1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1omme elle paraît ici bien établie, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2nt, une intrigue puissante, des personnages d’une belle richesse psychologique. En fermant le livre on a presque l’impression
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3ms puissants de l’Asie sauront encore éveiller de beaux rêves. Il y a ceux qui repoussent une Asie ignorante du thomisme et c
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
4ion les possède, les exalte, les affole. Les plus beaux types créés par Unamuno sont ces femmes dures et passionnées, Raquel
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
5meurs ? Déjà un Mac Orlan, un Kessel ont donné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. S
6aise de l’énorme cri de délivrance du peuple fou. Belles étincelles échappées d’un brasier. Pour les causes de l’incendie, voi
6 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
7ut bien dire du diable et se termina sous le plus beau soleil de printemps. Libre à qui veut d’y voir un symbole. On ne saur
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
8 esprit… Créer, ou glisser au plaisir ? Êtes-vous belle, mon amie, — et vous, ma vie ? Certes, mais je vous aime moins que je
8 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
9 avait la vie des hommes pour demain, et il était beau d’y songer un peu avant de nous abandonner à l’oubli luxueux des rues
10 être seul parmi la foule, lève les yeux, au plus beau ciel du monde.
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
11 Adieu, beau désordre… (mars 1926)o L’époque s’en va très vite vers on ne sait
12, tout de même nous avons un corps, et c’est très beau, Breton, de crier « Révolution toujours » — tant qu’il y a des gens p
13 des gens pour vous faire du pain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien attendre du monde, mais on voudrait que de m
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
14it de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « la grande ville, phénomène de force en mouvement, est aujourd’h
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
15nquises. Il n’empêche que son livre manifeste une belle unité de pensée, et qu’il propose quelques directions très nettes de
12 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
16Jérusalem : le christianisme n’est-il pas le plus beau don de l’Orient à l’Europe ? Il y a là des pages d’un accent très nob
13 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
17à la Grande salle des Conférences, devant un très bel auditoire, est un des plus passionnants et des plus controversés de l
18que de « déplaire au roi » vont reprendre de plus belle : la guerre civile succède aux dragonnades. M. Esmonin s’abstient d’e
14 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
19core aussi plantureuse que les formes, il y a une belle richesse de lueurs sur une matière traitée largement et d’une abondan
20irs et assurés, le cou robuste, les mains d’un si beau dessin, qui ont du poids et nulle lourdeur, tout cela communique une
21avoir faite lui-même. Car il est artisan, dans le beau sens ancien du terme, tout comme son frère Charles Barraud, qui lui,
22 que les visages qui s’y reflèteront soient aussi beaux que ceux qu’il peint ou modèle, le soir, à la lampe, en compagnie de
23insi qu’il atteint d’emblée dans ses statues à un beau style dépouillé et hardi. Mais il y avait quelque lourdeur dans des m
15 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
24isir ! (Et je ne pensais même pas, alors : une si belle rose.) Le tambour livra un homme élégant et tragique, qui se tint un
25n ivresses avec la même joie, mon cheval fou, mon beau Désir s’ébroue et part sitôt que je vais m’endormir, ah ! galope, car
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
26ines herbes. Capitale de la douleurak, ce sont de belles syllabes sereines, et dans cette ville, Éluard est le plus séduisant,
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
27 et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » qui révèle encore dans le fond quelque
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
28ve, et pas embarrassé du tout pour vous lâcher un beau pavé mathématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
29de vous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
30 atroce spectacle que celui d’une maîtresse jadis belle et diserte qui tombe au ruisseau en prononçant de séniles calembours…
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
31 Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)j Ah ! je sens qu’une puissance étrangère s’
32ont les plaidoyers, tissus des mensonges les plus beaux et des plus mélodieuses palinodies, font encore rêver les anges écœur
33es tentatives de libération les plus violentes et belles — malgré tant de maladresses dédaigneuses, de bravades et de faciles
34n plus haute de l’angoisse humaine, et vous aurez beau rire, pharisiens, et dire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je
35profond. En somme, et avant tout, un écrivain, un bel écrivain, comme on dit. Et qui sait tirer un admirable parti littérai
36J’appartiens à la grande race des torrents. » Une belle phrase, n’est-ce pas ? Je ne sais qu’un Montherlant qui pourrait l’os
37nage. Sous une certaine rhétorique — mais la plus belle, — ce qui tressaille et m’atteint au vif, c’est tout de même un déses
38ordre politique par exemple. Parce que c’est très beau, ridiculement, spirituellement, juvénilement, incontestablement beau.
39 spirituellement, juvénilement, incontestablement beau. Mais alors, Aragon, pourquoi se faire marchand des œuvres complètes
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
40sait : « Je suis né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
41t assez pour me permettre d’entreprendre quelques beaux vols… » Dès lors, je vécus, comme vous me voyez vivre encore, dans un
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
42je n’y échapperai pas plus qu’un autre : et qu’un beau soir il faille écrire pour vivre, possible ; mais, pour sûr, jamais v
43, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi ce
44istoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut servir, une citation.)
25 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
45laudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou peut-êt
46 où l’on quitte ce visage aimé pour d’autres plus beaux peut-être, mais inconnus. Voilà que la forme blanche, sous un brusque
47x acteurs. Puis Gérard embrassa paternellement la belle effarée, et nous sortîmes, après avoir délivré le homard qui, laissé
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
48r, a dit conséquemment beaucoup de choses vraies (belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vraiment don
49 traité de clown, cela ne va pas loin.) C’est une belle rage (ô combien partagée !) vainement passée (quitte à renaître heure
50onner l’air bête à ceux qui le sont en créant une belle œuvre serait, par exemple, plus efficace. Aragon se retourne sans ces
27 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
51sticulations, de gros mots et de discours en très beau style contre un monde très laid dont ils n’ont pas encore renoncé à c
28 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
52t Barrès, mais ne l’ait point trompé : « Avec son beau regard de rêve, — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amou
29 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
53à l’oublier dans le rêve, dans l’utopie, dans une belle doctrine… Il faudrait d’abord prendre conscience du péril. Nous ne te
30 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
54e où l’on ne sait plus créer avec joie des formes belles, ce monde qui devient impuissant. Impossible d’évoquer un personnage
31 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
55lement grave ; une voix douce et virile ; et quel beau titre ! « Saisir » n’est-ce point l’acte essentiel de la poésie ? Tou
32 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
56amais ! » Officiers élégants, tout de noir vêtus, belles femmes aux voix agréablement rauques… Sortez pour en suivre une, arrê
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
57l s’apprête à cracher sur ce que je dirai de plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bo
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
58us » de la tâche des instituteurs : Faire de ces belles analyses logiques, et grammaticales, où tout retombait droit… Et de c
59grammaticales, où tout retombait droit… Et de ces beaux problèmes d’arithmétique où il fallait si soigneusement séparer les c
60 comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff et Rémy un fils de vaincus, les tours de carr
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
61cole les modèles de ce qu’on nommait autrefois la belle ouvrage ? On va supprimer les leçons de calligraphie. 3.e. La disc
62fice administratif. Et c’est ce qui s’appelle une belle carrière. Mais ces brillants météores ne troublent pas beaucoup ma su
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
63ouer au prophète, on nous promet de tous côtés de belles catastrophes. Je suis de ceux qui s’en réjouissent mauvaisement. (« C
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
64 7. L’instruction publique contre le progrès Un beau titre. Et qui a meilleure façon que le reste, pensez-vous. Il faut av
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
65quipe d’idéalistes pratiques d’en faire sortir le beau miracle d’une civilisation aux ordres de l’Esprit. Mais il faudrait q
39 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
66e. Car on ne voit que ce qu’on mérite. — Les plus beaux fantômes, et les plus réels, ce sont les anges. Mais ceux-là seuls pa
40 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
67er regard, dans un matin plein de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la vaporeuse beauté du lac de Neuch
68li. Ce peintre se montre plus occidental dans les beaux volumes pleins de ces paysages, que dans ses dessins, dont Kikou Yama
69précision… À la dernière page, l’artiste fait une belle grimace : le lecteur ne l’imitera pas.
41 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
70retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils
71 regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir. Sans avoir
72atafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’h
73armi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce caf
74ite, et devient extrêmement exigeant, car le plus beau mensonge atteint à peine le degré d’intérêt d’une vérité banale, et s
75Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, myt
76erse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend
77zon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…
42 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
78uf les demi-juifs — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent.
79’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus q
80 Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’enivrer, ils
81’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis
82Magda, toutes ces Maritza rieuses et déjà presque belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jo
43 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
83 raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un stabat
84s une grande fièvre tout le Stabat Mater, sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’ac
85 barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle comme une ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses larmes le s
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
86. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie… — Où était placé notre mal ? dans quelle partie de not
87sécularisme que répond M. Gabriel Marcel dans une belle conférence prononcée au Foyer des étudiants protestants, et que la No
88it il pratique cet étrange sectionnement, il aura beau se recommander de la Raison ou de l’Esprit, nous resterons inquiets,
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
89 Gobelins, aux poteries de Palissy. Ce goût de la belle matière mise en valeur dans sa pureté, sa nudité, ce sens de l’artisa
90 trompe-l’œil, ne dissocie jamais la recherche du beau et le goût intransigeant du vrai, c’est le trait le plus évidemment «
46 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
91s neuf dans cette trilogie philosophique, mais un bel ensemble d’observations justes et souvent profondes sur les grandeurs
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
92n peu les autres. M. Charles Du Bos, dans la très belle préface qu’il a donnée à la traduction française note avec raison que
93iscussions, et qu’en tant d’autres pages de cette belle œuvre, d’une simple indication tranquille et profonde sur l’état d’âm
48 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
94s victoires. » Nous empruntons ces lignes au très bel essai que Robert de Traz intitula Nietzsche et les hauteurs 23, et qu
49 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
95uchement idéaliste et pourtant jamais dupe de ses beaux sentiments lorsqu’il s’y mêle des motifs tout matériels. Ses larmes
96 par moments. C’est là qu’il retrouve Tsuruko, la belle jeune fille qu’il aimait dans son adolescence. Et l’idylle passionnée
97s ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de se plonger dans ses livres de philosophie. Il entendait
98le tableau, ou au contraire en s’excitant sur ses belles actions. Il les note, simplement, sans oublier d’indiquer ses hésitat
50 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
99bert Thibaudet, nous ont fait penser qu’il existe bel et bien un Loti vu de Genève, non pas sous la forme d’un ouvrage comp
51 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
100utrage, voire à une impudeur. » À l’opposition du Beau objectif et de l’Intéressant sentimental qui pour Schiller et surtout
52 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
101 souvent manifeste ? Ce serait faire la part trop belle au monde, que nous refusons. Mais il peut être utile d’en dégager ce
53 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
102dont cette œuvre serait comme le frontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté29, à son propos, fit
103otre foi originale. Le siècle, hélas, décorait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pen
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
104he et la part active qu’il prit aux réunions de « belles âmes » suscitées par l’apostolat du comte de Zinzendorf. C’était le t
105nts, et que les adversaires de la religion eurent beau jeu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l’établit fort justement Cur
55 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
106Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel déco
107e, cela convient aux gens du monde et surtout aux belles dames qui n’ont rien à faire. Mais un homme supérieur, qui a déjà con
56 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
108inq minutes je ne saurai plus même voir s’il fait beau ou s’il fait vilain. Lord Artur. — Je pense sérieusement que vous ne
109 indifférents. C’est pourquoi vous admettez que « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’avez jamais
110 être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pensez encore que le bonheur peut exister en d
111me faisait souhaiter dans ma prière « qu’il fasse beau demain », je pensais en-dessous que j’aimais mieux les herbes mouillé
112l temps ferait-il pour vous ? Lord Artur. — … Le beau mot : courtisane… Ce n’est pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu
113 beau mot : courtisane… Ce n’est pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu’elle pleure, qui me réchauffe. Parce qu’elle se t
57 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
114tirait comme une étrangère. Néanmoins, j’eusse un beau jour cédé à la tentation du pittoresque et défini, au goût du temps,
58 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
115laudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou peut-êt
116 où l’on quitte ce visage aimé pour d’autres plus beaux peut-être, mais inconnus. Et voici que la forme blanche, sous un brus
117x acteurs. Puis Gérard embrassa paternellement la belle effarée, et nous sortîmes, non sans avoir délivré le homard qui, lais
59 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
118riez ? Vous mourrez avec elle.) Cependant, que de belles personnes — en vain ! Et quelle tenue. Ici l’on sait encore qu’un Amé
119nique fait encore des enfants et ils sont grands5 beaux et nombreux, racés et fades. Cette société n’a peut-être pas encore o
60 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
120retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’intérêt le plus singulier pour ce château sur la rive, ils
121 regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir. Sans avoir
122atafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’h
123armi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler mon verre de ce caf
124ite, et devient extrêmement exigeant, car le plus beau mensonge atteint à peine le degré d’intérêt d’une vérité banale, et s
125Cheveux noirs d’aigle collés sur son large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, myt
126lline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car demeurer ici, c’est demeurer vraiment « en pleine
127erse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend
128zon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…
129uf les demi-juifs — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent.
130’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus q
131 Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pouvoir de s’enivrer, ils
132’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis
133Magda, toutes ces Maritza rieuses et déjà presque belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jo
61 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
134omme elle paraît ici bien établie, triomphante, à beau fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indu
62 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
135emous dans l’eau. Un char traverse lentement. Une belle auto derrière s’impatiente, tandis que les collégiens vont flairer sa
136omme ne saurait plus les désigner sans fraude. Un bel assortiment de monstres ! (J’ai lu le journal après dîner.) Et tous l
137s’en retourne avec cette conviction : « Ce fut un bel enterrement ! » Et de même, ceux qui auront pris soin de moi au momen
138se. Va-t-elle apostropher le destin ou pousser de beaux cris raciniens ? Elle envoie le capitaine au château puis songe qu’il
139 barbe en crin de cheval du diable. L’héroïne est belle comme une ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses larmes le s
140ons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et
63 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
141 raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un Stabat Ma
142s une grande fièvre tout le Stabat Mater, sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’ac
64 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
143riotarde, riche et peureuse, les églises auraient beau multiplier les manifestations publiques, les assemblées pacifistes, l
65 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
144aisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier10 : la tâche grandira d’autant. Et la tristesse. « L
66 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
145ces sociales. Que devenaient, dans tout cela, les belles synthèses de la théologie libérale ? L’arrière-plan de bourgeoisie et
67 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
146 vérités éternelles (1932-1933)x La lecture du bel article de M. Arnold Reymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à
68 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
147ion de mots ? Dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel et bien de savoir quel sens l’homme veut donner à sa vie, comment il
148t contraire à la sienne ?) Prier pour qu’il fasse beau demain, ce n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœu d’humaniste
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
149u n’ont rien fait de mieux. Ils ont eu parfois de beaux cris, mais à qui les adressaient-ils ? À la galerie plus qu’à eux-mêm
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
150. Johan Bojer, et s’il était là, je lui ferais ma belle révérence paysanne et je lui dirais : — Asseyez-vous. — Et je lui fer
151 ferais le café, et j’irais lui chercher mon plus beau pot de confitures… Elle voudrait voir aussi Reymont, et Gorki. « Dit
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
152ui, rien n’est plus vicieux pour la raison que ce beau cercle indivisible, irréfutable, du concret. Mais le jugement sceptiq
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
153nité d’une pareille prétention. Que reste-t-il du beau tapage ? À défaut de chefs-d’œuvre, un mode d’expression, trop rapide
154s et péremptoires, et l’on se demande alors si ce bel « abattage » n’a pas dissimulé, aux yeux des jeunes gens, un défaut d
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
155guée, des grands prêtres de l’Insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. Maintenant, il va f
156s dont ils s’éloignent de plus en plus. Mais j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai
157mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
158u toute commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater
75 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
159e éducation piétiste, un secret terrifiant et une belle aisance matérielle. Du secret il tira son œuvre ; sa fortune, il la c
76 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
160 maladie mortelle (le péché)54. L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, et tout épuiser, le chrétien se rit du bil
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
161». Et plusieurs des paroles de Pillau, — les plus belles peut-être — pourraient s’appliquer au destin de n’importe quelle nati
162ttement supérieure. J’ajouterai même que c’est un bel éloge du talent de M. Malraux que de constater que ses livres sont le
78 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
163une chose au monde plus difficile à réussir qu’un beau roman : c’est un roman chrétien. Qu’est-ce donc qu’un roman chrétien 
164 gré d’un moraliste qui se donne l’air de l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Biblioth
79 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
165 gré d’un moraliste qui se donne l’air de l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Biblioth
80 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
166 après quinze autres meurtriers, un Ravaillac… Le bel irénisme de Viénot, la réserve qu’il observe avec constance dans son
81 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
167ndé de pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est in
82 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
168t d’un préjugé romantique, la décadence n’est pas belle, ni la mort. Ce qui est beau, c’est la lutte contre la mort. Ce qui e
169décadence n’est pas belle, ni la mort. Ce qui est beau, c’est la lutte contre la mort. Ce qui est grandiose, c’est la victoi
83 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
170e de travail que M. Goguel adopte au départ revêt bel et bien la forme d’une explication de cause à effet. On pense couramm
84 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
171guée, des grands prêtres de l’insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. Maintenant, il va f
172s dont ils s’éloignent de plus en plus. Mais j’ai beau ne pas croire, pour mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai
173mon compte, à la réalité de tous ces mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis
85 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
174une dernière survivance du spiritualisme, de la « belle âme », et, pour tout dire, de l’hypocrisie de la classe possédante. I
86 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
175et tout à fait provisoire. Que le but final était bel et bien la libération de l’homme complet, spirituel compris. Enfin, q
87 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
176riotarde, riche et peureuse, les églises auraient beau multiplier les manifestations publiques, les assemblées pacifistes, l
88 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
177 pourtant que dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel et bien de savoir quel sens l’homme veut donner à sa vie, comment il
178 contraire à la sienne ?) Prier pour qu’il fasse beau demain, ce n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœu d’humaniste
89 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
179ocrisies que ces moralistes ont décelées dans nos beaux sentiments, toute cette critique reste valable quand on se limite au
180nfortables entre les humains. Voilà une erreur de belle taille, et que désormais le fait marxiste nous dispensera de commettr
90 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
181la tolérance qu’on accorde aux flatteurs. Le plus beau de l’affaire, c’est qu’un homme qui voudrait témoigner par des actes
182i presque inespéré ? N’est-ce point là notre plus belle chance de grandeur ? Ils nous tueront ! L’Idole est absolue. Et ce n’
91 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
183t cependant, ces communautés étranges constituent bel et bien les germes d’une société véritable. Elles ont leur organisati
184uveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des créations
185sister sur cet exemple qui me ferait la part trop belle. Contentons-nous de le poser comme un repère. Ce que je voulais dégag
92 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
186aisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier77 : la tâche grandira d’autant. Et la tristesse. « L
93 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
187doit servir. 6. On nous dira : tout cela est bien beau, bien cohérent, — trop cohérent… Quel est le peuple qui ait jamais pr
188laignez plus. Et si notre mariée vous paraît trop belle, nous la réserverons pour une nouvelle jeunesse. Mais si vous n’aimez
94 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
189t n’a pas son palais » (octobre 1935)p Par une belle matinée de mars 1935, le journal Le Journal répandait brusquement dan
190 garder de ceux-ci que ce qui peut s’organiser en belles séries, selon les exigences d’une philosophie tantôt matérialiste, ta
191 homme, et parce qu’il est homme, simplement, est bel et bien engagé dans le monde. Supposer un clerc pur, c’est encore une
192retenir. Mais voilà le vice de construction de ce beau monde cartésien : on admet que l’esprit ne peut rien, et on l’en loue
95 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
193ns devenir contemporains de sa Parole. Nicodème a beau vivre en même temps que le Christ : il ne le reconnaît pas, il ne voi
194 pas son contemporain. Les disciples d’Emmaüs ont beau cheminer aux côtés du Christ : ils ne deviennent ses contemporains qu
96 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
195ue fut par ailleurs l’objet de la conviction. Une belle soirée théologique ! On invoquait tantôt Heidegger ou Brunner, tantôt
196ventés par Wilfred Monod, ils rentrèrent dans son bel ouvrage. — Nicodème n’avait pas reparu. 20. Op. cit., I, p. 441.
97 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
197nte et Tremblement, qui vient de paraître dans la belle collection philosophique de MM. Lavelle et Le Senne, appartient à la
98 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
198On aurait tort d’assimiler cette renaissance à la belle floraison néo-thomiste. Il n’est pas inutile de marquer les raisons q
99 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
199es afin de ressusciter ensuite sous la forme d’un beau jeune homme. Il se fit tailler en morceaux et enterrer par son fidèle
200urs trop tôt. Paracelse y gisait, métamorphosé en bel adolescent, le crâne seul n’avait pas tout-à-fait repoussé. Un peu d’
100 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
201rthodoxes » qu’ils ont accueillis cette année. La belle étude de Karl Löwith sur Hegel, Marx et Kierkegaard fournit à l’orien