1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 violences — on sent l’approche de quelque chose, catastrophe ou révélation, brusque échappée sur des pays nouveaux ou chute irrémé
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2nomène de force en mouvement, est aujourd’hui une catastrophe menaçante pour n’avoir pas été animée de l’esprit de géométrie… Elle
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3nsi longtemps encore. On se refuse à l’idée d’une catastrophe, pourtant plus que probable, par crainte de se voir obligé à la révis
4 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
4rnaux qu’ils lisent annoncent chaque jour quelque catastrophe imminente, une révolution, le transfert de la SDN à la Hofburg… Mais
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
5 prophète, on nous promet de tous côtés de belles catastrophes. Je suis de ceux qui s’en réjouissent mauvaisement. (« C’est bien fai
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
6de rigueur dans la pensée empêcherait souvent des catastrophes que beaucoup de rigueur morale ne saurait même pas prévoir. NOTE B La
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7 les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
8 le contredisent. Ceci entraîne cela — bonheur ou catastrophe — non parce que c’est mal ou bien, mais en vertu d’une loi organique,
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
9 a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et la secrète, l’inavouable joie de la libération. Impossible d’isole
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
10 Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le dire. Beaucoup de ca
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
11 les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
12erre. On pourrait aussi supposer que la leçon des catastrophes dictatoriales va réveiller quelques chrétiens. Leur office n’est-il p
13si d’abord il est obéissance ? Ce ne sont pas les catastrophes qui devraient effrayer le chrétien, mais le risque plus immédiat de f
13 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
14rédite par l’Évangile et l’Apocalypse — c’est une catastrophe. Tandis que l’issue du communisme, nul ne l’ignore, c’est l’établisse
14 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
15Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le dire. Beaucoup de ca
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
16péfiant. Soucieux de ne point céder au goût de la catastrophe que certains plumitifs se plaisent à entretenir au sein du fameux « d
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
17 le disent bien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je
17 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
18n d’un « démiurge » sauvage, omnivore, amateur de catastrophes et de crimes. Les animaux se mangent entre eux, les hommes périssent
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
19emier moment de cette décadence. Mais avec lui la catastrophe est déjà virtuellement consommée. Car si l’on doute de l’importance d
19 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
20bandon charmant, derrière nous, aboutissent à une catastrophe dont pourraient seules nous sauver les violences d’une foi nouvelle.
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
21solation aussi que d’avoir à faire face à quelque catastrophe intime. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
22 rythmé comme par l’avance d’une foule en marche, catastrophe ou triomphe solennel d’on ne sait quelle révolution future… Dictateur
23solation aussi que d’avoir à faire face à quelque catastrophe intime. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
24t tant de publicistes — qui est responsable de la catastrophe. L’esprit catastrophique de l’Occident n’est pas chrétien105. Il est
23 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
25oi lui a révélé la fin absolue de l’Histoire : la catastrophe et la résurrection pour le Jugement. Et derrière lui retentit cette p
26 le disent bien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je
27s fondateurs de religion sont réservés à d’autres catastrophes. Je sais qu’il y a des fous, des accidents de circulation et des erre
24 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
28 mythe nouveau prend son essor au sein même de la catastrophe. Tout un âge, un climat de musiques, soudain se fixe en nos mémoires,
25 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
29ir la guerre humaine. On me dira qu’autrefois les catastrophes étaient au moins localisées. Pendant qu’on massacrait jusqu’au dernie
30 dose, paralyse, ou tonifie. Dans l’atmosphère de catastrophes où nous vivons, une profonde ambiguïté se manifeste. Tout invite à dé
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
31, invoquée, imaginée comme une belle et désirable catastrophe, et non point comme une catastrophe. Il vit de la vie même de ceux qu
32 et désirable catastrophe, et non point comme une catastrophe. Il vit de la vie même de ceux qui croient que l’amour est une destin
33e du drame de Wagner décrit bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique gén
34 catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique génie, ce goût réprimé de la mort, ce goût de se con
35s retards de la passion, son crescendo jusqu’à la catastrophe — et non point sa rapide flambée. Considérez notre littérature. Le bo
36ieux d’un bonheur qu’il repousse, magnifié par sa catastrophe, — l’amour réciproque malheureux. ⁂ Arrêtons-nous sur cette formule d
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
37’est une fatalité tout extérieure qui provoque la catastrophe, tandis que de l’autre, c’est la volonté secrète, mais infaillible, d
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
38st le début d’une vie plus réelle ici-bas, non la catastrophe de ce monde. D’ailleurs Otto cite un passage d’Eckhart où il est ques
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
39gédies sans crime. Le refus de trouver belles les catastrophes, voilà qui peut définir l’âge classique. Certes la guerre et la passi
40e du matériel s’est traduite en réalité par une « catastrophe sexuelle »184. L’impuissance généralisée, ou du moins ses prodromes t
41ain sera donc en mesure d’orchestrer la grandiose catastrophe de la passion devenue totalitaire ? ⁂ Ceci nous mène au seuil d’une c
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
42t tant de publicistes — qui est responsable de la catastrophe. L’esprit catastrophique de l’Occident n’est pas chrétien208. Il est
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
43lousie d’Iseut aux blanches mains qui provoque la catastrophe, tandis que dans Girard, c’est la jalousie du suzerain. Ainsi dans le
32 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
44 classes et le chômage, et la grande ville, cette catastrophe humaine, l’un des désastres moraux de l’Histoire. Tout cela, faute d’
45aboutissent pas mécaniquement et fatalement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une b
33 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VII. Réformes politiques
46lle a conduit sous nos yeux d’autres régimes à la catastrophe. L’adjonction au Parlement d’une Chambre économique est l’une des pre
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
47 classes et le chômage, et la grande ville, cette catastrophe humaine, l’un des désastres moraux de l’Histoire. Tout cela, faute d’
48aboutissent pas mécaniquement et fatalement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une b
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
49dre à son idée dans mon bureau : c’est une petite catastrophe totalitaire ! Mes dossiers sont « mis au pas », alignés et empilés, r
36 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
50les chiens écrasés, se réservant pour les grandes catastrophes de la politique mondiale. Voici cependant où l’on verra percer le bou
37 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
51 du premier tiers de notre siècle, tandis que des catastrophes trop voyantes ébranlaient les bases de notre optimisme et de notre fo
52s fondateurs de religion sont réservés à d’autres catastrophes. Certes, il y a des fous, des accidents de circulation et des erreurs
53e L’hitlérisme s’est présenté à nous comme une catastrophe cosmique, comme un malheur plus étendu et plus profond que l’Histoire
54la situation de l’Europe à la veille de sa grande catastrophe. La question qui se posait alors à l’inquiétude de quelques rares obs
55 Hitler s’est tu. L’aventure a pris fin dans la catastrophe prévue. Et devant le cadavre gisant de l’homme qui fit trembler tout
38 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
56u sacrifice, le sens du risque spirituel et de la catastrophe salutaire. Si Jésus n’est pas supplicié, il ne ressuscitera pas non p
57s l’évasion vers le néant. Cette origine et cette catastrophe ne cesseront jamais d’être instantes au cœur secret de la passion occ
58 encore pour que nous comprenions l’étendue de la catastrophe, et qu’elle est vraiment sans limites ? Et qu’il n’y a qu’une humanit
39 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
59tions des dieux, il n’y aurait plus d’espoir : la catastrophe présente étant notre œuvre à tous, l’échec des dieux serait avéré, le
60’isoler ou m’abstraire du cosmos, et provoquer ma catastrophe particulière, ce ne sera qu’au prix de ma perte, et sans le savoir, q
61ns-nous de cette grande confiance qui survit à la catastrophe, parce qu’en ayant sondé les causes, elle voit que celles-ci se détru
40 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
62 a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et la secrète, l’inavouable joie de la libération. Impossible d’isole
41 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
63rise impitoyable dans l’agencement d’une suite de catastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconsci
42 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
64en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de catastrophes naturelles, d’avalanches, de tornades, de volcans, d’invasions de sau
43 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
65précédente, celle de ses parents d’avoir amené la catastrophe. Beaucoup des chefs, même de la génération présente, auront disparu.
44 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
66ts. Or, les savants persistent à nous prédire des catastrophes continentales, pour le jour de la grande expérience d’une explosion a
45 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
67uple que l’on tient cependant pour coupable d’une catastrophe continentale et responsable du sort effrayant qu’il subit par un just
46 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
68n Amérique, et hier en France, on nous prédit des catastrophes possibles, de dimensions continentales. Un physicien de New York a cr
47 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
69nt de restaurer le nationalisme, condamné par les catastrophes récentes. Les autres pensent qu’en déplaçant quelques objets — les ri
48 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
70 mythe nouveau prend son essor au sein même de la catastrophe. Tout un âge, un climat de musiques, soudain se fixe en nos mémoires,
49 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
71aussi, qui ne retrouvent l’espoir qu’au seuil des catastrophes générales. Et j’en connais qui ne parviennent à leur régime normal de
72ociété secrète que rassemblent l’appréhension des catastrophes prochaines et le désir d’un ultime colloque, avant que ne se ferment
73ntir le genre humain. On me dira qu’autrefois les catastrophes étaient au moins localisées. Pendant qu’on massacrait jusqu’au dernie
74a dose, paralyse ou tonifie. Dans l’atmosphère de catastrophes où nous vivons, une profonde ambiguïté se manifeste. Tout invite à dé
75s pas de haine ni d’amertume : on ne hait pas les catastrophes, les incendies et les tremblements de terre. Notre amertume et notre
50 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
76ntre le déclenchement précis des mécanismes de la catastrophe, et la catastrophe elle-même, un moment imprévu a pris place, et il s
77nt précis des mécanismes de la catastrophe, et la catastrophe elle-même, un moment imprévu a pris place, et il s’étire interminable
51 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
78passé, le présent réduits se rétrécissent vers la catastrophe. Il n’est plus d’autre issue que la nuit, mais viendra-t-elle après m
52 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
79 bonheur et de libre sagesse… Comment croire à la catastrophe lorsqu’on descend dans ces contrées les plus humanisées de la planète
80ples de l’Europe : se rassurer à la pensée que la catastrophe est générale, qu’il n’y a plus de pays épargnés, et que le malheur es
81je fais figure d’ex-voyageur normal. Touriste des catastrophes, scandaleux personnage, comme le serait un témoin vivant mêlé aux col
53 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
82en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de catastrophes naturelles, d’avalanches, de tornades, de volcans, d’invasions de sau
54 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
83et le refus de se complaire dans le lyrisme de la catastrophe ; c’est pour tout dire, le naturel de l’héroïsme populaire. Ce peuple
55 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
84quent à nos vues immédiates toute l’ampleur de la catastrophe. Il y a des trains qui marchent et qui arrivent même à l’heure, il y
56 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
85, à tous les lettrés sans esprit, la pensée de la catastrophe s’acclimate lentement parmi nous ? D’où, sinon de la Fin qui déjà nou
57 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
86rise impitoyable dans l’agencement d’une suite de catastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconsci
58 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
87s nous-mêmes, dans l’incertitude et l’espoir. Les catastrophes restent toujours possibles, mais le progrès aussi devient possible :
59 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
88s incrédules », car celles-ci les transforment en catastrophes. La condition première d’un redressement possible réside, par conséqu
60 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
89nouement du drame. Un incident banal déclenche la catastrophe dans Hamlet : c’est un simple assaut de fleuret. Seulement, le fleure
61 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
90et culturel de la Suisse fut immédiat. Aucune des catastrophes prédites et calculées par les tenants de l’ordre ancien ne se produis
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
91vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au
63 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
92t tout près de sa mise au point finale lorsque la catastrophe « qui n’a de nom dans aucune langue » a fondu sur un peuple européen.
64 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
93t n’auraient-ils pas suffi ? Faudra-t-il d’autres catastrophes ? Ou ne serait-t-il pas moins coûteux de soutenir des efforts constru
65 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
94. Et il est lié à la menace toujours instante des catastrophes imprévisibles et arbitraires, des désastres privés et publics et de l
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
95vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
96. Et il est lié à la menace toujours instante des catastrophes imprévisibles et arbitraires, des désastres privés et publics et de l
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
97poque du tout ou rien, du triomphe final ou de la catastrophe sans remède. S’il le croit cependant, c’est qu’il a pris conscience d
69 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
98uccès » alternés n’ont provoqué que de mémorables catastrophes. Au surplus, les uns et les autres retardent dangereusement sur l’évo
70 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
99» cette incarnation est rendue nécessaire par des catastrophes ou des crises. C’est à partir de cet événement historique que l’Europ
100ntureux reste ambigu, réserve des possibilités de catastrophes et des possibilités de nouvelles découvertes favorables. Mais devons-
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
101nouement du drame. Un incident banal déclenche la catastrophe dans Hamlet : c’est un simple assaut de fleuret. Seulement, le fleure
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
102 dans une Providence qui se manifesterait par des catastrophes naturelles ou des épidémies d’une ampleur inouïe. Ou bien, serait-ce
103u enquête, et nous laisse ignorer la nature de la catastrophe alléguée : serait-elle physique, morale, ou spirituelle ? Il y a tout
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
104ond péché originel », et il la compare aux autres catastrophes qui ont ruiné « la vieille forteresse Europe » : le schisme byzantin,
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
105, nous conduit irrésistiblement vers de nouvelles catastrophes, qui ne seront pas de moindre envergure que la guerre de Trente ans o
106as du rôle mondial de l’Europe des Nations. Cette catastrophe fut déclenchée dans l’allégresse de nationalismes pimpants, « fleur a
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
107nd il retient une manière de regarder en face les catastrophes et d’aimer le destin qu’on ne peut infléchir. Mais pour autant, il ne
108vrage d’anticipation : il révélait les causes des catastrophes à venir. Dès 1919, l’heure a sonné des constatations désolées et des
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
109d’un coup venait à disparaître, engloutie par une catastrophe dont les causes sont imaginables ? Les réponses que Ton va citer ne s
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
110e passivité elle se laisse pousser vers les pires catastrophes qui aient jamais menacé un continent. Le seul salut réside dans la Pa
111pareil état de choses conduise à la plus terrible catastrophe politique, économique et culturelle ? L’avenir de l’Europe dépend de
78 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
112ie, de nos comportements ; ou bien déclencher des catastrophes. Tout de même, rappelez-vous les prévisions des démographes. Si l’hum
79 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
113 bien continuer ainsi, sans nul danger sérieux de catastrophe. Après tout, la tour de Babel ne s’est pas écroulée sur ses bâtisseur
80 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
114 bien continuer ainsi, sans nul danger sérieux de catastrophe. Après tout, la tour de Babel ne s’est pas écroulée sur ses bâtisseur
81 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
115r qu’une Europe « une et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconise en réalité. Il est clai
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
116r qu’une Europe « une et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconise en réalité. Il est clai
83 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
117 enclins à considérer comme un malheur, voire une catastrophe, cette probabilité d’une sécularisation croissante des normes de nos
84 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
118 où nous vivions était fichue, qu’on allait à des catastrophes, notamment à la guerre : faire la révolution, pour nous, signifiait r
85 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
119ts du siècle précédent n’ont cessé d’annoncer les catastrophes qui ont fondu de nos jours sur l’Europe : de Kierkegaard à Nietzsche
120lles qui nous ont précédées : c’était parfois une catastrophe naturelle, comme la dernière période glaciaire ou le dessèchement du
86 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le civisme commence au respect des forêts
121pter les moyens aux fins prévues. 2. Une série de catastrophes ont réveillé l’opinion : — les photos du soleil à peine visible en pl
122re est bonne, l’homme mauvais. Toute une série de catastrophes dans les six premiers mois de 1970 : avalanches dans les Alpes, tremb
87 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
123 bien continuer ainsi, sans nul danger sérieux de catastrophe. Après tout, la Tour de Babel ne s’est pas écroulée sur ses bâtisseur
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
124s nous-mêmes, dans l’incertitude et l’espoir. Les catastrophes restent toujours possibles, mais le progrès aussi devient possible :
125ts du siècle précédent n’ont cessé d’annoncer les catastrophes qui ont fondu de nos jours sur l’Europe : de Kierkegaard à Nietzsche
126lles qui nous ont précédées : c’était parfois une catastrophe naturelle, comme la dernière période glaciaire ou le dessèchement du
89 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
127ramètres, concluent toutes, sauf une seule, à une catastrophe générale entre 2020 et 2060, ce qu’il faut décider aujourd’hui, ce so
90 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « La religion du Progrès »
128 et urbain, de la pollution, des nuisances et des catastrophes écologiques qu’il s’agit de prévoir si l’on veut les prévenir. Une re
129n dans leur souci d’objectivité scientifique, les catastrophes que menace de provoquer notre génie occidental, par les succès mêmes
91 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Passer de la croissance à l’équilibre »
130, 9 à 10 milliards de cadavres en deux décennies, catastrophe sans précédent dans l’histoire ; après quoi la qualité de vie, qui ét
92 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Post-scriptum
131peut bien signifier le « juste milieu » entre les catastrophes prévues et le désir éperdu de survivre ? Ou la neutralité entre le vi
93 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
132e temps de nous faire entendre utilement avant la catastrophe. Nous parlions par colère et pour mieux nous comprendre, mais aussi p
94 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
133pollution, maladies de l’air, des eaux, des sols, catastrophes écologiques, famines continentales, — accroissement rapide de l’écart
134onde, la prévention des guerres nucléaires et des catastrophes écologiques. Le seul remède aux trop petites dimensions, il faut le v
135rons-nous le temps de faire tout cela, avant les catastrophes écologiques, économiques et nucléaires que tout annonce ? À cela je r
95 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
136ui doit être remplacé au plus vite, sous peine de catastrophes aisément calculables. Ainsi Georg Picht : Comme aucun des grands pro
96 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Quand même il serait seul… (Sur un texte de George Orwell) (automne 1975)
137ens ; ou bien a-t-il été le complice objectif des catastrophes à venir, par prévision auto-réalisante ? S’il est vrai que « ce qui e
97 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
138 Pédagogie des catastrophes (avril 1977)y Tout ne fut pas toujours de notre faute. Ils souffra
139e Tiers Monde des seuls moyens de s’en tirer sans catastrophes. Car s’il est vrai que l’Europe est responsable de la plupart des mau
140lité elle-même qui va recourir à la pédagogie des catastrophes. Je ne vois rien de plus probable. Je ne prédirai rien d’autre comme
141d’autre comme certain. Je sens venir une série de catastrophes organisées par nos soins diligents quoique inconscients. Si elles son
142u’il en tira pour quelques semaines, de nouvelles catastrophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » nucléaires, déchaînements
143’évolution, qui peut faciliter ce changement. Les catastrophes n’apprendront rien à ceux qui n’ont pas vu où il faut aller, et donc
98 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
144inte des risques qu’il fomente. Il attend que des catastrophes arrêtent ici ou là sa course folle, montrant aux survivants (dont il
99 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
145re. La Grande Machine part en roue libre vers les catastrophes. La Crise dont j’ai décrit le système n’est pas celle du capitalisme
146» en train de chercher les moyens de prévenir une catastrophe qui menace toute l’humanité. Je vois deux « responsables de la crise 
100 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
147tagnes qui s’effondrent dans la mer, telle est la Catastrophe universelle (chap. 8 et 9, mais aussi 16). Elle est suivie de la chut
148icité de l’esprit qui s’enthousiasme. Et même les catastrophes prévues nous ont « déçus » : elles n’étaient pas au rendez-vous assig