1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
1oins. Nous ne croyions plus aux démons, mais à la Commission Scolaire. Nous n’avions plus de « superstitions grossières » comme ce
2 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
2e Ducos, député, ancien ministre, président de la commission de renseignement à l’Exposition de 1937 L’Exposition de 1937 en est a
3éateur y doit être à l’honneur. Voilà pourquoi la Commission de coopération intellectuelle et la Commission de l’enseignement de l
4la Commission de coopération intellectuelle et la Commission de l’enseignement de l’Exposition demandent que, parmi les palais pré
5agérons pas la portée de ces naïves fantaisies de Commissions. Mais comment ne pas voir qu’elles trahissent un doute infiniment cur
6mples : un personnage consulaire, président d’une commission d’État pour une exposition promise à la publicité universelle, trouve
7s lignes qui trouvent ici leur opportunité : La Commission de l’enseignement voudrait, comme je le lui ai proposé, que ce palais
8t, sous forme de résolution. Article unique : La Commission de l’enseignement de l’Exposition de 1937, vu le désarroi général40 ;
3 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
9urs acceptent volontiers toutes sortes de petites commissions que de vieilles dames leur confient au départ avec force recommandati
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
10urs acceptent volontiers toutes sortes de petites commissions que de vieilles dames leur confient au départ avec force recommandati
5 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
11hall. La bombe atomique, déclare-t-il, devant une commission parlementaire, loin de rendre l’armée superflue, ne peut qu’augmenter
6 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
12t en plein délire : tous les partis nommeront des commissions pour savoir si l’usage du savon favorise sournoisement le fascisme, o
13le fascisme, ou bien la mainmise moscoutaire. Ces commissions, d’ailleurs, ne seront occupées qu’à clamer, la cravate en bataille,
14rruptions de la jeune garde. Les partis, dans les commissions du Congrès et du Sénat, se sont bornés à des échanges d’arguments sou
7 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
15hall. La bombe atomique, déclare-t-il, devant une commission parlementaire, loin de rendre l’armée superflue, ne peut qu’augmenter
8 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
16t en plein délire : tous les partis nommeront des commissions pour savoir si l’usage du savon favorise sournoisement le fascisme, o
17le fascisme, ou bien la mainmise moscoutaire. Ces commissions d’ailleurs ne seront occupées qu’à clamer, la cravate en bataille, de
18rruptions de la jeune garde. Les partis, dans les commissions du Congrès et du Sénat, se sont bornés à des échanges d’arguments sou
9 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
19ressait les plans de travail pour La Haye2. Trois commissions furent constituées (politique, économique, culturelle) ainsi que des
20 répliques, que j’ai notées lors des débats de la commission politique : The Rt. Hon. Harold Macmillan : Souvenez-vous de votre p
21on « bouscule » les gouvernements. Dans les trois commissions, bien avant le Congrès, ils insistaient pour que l’on « rende hommage
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
22culture, je terminai mon rôle de rapporteur de la Commission culturelle par les quelques remarques suivantes : Il me semble que c
23ar ce trait : il a placé sur le même plan que les commissions habituelles (politique et économique) une commission de la culture. E
24issions habituelles (politique et économique) une commission de la culture. Et cela aussi ne s’était jamais vu. Ce simple fait, qu
25zaine de pays de l’Europe à faire partie de notre commission. La première, de T. S. Eliot : « I feel that at the present time one
26a seconde, de celui qui préside aujourd’hui notre commission, Salvador de Madariaga : « Je vous consacrerai volontiers un temps qu
27e l’Europe serait de se laisser gouverner par une commission d’experts américains… Et, d’autre part, si l’on prétend que la seule
28sumais ensuite certains passages du rapport de la commission, sur la primauté de la culture dans le complexe européen. « Si notre
29 la culture dans le complexe européen. « Si notre commission — disais-je en conclusion — par le seul fait de son existence et de s
30ns le réveil de la conscience européenne. » ⁂ La commission culturelle pour La Haye fut constituée au mois de mars 1948. Elle ava
31s contacts étroits furent établis avec les autres commissions — politique et économique — aux fins d’harmoniser les terminologies e
32, conseiller de la République et présidente de la Commission de l’Éducation nationale ; M. Paul Bret, directeur de l’Agence France
33sée au Congrès de l’Europe, le 9 mai 1948, par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une u
11 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
34epuis la fuite du dernier locataire. L’une de nos commissions siégeait dans le cabinet de travail du dictateur, et les séances plén
35européenne, une Cour des droits de l’homme et une Commission d’enquête indépendante des gouvernements. Ces deux organes formeraien
12 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
36s l’ordre du jour de l’Assemblée ; constituer des Commissions permanentes ; délimiter une majorité et une opposition ; bref, roder
37 européens sont attestés par un fait capital : la Commission des affaires générales, élue par l’Assemblée dès le 20 août, s’est en
38lée sera saisie d’un plan dont le président de la Commission, M. Bidault, peut déjà déclarer qu’il s’orientera nettement vers une
39r la Chambre haute (Sénat ou Conseil d’États). La Commission permanente de vingt-huit membres, élue par cette double Assemblée, po
40ouvoir supérieur aux États. Elle a créé plusieurs Commissions permanentes pour étudier l’instauration rapide d’une autorité politiq
41lité le principal : la Constitution fédérale. Les commissions de l’Assemblée la proposeront, mais les gouvernements et parlements n
13 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
42 survint l’année suivante. Le 17 février 1848, la Commission de révision — nommée par la Diète dans son sein et au-dehors — se réu
14 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
43 survint l’année suivante. Le 17 février 1848, la Commission de révision — nommée par la Diète dans son sein et au-dehors — se réu
15 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
44 Cet été, en septembre, à Strasbourg. Il faut une Commission ? Vous pouvez la nommer. Le Comité ministériel va s’y opposer ? Vous
16 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
45 survint l’année suivante. Le 17 février 1848, la Commission de révision — nommée par la Diète dans son sein et au dehors — se réu
17 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
46 Cet été, en septembre, à Strasbourg. Il faut une Commission ? Vous pouvez la nommer. Le Comité ministériel va s’y opposer ? Vous
18 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
47Willingen près Kassel, rencontre organisée par la Commission œcuménique de coopération européenne (douze Américains et douze Europ
19 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
48y a guère de raisons de perdre son temps dans une commission « culturelle » lors d’un congrès des jeunesses (ou des aînesses) poli
49uloir la culture, par suite ses conditions. Votre commission culturelle doit préciser ces conditions. Je me borne à en indiquer qu
20 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
50 européenne. Prenons trois exemples précis. Notre Commission des historiens a cessé de se réunir, à la suite de certaines défectio
51ux projets : « Missi Europae2 » et brochures. La Commission universitaire n’a pas pris corps, des plans analogues au sien ayant é
52ions en cours : reprendre les travaux de nos deux Commissions d’historiens et de savants ; grouper non plus quelques centaines, mai
53s journalistes ; un Forum européen de radio ; une Commission de pédagogie sportive ; enfin, différentes séries de publications. Co
21 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
54aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le pays », c’est-à-dire sert sa politiq
22 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
55s utile au CEC qu’au Conseil de l’Europe et à ses commissions, secrétariat et comités d’experts : il leur appartient, comme à nous,
56mais dont il assure le secrétariat ; il a formé 3 commissions de savants (dont l’une a pris l’initiative du Laboratoire européen de
23 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
57aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le pays », c’est-à-dire sert sa politiq
24 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
58s actuels sur l’union de l’Europe. Cependant, une commission de révision constitutionnelle se réunit le 17 février 1848. Au terme
59, tandis qu’en temps de paix l’armée dépend d’une commission de défense nationale ; et enfin que l’on aime à souligner le fait que
25 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
60ance des classes. Elles nomment à cet effet des « commissions scolaires », formées de simples citoyens du village ou du quartier, q
26 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
61ule année 1946, on a compté que 127 institutions, commissions ou conférences internationales ont tenu leurs assises en Suisse, et c
27 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
62us les horizons européens. À quoi s’ajoutent cinq commissions convoquées par le Centre dans différents pays, et de nombreuses parti
28 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
63ourné. Aussitôt, Venise réagit : elle convoque la Commission des Épices. « Les Vénitiens, aussi intéressés que l’Égypte à traverse
29 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
64n. Salvador de Madariaga la préside, et ses trois commissions sont dirigées par le recteur de la Sorbonne, Jean Sarrailh, l’ancien
650 et 11 décembre a lieu la première réunion de la Commission des historiens, dirigée par M. Walter Tritsch. La Commission de coord
66des historiens, dirigée par M. Walter Tritsch. La Commission de coordination scientifique, animée par Raoul Dautry, se réunit le 1
67siège du CEC à la Villa Moynier. — Création de la Commission de pédagogie sportive. — Conférence internationale de compositeurs, c
68fondus en un seul Conseil de direction, avec deux commissions (finances et activités), et de la Direction. — Départ de la Fondation
69er Annuaire des Instituts d’études européennes. — Commission mixte pour la création d’un Institut technologique européen. — Ouvert
30 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Notes sur deux projets
70lturels du Conseil de l’Europe, Strasbourg 1949 : Commission culturelle de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Strasbourg 1950 : C
31 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
71 grandes lignes et parfois dans le détail par les commissions du Congrès, siégeant souvent des nuits entières, inspirent encore tou
72plexe d’influences et de compétences, tels que la Commission des Pays de l’Est (avec Harold Macmillan et Sir Edward Beddington-Beh
32 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
73ionnels d’union représentés en fait par ses trois commissions : la politique, l’économique et la culturelle, c’est-à-dire la paix p
74et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en quelques années, trois grandes lign
75été refusée.) Voici donc ce qui s’est réalisé. La commission politique de La Haye avait demandé l’institution d’un Conseil de l’Eu
76nsultative, hélas) est inaugurée à Strasbourg. La commission économique avait demandé la création d’institutions communes, permett
77arché commun, aujourd’hui en pleine expansion. La commission culturelle, enfin, avait demandé l’institution d’un Centre européen d
33 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
78 ont été attribués à une première série de quatre commissions chargées de discuter la philosophie du dialogue des cultures, puis à
79ialogue des cultures, puis à une seconde série de commissions chargées de proposer des solutions pratiques. Je ne parlerai ici que
80age cet après-midi et demain matin. À la première commission, qui traitera des valeurs européennes reconsidérées dans une optique
81ntendre dans le concert des cultures. La deuxième commission va s’occuper des doctrines et formes de vie politique de l’Europe, et
82ransposition valable soient réunies. La troisième commission va s’atteler à la tâche capitale d’une évaluation critique du concept
83hilanthropisme naïf. Ce sont les travaux de cette commission qui, personnellement, me passionneraient le plus, parce que c’est là
84iendra avec les rapports soumis à notre quatrième commission47, celle qui s’occupera de plusieurs sujets groupés sous l’étiquette
85uples. Je ne vous parlerai pas ce matin des trois commissions finales qui auront à étudier une série de résolutions pratiques tenda
34 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
86istration locale, du secours des pauvres et de la commission scolaire. Henri-Frédéric Amiel n’eut même pas à choisir un pseudonym
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
87ée ? Si l’on se reporte aux comptes rendus de la commission qui rédigea la Constitution, et de la Diète qui l’examina40, on s’ape
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
88ant ou manifestant leur hostilité au projet.) Une commission de quinze membres se réunit à Lucerne. C’est alors que paraît Pellegr
89int-gallois à Lucerne, il fut le rapporteur de la commission et l’un des principaux rédacteurs du projet qui, à tort du reste, por
90ostilités, la Diète avait décidé de confier à une commission la rédaction de cette constitution. Dès le lendemain de la paix, les
91les étapes principales : — Le 17 février 1848, la commission se réunit à Berne. Elle compte vingt-trois membres, conseillers d’Éta
92 revanche, lors des discussions à huis clos de la commission constituante, en 1848, l’adjectif « fédératif » est constamment emplo
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Interaction de l’économique et du politique
93ionnelle, ouvre un dossier, et, avec l’aide d’une commission d’experts, prépare un avant-projet. 2° L’avant-projet est soumis pour
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
94istration locale, du secours des pauvres et de la commission scolaire. Moyennant quoi l’on ignorait qu’il obtenait de ses éditeurs
39 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
95x réceptions ou à l’opéra le travail nocturne des commissions. C’est elle qu’il s’agirait de rendre sensible si l’on voulait décrir
96es pleureurs dans l’eau sombre… Été ce matin à la commission économique, en curieux. Le président Hopkinson MP me prie de venir si
97e la partie culturelle du congrès projeté : 1° La Commission culturelle, loin d’être une simple adjonction ornementale aux commiss
98loin d’être une simple adjonction ornementale aux commissions « sérieuses » (la politique et l’économique), devait assumer le rôle
99cette vue, le comité de liaison devait charger la Commission culturelle de rédiger le Préambule définissant les buts à long et à c
100 de Madariaga : « Je consacrerai volontiers (à la Commission) un temps qui, à dire vrai, me manque. » Retinger m’avait appuyé fort
101r l’homogénéité nécessaire des rapports des trois commissions ». C’était à quoi je tenais surtout. Ce point marqué et qui pouvait ê
102 pleins de mérites eux aussi… Je rappelais que la Commission culturelle travaillait depuis deux mois sur mon texte, et n’avait jam
40 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
103epuis la fuite du dernier locataire. L’une de nos Commissions siégeait dans le cabinet de travail du dictateur, et les séances plén
104européenne, une Cour des Droits de l’Homme et une Commission d’enquête indépendante des gouvernements. Ces deux organes formeraien
41 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
105 motifs d’union représentés en fait par ses trois commissions, la politique, l’économique et la culturelle : — la paix par la fédér
106et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en quelques années, trois grandes lign
107ait été refusée.) Voici ce qui a été réalisé : La commission politique de La Haye avait demandé l’institution d’un Conseil de l’Eu
108nsultative, hélas) est inaugurée à Strasbourg. La commission économique avait demandé la création d’institutions communes, permett
109arché commun, aujourd’hui en pleine expansion. La commission culturelle, enfin, avait demandé l’institution d’un Centre européen d
42 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Note liminaire] (été 1972)
110 le texte intégral des rapports soumis aux quatre commissions entre lesquelles se sont répartis les participants, puis la Déclarati
43 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
111e (art. B. 1), demandent la création immédiate de Commissions régionales suprafrontalières, avec participation des élus locaux et r
112 le résumé analytique du Rapport de base, que des commissions régionales de ce type existent déjà dans quelques régions (notamment
44 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Post-scriptum
113adressée par M. Sicco Mansholt au président de la Commission des Communautés économiques européennes a rendu célèbres les thèses d
45 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). III. Venise : colloque sur le fédéralisme, modèle de l’Europe
114heure, Altiero Spinelli, aujourd’hui membre de la Commission de la CEE. Après un exposé dépourvu de complaisance de la situation c
46 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
115nnées, qu’on en est venu à constituer la première Commission régionale transfrontalière reconnue par des gouvernements — en l’occu
116s, Berne et Genève. Dès ses premières séances, la Commission s’est donné un programme qui déborde le problème des frontaliers et s
117à la fois, les efforts tardifs et dispersés d’une Commission internationale qui ne peut que transmettre ses vœux à Berne et à Pari
47 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
118 de Bertrand de Jouvenel dans sa Proposition à la Commission des comptes de la nation en 1966 : « Selon notre manière de compter,
48 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
119 choisis dans la population par la trèsofficielle Commission de planification urbaine, ne représentent que l’Opinion, mais on sait
49 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
120t qui sont les élèves de nos écoles, soit par une commission américaine, selon la prévision de Valéry186, soit par des commissaire
50 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
121onstruction de Superphénix (voir le rapport de la Commission des finances du Parlement français). Pour la Suisse, il en va de même
51 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
122éloignés du monde latin. Même la présidence de la Commission par un anglais n’apporte pas de changement radical dans cette situati
52 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
123 très souvent actif. On m’a chargé d’organiser la commission culturelle du congrès, à côté de ses deux autres commissions, la poli
124 culturelle du congrès, à côté de ses deux autres commissions, la politique et l’économique. J’ai demandé qu’on me donne une preuve
125n’est pas un simple ornement. J’ai proposé que la commission que je formerai rédige le Message initial ou final du Congrès, en for
126te ans, leur vitalité créatrice. Pour composer la commission culturelle, j’ai écrit à une centaine « d’intellectuels » d’Europe, j
127dor de Madariaga : « Je donnerai volontiers (à la commission) un temps qui, à dire vrai, me manque ! » À La Haye, notre commission
128 qui, à dire vrai, me manque ! » À La Haye, notre commission est la moins nombreuse du congrès (150 personnes au plus, contre 300
129la Faculté des sciences de Paris, président de la Commission nationale française pour l’éducation, la science et la culture, Wladi
53 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
130 du grand public, l’une prévue dès l’origine : la Commission européenne de sauvegarde des droits de l’homme et sa Cour ; l’autre q
131 l’Europe au mois de mai 1978 : En instituant la Commission et la Cour, des États se sont pour la première fois, en vertu d’accor
132réparation. Ils ont été l’objet, de la part de la Commission des droits de l’homme et de la Cour, d’un examen objectif de leur cau
133auté ne se fasse au détriment du consommateur, la Commission européenne veille à ce que soient très strictement respectées les règ
134édérale, dit encore Jean-François Deniau. D’où la Commission responsable devant l’Assemblée, elle-même élue au suffrage européen,
135qualifiée au Conseil. Sur le modèle américain, la Commission devait devenir l’exécutif européen, l’Assemblée élue la Chambre des r
136 L’Assemblée, élue ou non, n’a pas devant elle la Commission mais le Comité des ministres, c’est-à-dire encore une fois les États
54 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’énergie
137 alternatives Les gouvernements des Neuf et la Commission elle-même affirment que la seule alternative au pétrole déficient d’i
55 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
138ssent reliés entre eux de tant de manières que la Commission les juge en fait « indissociables ». Il n’y a donc pas d’autre moyen
139. La pénurie d’eau potable. Selon une étude de la Commission économique pour l’Europe (Nations unies), l’eau des rivières et des n
140ement tenues pour urgentes et réalisables : 1. La Commission des Communautés a demandé à ses services d’établir un plan européen d
56 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Les Régions
141ia et des politiciens : nous voulons parler de la Commission consultative franco-suisse, nommée en 1975 par les gouvernements de B
142e. Déjà la Regio basiliensis la rejoint, avec une commission cette fois-ci tripartite. Cette voie ouverte au dépassement des souve
57 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
143Genève, la Haute-Savoie et l’Ain, est dotée d’une Commission franco-suisse nommée par les gouvernements. Des institutions analogue
58 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
144 consultative, les présidents de la Cour et de la Commission européenne des droits de l’homme, et le substitut du Secrétaire d’Éta
145u de haute lutte que ce message fût rédigé par la commission culturelle du congrès. Organisateur et rapporteur de la commission, j
146elle du congrès. Organisateur et rapporteur de la commission, j’eus donc l’honneur d’en être aussi le lecteur. En voici le texte :
147remière session cinq jours plus tard et nomma une commission constitutionnelle chargée d’élaborer un avant-projet de traité. Cette
148argée d’élaborer un avant-projet de traité. Cette commission devait terminer ses travaux le 26 février 1953, ce qu’elle fit ponctu
149 mots l’originalité du projet mis au point par la Commission constitutionnelle — dont le rédacteur principal et final fut le profe
150européenne ». Restait à le faire examiner par une commission d’experts nommée par les ministres des Six, et à faire rapport à ces
151ocuments originaux ayant passé à la moulinette de commissions nationales aussi « souveraines » que leurs fonctionnaires sont anonym
152. Le CE, pour sa part, a institué, fin 1984, la « Commission Colombo », formée de personnalités indépendantes. « L’annexe à la Rec
153tion 999 de l’Assemblée demande expressément à la Commission d’examiner dans quelle mesure les institutions européennes actuelleme
154gences de l’Europe de demain. » En même temps, la Commission ne devra pas perdre de vue « que l’Europe comprend d’autres pays que
155urope occidentale » (…) « On peut imaginer que la Commission Colombo va consacrer une attention particulière aux relations entre l
59 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
156nue maintenant, qui a été vérifiée par toutes les commissions scientifiques américaines, à la demande de la Maison-Blanche : il est