1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1fait lever la haine ». « La faiblesse est mère du combat. » C’est donc à un lacédémonisme renouvelé que nous conduirait cette
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2 profond, une attirance aussi d’anciennes folies… Combat, oscillations silencieuses dans ma demi-conscience. Joie, dégoût, lue
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3parce que ça se vend mieux. Ce récit des premiers combats de taureaux du jeune Montherlant est en réalité un nouveau tome de se
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4e le meilleur ; mais l’émulation, l’atmosphère de combat nécessaire au développement de certains jeunes tempéraments leur fait
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
5cilité même est une réussite. Léon Bopp, c’est le combat d’un tempérament avec l’esprit de géométrie. Un scientisme assez inso
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6omphe est facile. C’est le technicien parfait qui combat les techniciens imparfaits. Il ne se demande jamais si la technique m
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
7compte du réel ne signifie pas s’y soumettre sans combat. L’utopiste est celui qui ne se résigne à aucun état des choses. Il e
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
8moins artificielle que le lâche idéalisme qu’elle combat avec raison ? D’ailleurs, si je vois bien que le propos de M. Nizan n
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9te à se risquer en faveur des hommes, un acte, un combat. Fin de l’esprit désintéressé, cela signifierait pour les clercs, sel
10, la force et la joie d’envisager la vie comme un combat perpétuel dont l’enjeu est à chaque instant total, éternel et urgent.
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
11ti, saboté. Des groupes tels que L’Ordre nouveau, Combat, Esprit, Plans, Réaction, par leur volonté proclamée de rupture, et p
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
12rinales exposées ici par des membres d’Esprit, de Combat, de L’Ordre nouveau ou de Réaction, pour n’être pas entièrement origi
13des vues parfois proches de celles d’Esprit ou de Combat, il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini de changement
14faits, demain, seront pour nous. L’Ordre nouveau, Combat, Esprit, travaillent dans la ligne des forces révolutionnaires profon
15comme celles, je le crois, de L’Ordre nouveau, de Combat ou d’Esprit) c’est une violence spirituelle qui existe déjà au-delà d
12 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
16ommes plus, n’appartenant plus à la mort, mais au combat de ce qui meurt et de ce qui renaît par cette mort. La neurasthénie b
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
17surpris de trouver dans le quotidien politique de combat ou dans les revues berlinoises les plus « avancées » des professions
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
18tiation au réalisme enfin total, qui est celui du combat personnel ; initiation à la vision constituante de notre vie, celle q
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
19uer ensemble devant Rio de Janeiro, au cours d’un combat acharné contre une section des troupes régulières, dont le chef n’est
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
20 est peut-être plus grave que les erreurs qu’elle combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes,
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
21nous dresse pour une réponse. La plénitude est un combat d’amour. Mais aimer ? C’est d’abord répondre, — c’est en même temps e
22e stérile, et dont l’absurdité tragique évoque ce combat d’aveugles peint par un primitif Flamand. L’humanité pâtit à tous les
18 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
23des contraintes qu’il y faut, puissent quitter ce combat mauvais, et porter ailleurs leur violence. Ou plus exactement encore,
24elligence, passant outre à son dégoût, accepte le combat tel qu’il lui est offert, elle court le risque de s’y dégrader. J’ai
19 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
25serait la négation de leurs principales thèses de combat actuelles, fondées sur le déterminisme. Si le mot « spirituel » signi
20 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
26latifs. Le chrétien sait pour quoi et pour Qui il combat. Bien plus, il sait que l’affaire est réglée ; j’ajoute qu’il ne le s
27ée ; j’ajoute qu’il ne le sait qu’au plus fort du combat, une fois tous les risques endossés. Voilà son paradoxe et l’humour d
21 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
28ous les voyons préconiser les mêmes formations de combat, exciter des passions sans rapport aux idéaux qu’il s’agit d’imposer,
29hacune pour son compte, de postes définis.) Le combat singulier La troupe d’assaut reste l’expression adéquate d’une mét
30ux anciens ordres de chevalerie. Son honneur : le combat singulier. C’est-à-dire la conquête des hommes, un à un. L’aide appor
22 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
31dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiques, mais pour s
32riste, mais centrale. Nous, de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, mais aussi et d’abord contre les dévia
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
33 pour être moins bruyant et moins démagogique, le combat qu’ils mènent est beaucoup plus radical au sens étymologique du terme
24 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
34ituations extrêmes (tortures en prison, folie des combats à la mitrailleuse presque à bout portant, etc.), où l’homme avoue ses
25 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
35rsonnaliste. C’est le hiatus entre la tactique de combat avant la prise de pouvoir et les buts collectivistes du gouvernement
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
36pirituelles, dans le sens où Rimbaud a dit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pou
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
37es, n’ont plus rien de la brutalité des années de combat, avant 1933. Il ne s’agit pas de haine : il s’agit d’amour. Il ne s’a
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
38e : on ne se mitraille plus dans nos rues, l’État combat la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs lutt
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
39n’est pas une “autobiographie” mais un ouvrage de combat, comme son nom l’indique, et sa doctrine. Autre erreur : je vois pass
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
40ayante. (On a toujours beaucoup plus peur loin du combat qu’en pleine lutte.) Il n’ose plus intervenir en force, s’imposer à s
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
41re les dictatures fascistes ressemble à un de ces combats d’aveugles tels qu’en organisait le Moyen Âge. Combat de malades atte
42ts d’aveugles tels qu’en organisait le Moyen Âge. Combat de malades atteints du même mal : mais les uns n’en sont encore qu’au
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
43ait pas été hypnotisé par les nécessités de « son combat »59, il eût tiré aussi les leçons négatives que comporte l’expérience
33 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
44ormie jusqu’ici. Ce n’est pas renouveler de vieux combats qui traînent, mais déclarer une guerre nouvelle au nom d’une ambition
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
45 ; l’idée de luxe plutôt que celle de travail, de combat spirituel et de puissance en marche. Pour reprendre les termes de Sor
46ls en propriété assurée. La culture n’est plus un combat, elle devient une distinction ; c’est-à-dire une fin en soi, non plus
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
47lois : ce sont les seules qui la provoquent à des combats où elle puisse vaincre, où elle puisse se recréer dans le mouvement q
48s qui n’ont jamais trompé. Les dames romaines aux combats de gladiateurs, les marquises encyclopédistes, et nos belles excitées
49’elle les met au service de l’homme, tant qu’elle combat pour un idéal supérieur d’autonomie personnelle, d’invention. Raison
50jectifs au gré des ambitions du siècle ; quand le combat s’apaise et quand retombent les passions, l’agressivité primitive se
51e en ordre ; mais une fois l’idéal conquis, et le combat rompu, elle se dissocie fatalement, et l’ordre abstrait prenant le pa
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
52e : on ne se mitraille plus dans nos rues, l’État combat la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs lutt
37 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
53sifs, tous ceux dont l’œuvre n’est pas ce lieu de combat sans merci où quelque chose qu’il ne peut plus fuir attaque l’auteur
38 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
54mission d’une culture nouvelle sera d’accepter le combat, d’assumer les conflits vitaux et de les résoudre en création. Voilà
55 n’est qu’un moyen de retremper nos armes pour un combat dont l’enjeu est à venir. Imaginer, c’est voir le but, c’est voir le
56 gens de gauche utilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service
57 est peut-être plus grave que les erreurs qu’elle combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes,
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
58a. C’est au contraire (ou plutôt ce doit être) un combat perpétuel, exaltant, le battement du cœur de l’Europe. Vouloir créer
40 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
59s deux France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’h
41 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
60ssionnelles qu’a déchaînées le conflit espagnol ? Combats, sinon d’aveugles, du moins de borgnes. Et les Français se contentent
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
61s deux France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’h
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
62oyant manichéen, était l’expression dramatique du combat de la foi et du monde, devient alors pour le lecteur non averti une «
63velle. On s’ingénie à renouveler l’obstacle et le combat. On imagine différente la femme que l’on tient dans ses bras, on la d
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
64 Revue des revues (septembre 1938)ao Combat (juin). — Un souffle révolutionnaire, ce serait trop dire, mais un bo
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
65 meilleure. Nous sommes sans fin ni cesse dans le combat de la nature et de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heure
46 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
66pirituelles, dans le sens où Rimbaud a dit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pou
67Kapp et la révolution en Rhénanie. Il s’engage et combat contre les rouges dans un corps franc. Survient l’inflation. Sa pensi
47 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
68i seront désillusionnés, qui avaient cru mener un combat purement politique. Ils auront à se décider ! Certains cercles protes
48 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
69ait pas été hypnotisé par les nécessités de « son combat »22, il eût tiré aussi les leçons négatives que comporte l’expérience
49 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
70e-pensée, l’arrière-angoisse. Cette mort en plein combat dans l’invisible spirituel, à la veille d’un discours qui devait être
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
71e tempête rejette le héros vers l’Irlande. Là, il combat et tue un dragon qui menaçait la capitale. (C’est le motif consacré d
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
72re l’amant en proie au lumineux Désir. Tel est le combat de l’amour sexuel et de l’Amour, et il exprime l’angoisse fondamental
73s romans bretons, en ce sens que la part épique — combats et intrigues — y est réduite au minimum, tandis que le développement
74orieuse) pour acquérir le droit de se marier : le combat contre le Morholt, dans Tristan, illustre exactement cette coutume, s
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
75de l’amour se substituant au vouloir propre. Le « combat » d’amour, dont il faut sortir vaincu. Le symbolisme des « châteaux »
76i apparaît surtout dans le symbolisme guerrier du combat spirituel et du Château intérieur. » Extraordinaire retour et assompt
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
77 de Tristan n’est plus ici que coquetterie, et le combat du Jour et de la Nuit se ramène à des jeux de pénombre. Entre le corp
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
78crit dans son Ley de Amor : « Ne pense pas que le combat de l’amour soit comme les autres batailles où la fureur et le fracas
79épouvantable sévit des deux côtés, car l’amour ne combat qu’à force de caresses et n’a d’autres menaces que ses tendres parole
80i cette complicité physiologique des instincts de combat et de procréation ne suffisent à déterminer l’usage précis des expres
81 n’est pas seulement dans le détail des règles de combat individuel que se fait sentir l’action de l’idéal chevaleresque, mais
82valiers de l’ordre de l’Étoile jurent que dans le combat ils ne reculeront jamais de plus de quatre arpents ; sinon ils devron
83us. Tout chevalier qui touche l’écu s’engage à un combat dans les conditions décrites par les « chapitres » du pas d’armes. C’
84ent de sa dame, qu’il lui remet parfois, après le combat, tout maculé de son sang. (Ainsi fait Lancelot dans les romans de la
85es bannières et les cris de guerre conservent aux combats un caractère individuel et l’apparence d’un noble sport ». Mais dans
86résentée par le duel et la « prouesse » (tournoi, combat singulier des deux chefs en présence) ; l’idée de régler les bataille
87it Machiavel, n’offrait alors aucun danger : « On combat toujours à cheval, couvert d’armes et assuré de la vie lorsqu’on se r
88u’humaine était aussi utile aux Français dans les combats que dans les sièges… ». Autre sujet d’effroi pour l’Italie : tandis q
89t dès lors d’inévitables carnages. Et en effet au combat de Rapallo, tout au début de la campagne, sur les 3000 hommes engagés
90uelque coteau, où lui apparaît tout le terrain du combat, tout l’échiquier, le maréchal fait avancer ou reculer habilement ses
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
91oyant manichéen, était l’expression dramatique du combat de la foi et du monde, devient alors pour le lecteur une « poésie » é
92velle. On s’ingénie à renouveler l’obstacle et le combat. On imagine différente la femme que l’on tient dans ses bras, on la d
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
93 meilleure. Nous sommes sans fin ni cesse dans le combat de la nature et de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heure
57 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
94aix, c’est à nous d’engager sans illusion le vrai combat qui nous maintienne humains. Tout cela, un jeune poète de génie, Arth
95mbaud, l’a dit d’un seul trait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision d
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
96. Notre amitié nouvelle, scellée par les premiers combats, est le meilleur gage d’un accord qui doit s’approfondir et s’élargir
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
97dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiques, mais pour s
98triste, mais centrale. Nous de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, mais aussi et d’abord contre les dévia
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
99aix, c’est à nous d’engager sans illusion le vrai combat qui nous maintienne humains. Tout cela, un jeune poète de génie, Arth
100mbaud, l’a dit d’un seul trait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision d
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
101a. C’est au contraire (ou plutôt ce doit être) un combat perpétuel, exaltant, le battement du cœur de l’Europe. Vouloir créer
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
102ins ceux qui se trouveraient mieux placés dans ce combat, et d’être prêt à leur porter main forte, cas échéant. Car tout revie
63 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
103s efficaces du Diable, c’est de nous provoquer au combat. C’est comme la lutte avec une femme, qui finit au lit. » Mais on n’é
64 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
104 qu’un premier avertissement à nous armer pour le Combat final, pour le Jugement dernier. » Réponse dont je ne sais s’il faut
65 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
105 nos prudences et contamine une paix acquise sans combat. Tout l’avantage, désormais, revient au Diable. On sait l’histoire du
66 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
106enté de regretter le temps où Satan proposait des combats plus féconds. 54. L’Éternel Féminin L’amour n’est pas un crime,
67 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
107e l’auteur des Proverbes27 exprime le paradoxe du combat contre le mal en général, qu’il s’agisse de la résistance d’une âme a
108s, est la plus grande qui nous fut donnée dans le combat contre Satan. Car saint Michel irrésistiblement triomphe par l’énoncé
68 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
109enté de regretter le temps où Satan proposait des combats plus féconds…
69 1944, Les Personnes du drame. Introduction
110tats momentanés et mesurer le degré de tension du combat spirituel où l’homme devient personne, et « s’autorise » d’une vocati
70 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
111ai martyr n’a jamais eu recours à la violence, il combat à l’aide de son impuissance. Il force les hommes à être attentifs. Ah
71 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
112e pourront plus servir, à l’occasion, que pour le combat de rues, les petites guerres civiles et autres différends d’intérêt l
72 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
113chons et quatre mille rats seront à leur poste de combat, sur les tourelles, dans les chambres de machines et sur les ponts. E
73 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
114ées dans les deux camps. (N’oublions pas que l’on combat, de part et d’autre, sans grand espoir mais avec une pathétique sincé
74 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
115isme » (les ismes n’apparaissaient qu’une fois le combat rompu) ni « d’évangile social ». Il s’agissait d’une lutte pour l’exi
75 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
116verrait dans la paix, là où chacun livre son vrai combat. 17 mai 1939 Ce restaurant où j’achève de déjeuner — rive droit
76 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
117hacun se batte à sa place. Et dans l’attente d’un combat qui tarde encore, il faut que chacun travaille à renforcer les positi
77 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
118tel démon qu’il nous délègue de temps à autre. Le combat que nous devrons peut-être engager militairement contre l’un de ces p
119irement contre l’un de ces petits personnages, ce combat, si “total” qu’il soit, ne saurait figurer pour nous qu’un exercice,
120ne première escarmouche, un entraînement pour le “combat final” où Christ seul pourra nous sauver, lorsque le Malin en personn
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
121 pourront plus servir, à l’occasion, que pour les combats de rues, les petites guerres civiles et autres différends d’intérêt l
79 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
122chons et quatre mille rats seront à leur poste de combat, sur les tourelles, dans les chambres de machines et sur les ponts. E
80 1946, Lettres sur la bombe atomique. Point de vue d’un général
123passe au-dessus de sa tête. Personne ne saura qui combat, et contre qui (et pourquoi !) La guerre se poursuivra dans une sorte
81 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
124d’un amuseur. Pendant la guerre, il a mené le bon combat à l’émission « La voix de l’Amérique », tandis que ses livres et en p
82 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
125» en faveur de la démocratie perdant sa valeur de combat, je me sens capable de décrire l’envers de tant de vertus cependant b
83 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
126alisme » (les ismes n’apparaissent qu’une fois le combat rompu) ni « d’évangile social ». Il s’agissait d’une lutte pour l’exi
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
127l’engagement dans les réalités sociales. C’est un combat. Mais voici le paradoxe : dès que ce combat se relâche à l’intérieur
128st un combat. Mais voici le paradoxe : dès que ce combat se relâche à l’intérieur de la personne, nous avons la guerre au deho
129leur way of life, qui n’est nullement une arme de combat. Par rapport à l’Europe, les intentions des deux empires ne sont pas
85 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
130t, à dégager les perspectives de notre action. Le combat pour l’Europe prouve la vie de l’Europe : mes adversaires y sont donc
86 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
131agir, il fallait mettre en place un dispositif de combat, tout d’abord obtenir que le Comité des ministres ne dicte pas l’ordr
87 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
132isme ; puis décampez, go home, laissez-nous à nos combats de coqs et nous crierons à l’isolationnisme. Quant à la culture, la c
88 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
133isme ; puis décampez, go home, laissez-nous à nos combats de coqs et nous crierons à l’isolationnisme. Quant à la culture, la c
89 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
134ée et désarmée ; une France enfin qui préfère les combats de coqs politiciens à l’existence politique dans le monde du xxe siè
90 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
135l balançait. Il tue l’usurpateur et périt dans ce combat. Mélancolie, secret qu’il faut garder tout en essayant de le faire de
91 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
136n suisse est le seul mouvement qui ait survécu au combat pour l’idée démocratique et communale au Moyen Âge ; elle représente
137 qui a été vaincue partout ailleurs : de tous les combats livrés par les paysans de l’Europe occidentale en faveur de la libert
138in tragique : le premier fut trahi et tué dans un combat, le second assassiné. Il y avait quelque chose de sain et d’authentiq
139les unes que les autres, marque cette période. Au combat de Morgarten par exemple, en 1315, 600 Suisses exterminent une « Panz
92 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
140ective des situations. Ce n’est pas une presse de combat, mais de commentaires et de prudentes mises au point. Ajoutons que le
93 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
141droit… je fus saisi du désir exalté de m’armer au combat en tant qu’individu, partie et reflet de l’ensemble, et de me forger
94 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
142oque, celle qu’on imite partout, même quand on la combat. Elle est donc encore la plus forte. Pourtant, si on la compare aux a
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
143iffuse le Congrès : « Pour que leur cause et leur combat survivent. » C’est toujours le même cri : « Que peut-on faire ? Je su
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
144un retour au grégarisme. Mais le sacré chrétien y combat la magie, et l’Église y résiste à l’Empire. Les trois états imitent l
145 sa morale. Il épure, centralise et tyrannise. Il combat les goûts personnels, qui seraient source de conflits improductifs, e
146qualifiée d’axiale, j’entends le fédéralisme, qui combat à la fois la tyrannie de l’unité forcée et l’anarchie des intérêts pa
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
147poque, celle qu’on imite partout même quand on la combat. Elle est donc encore la plus forte. Pourtant, si on la compare à d’a
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
148garantit la valeur humaine de leur action. Pareil combat ne peut être perdu — quelle qu’en soit l’issue collective — que par c
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — La quête sans fin
149 son Ithaque. Il a gagné sa paix. Mais un dernier combat l’oppose au parti plus nombreux de ceux qui le tenaient pour mort et
100 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
150 positions de puissance politique ; il déprime et combat sournoisement notre volonté de guérir, dans le temps même qu’il excit