1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1 Les Appels de l’Orient (septembre 1929)e Le xxᵉ siècle s’annonce comme le siè
2tournera vers ses sources pour s’y retremper. Les appels de l’Orient, ce sont les Keyserling, les Guénon, qui les font entendr
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3goût ; mais jusqu’au point d’y percevoir comme un appel du Dieu perdu. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modern
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4 doit être maintenant 5 heures du matin. Premiers appels d’autos dans la ville, mais il me semble que toutes choses s’éloignen
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5xiste que des systèmes pour faire taire en nous l’appel vertigineux du Silence. On nous montre des Dieux, mais c’est pour dét
6 le plus irrévocable désespoir n’est encore qu’un appel à la foi la plus haute.   1er mai 1927. Mieux vaut pécher par ridicu
5 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
7miracle. Parmi tous ses mots fous, noms, baisers, appels qui reçoivent en même temps leur réponse, il répète à plusieurs repri
6 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
8. Bien. Ah ! très bien ! Mais qu’ensuite on fasse appel à Valéry ou au Surhomme, jamais absent d’ici, et je reprends ma liber
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9aissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du c
8 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
10uelques pasteurs et quelques écrivains vont faire appel aux principes suprêmes (c’est-à-dire fondamentaux) de l’éthique, deva
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11, éternel et urgent. Je demande à M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les pensées concernent chaqu
12chaque situation de sa vie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans le message év
10 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
13pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seulement que notre politique pou
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
14monde sait ce que signifie politiquement le vieil appel à la lutte des classes, ce pragmatisme, cet acte de foi optimiste dan
12 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
15ui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa réponse — en vain. Le sentiment mesure une défaillan
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
16aissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait grésiller les notes basses du c
14 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
17 parmi les fermes de brique au toit de chaume. Un appel : l’inspecteur paraît sur son seuil au garde à vous, et débite son ra
15 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
18re de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux églises en tant que corps constitués et officiels1. Non, en prése
19oit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme
16 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
20a fait le chômage. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour le
17 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
21ignes d’une bourgeoise Sorbonne, devra-t-on faire appel pour nous persuader que la religion de la matière introduit à la conn
18 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
22 leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opération, à leurs yeux, anéantit celle de la vo
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
23 monde où nous sommes, qu’un désordre impensable, appel aux dictateurs ? Mais ceux qui connaissent la mesure connaîtront bien
24d les chefs-d’œuvre. Mais avant l’œuvre, il y a l’appel de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créatrice. Je dirai d
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
25 L’éternité pour nous n’existe pas en dehors de l’appel qu’elle nous adresse ici et maintenant, et qui nous meut. Nous avons
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
26devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne pa
27e du chrétien est position, obéissance. Si donc l’appel de Dieu isole du monde un homme, c’est que le monde, dans sa forme dé
28 », pas d’autre révolution créatrice. Et tous nos appels à l’esprit, s’ils ne sont pas ce retour au Réel, ne sont que poursuit
29nt n’ose vivre. Et comment vivrait-il sinon par l’appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses c
30appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses conditions : « l’intelligible providence surnaturel
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
31 est urgent de rendre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la pointe extrême de la vocation, c’est-
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
32nous pas, pour cette importante entreprise, faire appel à toute la rigueur d’un « esprit » par essence impondérable et volati
33gressiste, etc. », ni l’effort de signer quelques appels à l’Opinion publique, n’engagent à rien, personnellement. Il se peut
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
34 ne peut exister autrement que sous l’espèce d’un appel à restaurer cette stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je vi
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
35arler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un homme, — une parole que Dieu lui adresse. N
36 Je pense que beaucoup d’incroyants acceptent cet appel, obscurément — inconsciemment, diraient les psychologues — dans la me
26 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
37pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est peut-être vis-à-vis d’eux seulement que notre politique pou
27 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
38, et sur cette somme, il a porté un jugement sans appel. Mais voici : c’est à cause de ce jugement radical qu’il espère maint
28 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
39re de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux Églises en tant que corps constitués et officiels24. Non, en prés
40oit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme
29 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
41 leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opération, à leurs yeux, anéantit celle de la vo
30 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
42 comme un problème difficile, une tentation ou un appel à la compromission avec le monde. Il n’est plus que le défi que l’hum
31 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
43monde sait ce que signifie politiquement le vieil appel à la lutte des classes, ce pragmatisme, cet acte de foi optimiste dan
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
44 est urgent de rendre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la pointe extrême de la vocation, c’est-
33 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
45l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
46 social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres géométriques, avec son a
47oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le pro
48uveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyrannie, successivement, ont fait
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
49a fait le chômage. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour le
35 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
50te conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un cri d’appel à rien : les modernes ont inventé cela. On peut toutefois ne pas les
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
51er les romanciers de la nouvelle génération : cet appel à la vie communautaire, ce réalisme plein, ce sens du concret spiritu
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
52s 23 le rôle de cette cellule-mère, « organisme d’appel et de vigilance doctrinale, gardienne du statut de la personne ». Nie
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
53f. Et c’est ainsi que se dessine dans les faits l’appel à la doctrine personnaliste que la jeunesse française se doit de donn
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
54mentable. La guerre actuelle n’est pas du tout un appel à la virilité. Nous ne sommes plus au temps de Frédéric le Grand et d
40 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
55que l’on est investi d’une « mission », mais bien appel de Dieu, appel que l’on accepte ou que l’on refuse ; grâce n’a qu’un
56vesti d’une « mission », mais bien appel de Dieu, appel que l’on accepte ou que l’on refuse ; grâce n’a qu’un sens vaguement
41 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
57 le sens de nos prières, de nos angoisses et de l’appel de toute l’humanité à la justice. Mais alors, cette forme du monde qu
58que le monde d’aujourd’hui retentit chaque jour d’appels, d’appels à la lutte immédiate, pour des objectifs imprécis, ou au co
59de d’aujourd’hui retentit chaque jour d’appels, d’appels à la lutte immédiate, pour des objectifs imprécis, ou au contraire te
42 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
60 salles où les formations d’assaut avaient leur « appel général », des dizaines de milliers attendaient. J’étais venu pour éc
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
61dence, et qui n’est pas moins actuelle. III. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’u
62crois pas aux voix mystérieuses mais je crois à l’appel des faits. Considérons les temps et les lieux où nous vivons, la situ
63ns, la situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisiss
64ulle mesure vraie n’est encore restaurée.   3. L’appel. De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les un
65ui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a jailli de la misère, mais il exige bien dav
66ts sont spirituels. Ils révèlent l’existence d’un appel que la culture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profo
67ulture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profond du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus
68e à l’opposition de deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise é
69st la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, com
70alité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la mo
71s premières réponses. C’est pour avoir deviné cet appel et pressenti l’ampleur de l’angoisse qu’il trahit, c’est pour l’avoir
44 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
72e au très grand nombre. Rendre au mot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unit
73 laquelle toute l’œuvre de Claudel se soulève à l’appel de la Joie. Le monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Desc
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
74 la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à vous tous pour la troisième fois en trois ans. Je ne puis rien sans
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
75s usités de la distinction entre les classes 8. L’appel au « poing calleux » que la bourgeoisie reproche depuis le xixe sièc
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
76bérateur. On comprend aisément les raisons de cet appel anxieux à la santé perdue. Le mythe qui domine une classe à bout de n
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
77connaître encore certains succès, Charles X faire appel à la « juste confiance des Français » et à « l’amour qu’ils ont toujo
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
78les mots perdent leur force et leur délicatesse d’appel. Et les bons écrivains, qui n’ont pas d’autres armes, se voient privé
50 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
79les. Bien ou mal, ces deux hommes ont répondu à l’appel angoissé et inconscient de leur époque. Ils ont refait au moins provi
51 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
80s où l’on était forcé de tenir la culture. On fit appel à la doctrine marxiste, ou à l’honneur national menacé, c’est-à-dire
52 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
81nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. Cet appel au miracle est le signe certain, sinon d’une mauvaise conscience, en
53 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
82elle qu’elle est, dégradée, mystérieuse, pleine d’appels. (L’anarchie libérale avait du moins cet avantage qu’elle était bien
83procure à chaque pas la certitude d’obéir au seul appel du but final. Cette méthode sera la mesure que nous cherchons : à la
54 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
84 XIVL’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’u
85rois pas aux voix mystérieuses, mais je crois à l’appel des faits. Considérons les temps, les lieux où nous vivons, la situat
86ns, la situation précise qui nous est faite, et l’appel concret qui en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisiss
87 : yoghis, ordres mendiants, missionnaires.) 3° L’appel. — De ces deux Europes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les
88ui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a jailli de la misère, mais il exige bien plu
89ts sont spirituels. Ils révèlent l’existence d’un appel que la culture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profo
90ulture ne peut plus ignorer. Notons aussi que cet appel profond du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus
91e à l’opposition de deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise é
92st la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, com
93alité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaissance, à la mo
94premières réponses. — C’est pour avoir deviné cet appel et pressenti l’ampleur de l’angoisse qu’il trahit, c’est pour l’avoir
55 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
95dans l’acceptation du risque ; tous ceux qui font appel à la correction des manières ou des pensées ou des passions, contre l
56 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
96me résultat d’une tension, ou comme obéissant à l’appel d’une fin. Soit par ses causes, soit par son but. Et lorsqu’on veut
97tique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence. On préfère l’idée d’un massacre à
98 sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence. On préfère l’idée d’un massacre à l’incarnation d’une
99 notre temps une figure littéralement gênante, un appel presque insupportable à l’actualité, à la présence. Il ne suffit pas
100Je sais bien que ce vœu signifie pour beaucoup un appel aux « lois scélérates » ; pour d’autres, qu’il témoigne d’un goût rom
101ue les mots aient un sens, un poids, une valeur d’appel. Qu’ils redeviennent littéralement des vocables. Mais pourquoi donc o
102s que penser, c’est partir de la fin, c’est que l’appel vient en réalité de la fin98. L’imagination du langage naît d’une vis
103llu, pour que ces signes apparaissent, un immense appel de l’esprit, une construction parfois séculaire des pouvoirs. Et nous
104le cœur de la réalité humaine où vient retentir l’appel des fins les plus lointaines. Et c’est l’acte à la fois immédiat et t
57 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
105 tu n’entendras et tu ne comprendras jamais qu’un appel à devenir toi-même ce fait qui est plus fort que toi. Car il est tout
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
106groupe d’Inquisitions, comme R. Caillois, c’est l’appel à un « ordre » aristocratique, ésotérique, mais « sévissant à travers
59 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
107est évident ! Ses actions les plus pures sont des appels et des incantations : leur sens est toujours au-delà. Elles ne sont q
108’écrivais plus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une f
60 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
109dépérit. À son retour, il se voit obligé de faire appel au sénateur voisin, dont le domaine cultivé par des esclaves (non sou
61 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
110ser-aller et de l’abandon, — et, finalement, de l’appel à la dictature. L’autorité nouvelle prendra donc naissance en dehors
62 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
111rôle en s’agitant sur l’estrade et en lançant des appels éloquents, et moi je reste dans mon rôle en me dirigeant d’après mes
63 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
112rôle en s’agitant sur l’estrade et en lançant des appels éloquents, et moi je reste dans mon rôle en me dirigeant d’après mes
113est évident ! Ses actions les plus pures sont des appels et des incantations ; leur sens est toujours au-delà. Elles ne sont q
114’écrivais plus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une f
64 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
115. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, assourdis ; de ces veillées fiévreuses, assiégées. Est-ce q
116 « entend », c’est l’absence de l’esprit, c’est l’appel aux instincts, aux intérêts urgents, presque toujours contraires, en
65 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
117ponse très grossière, mais enfin une réponse, à l’appel religieux du peuple. C’est parce que les fascistes avaient une mystiq
118us ne la faisons pas, d’autres s’en chargeront, l’appel existe, et c’est le premier qui saura lui répondre qui vaincra. Soyon
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
119elon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu… Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’
67 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
120mentable. La guerre actuelle n’est pas du tout un appel à la virilité. Nous ne sommes plus au temps de Frédéric le Grand. La
121a pelle sur l’épaule. Les affiches annonçaient un appel général du Parti dans les 45 salles de la ville, pour la même heure.
68 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
122r de chaque individu une angoisse, — d’où naît un appel. C’est à ce formidable appel des peuples vers un principe d’union, do
123isse, — d’où naît un appel. C’est à ce formidable appel des peuples vers un principe d’union, donc vers une religion, que les
124des croyances communes, carence du christianisme, appel irrationnel à de nouvelles raisons de vivre, volonté angoissée de cro
125e nous pose l’angoisse des individus isolés, et l’appel religieux qui naît de cette angoisse — même s’il est encore inconscie
69 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
126 la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à vous tous pour la troisième fois en trois ans. Je ne puis rien sans
70 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
127dence de l’Empire romain. Mais de ce vide naît un appel. Et cet appel à une communauté nouvelle, à une « mystique » comme on
128ire romain. Mais de ce vide naît un appel. Et cet appel à une communauté nouvelle, à une « mystique » comme on le répète un p
71 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
129lieu d’un directeur qui nous parle à mi-voix, ces appels pathétiques à la radio. Le monde moderne retentit d’En avant ! qui ne
72 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
130e une heureuse expression de l’auteur, autant « d’appels plastiques à l’avenir ». Un écrivain contemporain, conscient de l’imp
73 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
131 vertu de sa vocation, c’est-à-dire en vertu d’un appel venu d’ailleurs mais qui concerne l’ici-bas. Seule une telle vocation
74 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
132e de dix enfants, lorsqu’il crut devoir obéir à l’appel de la solitude. C’est donc au terme d’une féconde carrière qu’il parv
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
133(Appendice 9). Normalement, ce premier et décisif appel devrait introduire Tristan dans la voie des macérations et le conduir
134, 4). Sankara refuse le monde et le condamne sans appel : le nirvana ne peut accueillir le samsara (qui est la vie diverse, i
135et si l’on est en droit d’y voir le rudiment d’un appel mystique, il n’en reste pas moins que l’intoxiqué est avant tout l’es
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
136 « vague des passions » préromantique. Et voici l’appel à la mort : Que s’ouvre donc la geôle où je suis enfermé Qui me clôt
137à lui-même que cette passion est condamnable sans appel. Mais je l’ai dit, Racine à l’époque de Phèdre est encore en pleine c
138goût du sublime, ce vide dont parlait Fichte, cet appel insatiable à l’inconnu, à l’Inconnue qui pourrait seule le combler. A
139ntrapuntique de la passion de la Nuit — qui est l’appel au Jour incréé. La définition même de la musique occidentale, c’est l
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
140ces de la petite ville de White Plains reçurent l’appel suivant : « Mon amie et moi voulons nous marier. Nous essayons de tro
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
141elon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu… Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’
79 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
142nt leur force et leur sens, et leur délicatesse d’appel. Alors les écrivains, qui n’ont pas d’autres armes que les mots, se v
143rivés de tout moyen d’agir. Leurs conseils, leurs appels ne portent plus. Les hommes échangent des paroles en plus grand nombr
144formulée, mais dont les signes sont partout. L’appel au dictateur Or maintenant, de cette angoisse monte un appel, le f
145teur Or maintenant, de cette angoisse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté hu
146isse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté humaine rénovée dans son esprit et dan
147ine rénovée dans son esprit et dans ses signes, l’appel de toute l’Europe du xxe siècle vers une commune mesure restaurée et
148mmune mesure restaurée et vivante. Et c’est à cet appel qu’ont répondu les chefs des grands mouvements collectivistes. Tout l
149ant dire pour tous les hommes vraiment humains. L’appel des peuples reste insatisfait. Il continue à nous poser la plus série
150sons pas d’illusions : tôt ou tard, là aussi, cet appel exigera une réponse. Reste à savoir si nous saurons la lui donner, si
151 isolé retrouve des contraintes qui le rassurent. Appel à une communauté : c’est le secret de toute révolution. Alors, d’un c
80 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). II. Le symbole du Gothard
152nir dans leurs diversités », disait notre premier appel. En effet, le Gothard est à la fois la principale réalité physique su
81 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
153 que notre action la renforce. De tout temps, à l’appel du danger, nos ancêtres se sont levés. C’est notre tour. Pour le Di
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
154l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
155 social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres géométriques, avec son a
156oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme ne fait qu’achever le pro
157uveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyrannie, successivement, ont fait
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
158nt leur force et leur sens, et leur délicatesse d’appel. Alors les écrivains qui n’ont pas d’autres armes que les mots se voi
159rivés de tout moyen d’agir. Leurs conseils, leurs appels ne portent plus. Les hommes échangent des paroles en plus grand nombr
160artout. Or maintenant, de cette angoisse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté hu
161isse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté humaine rénovée dans son esprit et dan
162 dans son esprit et dans ses signes extérieurs, l’appel de toute l’Europe du xxe siècle vers une commune mesure restaurée et
163ers une commune mesure restaurée et vivante. L’appel au dictateur Et c’est à cet appel qu’ont répondu les chefs des gra
164ivante. L’appel au dictateur Et c’est à cet appel qu’ont répondu les chefs des grands mouvements collectivistes. Tout l
165 C’était très bien d’essayer de répondre au grand appel des peuples vers une communauté. Mais on a répondu trop vite, et surt
166lle faute, nous ne cessons d’y penser ce soir. L’appel des peuples reste insatisfait. Il continue à nous poser la plus série
167sons pas d’illusions : tôt ou tard, là aussi, cet appel exigera une réponse. Reste à savoir si nous saurons la lui donner. Re
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
168que le peuple s’élève au niveau du pays. C’est un appel encore, un appel de tous les instants, qui ne cesse de retentir dans
169lève au niveau du pays. C’est un appel encore, un appel de tous les instants, qui ne cesse de retentir dans les âmes d’élite.
170idéré par nous, avant toute autre chose, comme un appel, comme une responsabilité. Sommes-nous vraiment libres ? Il fau
171dans nos nécessités. Une vocation est toujours un appel, un appel qui vient du dehors, de Quelqu’un d’autre, et qui nous forc
172écessités. Une vocation est toujours un appel, un appel qui vient du dehors, de Quelqu’un d’autre, et qui nous force à sortir
173e faire remarquer qu’une vocation est toujours un appel précis. Le type même de la vocation, c’est l’appel aux Prophètes dans
174ppel précis. Le type même de la vocation, c’est l’appel aux Prophètes dans l’Ancien Testament. Dieu leur donne toujours une t
175el peuple. Nous n’avons entendu, jusqu’ici, aucun appel aussi déterminé. Nous n’en sommes pas encore là : mais je dis que nou
176ne mise de piquet. Soyons prêts à répondre à tout appel, même balbutiant, qui se ferait entendre. Préparons-nous à dire très
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
177sibilité se révèle, d’élargissement européen ; un appel, voire une exigence, qui nous fait un devoir d’attaquer au niveau des
86 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
178ues et solennelles déclarations de principe ; des appels à la réflexion et non pas des phrases pathétiques. Et ce souci consta
87 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
179i les pousse en avant ». Ailleurs il parle de « l’appel aux forces mystérieuses » qui pourra seul réduire les « obstacles sen
88 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
180s elle n’en est pas moins sentimentale. Elle fait appel à des sentiments religieux qu’elle dirige vers le vide non sans grand
89 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
181ans notre siècle, peu de mots qui gardent moins d’appel pour nos contemporains, et je ne parle pas des incultes mais de l’éli
182moyen d’oracles prononcés au nom d’un destin sans appel. L’angoisse de l’homme moderne devant sa liberté peut se mesurer au n
90 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
183erai au plan providentiel. Mais si je réponds à l’appel de mon nom, si j’assume la vocation qui me distingue et rend vraie ma
91 1944, Les Personnes du drame. Introduction
184te identité entre les gestes de l’individu et les appels de sa vocation (encore faudrait-il croire cette vocation…). Nous voyo
92 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
185er la Parole prophétique qui lui advient comme un appel dans les ténèbres. Certains reçoivent l’ordre de parler, et c’est là
186devant Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne pa
187lte du chrétien est position, obéissance. Et si l’appel de Dieu isole du monde un homme, c’est que le monde, dans sa forme dé
188le, pas d’autre révolution créatrice. Et tous nos appels à l’esprit, s’ils ne sont pas ce retour au Réel, ne sont que poursuit
189t n’ose vivre. Et comment vivrait-il, sinon par l’appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses c
190appel de la Providence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses conditions : « L’intelligible providence surnaturel
93 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
191dividu en soi, mais elle lui est attribuée par un appel gratuit du libre Esprit. Si l’homme naturel n’est pas libre d’accéder
94 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
192e au très grand nombre. Rendre au mot sa valeur d’appel, appeler sans cesse à grands cris l’univers (cette « version à l’unit
193 laquelle toute l’œuvre de Claudel se soulève à l’appel de la Joie. Le monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Desc
95 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
194 vertu de sa vocation, c’est-à-dire en vertu d’un appel venu d’ailleurs, mais qui concerne l’ici-bas. Seule une telle vocatio
96 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
195omme est susceptible de recevoir une vocation, un appel spécial qui le distingue de son genre et qui lui confère une dignité
196nité inaliénable dans la mesure où il obéit à cet appel. C’est le principe fondamental de tout ordre social que l’on peut app
97 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
197ient leur solo de désastre, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur a
98 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
198. Alors les chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’es
99 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
199 première Épître aux Corinthiens : c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la lég
200ion d’esprit en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’adresse pas aux dissidents virtuels de chaque Église,
201iquement absolutisé, il n’y a pas de recours ou d’appel possibles de la part du fidèle. Il doit se soumettre ou sortir. S’il
202l. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communauté nouvelle et plus solide, où l’individu isolé retrouv
203oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards même, l’étatisme ne fait qu’achever l
204iser en même temps ce qu’il y a de valable dans l’appel communautaire que le totalitarisme a diaboliquement utilisé et dévié.
205ale des chefs, des doctrines et des partis est un appel à une autorité nouvelle. Si les Églises n’y répondent pas, personne d
206 les forces dont je manquais. De toutes parts, un appel est ressenti : je le nommerai la nostalgie fédéraliste. Des auteurs i
100 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
207ieu actif… Plus simplement, ce vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier signe de la vie… Non,
208ient leur solo de désastre, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur a