1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1ndre impraticables quelques portes de sortie » ou compromis :   « Nous étions dominés par le sens d’une réalité morale absolue qu
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
2ntisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comp
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3truire. » Ford a raison, une fois de plus. Pas de compromis possible de ce côté. Mais du nôtre ? « Vous ne pouvez servir Dieu et
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4sme, s’il subsiste des humanités. L’humanisme est compromis virtuellement dès lors que la science proclame son autonomie vis-à-vi
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
5ion », pourtant cache assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la louange approximative. Nous
6 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
6ntisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comp
7 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
7arrassé de tous les adoucissements dogmatiques et compromis ecclésiastiques, sans cesse renaissant dans la chrétienté. Or en fait
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
8ans attendre que d’autres aient tout faussé, tout compromis ? Il est certain que la pensée chrétienne n’a jamais eu plus impérieu
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
9r dans son être agissant : en cette extrémité, le compromis se justifie… Mais si ton moi n’est pas à toi ? S’il est ta vocation r
10 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
10établir les équilibres stériles ou forcés, ni des compromis dégradants pour l’une et l’autre partie, mais des tensions normales.
11 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
11 le réformisme suppose trop de calculs et trop de compromis pour être compatible avec une attitude chrétienne. À l’origine perman
12 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
12tre ces deux conceptions, il n’y a ni passage, ni compromis, ni points communs, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je vie
13que toute autre solution, et en particulier, tout compromis partiel avec le marxisme, n’aboutirait, pratiquement, qu’à faire du c
13 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
14établir des équilibres stériles ou forcés, ni des compromis dégradants pour l’une et l’autre partie, mais d’assurer le jeu des te
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15’esprit, précisément parce qu’ils sont encore peu compromis dans l’univers temporel, ont, en général, une faible valeur représent
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
16 doute mieux que nous ce que signifie pour eux le compromis entre leurs motifs de croyants et les motifs des camarades. Pensant à
17 toute ma critique dans une seule phrase : un tel compromis n’est possible, comme un douloureux pis-aller, que s’il est par aille
18anqueront pas de me faire remarquer que certains… compromis, par exemple, sont plus pratiques, lorsqu’il s’agit de politique, — e
16 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
19er dans l’action où l’esprit se voit actuellement compromis et sommé de juger, de choisir, de transformer les conditions qui lui
20os conventions morales et sociales78. Le fameux « compromis social » à la nécessité duquel concluent, non sans soulagement, les m
17 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
21il est probable, qu’il se fixe enfin sur un type, compromis entre ce qu’il aime et ce que le film le persuade d’aimer. Il rencont
18 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
22s, cela le rassure. C’est une voie d’approche, un compromis avec le régime détesté9.   Un communiste. — Dans sa petite cuisine,
19 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
23 explications » un peu brutales qui aboutirent au compromis boiteux de Versailles. Le Reich promettait de comprendre, il proclama
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
24 et n’ai livré qu’un résumé de mes recherches. Ce compromis m’expose à un double péril. J’aurais peut-être convaincu quelques lec
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
25s l’une au moins de ces catégories. Renoncements, compromis, ruptures, neurasthénies, confusions irritantes et mesquines de rêves
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
26é tout, l’homme parvienne à se fixer sur un type, compromis entre ce qu’il aime et ce que le film le persuade d’aimer Il rencontr
27e pour construire quelque chose de plus net, sans compromis. Mais si l’on est ennemi des compromis, il est contradictoire de se m
28 net, sans compromis. Mais si l’on est ennemi des compromis, il est contradictoire de se marier. Et si l’on veut tirer une traite
23 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
29istants de conclure des traités théoriques et des compromis sans lendemain, mais nous donnons à leurs militants la possibilité de
24 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). V. Des hommes nouveaux !
30situation présente. Des hommes qui ne se sont pas compromis dans la cuisine de certaines factions, de certains fronts. Des hommes
25 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
31 des intérêts plus ou moins avouables, d’ailleurs compromis par l’évolution générale, — forces négatives de défaitisme intérieur
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
32nd lui-même ; ne point rechercher l’union dans le compromis, mais dans cette clarté rigoureuse que répand seule la véritable char
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
33rront jamais s’entendre, ou n’obtiendront que des compromis informes. Chacun veut tout assimiler, tout juger et tout absorber. Il
28 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
34e et imprévisible, viennent rétablir un équilibre compromis. De nulle vie, la loi de développement n’apparaît à nos yeux plus har
29 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
35 dénonciation de nos lâchetés collectives, de nos compromis spirituels, de nos passions courtes et agitées. Sur une pierre de cim
36r dans son être agissant : en celte extrémité, le compromis se justifie… Mais si ton moi n’est pas à toi, s’il est une vocation r
30 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
37n savait qu’il s’agissait de vie ou de mort, sans compromis imaginable. Je me rappelle ces écoles de Zurich rétablissant l’usage
31 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
38ique, provient sans doute du fait qu’ils sont des compromis, des accords minima, obtenus non sans peine et forcément trop générau
39es adversaires actuels. Il ne se fonde pas sur un compromis entre des erreurs opposées, mais sur une attitude centrale qui dépass
32 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
40ns engagé dans la vie d’une nation, plus ou moins compromis ou façonné par une condition sociale ou un métier, il est clair qu’il
33 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
41oins aryens, des princes déchus, des journalistes compromis, des ingénieurs imperturbables et des femmes du monde éplorées, voici
34 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
42t avant tout, là-bas, de ne pas être involved, ou compromis. (Mais c’est un mot très difficile à traduire dans notre coutume.) Je
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
43tristesse et notre angoisse devant un héritage si compromis sont-elles valables et sont-elles justifiables ? Ou bien ne sont-elle
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
44. Mais il faut ajouter ceci : ce n’est pas sur un compromis que les partis doivent s’unir pour faire l’Europe. C’est sur la volon
45s siennes. Dans l’ordre de la politique, c’est le compromis difficile qui représente presque toujours le vrai succès. La victoire
37 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
46e puissance pourrait les séparer et les forcer au compromis, je veux dire à la paix, c’est l’Europe. Mais l’Europe n’est plus une
47re cette troisième puissance capable d’imposer un compromis, de l’inventer pour les deux autres. Que si l’on me dit alors que l’E
38 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
48ns replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans compromis, elle ne sera pas. C’est clair. Vous ignorez l’opinion vraie Seu
49ui veulent passionnément le but se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux
39 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
50’étatisme illimité. Ce qui n’offre aucune base de compromis, c’est-à-dire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — 
40 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
51ns replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans compromis elle ne sera pas. C’est clair. Seuls, ceux qui veulent passionnément
52ui veulent passionnément le But se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux
41 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
53’étatisme illimité. Ce qui n’offre aucune base de compromis, c’est-à-dire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — 
42 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
54ns replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans compromis elle ne sera pas. C’est clair. Seuls, ceux qui veulent passionnément
55ui veulent passionnément le But se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux
43 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
56ter, ou faut-il au contraire viser cette forme de compromis que fournit la notion nouvelle d’optimum ? Faut-il se faire soit mons
44 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
57éenne, si près du but, ne s’est vu plus gravement compromis. Pour la première fois je l’écris : il se peut que l’Europe soit perd
45 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
58nt de ce genre qui ne soit le produit de nombreux compromis, et qui n’engage des risques éventuels pour l’une ou l’autre des part
59prêtera mieux que tout perfectionnisme et que les compromis les plus subtils. 7. Pourvu que le Projet, carrément, ouvre à l’Europ
46 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
60st éduqué au cours des siècles, il y a le sens du compromis vital, il y a la conviction qu’une solution boiteuse, acceptée par la
61s étroit et tout pratique de science ou d’art des compromis, soit qu’on le prenne au sens plus général de stratégie du bien commu
47 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
62atiques et limitées aux systèmes logiques, et les compromis complexes aux coûteux triomphes unilatéraux. Le régime économique act
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
63nos pays pour soutenir le niveau de vie européen, compromis par la révolte ou par l’essor normal de plusieurs autres continents,
49 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
64nderbund (1847) peut être qualifiée soit d’habile compromis, soit d’échappatoire, selon qu’on a le tempérament pragmatique ou doc
50 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
65s ou indirectes, des manœuvres diplomatiques, des compromis entre partis traditionnels. On demande donc que la question européenn
51 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
66ion objective, et l’Inde a proposé des mesures de compromis. L’esclavage devient donc tabou : ce n’est pas un scandale utilisable
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
67 voici l’échéance de septembre. Et tout peut être compromis. Il se trouve que la France, une fois de plus dans l’histoire, est au
53 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
68 pour les carnages massifs. Néanmoins, vous voilà compromis et condamné d’avance aux yeux de l’opinion si jamais votre Europe fai
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
69ontinuelle invention de solutions relatives et de compromis utiles, c’est-à-dire d’ordres provisoires, bientôt sujets eux-mêmes à
70 plus que la santé ne saurait naître d’un heureux compromis entre la peste et le choléra. Mais le conflit existentiel de la perso
55 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
71geront toujours que l’attitude fédéraliste est un compromis impensable. Mais notons que leurs « succès » alternés n’ont provoqué
72rayonne dans le monde entier. Mais tout peut être compromis par l’échec de l’union politique. C’est dans cette perspective d’urge
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
73 provoqué les guerres mondiales n’a pas seulement compromis ou perdu nos positions de puissance politique ; il déprime et combat
57 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
74r exemple, finit toujours par se résoudre dans le compromis concret qu’on nomme un prix. Mais deux religions, deux idéologies, ne
75 horreur de la vraie politique, qui est l’art des compromis heureux. Il en résulte que la différence entre un régime totalitaire
76décrets. Force est donc de s’entendre sur quelque compromis. — Mais alors, il n’y a plus de politique s’écria ce député consterné
58 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). … Et dona ferentes (Remarques sur la diffusion inégale de nos valeurs et de nos produits)
77us reste à trouver des formules d’équilibre ou de compromis tolérables entre ces extrêmes idéaux. C’est la tâche la plus importan
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
78mmoraliste est le type même de la demi-mesure, du compromis d’ailleurs vital, entre le désir naturel et une morale absolument int
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
79fait étranger.146 Tout cela, le jacobinisme l’a compromis ou détruit sur le continent, et l’Angleterre s’en trouve ébranlée sur
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
80pensé avant que la première guerre mondiale n’eût compromis la solidité et ce que nous avions cru être l’intangibilité de notre p
62 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
81e. Ils n’ont sauvé de la sorte que nos principes, compromis ou trahis par nos pratiques. L’ère colonialiste a pris fin, pour des
63 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
82 est diverse. Le goût du juste milieu, le sens du compromis, l’attrait de la moyenne et son revers qui est la peur de différer, l
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
83, mais au prix de certains sacrifices et non sans compromis difficiles. Et quoi que l’on pense d’ailleurs sur ce sujet, qui est a
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
84es deux vertus fédéralistes ont leur revers : les compromis systématiques engendrent à la longue hypocrisies, rancunes, ou molles
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Ce « petit peuple pacifique… »
85s des autres18 ! C’est ainsi qu’à la politique de compromis systématique qui sera désormais celle d’une Suisse neutre, correspond
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
86e le sont aujourd’hui leur prudence, leur goût du compromis, leur empressement à proposer des arbitrages. C’est finalement la nat
87 deux partis, jamais définitifs, obligèrent à des compromis à l’intérieur qui se traduisirent à l’extérieur par une neutralité de
88ergents. Les idéologies ne s’accommodent guère de compromis utiles mais peu logiques. « Vis-à-vis de moi votre neutralité est un
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
89 indépendance. L’État fédératif apparaît comme un compromis entre ces intérêts et ces préférences. La Constitution de 1848 est la
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
90atiques et limitées aux systèmes logiques, et les compromis complexes aux coûteux triomphes unilatéraux77. Le régime économique
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
91 est diverse. Le goût du juste milieu, le sens du compromis, l’attrait de la moyenne et son revers qui est la peur de différer, l
92ucun parti extrémiste. La politique suisse vit de compromis. Le Suisse est un bourgeois qui place au premier rang de ses préoccup
93’est pas toujours comprise. Notre fédéralisme est compromis, et ce qu’il en reste freine l’élan des entreprises. Est-ce qu’il y a
71 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
94r la séance de clôture du Congrès fit accepter un compromis : je lirais le Message, mais j’omettrais la petite phrase incriminée.
72 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Le testament de Tristan (14-15 novembre 1970)
95ait, c’est le mot clé du fédéralisme. Merveilleux compromis entre le mythe et l’avenir : ce dernier paladin de l’ère des Nations
73 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
96e puissance pourrait les séparer et les forcer au compromis, je veux dire à la paix, c’est l’Europe. Mais l’Europe n’est plus une
97re cette troisième puissance capable d’imposer un compromis, de l’inventer pour les deux autres. Que si l’on me dit alors que l’E
74 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
98ter, ou faut-il au contraire viser cette forme de compromis que fournit la notion nouvelle d’optimum ? Faut-il se faire soit mons
75 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
99e ses termes l’étant. Il nous reste à trouver des compromis viables, aussi imprévisibles qu’un poème, à les imaginer dans l’impro
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
100gt-deux ans. On peut les qualifier soit d’habiles compromis, soit d’échappatoires, selon qu’on a le tempérament pragmatique ou do
77 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
10148, nous avons accepté, nous les fédéralistes, un compromis que nous voulions purement tactique avec les grands hommes politiques
78 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
102étruire.” Ford a raison, une fois de plus. Pas de compromis possible de ce côté. Mais du nôtre ? » “Vous ne pouvez servir Dieu et
79 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
103en, surtout pas nous. L’avenir n’est plus à nous, compromis par nos villes qui sont là, difficiles à détruire mais impossibles à
80 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — L’autogestion politique
104utre issue praticable que dans l’improvisation de compromis entre un socialisme libertaire et un libéralisme social, la différenc
81 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
105 de lacs, de fleuves, de littoraux déjà fortement compromis sont tels que l’on comprend que l’État hésite. Pour nettoyer le bassi
82 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
106, mais au profit d’un conformisme traditionaliste compromis avec une conception païenne de la cité ; celui du Sillon, [où on comp
83 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
107D’où le triomphe de Rome, qui avait su établir un compromis entre la Cité-État et la communauté impériale, première approche d’un
108ion politique plus vaste que Rome avait créée. Ce compromis était psychologiquement possible dans les seules communautés où l’ido