1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1 de Vienne. — Certes, répondit Gérard, malgré les apparences, cette vie sentimentale est une des seules réalités qui correspondent
2 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
2aré de soi, et si profondément différent de cette apparence, qu’il doute de sa réalité. Le mystère de voir ses yeux l’épouvante.
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3l ne s’agit plus maintenant que de lui donner une apparence d’utilité publique. À chaque page de ses livres, on pourrait relever
4 ; si Ford relâche les ouvriers et leur donne une apparence de liberté, c’est pour mieux les prendre dans son engrenage. L’emploi
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5 alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences adorables… Si je « lâchais » un instant, toutes choses disparaîtraien
6j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanches sous la lune et t
7du domaine des actions à celui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage d
8ré à tant d’autres, je perds mes préjugés sur mon apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presq
9le change à celles de mes pensées qui exigent des apparences positives. Ainsi donc, j’ai cherché la Pierre des philosophes. D’autr
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10estion se pose sans cesse à nouveau et que sous l’apparence de plus en plus sereine, la tentation revient, l’agonie se poursuit.
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
11leur doctrine constructive. Elle se fonde sur des apparences, voire sur des faits actuels, mais insuffisamment analysés. Les faits
7 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
12es-vous un être capable d’aimer, ou seulement une apparence adorable ? Et voici cette question : Aimez-vous mieux la pluie ou le
8 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
13rs de Vienne. Certes, répondit Gérard, malgré les apparences, cette vie sentimentale est une des seules réalités qui correspondent
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14 alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences adorables… Si je « lâchais » un instant, toutes choses disparaîtraien
15j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanches sous la lune et t
16du domaine des actions à celui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage d
17ré à tant d’autres, je perds mes préjugés sur mon apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presq
18le change à celles de mes pensées qui exigent des apparences positives. Ainsi donc, j’ai cherché la Pierre des philosophes. D’autr
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
19tre aussi Jean de Boschère, en dépit de certaines apparences. Si vous enlevez Georges Petit égaré, en ayant soin d’ajouter ceux qu
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
20 dominer sur l’Europe, et ne peut maintenir cette apparence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de c
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
21dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait contribuer à rendre plus frappant, nous compton
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
22apparaît d’abord tout matériel. Il est dans « les apparences actuelles ». Contre ce désordre notre attitude est celle d’un refus t
23 est celle d’un refus total. Mais rompre avec ces apparences, ce n’est pas encore faire révolution. Ce n’est pas encore s’attaquer
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
24notre vie, celle qui unit dans un même regard les apparences actuelles et l’ordonnance finale qui les informe et qui les juge. J’i
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
25autre. Le vieux « désordre » qui couvait sous des apparences paisibles, est soudain devenu flagrant. Il promène par les rues de no
26pondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
27étien, c’est le bourgeois dont la morale usurpe l’apparence évangélique, en haine de l’Évangile et de ses exigences concrètes. Es
28de l’être, que tout ne se réduisît pas à un jeu d’apparences successives et inconsistantes — ce dernier mot est essentiel — ou, po
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
29passage qui dise le contraire d’un autre. » Car l’apparence de la contradiction nous oblige à choisir, fait à la foi sa place, no
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
30e géométrique, loi des choses muettes, mesure des apparences permanentes : le cours des astres et les arêtes du cristal. Ou, du mo
31ée d’abord par les élites citadines, elle revêt l’apparence victorieuse du rationalisme scientifique. Les progrès de la technique
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
32ers chapitres donnent à cette partie du livre une apparence abstraite qui contraste singulièrement avec le réalisme brutal du suj
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
33s dramatiques dans les vies les plus dépourvues d’apparences. N’est-ce point-là l’image habituelle que l’on se fait de nos climats
21 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
34absolument profond. Non qu’il prétende percer les apparences du monde pour s’enfoncer dans un ésotérisme, au contraire : il se bor
35térisme, au contraire : il se borne à décrire ces apparences avec une minutie qui suffit à dénoncer leur absurdité réelle, en même
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
36rdre des sanctions immédiates, à une opposition d’apparence toute philosophique : celle de l’individu et de la personne. Thèse
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
37 du mot, ces motifs peuvent très bien revêtir les apparences d’une politique supérieure, et comme tels se voir adoptés par des cle
24 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
38autre. Le vieux « désordre » qui couvait sous des apparences paisibles est soudain devenu flagrant. Il promène par les rues de nos
39pondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et
25 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
40 dominer sur l’Europe, et ne peut maintenir cette apparence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de c
26 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
41 pareil dans le cas du fascisme. Malgré certaines apparences sur lesquelles il faudra revenir, et malgré l’épithète de totalitaire
27 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
42leur doctrine constructive. Elle se fonde sur des apparences, voire sur des faits actuels, mais insuffisamment analysés. Les faits
28 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
43rdre des sanctions immédiates, à une opposition d’apparence toute philosophique : celle de l’individu et de la personne. L’Éga
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
44dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait contribuer à rendre plus frappant, nous compton
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
45ce dès le début du xxe siècle, on a cru sauver l’apparence en s’occupant sous le même nom — psychologie : science de l’âme — d’u
46te responsabilité temporelle. Ce raisonnement a l’apparence du sens commun, mais il repose sur une erreur de fait : car l’intelle
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
47ntre tous urgent. Il se pourrait d’ailleurs que l’apparence brutale des thèses personnalistes soit le fait, provisoire, de toute
32 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
48oins ne manque pas de logique, malgré la première apparence. L’erreur courante, qui est celle du libéral rationaliste, c’est de c
33 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
49 l’adversaire » que M. Miéville me reproche, sans apparence de « justice », je crois… Mais voilà bien des jugements entrecroisés 
34 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
50crire ces éléments de sa « personne » en termes d’apparence paradoxale : le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
51ement » dit Goethe. Il n’y a rien à voir sous les apparences. Car rien n’existe, hors de ce qui se manifeste ; rien ne se manifest
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
52onter, se reprendre, aussi se méfier de certaines apparences d’intimité qui cachent sans doute encore une pensée plus inquiétante.
37 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
53t bien complexe, bien contradictoire, et sous une apparence de précision rigide, bien propice aux interprétations, aux distinguos
38 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
54norme) qui vient de paraître sous un titre dont l’apparence paradoxale est typique de l’esprit de M. Monod, figure sans aucun dou
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
55n de bien renseigné que c’était afin d’éviter une apparence trop militaire. Et, en effet, il faut reconnaître que cela change tou
40 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
56 donc rigoureux dans l’examen d’une maxime dont l’apparence inoffensive ne doit pas nous faire oublier qu’elle pourrait servir d’
57nce de pétulance intellectuelle ne sont encore qu’apparences psychologiques, et peut-être trompeuses. Ces prudents ne sont pas tou
41 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
58t pas. Et tous les prudents d’applaudir, non sans apparences de raison : on a commis tant de crimes au nom de la vérité ! On s’en
42 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
59it. Ceci suffit à expliquer pour une bonne part l’apparence forcément schématique des exemples d’évolution capitaliste que nous d
60e financière. Or cette crise ne fut résolue qu’en apparences, la société n’ayant aucunement renoncé à son statut de privilèges éco
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
61que qui donnait un sens à nos gestes et comme une apparence de but aux nostalgies élémentaires. Tout mystère dissipé, nié, raillé
62ression, suffit tout de même à recréer une maigre apparence de forme, qui trompe encore. Tout est, en réalité, encore plus disjoi
44 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
63(Loir-et-Cher) ne se contente pas de fustiger les apparences du vice : allant droit au fait, elle distingue à l’origine du livre d
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
64e » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la puissance de séduction s’accroît encore du fait que l’on ign
65lle, — dans le tourment nouveau de la poursuite d’apparences toujours plus fugitives. Il était de la nature essentielle de la pass
66séquences bien plus complexes que chez nous, et d’apparences fort hétéroclites. Le cynisme morbide de l’après-guerre allemande, la
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
67je dis que la garantie d’une union raisonnable en apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est dans l’événement irrationn
68n raisonnable en apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est dans l’événement irrationnel d’une décision prise en dépit
47 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
69u’il l’approche, et déjà s’élançant vers d’autres apparences, de plus en plus angoissé et cruel… S’il le trouvait, ce « type » de
48 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
70us retirons en nous-mêmes, en nous détournant des apparences, et plus nous pénétrons dans la nature des choses qui sont hors de no
71té toute nouvelle. Dès ce moment, il accomplit en apparences une évolution fort semblable à celle de ces pseudo ou prémystiques qu
72rer et son pouvoir hypnotique sur les masses. Les apparences de Realpolitik maintenues par les cyniques et les habiles ne dissimul
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
73ons constantes, et de les dégager du fouillis des apparences quotidiennes. Dans un sens plus étroit, les mythes traduisent les règ
74n de sa prédilection, pour telle ou telle image d’apparence bizarre, il répondra que « c’est tout naturel », « qu’il n’en sait ri
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
75u que je suis fée ? » dit-elle. Éros a revêtu les apparences de la Femme, symbole de l’au-delà et de cette nostalgie qui nous fait
76es ésotériques, se déguisa en hérésies secrètes d’apparences plus ou moins orthodoxes. Ces hérésies se propagèrent très rapidement
77ne s’est pas vraiment incarné : il n’a pris que l’apparence d’un homme. C’est ici la grande hérésie docétiste (du grec dokesis, a
78ici la grande hérésie docétiste (du grec dokesis, apparence) qui, de Marcion jusqu’à nos jours, traduit notre refus tout « nature
79 allégorie, et seuls les ignorants s’arrêtent à l’apparence puérile du conte, destinée justement à masquer le sens profond aux re
80breton ; des coutumes de chevalerie féodale ; des apparences d’orthodoxie chrétienne ; une sensualité parfois très complaisante ;
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
81t le démon de l’immanence pure, le prisonnier des apparences du monde, le martyr de la sensation de plus en plus décevante et mépr
82s, des femmes sans corps, des jeunes Parques, des apparences à peine féminines de fuites — comme on dit que l’eau fuit d’un bassin
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
83joua-t-elle le rôle d’un idéal créateur de belles apparences. Elle triompha dans la littérature. Et par ailleurs, elle réussit à s
84nservent aux combats un caractère individuel et l’apparence d’un noble sport ». Mais dans le courant du xve siècle, l’on se met
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
85e » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la puissance de séduction s’accroît encore du fait que l’on ign
86elle — dans le tourment nouveau de la poursuite d’apparences toujours plus fugitives. Il était de la nature essentielle de la pass
87séquences bien plus complexes que chez nous, et d’apparences fort hétéroclites. Le cynisme morbide de l’après-guerre allemande, la
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
88 que la garantie d’une union raisonnable dans les apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est dans l’événement irrationn
89onnable dans les apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est dans l’événement irrationnel d’une décision prise en dépit
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
90é lié à l’hérésie cathare — en dépit de certaines apparences — comme le bras séculier à l’autorité spirituelle. Dès lors, toute la
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
91très facile à dire, et ce n’est pas très neuf, en apparences. Mais dès qu’on veut prendre au sérieux cette vocation, l’on s’aperço
57 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
92tant précisément le déguisement, l’usurpation des apparences, le bluff éhonté ou subtil, bref, l’art de faire mentir les formes. À
58 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
93 banal, selon qu’elle se présente à nous dans ses apparences naïves. On nous dit « Dieu » et nous voyons un grand vieillard à barb
94rrière sa propre image. Il choisit de revêtir une apparence grotesque qui a pour effet certain de le rendre inoffensif aux yeux d
95a par révéler une espèce de consistance propre, — apparence encore, mais active, contre-nature mais devenue seconde nature. Et c’
59 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
96 jugements, qui ne portent d’ailleurs que sur les apparences ; sa capacité d’éliminer froidement ce qui n’est pas conforme aux goû
97goïsme étroit ne revêtent avec plus de succès les apparences du sacrifice. D’ailleurs, l’un des premiers effets de la passion est
60 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
98 trois siècles, il a plu au Diable de revêtir une apparence moyen-âgeuse qui le rend inoffensif aux yeux de la plupart d’entre no
61 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
99ns une vie, que le mal finira par exister en soi, apparence encore, mais active, contre-nature devenue seconde nature. Et c’est à
62 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
100 jugements, qui ne portent d’ailleurs que sur des apparences ; sa capacité d’éliminer froidement ce qui n’est pas conforme aux goû
63 1944, Les Personnes du drame. Introduction
101l est, dans l’homme, la part de l’artifice et des apparences trompeuses. Mais au fait, rien n’est moins trompeur qu’une apparence
102s. Mais au fait, rien n’est moins trompeur qu’une apparence concertée ; rien n’avoue mieux l’homme authentique, c’est à dire la c
103figures sont disparates, non seulement dans leurs apparences. Et leurs rencontres dans ces pages ne sauraient être justifiées qu’à
64 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
104stion se pose sans cesse à nouveau, et que sous l’apparence de plus en plus sereine, la tentation revient, l’agonie se poursuit.
65 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
105passage qui dise le contraire d’un autre. » Car l’apparence de la contradiction nous oblige à choisir, fait à la foi sa place, et
66 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
106n les rapporte à ce fait initial, mystérieux et d’apparence extravagante. Derrière cette psychologie de l’angoisse quotidienne, l
107absolument profond. Non qu’il prétende percer les apparences du monde pour s’enfoncer dans un ésotérisme ; au contraire ; il se bo
108érisme ; au contraire ; il se borne à décrire ces apparences avec un réalisme qui suffit à dénoncer leur objective incohérence, en
109ns à vivre. Mais bien que rien n’y soit changé en apparences, tout y prend justement l’air d’apparences, partout s’insinue l’air d
110ngé en apparences, tout y prend justement l’air d’apparences, partout s’insinue l’air du doute. C’est le courant d’air léger que l
111s, malgré l’« absurdité » de notre action, ou ses apparences raisonnables. Le témoignage de bouche, dont parle saint Paul, l’allég
67 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
112ment », dit Goethe. Il n’y a rien à voir sous les apparences. Car rien n’existe, hors de ce qui se manifeste ; rien ne se manifest
68 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
113 nous retirons en nous-mêmes, nous détournant des apparences, et plus nous pénétrons dans la nature des choses qui sont hors de no
114rté toute nouvelle. Dès ce moment il accomplit en apparences une évolution fort semblable à celle de ces pseudo ou pré-mystiques q
115rer et son pouvoir hypnotique sur les masses. Les apparences de Realpolitik maintenues par les cyniques et les habiles n’auront di
69 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
116chaos matériel et spirituel, présente à nouveau l’apparence d’un fascisme culturel : le besoin de chefs, la violence de la guerre
70 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
117uleverse le monde et fait surgir des quotidiennes apparences l’être touchant, bizarre et pitoyable que chacun de nous dissimule. A
118térieur bientôt de toutes choses, oui, seules les apparences étaient vulgaires ! Au-dessus d’elles, à l’intérieur aussi, se fait e
71 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
119ur sauver ce qui tient encore debout. Certes, les apparences, les subsistances de l’ordre masquent à nos vues immédiates toute l’a
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
120uvoir mondial. Maintenant, pour quelles raisons d’apparence mystérieuse refuse-t-on de se rendre à de telles évidences ? Et d’en
73 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
121 thèmes communs de situations bien différentes en apparences. C’est ainsi que l’on découvre Don Juan dans le mouvement de la pensé
122ture à orienter le lecteur mieux qu’un discours d’apparence méthodique mais qui aurait eu le tort, au seuil de cet ouvrage, de n’
74 1947, Doctrine fabuleuse. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
123es-vous un être capable d’aimer, ou seulement une apparence adorable ? Voici ma question : préférez-vous la pluie ou le beau temp
75 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
124 de soi-même, et si profondément différent de son apparence, qu’il doute de sa réalité. Le mystère de voir ses yeux l’épouvante.
76 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
125u’il l’approche, et déjà s’élançant vers d’autres apparences, de plus en plus angoissé et cruel… S’il le trouvait, ce « type » de
77 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
126rfaitement conscients de leurs intérêts… Bien des apparences le confirment. Et pourtant je persiste à penser que si l’Amérique, su
78 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
127ense-t-il, dans la plupart des cas. Un dialogue d’apparence loufoque peut révéler une situation mieux qu’un commentaire astucieux
79 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
128 : la personne et le fédéralisme. Cette manière d’apparence rigoureuse s’autoriserait trop facilement d’une certaine tradition eu
129tions politiques de toute pensée, même gratuite d’apparence. Demandons-nous ce que nous avons à faire pour maintenir et pour illu
130f mondial ? C’est pourquoi, sans reculer devant l’apparence d’un calembour, mais qui formule non sans bonheur, je crois, l’attitu
80 1948, Suite neuchâteloise. I
131out étonné… Désormais, nul n’est plus curieux des apparences et des secrets de son pays. Il songe : c’est là-bas que le mystère m’
81 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
132r son esprit que par ses buts, précise, modeste d’apparence, mais immédiate et totalement indépendante. Pourquoi l’Europe ?
82 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
133 d’égale que ma faculté de la dissimuler sous des apparences de gaîté. » Ou encore : « J’étais armé d’une foi presque téméraire en
83 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
134araître « américanisée », ce n’est qu’à certaines apparences matérielles et matérialistes qu’elle le doit. En réalité, nous sommes
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
135ontre d’une volonté aussi délibérée de fuir toute apparence d’unité, non seulement dans le style et dans les procédés, mais plus
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
136me, qui tenait le corps du Christ pour une simple apparence, et l’Esprit pour la seule et vraie réalité. La plupart des grandes h
137 le vide30. Le monde phénoménal n’est plus qu’une apparence flottant sur l’océan sans rivages et sans fond de l’immatérielle Éner
86 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
138endurent. Il serait puéril et vain, malgré tant d’apparences, de leur dire aujourd’hui : « Reconnaissez vos torts. » Ils vivaient
87 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
139eligieuses : le monde ne s’est manifesté dans ses apparences matérielles qu’à la faveur de son reflet, disent les Védas. Point de
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
140 chrétien, le paradoxe n’est pas seulement dans l’apparence, il est constitutif et radical : le salut vient de Dieu à l’homme, il
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
141me centre du monde ; et la seconde supprime toute apparence de centre, soit religieux, soit géographique. Un peu plus tard, les p
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
142me, qui tenait le corps du Christ pour une simple apparence, et l’Esprit pour la seule et vraie réalité. La plupart des grandes h
143formateurs… Le monde phénoménal n’est plus qu’une apparence flottant sur l’océan sans rivages et sans fond de l’immatérielle Éner
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
144f du camp des have nots. Tout se ramène alors, en apparences, au dialogue millénaire de l’Orient pauvre et populeux mais religieux
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
145onnus ? Faut‑il croire qu’on désire seulement les apparences de l’union, sans vouloir en payer le prix ? Ou que l’on s’amuse à dis
93 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
146avenir européen. Rien de plus logique, malgré les apparences un peu complexes. Mais l’électeur comprendra-t-il ? Je suis bien sûr
94 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
147ont on parlait était celle de ce petit homme sans apparence et silencieux ; que le groupe était réuni grâce à lui seul ; que son
95 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
148é tangible, insuffisante, pleine de mystères, des apparences actuelles, qu’elle s’évertue en conséquence à scruter et à modifier.
96 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
149t le démon de l’immanence pure, le prisonnier des apparences du monde, le martyr de la sensation de plus en plus décevante et mépr
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
150 : non par leur « réalisme » ou leur fidélité aux apparences quotidiennes, mais par leur pouvoir d’expression du sacré et de l’âme
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Invasion de l’érotisme au xxe siècle
151rofonde, surgie de l’âme collective. Derrière les apparences de la rue, derrière la tolérance déjà presque sans bornes accordée à
152uve en jeu et monte à la conscience, derrière ces apparences triviales. Émetteurs de messages qu’il reste à décoder, ils s’avancen
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
153 d’égale que ma faculté de la dissimuler sous des apparences de gaîté. » Ou encore : « J’étais armé d’une foi presque téméraire en
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
154u’il l’approche, et déjà s’élançant vers d’autres apparences, de plus en plus angoissé et cruel… S’il le trouvait, ce « type » de