1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1de visions nouvelles, et qui résiste le mieux à l’analyse. Seulement nous y perdons graduellement l’intelligence de nos instinc
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2su tirer des complexes de famille freudiens, ou d’analyses de démences mystiques ; mais tout cela est sublimé dans un monde poét
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
3fuser à l’élan vital qui nous crée sans cesse : l’analyse de sa solitude le laisse en face de quelques réactions physiologiques
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
4 leur effort, il puise dans l’échec même de leurs analyses les éléments de sa synthèse, qui se trouve ainsi continuer leur œuvre
5ilosophie. Pour nous prémunir contre le pouvoir d’analyse — une analyse qui retient les éléments de la personnalité moins le « 
6r nous prémunir contre le pouvoir d’analyse — une analyse qui retient les éléments de la personnalité moins le « principe unifi
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7laid que nature. Faut-il conclure avec Gide : « L’analyse psychologique a perdu pour moi tout intérêt du jour où je me suis avi
8l imagine d’éprouver. » Non. Car à supposer que l’analyse nous crée, elle ne nous crée pas n’importe comment, mais selon certai
9t fournies par le sens de son intérêt propre, une analyse sincère ne puisse faire découvrir quelques richesses et ne serve parf
10er, une confiance dans l’élan qui échappe à toute analyse préalable et sans quoi le saut paraît impossible, absurde.) Enfin, dé
11.) Enfin, désagrégation de la personnalité, car l’analyse la plus savante, comme l’a fort bien dit Ramon Fernandez, « retient t
12 minute de ma joie est plus réel que celui qu’une analyse désolée s’imaginait retenir. Dès lors, ce n’est pas lâcher la proie p
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
13e mêle étroitement au premier… Mais combien cette analyse trahit Barbey : son art est justement de voiler les intentions du réc
14 le livre de Barbey, on oublie la justesse de son analyse pour n’évoquer plus que des visions où se condense le sentiment du ré
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
15ections générales. « Hamlétisme », pouvoir aigu d’analyse qui conduit à la dispersion autant qu’à l’approfondissement du moi, s
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
16 mortel » que décrivait Mon Corps et Moi. Quand l’analyse féroce de Crevel fouille les pensées de Pierre ou de Diane, les geste
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
17t était nécessaire à la sécurité de cette sorte d’analyse, — encore que Bopp ait prouvé dans son Amiel qu’il était de taille à
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
18 moindre vol. » J’ajouterai, cher Monsieur, que l’analyse psychologique n’est pas mon fort. Je me contente de quelques observat
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
19 la tâche des instituteurs : Faire de ces belles analyses logiques, et grammaticales, où tout retombait droit… Et de ces beaux
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
20moyen de gesticulations appropriées : foin de ces analyses de textes absurdes où l’on soulignait en rouge tous les mots en « al
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
21la révolte de l’homme contre son Créateur — et il analyse les principaux thèmes de l’œuvre avec une intelligence que l’on renco
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
22publie dans son numéro du 15 février15. M. Marcel analyse trois attitudes typiquement sécularistes : la philosophie des lumière
23de procéder en ce qui le concerne lui-même, à des analyses ou à des réductions du même ordre. Lui est des pieds à la tête un hom
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
24 L’auteur du Journal de voyage d’un philosophe, d’Analyse spectrale de l’Europe, de Psychanalyse de l’Amérique, le célèbre phil
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
25 Goethe pour les ouvrages documentaires, pleins d’analyses précises, de citations, de planches hors-texte ? C’est un repos de l’
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
26té frappante. Cela éclate particulièrement dans l’analyse des motifs de ses actions journalières. Par là, il fait souvent pense
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
27listique. La férocité réfléchie qui préside à son analyse de l’indiscret nous vaut une description inégalable du mal du siècle.
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
28 français). Cela pouvait donner soit des œuvres d’analyse tendant à dissoudre les affirmations massives de la foi ; soit des œu
29est-à-dire à son pire ennemi. Morne triomphe de l’analyse psychologique. Un siècle de ce régime suffit à nous mener à ce troubl
30la forme artistique adéquate au libéralisme fut l’analyse d’états d’âme dans le doute, il est permis d’attendre de la violence
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
31 d’application : la personne. Tel est en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici, je ne dirai pl
21 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
32ique. Ainsi se dessineraient, si nous étendions l’analyse, deux « natures » fondamentalement divergentes, dont il serait facile
22 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
33t nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’il perme
23 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
34acilement entraînés. Une Main nous donne ainsi l’analyse élémentaire d’un des phénomènes les plus importants d’aujourd’hui : l
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
35s que cette confusion désirée revient en dernière analyse au refus pur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se poser com
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
36entiment d’un tel péril qui explique, en dernière analyse, la méfiance réciproque dont je viens d’indiquer l’un des symptômes l
37la coutume de ces philosophes est de fonder leurs analyses sur des totalités, sur des unités d’expérience sensible, saisies tell
26 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
38e reste à marquer la dépendance théologique d’une analyse qui peut paraître strictement humaine. On peut parler en termes de ph
27 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
39pitoyable maîtrise que Kierkegaard apporte dans l’analyse psychologique du désespoir, considéré comme une maladie universelle n
40ur le dessein du livre. Nul romantisme dans cette analyse, aucune exaltation de nos démons obscurs. Au fond du désespoir, et qu
41leine signification. On trouvera, d’ailleurs, une analyse détaillée des Stades sur le chemin de la vie, dont In Vino Veritas co
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
42is, les Allemands, les Scandinaves, et le roman d’analyse français, de Rousseau jusqu’à Gide, en passant par Constant. Quand on
29 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
43ûr, à lire Déat, qu’il ait poussé très loin cette analyse. Et alors on ne peut s’empêcher de partager dans une certaine mesure
30 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
44octrine. Cartésien par l’audace méthodique de son analyse, il refusait pourtant la distinction rationaliste et libérale entre l
31 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
45ohérence de ses affirmations polémiques et de ses analyses théoriques. Que les thèses marxistes reposent sur une constatation hi
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
46d’application : la personne. Tel est, en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici ; je ne dirai p
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
47tion de l’homme actif et créateur, se fondait une analyse du pouvoir et des valeurs, et une critique du travail. Cette critique
48nne par le moyen du service civil de travail78. L’analyse du aboutissait d’autre part à une conception de l’organisation politi
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
49paraît inséparable de l’amour qui les domine. Une analyse racinienne des sentiments s’unit ici à la rigueur d’un idéal orgueill
35 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
50 pourrait en dire autant de la plupart des autres analyses nietzschéennes portant sur les valeurs morales. Il attaque l’altruism
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
51s 45. ⁂ Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’analyse abstraite des psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres
37 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
52 lettres, de fragments de sermons, de boutades, d’analyses philosophiques, de poèmes, d’anecdotes, d’aphorismes. On s’y perd bie
38 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
53de l’idée de Progrès aux débuts du xxᵉ siècle. Il analyse quelques-unes de ses causes. Enfin, il définit sans équivoques la sol
39 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
54bourgeois confus de l’être encore, habiles dans l’analyse du désordre, fascinés par les subversions prochaines, mais incapables
40 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
55ription historique de de Man se fonde en dernière analyse sur une thèse d’origine marxiste : elle aboutit à mettre en évidence
56usement si ce premier progrès suffit, et si cette analyse morale conduit au cœur du conflit véritable. Là où Marx se contente d
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
57 restauration d’une commune mesure Au cours des analyses historiques qui précèdent, nous avons vu comment les grandes cultures
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
58cela revient à une contre-épreuve par le fait des analyses internes qui précèdent. La dictature de cette crise sur nos esprits e
43 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
59et doctrines étatistes Au terme de cette brève analyse de la logique interne du désordre régnant, il sera bon d’insister que
44 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
60ité. Enchaînement des valeurs Partant d’une analyse impatiente de la logique interne du désordre régnant, — la pensée pro
45 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
61r dans un « journal » des effusions lyriques, des analyses du moi, j’ai cru qu’il serait plus discret de donner, par exemple, me
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
62borg du vivant de ce grand mystique. L’excellente analyse qu’il nous donne des principaux écrits de son compatriote ne prend qu
47 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
63iècle, il n’y a plus de grands mythes, il y a des analyses. On part de « faits d’observation » et l’on essaye d’en tirer de la v
64 tout l’effort de l’écrivain se porte alors sur l’analyse des motifs secrets d’une action. La méthode consistant trop souvent,
65 » sont de ces illusions qui ne résistent pas à l’analyse, et qu’un auteur sincère se doit de démasquer. Tout se ramènerait à l
66ez complexes pour notre goût moderne ! Et que l’« analyse des motifs » est ici d’une fort malicieuse lucidité. Mais elle s’opèr
67 marge de l’action, sous forme de méditation ou d’analyse. Toutes les ressources du conte populaire et de l’imagerie sentimenta
48 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
68lui de Staline… Mais si vigoureuse que soit cette analyse — et si utile sa lecture pour tous les possédants chrétiens — elle ne
49 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
69ce titre : L’Amour et l’Occident . Partant d’une analyse approfondie des cinq légendes primitives de Tristan et Iseut, l’auteu
70nfusion. L’adultère devient un sujet de délicates analyses psychologiques, ou de plaisanteries vaudevillesques. La fidélité dans
71 à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses : jalousie désirée, provoquée, sournoisement favorisée, et non plus c
72 phénomène, c’est à quoi se résume l’ambition des analyses qui précèdent ; mais je sens bien qu’elles m’ont porté déjà aux limit
73e fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient à l’ori
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
74, et qui croit être un vrai amour pour l’autre. L’analyse des légendes courtoises nous a révélé que Tristan n’aime pas Iseut ma
75 confondre avec des vérités psychologiques. Notre analyse du mythe nous a fait voir pourquoi l’on aime croire à la fatalité, qu
51 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
76er l’un de ses discours dont Gardère nous donne l’analyse. Il s’agit de répondre à cette question : « Les spectacles ou leur in
52 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
77 de publier une revue entièrement consacrée à des analyses de rêves, Moritz écrivit deux romans autobiographiques qui nous perme
78ue nous venons de dégager pourraient guider notre analyse. Le mouvement hitlérien, dans son essence, m’apparaît comme un romant
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
79ort au sens profond du mythe. ⁂ Entraîné par mes analyses dans des domaines réservés d’ordinaire aux « spécialistes », j’ai pro
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
80version, quelques outrances de plume par quelques analyses dont je sens qu’elles aggravent mon cas. Les historiens ont déploré m
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
81zsche. 3.Actualité du mythe ; raisons de notre analyse Nul besoin d’avoir lu le Tristan de Béroul, ou celui de M. Bédier,
82stin qui fut subi et qui est enfin racheté. Cette analyse du mythe primitif livre quelques secrets dont l’importance est appréc
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
83 L’obstacle dont on a vu le jeu au cours de notre analyse du mythe, n’est-il pas d’origine toute naturelle ? Retarder le plais
84omment, d’une science qui se donnait pour objet l’analyse et la cure des névroses, aurait pu naître une rhétorique de la folie,
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
85erreur fatale du philtre bu. Nous avons vu, par l’analyse du mythe, que cette fatalité joue le rôle d’un alibi : les amants ne
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
86tifice de ses pompes, le sentiment. Aussi bien, l’analyse de la passion telle que la conduit un Descartes, sa réduction à des c
87libération cosmique. Il retombe, désenchanté, à l’analyse de sa tristesse et de son impuissance lucide. Romantisme mûri, désabu
88es, Stendhal nous offre un exemple parfait pour l’analyse de la profanation du mythe. Voici un homme que le besoin de la passio
89 les autres formes littéraires, aboutisse à cette analyse marécageuse de nos doutes et de notre vide ? Que signifie cette libér
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
90nfusion. L’adultère devient un sujet de délicates analyses psychologiques, ou de plaisanteries vaudevillesques. La fidélité dans
91 à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses : jalousie désirée, provoquée, sournoisement favorisée, et non plus c
92 phénomène, c’est à quoi se résume l’ambition des analyses qui précèdent ; mais je sens bien qu’elles m’ont porté déjà aux limit
93e fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient à l’ori
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
94, et qui croit être un vrai amour pour l’autre. L’analyse des légendes courtoises nous a révélé que Tristan n’aime pas Iseut ma
95 confondre avec des vérités psychologiques. Notre analyse du mythe nous a fait voir pourquoi l’on aime croire à la fatalité, qu
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
96éviter tout malentendu, je préciserai ici que mon analyse se borne à la légende écrite de Tristan. C’est d’elle seule que je pa
97utes ces raisons que je ne tiens compte, dans mon analyse, que de la légende rédigée, et réinventée quant au sens, par les poèt
98, etc., son désespoir quand il découvre après une analyse acharnée, que non il n’aime pas cette femme ; il a seulement envie de
99r le sadisme Je trouve une confirmation de mon analyse du crime sadique dans deux études remarquables de Pierre Klossowski :
100une antithèse entre l’instinct de mort et Éros. L’analyse du mythe nous a montré que cette antithèse est purement apparente. Ma
62 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
101déclarer absurdes et fous s’ils résistent à notre analyse. C’est pourquoi la raison se trouve désarmée devant les éruptions bru
102t plus sûrement que l’évidence moderne et que les analyses de la raison. Car elles transmettent une expérience millénaire, au re
103out ce qui précède tendait à dégager. En dernière analyse, le Diable ne peut agir que dans le bien, par le moyen de nos vertus.
63 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
104s mots31. (Ce Ministère était jadis l’Église. Une analyse de nos vocabulaires montrerait que le peu de sens commun qu’ils conse
64 1944, Les Personnes du drame. Introduction
105ant notre obéissance à l’Éternel. Cependant que l’analyse positiviste pourra toujours attribuer à ces actes des déterminations
65 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
106fiance d’artiste à l’égard des idées en soi, de l’analyse méthodique, et de tout ce qui peut alourdir la démarche de la pensée.
66 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
107 mythe. Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’analyse abstraite des psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres
108 : celle-ci reste, en principe, justiciable d’une analyse qui suppose le divorce entre idées et actions, croyances et intérêts,
67 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
109 de publier une revue entièrement consacrée à des analyses de rêves, Moritz écrivit deux romans auto-biographiques qui nous perm
110 ce serait fournir la nécessaire contrepartie des analyses kierkegaardiennes. Esquissons donc une description du phénomène natio
68 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
111re avantage des possibilités uniques du cinéma. L’analyse du mouvement, la vitesse ou la lenteur folle, les objets qui montent
69 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
112ie d’Euclide, ou le Français moyen, se révèle à l’analyse du xxe siècle comme autant de cas d’exception, dont il est stupéfian
70 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
113eurs les plus fameux s’arrêtent soudain dans leur analyse des nouvelles pour annoncer que leur bailleur de fonds a quelques mot
114ns un spécialiste de Kierkegaard ou de Kafka, à l’analyse desquels il appliquera les théories de la logistique de Vienne, à moi
71 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
115ie d’Euclide, ou le Français moyen, se révèle à l’analyse du xxe siècle comme autant de cas d’exception, dont il est stupéfian
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
116s de petit déjeuner, nous avons vainement tenté l’analyse étymologique et comparée d’anatomie et d’atome. Ma lettre vous paraît
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
117la seule méthode honnête, rigoureuse, éprouvée, d’analyse ou de construction. La seule utile, la seule qui réussisse et qui pro
74 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
118 de science : vous y trouverez au terme de chaque analyse un certain nombre de phrases traduisant les résultats acquis. Or ces
119x dire à sa plénitude instantanée qui décourage l’analyse. Vous ne donnerez pas la sensation du blanc en décrivant les sept cou
75 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
120re avantage des possibilités uniques du cinéma. L’analyse du mouvement, la vitesse ou la lenteur folle, les objets qui montent
121 par un compte rendu décousu que par une patiente analyse. Au désir latin de comprendre afin de juger, répond l’essai. Au désir
76 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
122e, de ses complexités vitales, de sa culture. Une analyse sociologique assez grossière suffit à révéler dans tout le continent
77 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
123ie politique et dans la géographie morale, dans l’analyse économique et dans la synthèse en une formule. Il nous montre la Suis
124ul auteur non suisse qui soit allé si loin dans l’analyse des variétés de l’expérience fédérale, sans s’exposer aux démentis am
78 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
125os esprits à l’idée de progrès automatique. Née d’analyses et de pressentiments de nos défaillances internes, elle se voit confi
126e, de ses complexités vitales, de sa culture. Une analyse sociologique assez grossière suffit à révéler dans tout le continent
79 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
127nitaire. Après vingt siècles de combinaisons et d’analyse, Athènes, Rome, et Jérusalem, cela s’appelle aujourd’hui l’individual
80 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
128g examen de conscience de notre civilisation, une analyse qui remonterait de plusieurs siècles dans notre histoire, et peut-êtr
81 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
129vie de l’esprit en Europe se ramènent en dernière analyse à une seule et même cause : le cloisonnement du grand Domaine Occiden
130s liens Tirons les conséquences de cette brève analyse. S’il est vrai que le Centre est un pool, à sa manière, et si on a pu
82 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
131er de mauvaises notes, mais de trouver, après une analyse des erreurs, les principes et les modes d’une collaboration meilleure
83 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
132te morale et dans les arts, demeurent en dernière analyse des créations individuelles, et non des conventions sacrées. Ils imit
84 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
133er de mauvaises notes, mais de trouver, après une analyse des erreurs, les principes et les modes d’une collaboration meilleure
85 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
134 le récit à peine déguisé de ses fiançailles et l’analyse interminable des motifs de la rupture. Shakespeare, au contraire, ne
86 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
135 ? Liberté, démocratie : rien à ajouter aux fines analyses de l’instinctive, de la naturelle réaction de l’homme qui se sent déf
87 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
136reille liberté. L’unité de la Suisse, en dernière analyse, est donc proprement politique, soit que l’on prenne ce mot au sens é
88 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
137ition passionnées et partisanes, et son goût de l’analyse objective des situations. Ce n’est pas une presse de combat, mais de
89 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
138 à mettre en relation les forces dispersées. ⁂ L’analyse qui précède a dicté les grandes lignes de notre activité jusqu’à ce j
90 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
139livres, « la décadence des lieux communs ». Cette analyse, devenue à son tour lieu commun, a prospéré depuis, par une ironie no
91 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
140uelle et collective, pourrait bien se révéler à l’analyse intime comme plus et mieux « christianisée » dans ses structures qu’e
92 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
141pposition ne résulte peut-être que des méthodes d’analyse employées. Mais la forme du problème est typique ; elle évoque une an
93 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
142 pourquoi. La passion militante n’y suffit pas. L’analyse scientifique non plus. Les gros livres ne sont pas lus, les pamphlets
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
143issent comme le fait du système tout entier. Une analyse marxiste des crimes de Staline est-elle possible ? — Répudier, comme
144Lorsque le PC français réclame imprudemment « une analyse marxiste approfondie » de ces faits, prévoit-il l’éventualité d’une d
145d’une démonstration par l’absurde ? Car une telle analyse, si elle reste orthodoxe, devrait montrer soit que Staline n’a jamais
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
146pratiquement la question non point au terme d’une analyse menée plus loin que la mienne ou plus correctement, mais, au contrair
147 correctement, mais, au contraire, faute de toute analyse des concepts qui se trouvent en jeu neutralisme, neutralité, indépend
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
148mite au plan humain la Personne du Christ. (Cette analyse sociologique est homologue — soulignons-le — de l’analyse philologiqu
149sociologique est homologue — soulignons-le — de l’analyse philologique de la Personne.) Mais si la personne du chrétien, dans s
150réponse, elle est acte et non fait ou objet, et l’analyse complète des faits et des objets n’en décèlera jamais la preuve incon
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
151uelle et collective, pourrait bien se révéler à l’analyse intime comme plus et mieux « christianisée » dans ses structures qu’e
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
152pposition ne résulte peut-être que des méthodes d’analyse employées. Mais la forme du problème est typique ; elle évoque une an
99 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
153ormes sacrées dont l’image est en lui. Les belles analyses de Mircea Eliade, dans son Traité d’histoire des religions, nous font
100 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
154ue au sens propre. Nul besoin pour ce faire d’une analyse sérieuse des objectifs et des méthodes des autres : il suffisait de r