1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 connaît Hölderlin ? — questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pa
2aît Hölderlin ? — questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas tro
3que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu d
4mps même qu’il nous entr’ouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait le monde… Mais que cette musique vulgaire, par quel hasar
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
5oute la morale, et les qualités indispensables au bon équipier deviennent les qualités du parfait citoyen : juste vision de
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
6rsaire. Les révolutionnaires y faisaient pourtant bon ménage avec les derniers champions du naturalisme puisqu’au début Fis
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
7 le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’est à lui que va la sympathie
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8ictoire — n’est pas si douce encore, n’est pas si bonne que de céder à vous, désirs, et d’être vaincu sans bataille. On voit
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9 pour un moment. « L’art est un mensonge, mais un bon artiste n’est pas menteur », dit Max Jacob. « Être sincère, c’est avo
10ans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-ce pas être sincère aussi que de s’y prêt
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11tres. — Vous suivez la même route que nous ? À la bonne heure ! ». Et l’on repart bras dessus, bras dessous. Et l’on apprend
12ste pour changer en instruments métaphysiques ces bonnes montres de précision de La Chaux-de-Fonds… Avant de quitter les peint
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
13c l’ascension de Jacob et ses luttes. On pardonne bon nombre de platitudes et de vulgarités pour les derniers chapitres, de
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
14 véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Cocteau s’est trop exercé avant de se lancer sur
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
15êtes de poupées, à la conclusion. Ce n’est pas le bon rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le mome
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16us-même, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez
17me, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez pas q
18 des souvenirs, quand nous allions tous deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
19 nourri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat
20point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le plaisir me répugnai
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
21s. Aucun remord non plus d’avoir troublé quelques bonnes petites somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’
14 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
22venture qui en a bien d’autres, d’aspects. Il est bon que le lecteur dérisoirement troublé par la crainte de n’avoir pas sa
15 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
23nde et constante ambition a été de construire une bonne machine routière. » Les étapes de sa jeunesse sont : la construction
24é l’œuvre de la Création », comme dit Ferrero. Le bon peuple s’extasie. Il ne peut voir la duperie : ce jeu du chat et de l
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
25e de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il est bon de proposer à la réflexion de notre temps, ne fût-ce que pour faite h
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
26e qui paraît anarchique dans un monde où tout est bon à quelque chose, où rien plus n’est tenu pour vrai que relativement à
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
27’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est un Simple. Des hurlements de rage ne tard
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
28is sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un bon élève qu’un instituteur : de l’un à l’autre, il n’y a pas de solution
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
29nstrument le plus parfait s’appelle le manuel. Un bon manuel est un résumé clair et portatif des résultats actuels d’une sc
30icats par les plus vulgaires ? 3.g. L’idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait ut
31idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait utiliser pour son profit humain la petite s
32t de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que le bon élève soit celui qui supporte le mieux le traitement scolaire ; celui
33ue je ne puis m’empêcher de trouver suspecte. Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux par
34rouver suspecte. Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tou
35 bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tous ces petits phonogr
36e de ceux qui voient avec leurs yeux d’élèves. Le bon élève est aussi l’élève discipliné. L’école veut que partout la valeu
37. Tous ceux qui ont eu l’occasion de comparer les bons élèves de diverses classes d’un collège ont été frappés de constater
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
38ait de farces, vous allez feindre de trouver bien bonne celle-ci : je prétends que l’instruction publique est une puissance c
39oujours assez pour allumer des feux de joie, etc. Bon. Supposons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vous m’attendez à ce
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
40s étouffer. Cependant, je ne crois pas qu’il soit bon que tous progressent de la même manière. Dans un système de culture s
23 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
41e essayer, au hasard, des incantations tout juste bonnes à évoquer la basse pègre du monde spirituel. Ce n’est pas en détraqua
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
42tales plus que documentaires, peut-être serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
43et la basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
44 un lyrisme distingué ? Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
45oût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
46a Réalité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi
26 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
47de confection voici le Citoyen du Monde, voici le Bon Européen, voici l’Américain à rendement maximum. Et comptez que l’on
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
48sme, plus-value. — Qui donc nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’
49nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay,
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
50ous. Naturellement, nous nous sommes montrés très bons à son égard… » L’on conçoit que Blanche malheureuse, isolée, cherchan
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
51i l’on ose dire, — où il fait vivre d’imaginaires bons sauvages. Et pour la grande majorité de ceux qui, après lui, feront i
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
52littérature. L’ouverture s’est faite, mais non du bon côté ; l’âme, que tourmente un suprême besoin d’épanchement, s’est dé
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
53 voltairien, l’élégance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un conteur laisse voir la moindre ironie vis-à-vis de ses personna
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
54forme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la compromission semblait pratiquement accep
55e la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Roussea
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
56à « réaliser » dans nos actions ce que Dieu jugea bon de nous révéler dans l’Évangile. Et en présence de l’intempérance de
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
57ur des hommes. Ce n’est pas une férule : c’est un bon outil qu’il nous faut. Ce n’est pas son pessimisme que je reproche à
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
58des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
59cines, fortement : mais il a vu qu’elles tenaient bon, qu’elles tenaient trop de terre embrassée et par elle tout un pays e
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
60ans la divergence des réalisations littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ».
61urs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des jugements de valeurs humaines. Mais il
38 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
62 ce monde condamné tient encore debout, il serait bon d’examiner rapidement les principes qui lui permirent de durer malgré
63 sinon concertée, de la bâtisse, et seront encore bons pour construire, si demain nous laisse construire autre chose que des
39 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
64t encore moins celui du xixe , resté celui de nos bons maîtres. Il ne s’agit non plus d’un humanisme qui dresserait l’homme
40 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
65 vous n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pens
41 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
66 plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, e
42 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
67Richard Strauss a levé la tête, il reçoit sur son bon visage où cette rosée divine fait perler une larme, la bénédiction de
43 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
68tales plus que documentaires, peut-être serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
69et la Basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
70 un lyrisme distingué ? Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
71ar goût du bavardage. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
72a Réalité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi
44 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
73ur connaît Hölderlin ? questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pa
74nnaît Hölderlin ? questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas tro
75que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu d
76emps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait la terre… Mais que cette musique vulgaire, par quel hasar
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
77il eût fallu vivre tout entière et qui n’est plus bonne qu’à dormir… Alors j’ai eu ce regard étrangement oblique, glissé comm
78uillet 1929 Le père Reinecke me félicite de ma bonne mine, résultat selon lui de l’excellente cuisine que nous sert la Gnä
79a Gnädige. Je n’aurais plus l’air citadin. Allons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question
80et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expression veut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les j
81stilité, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon co
82de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas devant la hai
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
83 l’approbation que je pourrais leur en témoigner. Bon pour les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leur
47 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
84ante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y a la
48 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
85ut cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Construction où il ne tarde pas à se distinguer
49 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
86rlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, m
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
87oit que l’on se découvre légalement grugé, il est bon de sentir qu’au-dessus de cette vie plane une loi meilleure, un espri
88nt nous, d’une faim trop facile à tromper. Il est bon, il est nécessaire que la littérature enseigne le public. Encore faut
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
89issotière, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne s
52 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
90e « élite » bourgeoise en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien de la littérature. Nous n’avons pas le cœu
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
91tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
92al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
93dicateur Général de la Cour, le favori élu par la bonne société ; il paraît devant une assemblée choisie d’élus, et prêche av
55 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
94e l’Homme — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par le mot de séparation. D’une part, il constitue le ress
95qui ne peut plus rien faire ici-bas d’utile et de bon pour autrui ni pour soi ». Enfin, il précise qu’on y atteint le mieux
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
96e confronter la doctrine chrétienne telle que les bons docteurs de la Réforme nous l’enseignent, avec l’ensemble vague et co
57 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
97ciers français contemporains. Vous y trouverez un bon quart de protestants, c’est-à-dire dix fois plus que vous n’en attend
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
98’État. D’autre part, tout ce qui fut entrepris de bon, sous Henri IV, dans le domaine de la politique européenne, fut l’œuv
99 l’humanité est la propre affection des François… Bon Dieu ! parmi quels tigres vivons-nous… qu’une cour de Parlement se li
59 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
100ompre avec des confusions qui sont peut-être d’un bon rendement électoral, mais qui empêtrent tout élan vers un ordre vraim
60 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
101e que soit par ailleurs l’utilité de sa démarche. Bon gré, mal gré, tout ce que l’on écrit contribue en quelque façon au bi
61 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
102e ceux dont on puisse parler avec une légèreté de bon aloi. Je ne m’excuse pas du sérieux peut-être pesant des considératio
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
103 n’est pas conduit par des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme telles par les masses
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
104 et combine ; cesse de croire, par exemple, qu’un bon agent électoral est un homme qui connaît les hommes ; cesse de s’en l
64 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
105tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
106al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
65 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
107l’ensemble, ses droits dépendent, en pratique, du bon plaisir de l’État. Tout au contraire, des lois fondées sur la personn
66 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
108tants du Parti14, c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parce que, contre lui, ils se sentent privés d
109. Les marxistes croient que l’homme primitivement bon a été gâté par des institutions sociales irrationnelles, et qui l’ont
67 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
110des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
68 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
111 « destin » ? Et comment pourrait-il croire à ces bons apôtres dont la ferveur s’excite dès que les rentes sont menacées, à
69 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
112rlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, m
70 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
113réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les fusillades, les passages à tabac et l’huile de ricin l
71 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
114e spirituel et le temporel n’y était pas faite au bon endroit, ou mal faite, ou pas faite du tout. Il en résultait, dans le
72 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
115le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
116’ahurissant exemple. Du moins a-t-elle eu cela de bon : les écrivains qui ont décidé tout récemment de renoncer à l’usage d
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
117s près et à vingt ans, une étudiante ; et pour de bon, deux ans plus tard, une femme mariée. Enfin il retrouve l’étudiante
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
118s d’un type particulier, dont la page 39 donne un bon exemple, trop long à citer, la phrase ayant 18 lignes (il y en a de b
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
119ussi peu de l’esprit que nos commissaires sont de bons écrivains. IV. Le spiritualisme consacre le préjugé utilitaire
120ou bien tenue à tort pour « théorique ». J’ai cru bon d’aller la saisir dans ses aboutissements les plus voyants, ou pour p
121it est une pure description 32. On assure ainsi à bon compte la rigueur des constructions intellectuelles allégées de toute
77 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
122examen de son milieu, aux idoles édifiées par ses bons sentiments ou par sa peur de la réalité, celui-là n’est pas né à la f
123 chose de mauvais. Juste et profond. Et toujours bon à rappeler, à ces « chrétiens » que terrorise l’idée même que le chri
124it de savoir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, i
125tre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend avec puissance cette véri
126e croit autre chose, s’il croit que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose qui doit
78 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
127sser l’homme d’un temps à l’autre, c’est par le « bon plaisir » de Dieu seul que nous pouvons devenir contemporains de sa P
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
128“ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne scolastique, la grâce infuse ! et si toute notre humanité est soumise
80 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
129ar exemple, la soudaine passion qui porte tant de bons esprits, chez nous, vers la pensée de Kierkegaard, surgissant lenteme
81 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
130ous être un puissant roboratif. Et ceci pour deux bonnes raisons. D’abord Calvin était chef de parti ; qui plus est, fondateur
82 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
131eux jours trop tôt ! L’auteur de l’anecdote était bon prophète, mais il n’a rien compris à Paracelse. Théophraste Paracelse
83 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
132ations fécondes de sa préface et nous donnait une bonne étude sur le lyrisme romantique considéré comme une sécularisation du
84 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
133. — Enfin, voilà les hitlériens qui trouvent très bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
134os Morts, les Martyrs de la Passion française, la Bonne Nouvelle des Volontaires Nationaux, leur Œuvre enfin, leur Foi, est-c
86 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
135ême, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous avais dit pou
136 et vous allez faire l’exercice dans la campagne. Bon, voilà qui est simple. Moi, c’est plus compliqué à expliquer… et peut
137ù elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite bonne chance ! Moi. — Voulez-vous que nous parlions, une autre fois, de la
87 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
138ser arrêter par aucune raison, par ces raisons si bonnes, par exemple, mais si courtes, de l’opportunisme sceptique. Si nous c
139cerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
140assurances, leur hygiène proprette, leur idéal du bon écolier type, ce n’est jamais au nom d’un naturisme romantique48. C’e
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
141imes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
142pour cela de l’écrire, de « jouer sa provision de bon air contre du papier noirci », et il rapporte 300 pages, qui resteron
91 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
143 Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)v Les descendants des puritains sont en train
92 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
144fférence, que ceux qui sont et qui se sentent du “bon côté”, marquent à l’égard des “inférieurs”, des domestiques, des manœ
93 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
145rés par l’Esprit saint, ils ne sauraient être, en bonne logique, ses juges. Il faut donc admettre ou bien que les Conciles so
94 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
146eut-être n’a si jalousement pris souci de dire au bon moment ses vérités inactuelles. De là le rythme singulier de sa produ
95 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
147l’éditeur, ce mauvais livre aura du succès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses
148uccès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple
149ivres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple peut paraître simpliste. Mais il suffit d’avoir un peu f
96 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
150le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
151que par la guerre. Hors de toute volonté humaine, bonne ou mauvaise. Alors, qui osera dire qu’il est trop tard ? Désespérer d
98 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
152ulture ? — « L’homme qui a une vocation n’est pas bon à autre chose. Israël portait dans son sein l’avenir religieux du mon
99 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
153s. On ne saurait en dire autant du langage de nos bons écrivains. Car non seulement il est mal entendu par la grande masse d
154nt leur force et leur délicatesse d’appel. Et les bons écrivains, qui n’ont pas d’autres armes, se voient privés de tous moy
155 vacances à la mer ! C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeo
156 C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeois disciplinés. C’es
100 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
157e l’opinion que je puis avoir sur la valeur ou le bon droit relatif des deux régimes — un parallèle entre la dictature sovi
158en affirmations volontaires que l’on donnera pour bon argent alors qu’elles ne sont guère qu’une sorte de spéculation sur l