1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ant de voix l’appellent, combien sont dignes de s’attendre au don du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Höl
2bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de louage où j’a
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
3spectateurs étendus en pyjamas sur des paillasses attendraient en vain le lever d’un rideau sur une pièce inexistante. Enfin le dern
4 annoncer qu’on était libre — comme si on l’avait attendu pour le manifester ! — et qu’il suffisait de souscrire à la brochure
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5t encore une question… Je crois qu’il ne faut pas attendre immobile dans sa prière, qu’une révélation vienne chercher l’âme qui
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6ain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien attendre du monde, mais on voudrait que de moins de gloriole s’accompagnât vot
7 la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa Révélation : « C’est peut-être que je suis médiocre entre
8es extérieures qu’il méprise toutes également ; n’attendant rien que de ses impulsions et contemplant avec une lucidité parfois d
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
9à chercher là-bas notre salut. « La seule leçon à attendre des musulmans, c’est que le spectacle de leur décadence nous enseigne
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
10as encore mêlé de l’affaire. Au reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pour n’y plus rien comprendre. ⁂
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11une faite, tout le monde s’accorde à dire qu’on n’attendait pas moins du fils d’un tel père. « Voilà le train du monde… » Je ne p
12un peu bizarre qu’il glisse si souvent là où on l’attend le moins. Conrad Meili apporte chez nous une inspiration neuve, d’ori
13ût au milieu d’harmonies funèbres, comme un qui n’attendrait pas que l’enterrement s’éloigne pour entonner une chanson à boire. Et
14s sûrement ordonnée. Je crois qu’on doit beaucoup attendre de ce tempérament qui fait jaillir en lui sans cesse des possibilités
8 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
15yme bien plus propice au rêve que ma chambre où m’attendent tous les soirs quand je rentre du bureau, les gages insupportablement
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
16ient possibles. C’est d’Armande surtout qu’on les attendrait, plus franche d’allure. On ne sait ce qui la retient : son amour ? so
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
17mme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il attend de l’amour. Une confidence, un baiser, et il ne la reverra jamais. Il
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
181927)h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, disait Dardel, y a
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
19n rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le moment où ils pourront se pousser en disant : « C’que c’est co
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
20ire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en donc, pantins off
21café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en donc, pantins officiels, et vous repus, et vo
22omment aimer un Dieu. Ce n’est pas à genoux qu’on attendra : pour que cela eût un sens, il faudrait être sûr de n’avoir pas la t
23voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu
24oui, la Muse, sortant de derrière un rideau). — J’attends votre plaisir… III Il y a des gens qui croient avoir tout dit q
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
25isations actuelles donne la mesure de ce que vous attendez d’elle. Pour dire le fond de ma pensée, je crois ce mépris et cette a
26leuses.   Voici donc les seules révélations que j’attende de la littérature : que celle des autres m’aide à prendre conscience
27’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce que j’attends de ma vie. Je serais tenté de vous répondre, comme ce sympathique Phi
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
28vez ! ») En définitive, il semble que certains n’attendent de nous que d’innocentes farces — ou bien de ces affirmations dont en
16 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
29er à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circonstances, une fois de plus manquait le rendez-vous que
30 — et ce fut bien dans cette anecdote dont Gérard attendait évidemment quelque chose d’imprévu, la seule chose contraire à la cou
31îmes un palais aux fenêtres illuminées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs faisaient les cent pas
17 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
32, n’est-ce pas ? Il en tombe d’accord ; accepte d’attendre comme un enfant sage que le monde lui donne, en son temps, sa petite
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
33e l’esprit ou des sens. « Reste immobile et sache attendre que ton cœur se détache de toi comme une lourde pierre. » Le corps, q
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
34affirmations sont exactement celles qu’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est so
20 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
35’un des archiducs. Car ce peuple, seul en Europe, attend le retour d’un roi. Et vous voici transporté dans un bal costumé, par
21 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
36 jour m’a laissé entendre qu’elle vous aime. Elle attend votre lettre depuis des mois. Je pense que ces lignes vous trouveront
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
37 nos tolérants par inertie, je ne sais. Mais je m’attends à cent « réponses » de cette sorte. Et je tiens à les classer par ava
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
38il du maître. Il se peut. Tout dépend de ce qu’on attend de ce travail. Je doute qu’il soit de nature à légitimer l’énormité d
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
39it. (Un peu autrement, j’en conviens). On n’a pas attendu ma colère pour entreprendre ce travail de démolition. Il suffit pour
40ui dépose une semence spirituelle. Qui sait ?… En attendant, puisqu’il faut attendre, je salue ces jeunes gens qui appliquent ave
41ituelle. Qui sait ?… En attendant, puisqu’il faut attendre, je salue ces jeunes gens qui appliquent avec ferveur les principes d
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
42d’eux-mêmes une connaissance aussi sensible. Mais attendez, si quelques-uns allaient se réveiller… Il suffit d’un peu de chaleur
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
43osons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vous m’attendez à ce tournant et vous me sommez de dire comment, maintenant, je vais
27 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
44erche d’un corps faible. Je ne sais pas où tu m’attends mais je sais comment tu pleurais. Au carrefour des cris perdus j’écou
45ousent entre eux pendant que tes yeux s’ouvrent n’attends rien d’autre qu’un désert qu’un sol dur aux genoux tends les mains
28 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
46pas selon les sautes brusques de son tempérament. Attendons encore un peu avec ceux-là… Enfin, l’ultime raison de ne pas désespér
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
47’après-guerre et des parents. Encore un sujet qui attend son maître.
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
48l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hongroise en ce premier réveil — d
49moi je suis la proie de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois décepti
50de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuve
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
51rer de la voir, apparaît la « Loge » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quit
52jamais la vérité sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer !… Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de
53et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à c
32 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
54 seul fut parfaitement Homme : c’était un dieu. N’attendons pas d’un nouvel humanisme qu’il nous désigne un but, ni même une dire
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
55 plus d’expérience humaine qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui d’un jeune écrivain. Son premier roman, Les Conquérants,
56ain « homme moderne », — l’homme sans Dieu, qui n’attend rien que de cette vie, mais auquel cette vie même, en fin de compte,
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
57, certaines austérités de style ? — On s’y serait attendu. Une visite au salon de la rue de Vaugirard nous invite à renoncer à
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
58 malheur. Et c’est la vérité seule qu’il s’agit d’attendre. Dans Daphné Adeane, dans la Princesse Blanche, ce sont deux prêtres1
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
59rovisoirement libéré. Les enfants des bas-fonds l’attendent à sa sortie, s’accrochent à ses manches et l’escortent avec amour. ⁂
37 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
60uit, — si c’est le lieu de sa prière. Les faits l’attendent : elle les juge. (Elle les avait jugés d’avance.) Et maintenant ils p
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
61st au nom d’une grande espérance. Que devons-nous attendre ? Tout, d’un réveil dogmatique qui, s’il traduit et porte un réveil d
62lyse d’états d’âme dans le doute, il est permis d’attendre de la violence même d’une théologie du Dieu Tout-Puissant qu’elle sus
39 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
63re humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la con
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
64anements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette immense et secrète réserve d’inn
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
65d’un critique de son temps qu’il déclare ce qu’il attend de l’homme. Après quoi seulement l’on distinguerait l’ordre de grande
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
66s hommes le pressentent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui
43 1932, Le Paysan du Danube. Note
67 Certain public égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimis
44 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
68er à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circonstances, une fois de plus manquait le rendez-vous que
69 — et ce fut bien dans cette anecdote dont Gérard attendait évidemment quelque imprévu, la seule atteinte à la coutume viennoise.
70îmes un palais aux fenêtres illuminées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs battaient la semelle da
45 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
71e ces hauts rideaux dorés, pour écouter Mozart et attendre, qui sait ? — qu’une femme s’appuie… Il faudrait aller au bar install
72son souvenir. Si je buvais assez il serait là. En attendant, les autres s’en vont ou disparaissent on ne sait comment. Presque to
73Adélaïde en soie d’aurore, voici l’heure que nous attendions. Les escaliers s’abaissent dans le silence nouveau, nous entendons no
46 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
74l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hongroise en ce premier réveil — d
75moi je suis la proie de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois décepti
76de l’angoisse du courrier. J’attends la lettre, j’attends je ne sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuve
77rer de la voir, apparaît la « Loge invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quit
78jamais la vérité sur aucun être ? Et s’il fallait attendre pour aimer ! Je me souviens de ces terrains de sable noir, piqués de
79et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par lui, — mais à c
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
80ant de voix l’appellent, combien sont dignes de s’attendre au don du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Höl
81bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de louage où j’a
48 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
82s rues sont vides jusqu’au cœur de la ville, où l’attend une ample demeure. Et maintenant le chien s’est tu ; des pas s’éloign
83peur… Mais c’est l’aînée que je préfère, et qui m’attend peut-être, derrière ses volets mal clos… 20 juin 1929 Hier, au
49 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
84nt déjà des pachas, et l’Occident ne peut rien en attendre, qu’un corps de janissaires tout au plus. Mais ces hommes durs, silen
50 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
85s ton envie de fermer les yeux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autou
86 ouvre la bouche pour dire quelque chose, écoute, attends… Peut-être que déjà la parole fut dite et reçue quelque part en nous-
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
87se auxiliaire de la Préfecture de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux églises en tant que corps constitués et
88ses canons. Bien moins encore que tout cela, nous attendons de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale nouvelle opposé
89 nouvelle opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calculé, tendant à désolidariser
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
90est sérieuse, si sérieuse qu’il serait ridicule d’attendre de nous ou de qui que ce soit un remède. Doctrine désespérante ? Oui,
91s demander aux hommes ces ordres que l’on ne peut attendre que de Dieu : parce qu’avec les hommes, nous pourrons discuter… 2.
53 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
92s thèmes que je me borne ici à suggérer. Voici en attendant la traduction d’un hymne de John Donne (1573-1661), le plus grand des
54 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
93 le principe de notre inquiétude. « Nos auditeurs attendent de nous que nous les comprenions mieux qu’ils ne se comprennent eux-m
55 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
94moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendait pas de Ramuz un examen de conscience. S’il s’interroge, dans Une Main
56 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
95ous trahissez le prolétariat. Il était en droit d’attendre de vous cette puissance libératrice dont la bourgeoisie l’a frustré :
57 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
96nclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire, de quelques parlementaires ou d’un
58 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
97 Paysage de tête : poème (1933)c N’attendons plus, dans cette journée violente et trop vaste, la venue des bien-ai
59 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
98contact des humains. Et puis, que ferions-nous en attendant que les théologiens aient mené à bien leur travail historique ? Et qu
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
99x peuples où se trouvent les vraies valeurs, sans attendre que d’autres aient tout faussé, tout compromis ? Il est certain que l
100 est riche et qui, chez lui, fait antichambre, et attend à la porte, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien s
101ysique. M. Marcel est un de ceux dont nous devons attendre qu’il fasse passer de l’air dans la philosophie française ; un de ceu
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
102erons-nous des témoins ou des espions craintifs ? Attendrons-nous toujours le « réveil de la masse » pour affirmer que tous ces di
103rêver ma vocation et ses périls… Kierkegaard nous attend au réveil. Il nous saisit à ce moment précis où tous les systèmes s’é
104ation et simple objet des lois du monde. La foule attend : si tu la suis, elle te méprisera sans doute, mais c’est le sort com
62 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
105du premier volet d’un triptyque dont il nous faut attendre les deux autres parties pour saisir la pleine signification. On trouv
63 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
106estants, c’est-à-dire dix fois plus que vous n’en attendiez, puisqu’il n’y a qu’un million de réformés en France. Imaginez la pro
64 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
107 mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son attente est présence, et porte en soi sa justification. À ceux
65 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
108rs reste négative. Quant à nous, nous n’avons pas attendu la victoire de Hitler pour dénoncer l’irrémédiable impuissance des so
109pression d’une classe sur toutes les autres. Nous attendons avec une méfiance motivée, je le répète, les prochaines évolutions de
110 créer les conditions d’une liberté réelle, et en attendant d’y parvenir, à ménager les mesures de transition qui paraîtront néce
66 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
111 et la tête, on verra plus tard, disent-ils4 ; en attendant, ils les veulent soumis.) Dans de telles conjonctures, on comprendra
67 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
112re humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la con
68 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
113elle cherche le mâle qui la viole, la bourgeoisie attend son dictateur. Qu’il s’agisse de la masse, des prolétaires ou des bou
69 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
114se auxiliaire de la Préfecture de Police. Qu’on n’attende donc pas de nous un appel aux Églises en tant que corps constitués et
115sent ses canons. Bien moins encore que tout cela, attendons-nous de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale opposée au
116e sociale opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calculé, tendant à désolidariser
70 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
117s hommes le pressentent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui
71 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
118ous connaissons une jeunesse d’Europe qui n’a pas attendu pour vivre la permission du marxisme orthodoxe. Nous avons eu, depuis
72 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
119 non plus ne sont pas terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces communautés étranges const
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
120 L’influence de ces feuilles n’est plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présenten
121out chez les intellectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heur
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
122c’est la patience de laisser mûrir ses livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses proportions et ses « valeurs 
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
123eurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des s
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
124cle autour du patriarche. Et l’entretien que nous attendions tous s’amorça, je l’avoue, par une mauvaise boutade qui m’échappa : «
77 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
125erti. Il vit dans les mêmes servitudes, mais il s’attend à Dieu, non à lui-même ni au monde. Ainsi, chez Barth et Kierkegaard,
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
126nt. En somme, bien qu’il prêche tout le temps, il attend des autres beaucoup plus qu’il n’est disposé à leur donner. « Soyez !
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
127 complexes freudiens ? Tout dépend de ce que l’on attend de l’homme et de son esprit : la puissance de tromper (art inclus) po
80 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
128), il renvoie à cette synthèse dont tout chrétien attend, dès maintenant, le retour. (Je songe à la réponse du Christ aux Sadd
81 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
129Mais ce n’est pas d’eux, n’est-ce pas, qu’il faut attendre beaucoup mieux que ce qu’ils ont fait depuis cent ans déjà. Nous somm
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
130s assises dans une halle de 30 000 places, et qui attendait, massée au fond, dans les travées et les porches, depuis quatre grand
131les murs de la halle, cent mille hommes et femmes attendaient sous les haut-parleurs. Et sur toutes les places de la ville, depuis
132 leur « appel général », des dizaines de milliers attendaient. J’étais venu pour écouter aussi la foule. Je me trouvais au milieu d
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
133 est le plus humain là où les choses et les êtres attendent tout de son pouvoir restaurateur : leur nom, leur nombre et leur empl
134aîtres. De lui donc, plus que d’aucun autre, nous attendons qu’il aille jusqu’au terme. Le fondement dernier de la personne est t
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
135ais on dirait qu’il n’y a plus rien à faire, qu’à attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ».
136 rien à faire, qu’à attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ». C’est le dernier lieu commun v
137 les mystiques collectives. Et l’on se rassure en attendant par de faciles railleries à l’adresse des États libéraux.   2. Situat
85 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
138et altéré. « Car l’attente ardente de la création attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de son prop
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
139 L’influence de ces feuilles n’est plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présenten
140out chez les intellectuels du Front populaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heur
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
141de la part de ceux qui l’inventèrent que l’Europe attend le dépassement de l’étatisme centralisateur. Tant que ce dépassement
88 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
142is on dirait qu’il n’y a plus rien à faire qu’à l’attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ».
143rien à faire qu’à l’attendre. Et l’on s’occupe en attendant à critiquer les nations « rajeunies ». C’est le dernier lieu commun v
89 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
144 à une méthode de procrastination perpétuelle. On attend le prochain congrès… Je ne dirai pas de mal de nos outils. Mais je le
90 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
145et j’ai dit avec quelle maladresse. Surtout, elle attend de l’extérieur les violences qu’elle n’ose pas initier. Elle attend a
146eur les violences qu’elle n’ose pas initier. Elle attend avec une angoisse qui ressemble fort au désir, les bouleversements po
147s matériels dont ils ont cependant la faiblesse d’attendre on ne sait trop quelle renaissance de l’esprit. Autrement dit, ils pe
91 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
148isins que rien en nous, que rien dans notre vie n’attendait et ne prévoyait. Ce n’est qu’au prix d’un désordre social — selon les
149lus fort que toi. Car il est tout ce que le monde attend, attend de toute éternité pour aujourd’hui et de toi seul — et c’est
150 que toi. Car il est tout ce que le monde attend, attend de toute éternité pour aujourd’hui et de toi seul — et c’est ta foi.
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
151nt pas plus vrais que lui ; le mieux qu’on puisse attendre, c’est qu’ils le soient, à la limite, autant. Il me dira d’une voix q
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
152vements de sa ville… ». Voilà l’anti-Lanson qu’on attendait depuis la guerre. Mais peut-être arrive-t-il un peu tard. Peut-être p
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
153éger retrait dans les revues et la librairie — en attendant la publication en volume des importantes Études de Jean Wahl — voici
154e ce grand livre à ceux qui lisent l’allemand, en attendant une traduction, aussi nécessaire d’ailleurs que peu probable, dans l’
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
155 qu’il n’y a pas de pigeons par ici. Que vient-il attendre ? Pourquoi feint-il de ne pas me voir ? Il se tient là des heures, sa
156celui qui vous pose des questions, celui qui vous attend à la sortie, et ne sait trop comment vous aborder, celui qui vous ent
157 l’homme réel m’a conduit à une conclusion dont j’attends avec impatience la vérification in concreto à l’occasion de nos proch
158intempestive » c’est une manière de dire : « Je m’attendais à autre chose, mon calendrier moral, mes conventions, etc. prévoyaien
159prit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que
96 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
160sa.) Mais une fois reconnue cette maîtrise, qu’on attendait d’ailleurs du chef d’un grand mouvement (comme dirait le jargon d’auj
97 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
161le a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sorti. La mère Aujar
162’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il attend des révélations. C’est évident ! Ses actions les plus pures sont des
163er me coucher, j’ai été voir au poulailler. (Nous attendions depuis deux jours l’éclosion des œufs.) Il me semble qu’il se passe d
164lades et radis. Pour les carottes, il faut encore attendre, et les choux n’ont que quelques feuilles. Mais avec le produit de no
165a portette et vient me prier à voix basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai
166x basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai pas de montre, mais c’est très l
98 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
167 remettre délibérément à l’inspiration du moment, attendre passivement la venue d’on ne sait quelle lame de fond, ce serait nous
99 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
168 vend aussi les billets ; et c’est chez lui qu’on attend le départ. Pour peu que l’on manifeste la moindre curiosité on ne tar
169te un instant à la fille de l’auberge écartée qui attend le passage du car, les cheveux au vent, sur le bord de la route. Rien
170Et voilà le paradoxe et l’injustice : c’est qu’on attend, qu’on exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la r
100 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
171rs transis s’installe rapidement. Après quoi l’on attend pendant une bonne demi-heure : le chauffeur et les gars de la buvette