1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1u médecin, mais il est plus difficile de se faire comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longue
2a s’oublie. Et l’amour, tout justement, nous fait comprendre, dans le temps même qu’il nous entr’ouvre le ciel, qu’il est bon qu’i
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3nt est justement un des premiers Français qui ait compris que le but du sport n’est pas la performance, mais le style et la mét
4 Je sais bien ce qu’on objectera : le sport ainsi compris, plus que l’apprentissage de la vie, est l’apprentissage de la guerre
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
5atique : inutile de publier des poèmes. Éluard le comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le
6ans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se comprendront-ils individuellement ? » Que M. Breton donne des « recettes pour fair
7ncidence entre l’univers du poète et le mien ? Je comprends trop de choses dans ces poèmes qui devraient m’être parfaitement impé
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
8 eu de Moyen Âge », nous pourrons amener l’Asie à comprendre la religion romaine (ce christianisme méditerranéen si étroitement pa
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9x de ne pas nous déformer artificiellement : nous comprenons que nos œuvres, si elles furent faites à l’image de notre esprit, le
10 obsède de craintes et de réticences dont nous ne comprenons pas toujours l’objet. Peur de perdre le fil de la conscience de soi,
11né au jeu du hasard, jusqu’au jour où l’on me fit comprendre qu’il n’est que le jeu de sauter follement d’une habitude dans une au
12r. Que tout cela s’agite sur fond de néant, je le comprends par éclairs, mais une secrète espérance m’emporte de nouveau, premier
13). J’entends des phrases qu’il ne faut pas encore comprendre, — tout est si fragile — mais je sais quelle légèreté puissante, quel
6 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
14 est poète : le chant fini, il n’y pense plus. On comprend qu’une telle attitude agace des gens qui se soucient avant tout de tr
7 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
15ent au ras du fleuve sombre. Nul désir en nous de comprendre ce lamento. Le ciel est un silence qui s’impose à nos pensées. Ici la
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
16ain quotidien de la bêtise de tous les partis, on comprendra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre qui à la place 
17». « Pour nous, le salut n’est nulle part… » « Je comprends la révolte des autres et quelles prières cela fait à Dieu » disait Dr
18quels Niagaras 9 !) Quelques jeunes hommes l’ont compris. Ils sont modestes — ne s’isolant pas de la Société ; ils savent que
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
19ue son silence devient insupportable : « Orpha ne comprenait pas comment on pouvait tant souffrir et ne plus aimer ». Closain se t
10 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
20ables ». Dès lors, comment collaborer, comment se comprendre, et si c’est impossible, pourra-t-on du moins éviter le conflit que c
21ent, qui n’accepte d’être séduit que pour « mieux comprendre », assez « fidèle » à ses origines pour garder dans ses dépaysements
11 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
22s aînés de chercher plus patiemment encore à nous comprendre et de nous accorder une confiance sans laquelle nous ne saurions alle
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
23claircissements du subtil abbé pour n’y plus rien comprendre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’i
24« Gratuit ! » déclarent-ils chaque fois qu’ils ne comprennent pas. Il faudrait s’entendre. Et, ici encore, prenons garde de confond
13 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
25es ou ses fausses négligences ; mais il faut pour comprendre cet art emprunter de singuliers chemins d’accès. Ce qui d’abord vous
26sfaisant. Ce lyrique, ce mystique exige pour être compris une complicité de sentiments ou d’état d’âme. Je ne verrais guère que
27, un sculpteur qui saura s’imposer. Léon Perrin a compris tout le parti qu’on pouvait tirer des principes cubistes dans un art
14 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
28ormir, ah ! galope, caracole, éclabousse, ils n’y comprendront jamais rien, écoutez-les, comme ils me jugent et leurs cris indignés
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
29s de jeunesse auxquels il ne tient guère, et l’on comprend que ce journal bientôt les rejoindra dans l’armoire aux souvenirs. Ce
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
30 « éclats de l’impuissance ». Un plus délicat eut compris que certains des morceaux très divers qui composent ce livre sont bie
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
31ésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers dont je rêvais n’était pas un objet de songe mais d’e
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
32 français, termine : … Irène. (Grasset, 1924… … y compris la Suède et la Norvège.) On lit dans les Nouvelles littéraires, du 8
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
33 aussi me lasse, l’image que je m’en forme… Je ne comprends plus pourquoi je devrais me tuer, pourquoi je souffre, ce que c’est q
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
34ransplanter. Max Jacob. Ce soir-là, le programme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japonais ; Entr’acte et le Voyage
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
35sie.   On dit : « Des mots ! » au lieu de « Je ne comprends pas ». On dit : « Je ne comprends pas », et l’on pense : « C’est donc
36lieu de « Je ne comprends pas ». On dit : « Je ne comprends pas », et l’on pense : « C’est donc incompréhensible ». On dit : « C’
37hoses à aimer, et vous savez ce que cela suppose. Comprenez-moi : submergés, absolument… Le Sens Critique. — Justement j’aurais
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
38s : « Qui va à la chasse perd sa place, nous nous comprenons. » On lui offrit immédiatement un fauteuil et un violon, pour qu’il e
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
39é qui ne trompe pas. Deux ou trois mots, on s’est compris. Que pouvions-nous espérer d’autre ? Il y eut quelques découvertes qu
24 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
40l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann :
41relle. Et tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus qu
42e cette musique. Voici que vous êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournai
43us nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous
44oche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène, un reflet balaya le parterre
45 de l’étreinte… C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablem
46nt mystiques… Mais vous savez, « les autres » n’y comprennent jamais rien, dès qu’on aime… Oh ! cette femme ! elle n’était qu’un re
47rcher ici avec le premier être venu. — Certes, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois s
48 Mais je crois que l’Orient est devenu fou. Il ne comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango
49et c’est ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme toujours lorsqu’un peu de simp
25 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
50lu se constater. Va-t-il découvrir aussi qu’on ne comprend que ce qu’on dépasse ? Et qu’il faut sortir de soi pour se voir ? Il
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
51urage de se soumettre au concret de l’esprit, ils comprendraient que le « service dans le temple » s’accommode mal de tant de gesticul
27 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
52re de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-amer ait séduit Barrès, mais ne l’ait point trompé : « Av
28 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
53oûté du grand public, de l’humour américain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des l
54« En être » ou ne pas en être Une fois qu’on a compris à quel point le fordisme et l’Esprit sont incompatibles, le monde mod
55ourd à cette harmonie universelle, incapable d’en comprendre les correspondances divines et humaines, insensible même à sa déchéan
56ibre et généreux, le sentiment d’avoir inventé ou compris par soi-même, la liberté et une certaine durée normale et capricieuse
57ue des rapports abstraits entre les choses. Il ne comprend presque plus rien à l’Univers. Par la technique, l’Occidental a préte
29 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
58pports sociaux. On vous mène au Théâtre, vous n’y comprenez rien, mais le charme des voix hongroises féminines suffit à votre bon
30 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
59id, je ne puis dire grand-chose de plus. On ne se comprend bien qu’entre jeunes hommes ivres. Mais alors point n’est besoin de f
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
60sieur qui racontait gravement des choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff
61t vrai. (Il y a encore des poètes pour nous faire comprendre avec enthousiasme que ces vérités-là n’ont aucune importance.) Quant
62ite jusqu’à les mettre en doute : mais un jour je compris que ce n’étaient que des principes. Et ce fut ma seconde découverte :
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
63 voir comment ils bafouillent leur « par cœur non compris ». Aux yeux de beaucoup de gens, la passion est aveuglante : cela tie
64sponsables, vous savez par expérience que nous ne comprenons pas la plaisanterie et que notre temps est précieux. D’ailleurs, les
65ulture de l’esprit démocratique telle qu’elle est comprise par les instituteurs — et elle ne peut être comprise autrement — est
66prise par les instituteurs — et elle ne peut être comprise autrement — est essentiellement négative. Elle consiste à persécuter
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
67l’on culbutera ces Messieurs de leurs sièges, ils comprendront le sens des images.) 9. J’emploie ce mot au sens fort, au sens eniv
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
68 réserve le siècle à venir, et vous commencerez à comprendre que votre scepticisme à l’endroit de la forme sociale que nous appelo
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
69 crâne pour l’en empêcher. Il s’agit de lui faire comprendre que l’école est le plus gros obstacle à sa culture. Et c’est cela, pr
70, dans quelque domaine que ce soit. Si l’Occident comprenait cette vérité élémentaire et en tirait des conclusions immédiates, non
71lus en barbare cette fois-ci. Ce qui l’empêche de comprendre, ici encore, c’est la peur scolaire des mots. Ce terme hindou agace,
72 inventée à ce jour. Ce calme nous permettrait de comprendre beaucoup de choses qui restent cachées aux agités ; la nature par exe
73 sans vous. Déjà revient le temps des mages : ils comprennent les théories d’Einstein, ils composent de la poésie pure, ils mesuren
36 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
74etc.) Actuellement, Nietzsche est encore très mal compris. 6. Il s’agit ici de la critique d’un certain état d’esprit moins fa
75n sait se chargent de tout réduire à la raison, y compris la Révolution, thème rhétorique, y compris la Religion, thème catholi
76son, y compris la Révolution, thème rhétorique, y compris la Religion, thème catholique. Servir leur paraît ridicule. Soit, mai
37 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
77oral », multiplie à nos yeux les correspondances. Comprenons à ce signe qu’il nous transporte dans un monde plus hautement organis
38 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
78 aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger ét
79 sensibilité même qu’on impose une livrée. — « Je comprends, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli !… » — Non,
80ait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. 8. Les coussins Rothermere Le nationalisme
81upériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une extrême sensibilité aux argu
39 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
82un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En France, chacun parle p
83 et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie
84dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’
85sterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à comprendre ce qu’il est : cela qui me rendrait acceptable ce monde…) Malheur à c
40 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
86rt pour se dépasser — indéfiniment. L’homme ne se comprend lui-même qu’en tant qu’il « passe l’homme » et participe, en esprit,
41 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
87e, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. (Je pense à la boussol
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
88monde-termitière type Lénine ou Ford. Soucieux de comprendre notre temps avant de le condamner ou de l’absoudre, défenseur convain
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
89désireux de justifier une thèse plus que de faire comprendre la réalité. Et c’est au cours des quarante pages qu’il consacre à la
90 (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seulement de prier pour moi, car j’ai
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
91 monotonie. Au reste, à mesure qu’on avance, l’on comprend mieux les raisons de la popularité d’une telle œuvre : c’est toute la
92, sa bien-aimée. Suicide et Osaka la nuit ! Il ne comprenait pas pourquoi ces deux mots lui semblaient avoir des rapports intimes
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
93r qu’on l’engage. Mais qu’est-ce à dire lorsqu’on comprend que, non satisfait de s’y complaire, il croit y découvrir son origina
46 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
94savoir taire ce qui permettrait aux indiscrets de comprendre intellectuellement sans « réaliser ». Il faut que les pensées créées
95 les domestique. Une pensée neuve ne saurait être comprise à moins d’être recréée dans sa forme — ce dont certaine clarté dispen
47 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
96avages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilité de la prière, dans la reconnaissance
48 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
97, peut-être mieux qu’à nous, il sera donné de les comprendre en vérité, c’est-à-dire de les réaliser en obéissance. ⁂ En face d’un
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
98enouveler perpétuellement durant toute sa vie. Et comprendre, éprouver jusqu’à la souffrance — qui est la « substance » — à quel p
99e Goethe invoque la catégorie sacrée de l’humain, comprenons qu’il y va de tout. Mais les Anges enfin élèvent Faust au-dessus de c
100s « réalisée ». L’homme moderne est peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeur et la pureté, et po
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
101ge, c’est à pousser des cris de joie. Les enfants comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où le plan de dépoétisation de leur mo
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
102à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut les voir déjà préparer en sous-main des terrains d’entente
52 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
103nirez par démontrer qu’il faut être chrétien pour comprendre quoi que ce soit à la pluie et au beau temps. Lord Artur. — J’ai tou
104de l’aube aussi d’autres fois tu l’as possédé. Tu comprends maintenant qu’il ne faut pas choisir parmi tant de choses créées, mai
53 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
105s effets sur tous les plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Al
54 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
106l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann :
107relle. Et tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus qu
108e cette musique. Voici que vous êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournai
109us nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous
110oche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène, un reflet balaya le parterre
111 de l’étreinte… C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablem
112nt mystiques… Mais vous savez, « les autres » n’y comprennent jamais rien, dès qu’on aime… Oh ! cette femme ! elle n’était qu’un re
113le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois s
114ais je crois que l’Occident est devenu fou. Il ne comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango
115est bien ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’huma
55 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
116 On voudrait que cela dure longtemps, on voudrait comprendre ce qui se passe… Mais le poète referme son livre, plie ses lunettes,
56 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
117 aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger ét
118 sensibilité même qu’on impose une livrée. — « Je comprends, me dit-on. Vous êtes pour la fantaisie, c’est bien joli ! » — Non, M
119ait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. viii Les coussins Rothermere Le nationalis
120upériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une extrême sensibilité aux argu
121un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendre que de s’abandonner d’une certaine manière. En France, chacun parle p
122 et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie
123dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’
124sterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à comprendre ce qu’il est : cela qui me rendrait acceptable ce monde.) Malheur à c
57 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
125u médecin, mais il est plus difficile de se faire comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longue
126a s’oublie. Et l’amour, tout justement, nous fait comprendre, dans le temps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il
58 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
127leur neutre, et quelque bienveillance lorsqu’il a compris. Est-ce tout ? Il y a encore l’absence de la fille, élément considéra
128op tôt. 28 avril 1929 Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux justement… Commen
129r des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées
130u point du jour je vis pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abais
131et instant du moins je les ai tous aimés. Et j’ai compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans mesure un amour
59 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
132e, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, comprend enfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. Le goût de se perdre e
60 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
133 cherche à se rassurer, et d’abord en essayant de comprendre la menace. Il veut des documents, des explications, des directives. N
134ualisme. Car, — et j’espère que le lecteur m’aura compris — ce n’est plus de jeux de l’esprit, d’acrobaties de psychologues, de
61 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
135 reconnaisse à ce signe : dès qu’ils commencent à comprendre de quoi il s’agit, ils s’écrient : « Je ne comprends plus ! » En réal
136rendre de quoi il s’agit, ils s’écrient : « Je ne comprends plus ! » En réalité, ils nous demandent des thèmes de discussion, c’e
137demandez des solutions pratiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas humain. Nous n’avons à guérir personne, mais à mont
62 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
138« tout n’est que vanité et poursuite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentence la justific
139étuel refus de l’éternité. Dieu dit oui : l’homme comprend non, se découvrant soudain plongé dans la négation radicale. Mais aus
63 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
140e. « Nos auditeurs attendent de nous que nous les comprenions mieux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes… Si nous ne prenons pas les
141 nous que nous les comprenions mieux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes… Si nous ne prenons pas les hommes au sérieux quand la détr
64 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
142 qui choisira bien entendu Kolka dès qu’elle aura compris que l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de c
143t plus le formuler. À nous de les y aider ; et de comprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine.
65 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
144parmi eux des mystiques. Ils sont rares : ils ont compris le marxisme. Ils considèrent avec dédain les camarades qui s’excitent
66 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
145tant les pouces », je me rends à son ordre. 2. On comprend dès lors l’attrait que le thomisme a exercé à un moment donné sur la
146é à un moment donné sur la pensée protestante. On comprend également le retour à Calvin, comme aussi la position prise par Barth
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
147 peu mieux, si l’on estime ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des auteurs qui se gaussent des deux premières, ceux qui m
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
148 Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le monde ? — J’ai une grande dette de reconnaissance à payer à M. Joh
149nsupportable, et fallait-il être bien fin pour le comprendre ? 15. Je n’ai pas suivi le conseil de cet homme, et n’ai pas lu le
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
150ue la personne éclaire en eux : le matérialisme a compris qu’il y a pour l’homme un monde des objets, ce que niaient pratiqueme
151ue niaient pratiquement beaucoup de clercs ; il a compris que le phénomène homme ne se produit en fait qu’au niveau des objets,
152 vu, être touché, consister sous la main17 ; il a compris que l’homme n’est pas un ange, qu’il est un corps jeté au milieu d’au
153eil assez court que de prétendre l’ignorer ; il a compris le fait — sinon l’acte — de l’incarnation. Il y a une santé dans le m
154. Ceci pourtant doit être dit en sa faveur : il a compris le fait — sinon l’acte — de la liberté. Il a su reconnaître que l’hom
155 poussière ? — Rien, l’esprit n’est plus rien, et comprendre n’est rien qu’envisager les modes de notre esclavage. — Jusqu’à cet a
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
156s esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans forc
157té que toute sa religion n’avait pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet
71 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
158ellement détachée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indifférence où le public la tient. Un philosophe « séri
72 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
159immense succès ; mais à mesure qu’il se fit mieux comprendre, le public s’écarta, effrayé. Lorsqu’en 1854 il se mit à attaquer de
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
160t-être, par une compensation mystérieuse, d’avoir compris mieux qu’aucun autre le message du « solitaire devant Dieu ». L’ir
161e philosophe dit à bon droit que la vie doit être comprise en arrière, mais il oublie l’autre proposition : qu’elle doit être vé
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
162as toujours renoncé à faire de la littérature. On comprend bien que je n’oppose pas ici le nationaliste au communiste. Je ne par
75 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
163ie du rapport d’un je à un tu. Mais on ne peut le comprendre et le vivre, dans son paradoxe profond, que si l’on se réfère au rapp
76 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
164 plus il impose à la Nature sa tyrannie, moins il comprend le sens de sa haine anxieuse. Peut-être, s’il allait au-devant de ces
165stant, parce qu’il possède cette réponse, l’homme comprend le sens de la question. Et dans l’élan désordonné des êtres et des ch
166fort de l’homme pour imposer au monde — mais sans comprendre sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — pe
77 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
167s fera rire. En général on est plutôt déçu.) Pour comprendre l’humour de Pierre Girard, il faut avoir aimé Charlot, celui des Lumi
168st plein de malins, de gens qui ont l’air d’avoir compris de quoi il s’agit. Il n’y a plus qu’à perpétrer une horrible inconven
78 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
169ion métaphysique. Tous les efforts des hommes — y compris les philosophes — consistent peut-être à échapper à cette vision, qui
79 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
170hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive7 qu’ils commencèren
171encèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore que sa revendi
80 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
172s (?) élus au suffrage universel intégral (femmes comprises) pour une durée de 6 ans. Le vote sera obligatoire sous peine d’amend
173ous voyez d’ici ! À ces deux Chambres (dont je ne comprends pas très bien, je l’avoue, en quoi elles cesseront de s’opposer à une
81 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
174 espèce de silence. Il a vu qu’une jeunesse avait compris, venait à lui comme il savait qu’elle y viendrait. Quelque temps, il
82 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
175 veulent soumis.) Dans de telles conjonctures, on comprendra sans peine qu’un intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de part
83 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
176s esprits qui prélude à toute guerre moderne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans forc
177té que toute sa religion n’avait pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet
84 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
178nérales. 2. Mais on me dira que la vocation ainsi comprise est une réalité chrétienne, qui n’a pas de sens pour l’incroyant. Je
85 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
179 bien la libération de l’homme complet, spirituel compris. Enfin, que cette primauté n’était en réalité qu’une précédence 17 da
180 marxiste s’est vulgarisée et que l’on commence à comprendre : 1° que la bourgeoisie et le capitalisme sont liés ; 2° que le capit
86 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
181à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut les voir déjà préparer en sous-main des terrains d’entente
87 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
182hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive54 qu’ils commencère
183encèrent à soupçonner la duperie. Il leur reste à comprendre que l’Égalité n’est pas seulement fictive, mais encore que sa revendi
88 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
184s. Je les condamne d’autant plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appelle au secours de ma fo
185plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appelle au secours de ma foi cette Révolution qui me fo
89 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
186ine réformée prédispose les peuples protestants à comprendre et à soutenir les régimes fédéralistes. L’homme ne vaut rien par lui
187ndément et quotidiennement cette doctrine peut-il comprendre mieux que tout autre le paradoxe politique du fédéralisme : la libert
188t donc la formation d’élites civiques actives, on comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été sig
189le au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque,
90 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
190e dichotomique — que beaucoup ont tant de peine à comprendre — est la méthode politique par excellence, au sens que nous venons de
91 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
191ore : la première tâche des intellectuels qui ont compris le péril totalitaire (de droite ou de gauche) ce n’est pas « d’adhére
92 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
192u provoquer des polémiques révélatrices : il fait comprendre enfin dans quelles passions profondes le mouvement hitlérien est né e
93 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
193ener à une société collectiviste, marxiste. Je ne comprends pas cette déduction. La revendication de Tzara est exactement celle d
194tisme en Russie, nommé révolution bolcheviste. On comprend mieux la portée de ce propos après avoir lu Tzara. Mais on ne compren
195tée de ce propos après avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la légèreté avec laquelle les surréalistes adoptent les
94 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
196sont enfermés dans ce dilemme : ou l’esprit pur — comprenez inactif — ou le salon des arts ménagers. Ils ne voient pas que dès l’
197eigné au peuple un culte de l’esprit intemporel — comprenez : distingué, oisif — tout conforme, d’une part, à l’illusion du prati
95 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
198à croire ce qu’on ne peut ni voir, ni toucher, ni comprendre humainement. Cette thèse de Kierkegaard, sous la forme polémique et n
96 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
199ui écrivait en latin des choses que Barth a mieux comprises que Sabatier, tantôt l’humble bon sens de M. Monod, tantôt la science
200rgueilleux Nicodème qui refusait si méchamment de comprendre, et vous, vous comprenez si bien, n’est-ce pas, si facilement ! Vous
201fusait si méchamment de comprendre, et vous, vous comprenez si bien, n’est-ce pas, si facilement ! Vous n’êtes que devant Nicodèm
202du catholicisme tout pur, je déclare ne plus rien comprendre à rien. Ces “ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne s
203e ne pense pas comme vous, bien que je croie vous comprendre dans une certaine mesure, — humainement. Je pense que nous devons par
97 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
204affranchi de l’éthique ? Mais alors, comment donc comprendrait-il son acte ? Vingt fois, Kierkegaard y revient par les biais les plu
205ne de la taille d’Abraham, personne qui puisse le comprendre ? Si, pourtant. Les pasteurs ont coutume de l’offrir en exemple. Car
98 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
206quelques définitions fort bien venues : Qui veut comprendre, dans son essence, le génie littéraire de Calvin, ne doit jamais omet
99 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
207e l’anecdote était bon prophète, mais il n’a rien compris à Paracelse. Théophraste Paracelse Bombaste de Hohenheim, qui était n
100 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
208 nous battrons le jour où le peuple français aura compris que l’adversaire unique est le capitalisme centralisateur, anonyme au
209e qui, nous l’avons dit. Quand les droites auront compris que la Banque de France est contre la patrie, quand les gauches auron
210ce est contre la patrie, quand les gauches auront compris que la peur de Chiappe n’est pas un programme, sonnera l’heure de L’O