1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1a Réforme, de la Révolution et du Romantisme, les concepts de liberté et de progrès, l’humanitarisme, le bolchévisme. L’autre ph
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2. C’est pourquoi nous ne pourrons plus séparer du concept de l’esprit celui de Révolution. Et j’entends ce mot dans son sens le
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3a logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre, mais ce n’est pas ici du concept de la foi que
4s réduits au même ordre, mais ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, n
4 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
5tte défense de l’homme, il recouvre exactement le concept et les méthodes de la Révolution naissante. Les uns viennent de Marx,
5 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
6is que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hegel, et peut-être la
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
7 de recours abusif au langage pathétique5 et au « concept d’angoisse ». Car enfin si le paradoxe n’est pas dans la situation mê
7 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
8 en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des concepts dont le seul contenu paraît au seul instant de leur présence mutuelle
9lustration et non explication, incarnation et non concept. Mais la psychologie fait de l’homme son « objet », et par là même le
10 exactement une réalité d’existence commune à des concepts très diversement définis par les philosophes de l’école : présence, é
11ilation existentielle à tous les autres. Mais ces concepts, un à un, ne peuvent être saisis dans le temps ni dans l’espace conçu
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
12isme, en passant par la Maladie mortelle 50 et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symboliques. Il voulait
13fonde et la plus originale de Kierkegaard est son Concept de l’angoisse, auquel on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïev
9 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
14individu des Droits de l’Homme n’étant rien qu’un concept juridique. Il y a peu de personnes. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’
10 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
15a logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre. Mais ce n’est pas ici du concept de la foi que
16s réduits au même ordre. Mais ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, n
11 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
17ir le barthien entre la notion d’expérience et le concept d’existentiel, Nicodème soutenait leur identité et alla même jusqu’à
12 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
18ous soyons abondamment fournis : d’un attirail de concepts à tout faire31. Il faut voir comme il se débat avec son latin de cuis
19alénistes qui voyaient l’homme sous l’aspect d’un concept. Il se fût opposé aussi aux médecins de la Renaissance, à Léonard, à
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
20é qui préside à la formation du réel. Ici plus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout
14 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
21ions préalables vont nous guider dans l’examen du concept de culture en soi, — de ses apparitions les plus considérables dans l
15 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
22iance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une mesure n’est rien, et ses symboles ne signi
16 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
23 n’étaient pas, d’autre part, l’origine réelle du concept de dictature que nos bons libéraux voudraient attribuer à je ne sais
24ème politique qui se réclame encore de Marx et du concept hégélien de l’Histoire, sera probablement dépossédé et comme vidé par
17 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
25e nous national-socialiste n’est pas seulement un concept philosophique, il correspond à la réalité profonde de la Nation, à la
18 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
26é des choses et des êtres dont elles utilisent le concept… Eh bien, voilà le résultat : après une demi-heure de relecture atten
27elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concepts alors se combinent selon des affinités ou répulsions que les faits ou
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
28 plus authentique, et la plus digne d’incarner le concept de Français moyen. « Français-moyen » aux yeux des journalistes, c’es
29é des choses et des êtres dont elles utilisent le concept… Eh bien, voilà lerésultat : après une demi-heure de relecture attent
30elle-même. Elle a ses lois, qui se suffisent. Les concepts alors se combinent selon des affinités ou répulsions que les faits ou
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
31ux : leurs symboles n’étaient pas traduisibles en concepts prosaïques et rationnels. Ce n’est donc que sur le double sens allégo
32hares, et son opposition sournoise ou déclarée au concept chrétien du mariage. Mais il nous resterait indifférent s’il n’avait
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
33tien qu’a eu l’auteur avec un jeune Chinois : Le concept d’amour » n’existe pas en Chine. Le verbe « aimer » est employé seule
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
34 trop petits pour se défendre seuls. Au nom de ce concept d’espace vital, elle déclare donc que ces États n’ont plus de « raiso
23 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
35 route américaine de la vie. Ce qui est pour nous concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, mouvement indéfini. C’est po
24 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
36ianisme, en passant par la Maladie mortelle et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes symboliques. Il voulait
37fonde et la plus originale de Kierkegaard est son Concept de l’angoisse, auquel on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïev
25 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
38é qui préside à la formation du réel. Ici plus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout
26 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
39 route américaine de la vie. Ce qui est pour nous concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, mouvement indéfini. C’est po
27 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
40a classification, l’homme de chair et non pas son concept. Le peintre. Pardonnez-moi, je ne comprends les choses que si je les
28 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
41nt : de sa route de vie. Ce qui est pour le Latin concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, voie et mouvement. C’est pou
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
42 l’illusion d’une chrétienté identifiable avec le concept de l’Europe, Die Christenheit oder Europa, selon le titre du fameux
30 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
43e de la liberté. Certes, on peut disputer sur les concepts, mais je parle de réalités : l’Europe et la culture universelle qu’el
31 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
44ique et la mystique, mais qui souvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectit
32 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
45ire ce que l’on sent être à ce point étranger aux concepts formulés par l’Europe ? Et comment suggérer dans son obscurité le sen
33 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
46nt de nos jours ses conséquences extrêmes avec le concept d’autarcie, a créé dans la vie de l’esprit une situation que l’on peu
34 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
47li — toutes choses qui ont permis l’apparition du concept chrétien de personne ; les révolutionnaires ne peuvent se former que
48mouvement originel. D’où nous vient, en effet, le concept du Progrès ? Il n’est apparu comme concept social qu’au xviiiᵉ siècle
49et, le concept du Progrès ? Il n’est apparu comme concept social qu’au xviiiᵉ siècle. Mais ses origines sont beaucoup plus anci
35 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
50ux, que de rétablir dans sa pureté apostolique le concept de témoin de la vérité, c’est-à-dire pratiquement de martyr. Or l’évê
51 de Kierkegaard était comme fascinée par les deux concepts d’instant et de saut. L’instant, c’était pour lui le temps de la foi,
36 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
52le de vos nationalismes. D’autres enfin nient les concepts d’Europe et d’unité culturelle de l’Europe au nom d’un idéal d’univer
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
53 époque domine le peuple qui incarne le plus haut concept de l’Esprit. » Voici donc les peuples élevés à la dignité d’intention
54in, chacun prétendra qu’il incarne « le plus haut concept de l’Esprit ». Pour la France, ce seront les « immortels principes ».
55neux que celui des grands voisins. Aucun de ces « concepts de l’Esprit » ne parvenant à s’imposer, aucune nation ne dominera lon
38 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
56 inventions » les plus typiques de l’Occident (le concept de personne humaine et le développement de la technique, par exemple)
39 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
57t, mais, au contraire, faute de toute analyse des concepts qui se trouvent en jeu neutralisme, neutralité, indépendance et inter
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
58ntal. Parole et non Silence ; faite chair et non concept. Grâce au lieu de mérite ou de technique de l’âme. Foi, non pas conna
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
59’Église chrétienne n’apportait à la société aucun concept juridique ou social nouveau. Elle accepta donc sans résistance, sans
60re et du citoyen engagé ; elle apportait ainsi le concept de la personne, au nom duquel tous les autres « concepts juridiques e
61t de la personne, au nom duquel tous les autres « concepts juridiques et sociaux » de l’Antiquité allaient subir une progressive
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
62 époque domine le peuple qui incarne le plus haut concept de l’Esprit. » Voici donc les peuples élevés à la dignité d’intention
63in, chacun prétendra qu’il incarne « le plus haut concept de l’Esprit ». Pour la France, ce seront les « immortels principes ».
64neux que celui des grands voisins. Aucun de ces « concepts de l’Esprit » ne parvenant à s’imposer, aucune nation ne dominera lon
43 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
65eu plus tard, aux civilisations, aux morales, aux concepts, à l’histoire, à toutes les disciplines de la culture. « L’évolution
44 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
66ore d’avoir l’air de jongler avec les mots et les concepts, quand je cherche au contraire à mieux fixer leur sens, mais il paraî
45 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
67ence unique, les conciles ont fourni le modèle du concept même de la personne, transposé par la suite au plan humain. La person
46 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
68, sur « l’aliénation de l’Art », et enfin sur les concepts de « Nation, Nationalisme et Supernation » ; ce dernier chapitre à lu
47 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
69 de la Parole : par leurs images plutôt que leurs concepts ; sans conclusion. Mais l’angle de vision s’est imposé. Et l’imaginat
70 voir, l’atteint. Dans les deux cas, il s’agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’ê
71 la langue, la langue vivante des images, non des concepts. » C’est ainsi, finalement, par le détour du Zen, que le Kassner des
72et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le But, la Flèche et l’
48 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
73qu’on en pense, un fait demeure indiscutable : le concept de culture en soi, d’activité prospective de l’esprit non liée par le
74s du sacré ou les décrets de la politique, est un concept typiquement européen. Et cela seul peut expliquer ce grand paradoxe d
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
75eurs une morale, là où les nôtres définissent des concepts, des principes généraux et des cadres ; ce manuel nous parle réelleme
50 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
76s dans le thomisme, on peut suivre l’évolution du concept et du terme de personne, forgé par la doctrine trinitaire ; il s’appl
51 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
77s par le Journal — c’était Régine ! Plus tard, le concept d’individu s’universalise (paradoxalement !) et s’approfondit. Il est
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
78es déroulés dans une durée lyrique, et non pas en concepts instantanés, entrant ainsi dans le champ de la conscience sous une so
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
79ux, que de rétablir dans sa pureté apostolique le concept de témoin de la vérité, c’est-à-dire pratiquement de martyr. Or l’évê
80 de Kierkegaard était comme fascinée par les deux concepts d’instant et de saut. L’instant, c’était pour lui le temps de la foi,
54 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
81s par le Journal — c’était Régine ! Plus tard, le concept d’individu s’universalise (paradoxalement !) et s’approfondit. Il est
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
82ique et la mystique, mais qui souvent n’est qu’un concept bâtard, engendré par le romantisme. Gide recherchait plutôt la rectit
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
83 de la Parole : par leurs images plutôt que leurs concepts ; sans conclusion. Mais l’angle de vision s’est imposé. Et l’imaginat
84 voir, l’atteint. Dans les deux cas, il s’agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’ê
85 la langue, la langue vivante des images, non des concepts. C’est ainsi, finalement, par le détour du Zen, que le Kassner des d
86et celui de Rilke. Par un suprême dépassement des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le but, la flèche et l’
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
87s dans le thomisme, on peut suivre l’évolution du concept et du terme de personne, forgé par la doctrine trinitaire : il s’appl
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
88 prédateur-exclusif-fabricateur (d’objets, non de concepts.) Déviations typiques : Don Juan. Aberrations de l’instinct. Naturis
89lassique, impudent, inventif (de structures et de concepts). Déviations typiques : Schizophrénie. Goût du viol. Impuissance sex
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
90rs, que nous devons attribuer la persistance d’un concept de l’Europe comme continent distinct, même aux époques où le nom d’Eu
91e Séville, l’expansion de l’Église chrétienne. Le concept d’Europe reçoit ainsi un contenu religieux en même temps qu’un conten
92ait partie de l’économie du salut, serait donc un concept acceptable aux yeux des Pères. Et le mythe de Japhet, ainsi interprét
93et même histoire, vue par divers témoins. 6.Le concept géographique On a coutume d’attribuer à Paul Valéry la remarque qu
94 qui précèdent, deux conclusions se dégagent : le concept géographique d’Europe est beaucoup plus ancien, et les mythes grecs e
95 » des mystiques. Dès lors, le nom d’Europe et le concept d’Europe vont revenir avec une insistance croissante, jusqu’à l’Empir
96mmune de l’Europe — remplaçant de plus en plus le concept déprécié ou dépréciatif d’Occident — va s’affermir et se préciser ave
97plir les chroniques de leurs luttes, refoulant le concept d’Europe dans le domaine du mythe et de l’allégorie, ou dans la nosta
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
98moignages du temps, on voit qu’en fait, jamais le concept d’Europe n’est invoqué par l’une ou l’autre des parties en présence,
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
99lèmes que créera dans le monde l’expansion de nos concepts et techniques, ou comme il dit « des lumières et de la raison en Euro
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
100introduction du droit romain et l’application des concepts romains concernant les Imperators aux rois modernes et à l’empereur m
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
101 la cité agrandie et l’humanité en petit… Le même concept unitaire de l’Europe, sorte de confédération amphictionique des natio
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
102, chez l’un et l’autre. Le philosophe vérifie des concepts en les confrontant au réel serré de près, par des méthodes variées, t
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
103naturelles. La nation et sa citoyenneté sont des concepts spécifiquement européens et modernes : Les nations, entendues de cet
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
104de nos grandeurs spirituelles : Nul doute que le concept d’« Europe », comme bien d’autres hautes conceptions d’ensemble, ne s
105n retranchant — ou en ajoutant — quelque chose au concept de nation, et moins encore par des évocations sentimentales. Vers ce
106e par des évocations sentimentales. Vers ce grand concept, l’âme doit s’élever par tous ses meilleurs moyens : l’expérience véc
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
107uelle à d’inessentiel, il s’agirait d’élaborer le concept d’Europe en tant que téléologie historique de buts rationnels infinis
108e l’histoire européenne se confond avec celle des concepts de liberté et d’humanité : Parce que c’est là le seul idéal qui ait
109tité et l’égalité. Notre répugnance pour ces deux concepts s’exprime sans ambage dans le sage dicton français : « Mon verre n’es
110 de terre, la vigne, le cru, la saison, autant de concepts qui poussent comme des champignons de choix à l’ombre du goût, autant
111ont communs : L’éternel national nous semble un concept à manier avec prudence… L’histoire européenne ne s’explique point par
68 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
112 régions différentes de la planète. L’Asie est un concept européen, et ne possède pas d’autre unité certaine, en dehors des tra
69 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
113nents et en formulant les valeurs d’où résulte le concept de genre humain. Je leur rappelle aussi que le communisme russe est u
70 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
114 à la tâche capitale d’une évaluation critique du concept de sous-développement ou simplement de développement. Cinq rapports t
71 1965, Fédéralisme culturel (1965). II. « Devenons nous-mêmes ! »
115qu’elle germera. Ainsi voyons-nous des idées, des concepts, des valeurs, des procédés de l’art, germer et fleurir subitement dan
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
116 légende de l’égalitarisme foncier des Suisses, — concept auquel nous revenons après quelques détours, mais nous voici mieux in
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
117mées ! Le tour est joué, non dans les mots et les concepts, mais dans les faits. Car, en fait, l’union est réelle et les autonom
118doctrine. La chose était sans doute ancienne, le concept apparaît nouveau. Certaines pratiques remontaient aux vieilles Ligues
119 tient d’ailleurs pour irréalisable. Le mot et le concept, quoique diversement définis, peu à peu s’acclimatent en Suisse, et t
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
120e entre l’Europe et nos cités. Je bute ici sur un concept aussi néfaste qu’invétéré, et qui me paraît exemplairement incompatib
121e cela soit vrai, il faudrait tout d’abord que le concept de « culture nationale » corresponde à des réalités, et si possible c
122étique de la chose brute et lourde, substituée au concept trop maniable, correspond à une éthique de l’effort contre la pente :
123sum, peccator sum. Péché et culpabilité sont des concepts théologiques130 dont je ne vois pas qu’ils trouvent dans le cas du « 
75 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
124u succès ? est-ce qu’on en a parlé à la TV ?). Le concept même de littérature est donc spécifiquement européen. Quant aux éléme
76 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
125ès sur la régionalisation des États européens. Le concept de région a pris une place considérable non seulement dans les préocc
126is indiquer quelques exemples de ces mutations de concepts et de catégories politiques qu’exige la prise de conscience du phénom
77 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
127e, liée à la notion d’une fédération des régions, concept actuellement repris d’ailleurs, même par le général de Gaulle. À cett
78 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
128 donation d’une mesure, la création de formes, de concepts, et l’expression de modes de sentir qui donnent « un sens plus pur au
79 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
129 objections et « difficultés » que l’on oppose au concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques o
80 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
130s la mesure où elle est guidée par des idées, des concepts, des angles de vision qu’on lui propose et qui s’imposent plus ou moi
81 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
131malheur congénital du fédéralisme reste d’être un concept dialectique, ambigu, et qui autorise — ou incite en tout cas — aux pl
132ance pratique de tout effort de clarification des concepts de fédération et de fédéralisme. Pour ma part, je voudrais maintenant
82 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
133ela revient, paradoxalement, à s’enfermer dans un concept d’économie « nationale », par définition non intégrée. On ne peut pas
83 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
134du, vers 1300, par un nom : le Gothard, et par un concept politique : la Commune autonome, élément de base des ligues et conféd
84 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
135qu’on en pense, un fait demeure indiscutable : le concept de culture en soi, d’activité prospective de l’esprit non liée par le
136s du sacré ou les décrets de la politique, est un concept typiquement européen. Et cela seul peut expliquer ce grand paradoxe d
85 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — L’Europe contestée par elle-même
137s. Mais au-delà et en deçà des formes, il y a les concepts fondamentaux, qu’on peut dire spécifiques de l’Europe : la révolte mé
86 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Pronostics 1969 (une interview)
138s la mesure où elle est guidée par des idées, des concepts, des angles de vision qu’on lui propose et qui s’imposent plus ou moi
87 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
139u terme Orient, que recouvre-t-il ? L’Asie est un concept européen, ne l’oublions pas : ce sont les Grecs qui lui ont donné son
140abstraites ou comme des drapeaux. Ce n’est pas le concept de la culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la
141culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la culture européenne, car tout dialogue suppose des interlocuteur
88 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe des régions
142, qui n’est d’ailleurs que la concrétisation d’un concept relativement récent et porté trop rapidement au niveau de l’absolu — 
89 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
143 donation d’une mesure, la création de formes, de concepts, et l’expression de modes de sentir qui donnent « un sens plus pur au
90 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
144miers humanistes commencent à distinguer les deux concepts de christianitas et d’Europa. C’est enfin dans les œuvres d’un homme
145 juif conscient dans un monde culturel pénétré de concepts chrétiens, ait exprimé sa révolte devant l’idée que Dieu pourrait « j
146es dans notre idée de la liberté. Il n’est pas de concept plus difficile à définir, plus facile à nier en théorie, et il n’est
147li — toutes choses qui ont permis l’apparition du concept chrétien de personne. Les révolutionnaires ne peuvent se former que d
148mouvement originel. D’où nous vient, en effet, le concept de progrès ? Il n’est apparu comme tel qu’au xviiie siècle. Mais ses
149 du succès ? est-ce qu’on en a parlé à la TV ? Le concept même de littérature est donc spécifiquement européen. Quant aux éléme
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
150malheur congénital du fédéralisme reste d’être un concept dialectique, ambigu, et qui autorise — ou incite en tout cas — aux pl
151ance pratique de tout effort de clarification des concepts de fédération et de fédéralisme. Pour ma part, je voudrais maintenant
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
152traité confondaient sincèrement et réellement les concepts de patrie, de nation et de souveraineté. Édouard Herriot, par exemple
153 par mépris pour la religion, l’a remplacé par le concept de culture nationale. On prétend que les idées ne connaissent pas de
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
154es sur la régionalisation des États européens. Le concept de région a pris une place considérable, non seulement dans les préoc
155posé au stato-national, implique des mutations de concepts et de catégories politiques. Et d’abord, un changement dans le vocabu
156upes parmi les « difficultés » qu’ils opposent au concept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques o
94 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
157malheur congénital du fédéralisme reste d’être un concept dialectique, ambigu, et qui autorise — ou incite en tout cas — aux pl
158ance pratique de tout effort de clarification des concepts de fédération et de fédéralisme. Pour ma part, je voudrais maintenant
95 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
159sur la base des régions, et nous voici ramenés au concept clé de toute révolution digne aujourd’hui de ce nom.   g) Personne, c
96 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
160 l’histoire de ma propre vallée… La nation est un concept artificiel qui ne repose sur aucune réalité fondamentale. Il y a la r
97 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Aux origines : le Mythe et l’Épopée
161ément identifiables, pour peu qu’on substitue des concepts aux images, et des démonstrations (rationnelles, sociologiques, ou ps
98 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Quelques exemples d’engagements, du Moyen Âge jusqu’à nous
162 fécond en malentendus byzantins quant au sens du concept d’engagement. À ce titre, il mérite un examen plus poussé que les pré
99 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Jean-Paul Sartre et l’engagement
163 Breton, elle expose la faiblesse fondamentale du concept sartrien de l’engagement. J.-P. Sartre reproche à Breton d’avoir dans
100 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
164et celle des peuples, n’a pas été transformée. Le concept napoléonien d’État-nation, souverain comme un monarque de droit divin
165révue de facteurs extérieurs à la dialectique des concepts. Exemples : — la culture antique, bouleversée par le christianisme, r