, les Germains et les Celtes, et enfin les Arabes. On cit
196uences que je vais dire. La première est celle de Rome. Partout où l’Empire romain a dominé, et partout où sa puissance s’es
197rement singés, — là est quelque chose d’européen. Rome est le modèle éternel de la puissance organisée et stable. Vint ensu
198e des très rares religions qui fussent mal vues à Rome, le christianisme, issu de la nation juive, s’étend aux gentils de to
199 le baptême la dignité nouvelle de chrétien comme Rome conférait à ses ennemis de la veille la cité romaine. Il s’étend peu
200 ville épiscopale). Il prend tout ce qu’il peut à Rome, il y fixe sa capitale et non point à Jérusalem. Il lui emprunte son
201aïque. Ainsi, les Jacobins croyaient trouver dans Rome les prototypes de l’esprit révolutionnaire. Mais, nous dit André Sieg
202 inverse que proposait le fascisme, obsédé par la Rome impériale dont il n’est pas certain qu’il l’avait mieux comprise que
203 que les Jacobins ne firent de la Rome de Brutus. Rome a donc mauvaise presse dans l’intelligentsia contemporaine. C’est « l
204 avec un cœur disposé comme le cœur d’un païen de Rome dans l’hommage rendu à l’empereur, ce chrétien aussi est idolâtre.285
205est idolâtre.285 Spengler n’est pas moins dur. Rome n’est pour lui que la « civilisation » extérieure et artificielle qui
206uvre), Virgile est le plus grand philosophe de la Rome ancienne. Ce n’est donc pas simplement que la civilisation en laquell
207vec stupéfaction ; et que l’Europe de la prise de Rome, l’Europe de Nicopolis, l’Europe de la chute de Byzance, ne leur semb
208se fondaient tous sur le précédent de la chute de Rome, du monde gréco-romain. Cet exemple est-il valable pour nous ? La civ
209rmant, la trahissant peut-être en la débordant. « Rome n’est plus dans Rome », disait le héros cornélien. Il se pourrait que
210peut-être en la débordant. « Rome n’est plus dans Rome », disait le héros cornélien. Il se pourrait que, dès aujourd’hui, le
211e a Venise, elle a Oxford, elle a Séville, elle a Rome, elle a Paris. Il y a des cités pour l’Art, d’autres pour la Science,
212me et des anciennes civilisations de la Grèce, de Rome et d’Israël, dont deux millénaires de Chrétienté nous ont tous faits
213elles nous puisons en commun, les littératures de Rome, de la Grèce et d’Israël. Ce que j’ai dit de la poésie me paraît auss
214onctions d’État aux institutions républicaines de Rome, et les enseignements de Marx lui-même ont leurs archétypes et leurs
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
215uant la Communauté économique européenne (signé à Rome le 25 mars 1957) revient à la formule de l’union « plus étroite » : m
99 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
216ynthèse difficile et jamais achevée d’Athènes, de Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orienta
217niv., États-Unis), East and West (Prof. G. Tucci, Rome), Orient-Occident (Unesco), Civilisations (INCIDI, Bruxelles), consac
218e (Venise) a organisé un congrès Europe-Afrique à Rome en 1960, et prépare, en liaison avec la Société africaine de culture,
100 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
219s sont venues d’Athènes et de Jérusalem à travers Rome et son empire, englobant avec les Méditerranéens des Germains, des Ce