1 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
1loin, seule bâtisse de pierre parmi les fermes de brique au toit de chaume. Un appel : l’inspecteur paraît sur son seuil au ga
2r trois jours, les hôtes d’une immense demeure en briques roses et jaunes, entourée de prairies aux bosquets vaporeux. Des part
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
3res maigres, de champs pelés et de grands murs de briques interrompus ; tranchée de la ceinture, amas de détritus, bistrots noi
4re verts, ici ; il y a de l’espace. Les masses de briques vernies striées de bandes blanches des HBM s’ordonnent à gauche et à
3 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
5es grandes artères, on a tendu des calicots rouge brique portant ce slogan ou « Schlagwort » : La lutte contre la faim et le f
4 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
6es, cheminées, au-dessus de faubourgs luisants de briques et de verreries. C’est Rotterdam. C’est le chaos d’une Renaissance am
7 que la lumière fauve et le grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffisent à expliquer cette ha
5 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
8is si bien au fond d’une gorge, dans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne
6 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
9les corporations d’ouvriers. Les uns faisaient la brique qui leur servait de pierre, les autres le bitume qui leur servait de
7 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
10e fermé par les hauts bâtiments de la 51e rue, en brique vernie, tous luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Pla
11ge, en enfilade, petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je m
12ème étage et festonnées de tuiles provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus ba
8 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
13rcle, ornées d’une colonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un énorme cadran. Voici le carrosse de Washingt
9 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
14étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne
15 avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou noires, harm
16eau qui court, ni de feuillages. Tout est pans de brique peinte et de ciment armé diversement coupés et étagés, asphalte plane
17hauts bâtiments de la Cinquante-et-unième rue, en brique vernie, tout luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Pla
18ge, en enfilade, petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je m
19ème étage et festonnées de tuiles provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus ba
20ds draps claquants. Du haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemm
21ent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de clochetons à bulbe d’or. Se
22rcle, ornées d’une colonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un énorme cadran. Voici le carrosse de Washingt
10 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
23es, cheminées, au-dessus de faubourgs luisants de briques et de verreries. C’est Rotterdam. C’est le chaos d’une Renaissance am
24 que la lumière fauve et le grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffisent à expliquer cette ha
11 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
25défilons lentement près de leur base. Des pans de brique rosée, ocrée, légère, s’éclairent dans les profondeurs embuées, monte
12 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
26étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne
27s rues des quartiers nègres dont chaque maison de brique s’orne de quatre marches de bois blanc, couvertes de bébés luisants e
28’eau qui court, ni de feuillage. Tout est pans de brique peinte et de ciment armé, diversement coupés et étagés, asphalte plan
29ime errer sur les quais, le long des bâtiments de brique rose aux fenêtres encadrées de pierre et surmontés de clochers fins a
13 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
30 avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou noires, harm
14 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
31e fermé par les hauts bâtiments de la 51e rue, en brique vernie, tous luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Pla
32ge, en enfilade, petite tranchée d’asphalte et de brique jaune et rose dans un chaos géométrique, c’est bien New York… Si je m
33ème étage et festonnées de tuiles provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus ba
15 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
34« grande maison », résidence de style colonial en brique sang de bœuf, ornée de hautes colonnes blanches et d’un fronton trian
35rcle, ornées d’une colonnade et d’un clocheton de brique portant l’œil blanc d’un énorme cadran. Voici le carrosse de Washingt
16 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
36ent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de clochetons à bulbe d’or. Se
37ds draps claquants. Du haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemm
17 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
38e maison de campagne, et mon pied reconnaît cette brique près de l’escalier qui basculait un peu, du temps de mon enfance. (On
18 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
39ds draps claquants. Du haut en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemm
19 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
40e reconnaisse pas son porch, sa large cheminée de briques, ses volets bleus ou rouges, son jardin sans rocaille ni clôtures. Et
20 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
41tiquement occidentale, tout éclatante d’ocres, de briques vernies, de blancs bleutés et de luxueux reflets aux vitres de millie
21 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
42misérables, des agglomérations de maisonnettes de brique monotones, des conditions d’hygiène pitoyables, tandis que la transfo
22 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
43is la Prairie. Hors des hauts murs en falaises de brique ocrée de Manhattan, au-delà des faubourgs du Bronx aux ponts de fer r
44onduit par des sentiers dallés vers une maison de brique dominant le campus : vaste pelouse entourée d’une douzaine de bâtimen
45toits d’ardoises. Dans l’escalier de la maison de brique une toile de quatre mètres de haut, long paraphe blanc et rouge sur u
23 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
46agne de l’Est, jusqu’ici, n’est donc pas pour une brique dans ce mur. Mais quels furent les motifs de l’Ouest ? « On avait bes
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
47misérables, des agglomérations de maisonnettes de brique monotones, des conditions d’hygiène pitoyables, tandis que la transfo
25 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
48décor de Manhattan (qu’il haïssait), granit poli, brique enfumée, verre et ciment, que nous nous sommes rencontrés. Mais au lo