1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
1semble de l’œuvre de Hölderlin : l’inspirateur de Schelling et de Hegel, le précurseur de Nietzsche, l’un des plus admirables et
2 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
2 bien qu’on la prenne au sérieux, fût-ce après ce Schelling dont, par ailleurs, Breton dit tant de mal (Introduction aux contes d
3 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
313 ? Alors que toute l’Allemagne des Novalis, des Schelling et des Schlegel philosophe ardemment autour de cette « question » du
4 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
4ou huit mille ans. » Cuvier partage ces vues, que Schelling suit encore en plein xixᵉ siècle, et que les catéchismes ne cesseront
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
5ou huit mille ans. » Cuvier partage ces vues, que Schelling suit encore en plein xixe siècle, et que les catéchismes ne cesseron
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
6s en prenant pour axe la Révolution. De Wieland à Schelling, de Herder à Hegel, en passant par un Kant ou par un Goethe, l’Allema
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
7ondiales à la Fichte, les deux Schlegel, Hegel et Schelling. Mme de Staël servira de trait d’union entre les deux domaines. Et Go
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
8s (parmi lesquels les frères Schlegel et le jeune Schelling), mais que la revue Athenæum avait renoncé à publier, comme trop « ca
9ophytes comme le fut Novalis lui-même : Schlegel, Schelling, Görres, Baader, Adam Müller, Clemens Brentano… Presque seuls, Fichte
10r Transcendentalen Idealismus 188 publié en 1800, Schelling défend l’idée d’une Fédération et d’une Cour de justice international
11sens que travaille le Destructeur. Par la suite, Schelling en viendra, lui aussi, à n’attendre d’autre salut pour l’Europe que d
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
12 dès le début, — pour reprendre une expression de Schelling — « un peuple de peuples ».218 Frantz a bien vu et dit que l’État u
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
13auteurs qui, comme Jean-Paul, Franz von Baader et Schelling, ont voulu mettre leur espoir en la Russie. La peur du panslavisme et
14philosophes allemands : Baader, Görres, Hegel, et Schelling surtout. Sur cet arrière-plan très complexe va se développer le grand
15de la Garde, disciple de Maistre, de Bonald et de Schelling, publie en 1836, dans une revue de Moscou, sa première Lettre Philoso
16 perdue ; mais cette notion se trouve empruntée à Schelling… À l’égard de l’Europe décomposée et désunie, irréligieuse, révolutio
11 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
17s les Allemagnes romantiques, celles de Hegel, de Schelling et des Schlegel, de Novalis et de Jean-Paul, de Hölderlin et de Humbo
12 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
18les Allemagnes romantiques, celles de Hegel ou de Schelling, de Hölderlin ou de Humboldt, au moment même où Napoléon fait de la F
13 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
19us les philosophes romantiques allemands, Fichte, Schelling, Baader, Görres, les frères Schlegel, dont l’européocentrisme ne le c