1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1e de ses rêves. Soit. De ces faits, je tire cette conclusion pratique : inutile de publier des poèmes. Éluard le comprenait, qui é
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
2 vie de Vincent, mais d’une telle manière que des conclusions critiques s’en dégagent avec évidence. Van Gogh fut une proie du géni
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3e vue sont si différents, si différentes même les conclusions tirées de points de vue semblables, qu’un esprit analytique et organi
4sincérité trop rare… Presque toutes les réponses, conclusions ou interrogations, ont le défaut de n’être pas suffisamment motivées
5à des déductions in abstracto qui le mènent à des conclusions de ce genre : si nous trouvons le moyen de « suppléer à l’éducation h
4 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
6de sympathie que le sien propre. Cela donne à ses conclusions cette sécurité dont trop souvent un brillant appareil dialectique ne
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
7il éprouve à se sentir si loin de l’Oriental, les conclusions de M. de Traz — si tant est qu’on peut conclure en une matière si com
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
8esprit libre de calculs se tend ardemment vers la conclusion d’un hasard qui opère au commandement de la main. Ce soir-là, une con
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9bande est antérieure à l’époque du long baiser de conclusion. Le film japonais : une historiette un peu plus banale que nature, tr
10alenti, à l’éclatement des têtes de poupées, à la conclusion. Ce n’est pas le bon rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11 ce qui me retient de tirer de votre conduite les conclusions morales qu’elle paraît impliquer, c’est ce caractère de, comment dira
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12prenait cette vérité élémentaire et en tirait des conclusions immédiates, non seulement il serait sauvé du désastre, mais il recouv
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
13use-t-il à tirer de ces remarques fort justes les conclusions qu’elles nécessitent ? Celle-ci, entre autres, que Lautréamont ne va
11 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
14enbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15le plus profond de l’œuvre de Baring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à pr
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16s et l’escortent avec amour. ⁂ Avant de tirer les conclusions qu’impose cette œuvre avec l’autorité d’une action, arrêtons-nous que
17nce. ⁂ Mais il est temps de tirer de ce livre une conclusion capitale qui, sans doute, fut l’objet déterminant de son auteur. Elle
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
18ue M. Gide, ou qu’ils reculent devant l’audace de conclusions en toute logique inévitables. Car ce qui naît de l’Évangile n’a de se
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19n la plus virulente de sa vérité — si bien que la conclusion ne peut être qu’implicite et fonction d’une hiérarchie de valeurs, no
16 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
20, ni même honnêtement choisis. Mais simplement sa conclusion le classe, quoi qu’il en pense, dans cette phalange de rhéteurs qui v
21 ? » 7° Certes, l’on peut tirer de ces débats une conclusion précise : la question du service civil est ouverte. Une carrière pour
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
22questions dites vulgaires, qui conduiraient à des conclusions dangereuses pour l’ordre établi. « Nous vivons dans un temps où les p
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23 rythmes, vont se traduire dans la similitude des conclusions éthiques et dans la divergence des réalisations littéraires. « Bon es
19 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
24 une définition de la pensée d’où découleront les conclusions de cet essai. Penser serait : créer de tout son être spirituel des fa
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
25er, prête à rire, mais je réserve pour demain les conclusions de philosophe, on m’entraîne par le bras vers les jardins. Des baller
21 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
26enbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
27hez les écrivains politiques. Si certaines de ses conclusions sont nettement étatistes, il n’en reste pas moins non-conformiste par
28octrine originale. Elle semble reculer devant les conclusions radicales, par suite sans doute d’un malentendu foncier touchant le p
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
29s comptons tirer, dans nos prochains numéros, les conclusions pratiques et les significations révolutionnaires. Je ne voudrais insi
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
30-là quand on en trouve) mais aussi par manière de conclusion à cette Préface à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois derni
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
31tes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Goethe, sans le savoir, ils nous ense
26 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
32e à propos d’une telle œuvre donnerait lieu à des conclusions amères. Amères pour la critique surtout, je crois. Car Sara Alelia tr
27 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
33ficatif de la nature du danger qu’on courait ? La conclusion de cette requête mérite d’ailleurs d’être citée aussi, pour sa seule
28 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
34ain, sur les épreuves de son dernier ouvrage, une conclusion qui nous apparaît doublement prophétique. Rappelant « les antiques so
29 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
35se Vie de Jésus 4 dont le succès fut grand et les conclusions vivement discutées. L’ouvrage qu’il nous donne aujourd’hui est la sui
36 apparitions et à l’Ascension. Et voici à quelles conclusions il aboutit : Alors qu’à l’origine, on avait dit : « Le tombeau est v
37er. Et l’on se demande ce qui subsisterait de ses conclusions si on leur appliquait les critères dont il use envers l’Évangile. (Qu
38 réserves faites sur la méthode, il reste que les conclusions négatives de M. Goguel sont loin d’être aussi ruineuses pour la foi q
30 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
39tes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Goethe, sans le savoir, ils nous ense
31 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
40 aux paroles de l’Évangile. Dieu seul le peut. La conclusion de tout cela est évidente. Si nous sommes conscients de toute l’exige
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
41uer deux thèmes que je tentai d’analyser dans les conclusions que voici.   Nous sommes une génération comblée. Comblée de chances
33 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
42 qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État totalitaire. Pe
34 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
43r par deux exemples dont j’essaierai de tirer des conclusions pratiques. Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays tot
44oyance.   Il est temps de tirer, en deux mots, la conclusion de cette série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dan
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
45s comptons tirer, dans nos prochains numéros, les conclusions pratiques et les significations révolutionnaires. Je ne voudrais insi
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
46 ne sait si l’auteur veut nous pousser vers cette conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un cri d’appel à rien : les modernes ont i
37 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
47’est pas dire qu’après enquête on aboutit à cette conclusion : il y a dans ce pays plus de beauté que dans tel et tel autre. C’est
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
48es de Que faire ?) D’où nous pouvons déduire deux conclusions critiques : 1° Lénine a triomphé en vertu d’une tactique qui n’avait
39 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
49u stupide xixe siècle. ⁂ Je résume ces premières conclusions : ni politique chrétienne, ni parti chrétien, ni parti politique. — P
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
50les débats de ces congrès, il se dégage une seule conclusion claire, à vrai dire de première importance : Le rapport de la lutte
51Pour moi, je me bornerai à tirer de tout cela une conclusion concrète, qui peut nous être utile pour une future construction : la
41 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
52e je lui donne ici — M. Monod rejoint souvent des conclusions théologiques que Barth ne saurait renier. Cette convergence paradoxal
42 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
53e m’en réjouir. L’O.N. en a tiré, le premier, des conclusions pratiques dans le domaine du travail. Et sa première expérience de se
43 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
54 » dont il est peut-être temps de tirer certaines conclusions propres à « repousser l’admiration ». Rien n’est plus conforme au sty
44 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
55 plus que par ces mêmes Messageries. III La conclusion de tout ceci est évidente : c’est le régime capitaliste, ce sont ses
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
56que ni spirituel. Il importe d’insister sur cette conclusion, au moment où nous critiquons le système apparemment tout contraire d
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
57ui à leur tour… Est-il possible de tirer quelques conclusions claires d’un tel chaos d’échecs ? Peut-être, — et même d’assez inatte
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
58les débats de ces congrès, il se dégage une seule conclusion claire, à vrai dire de première importance : « Le rapport de la lutte
59Pour moi, je me bornerai à tirer de tout cela une conclusion concrète qui peut nous être utile pour une future construction : la m
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
60en de quelques mesures anciennes ou actuelles, la conclusion précise en vue de quoi nous sommes partis. 53. Cf. Politique de la
49 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
61t, même inconscient, est de rendre suspecte toute conclusion hardie ou simplement actuelle. (La virtuosité des philosophes françai
50 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
62u de communisme en tireront bientôt chez nous les conclusions inévitables. Je crains ces renaissances toutes corrompues en germe pa
63ne force centrifuge : nous remettons à demain les conclusions pratiques… D’où la nécessité d’un parti pris compensateur, d’un certa
64magination et les sens dans un monde où certaines conclusions communistes ne peuvent plus rencontrer ni prises ni créance ? Cependa
51 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
65 le quai désert du métro, enfin un être vrai. ⁂ (Conclusion.) — S’occuper des « petits-faits-vrais » vaut mieux que de les ignore
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
66 en Allemagne 40 milles, en France, 5, etc., etc. Conclusion ? Si l’on mesurait la valeur d’une culture selon des normes soviétiqu
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
67and) plus baroque, plus « triomphante ». Voici la conclusion de son chapitre sur la Chanson de Béranger : « Elle est la colonne de
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
68nt, d’adaptation à l’homme réel m’a conduit à une conclusion dont j’attends avec impatience la vérification in concreto à l’occasi
69creto à l’occasion de nos prochains écrits. Cette conclusion est la suivante : le lecteur en son particulier — précisons : le lect
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
70ts du surréalisme. Mais que penser alors de cette conclusion : « Ils (les poètes) ont leur conscience pour eux. » C’est la maxime
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
71religion de la lutte et de la vie dangereuse : en conclusion, M. Benda fit observer que les anciens étaient « intellectuels », et
57 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
72mais aimés ! Là-dessus, quantité de pensées et de conclusions qui m’ont paru évidentes et importantes. On se sent réfléchir avec un
73apporte cette anecdote parce qu’elle comporte une conclusion qui la dépasse d’ailleurs notablement et qui me paraît assez frappant
74ieux, et les médecins ne font pas fortune. Quelle conclusion tirer de tout cela ? Quand on voit les choses et les êtres de trop pr
75science de leur autonomie… Je ne bifferai pas les conclusions que j’avais tirées de la conférence à A… Elles sont également vraies.
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
76amais aimés. Là-dessus, quantité de pensées et de conclusions qui m’ont paru évidentes et importantes. On se sent réfléchir avec un
77apporte cette anecdote parce qu’elle comporte une conclusion qui la dépasse d’ailleurs notablement et qui me paraît assez frappant
78 à fait pareille, et pourtantvoisine. À défaut de conclusion nette, essayons de résumer les faits : 1 — L’intellectuel chômeur est
79eux5, et les médecins ne font pas fortune. Quelle conclusion tirer de tout cela ? Quand on voit les choses et les êtres de trop pr
80science de leur autonomie… Je ne bifferai pas les conclusions que j’avais tirées de la conférence à A. Elles sont également vraies.
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
81 pour et le contre, quelle que soit d’ailleurs ma conclusion, on me classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’
82t, d’adaptation à l’homme réel, m’a conduit à une conclusion dont j’attends avec impatience la vérification in concreto à l’occasi
83creto à l’occasion de mes prochains écrits. Cette conclusion est la suivante : le lecteur en son particulier — précisons : le lect
84« Hidler » (comme dit Simard) de faire la guerre. Conclusion : il appartient à un seul Chef, à un Parti,ou encore à une équipe de
85 sensé, de vécu, de réel, — et qui renversera les conclusions cyniques de tout à l’heure. Ils vous diront d’abord que le fond de le
86être ; c’est bien moins concret qu’il ne semble.) Conclusion : il appartient à des équipes d’hommes nouveaux, jeunes et sortis de
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
87arti pris À l’heure où cet ouvrage touche à sa conclusion, il me semble que son dessein le plus secret m’échappe encore. L’aveu
88ne femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeo
89ntraînent de pareils jugements. Cependant, si les conclusions de notre examen du mythe courtois sont justes, il faudra corriger sen
90à et là dans ces pages, pourront en constituer la conclusion ouverte. J’ai tenté de débrouiller certains problèmes posés en termes
61 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
91ômage ; — et le premier dictateur venu tirera les conclusions logiques. Sera-t-il Français ? Je voudrais me tromper, croire au mira
62 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
92t tirer d’un événement aussi considérable que des conclusions chagrines, au terme de calculs qu’on appelait alors « réalistes », et
93s. Le bénéfice moral, incalculable, fut perdu. 7. Conclusion. — La voie était dès lors ouverte aux ambitions totalitaires, les dic
63 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
94 notes de ce journal. Je n’ai ajouté que ceci, en conclusion : « Chrétiens, retournez aux catacombes ! Votre “religion” est vaincu
64 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
95 IIConclusion 1938 Deux années se sont écoulées depuis la fin de ce Journal. Je n
65 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
96que ni spirituel. Il importe d’insister sur cette conclusion, chaque fois que nous critiquons le système apparemment tout contrair
66 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
97 : si j’avais exalté davantage tout ce reste, mes conclusions, à votre sens, s’en fussent-elles trouvées modifiées ? J’entends mes
98 fussent-elles trouvées modifiées ? J’entends mes conclusions religieuses et morales, ma décision, non telle ou telle hypothèse « h
99y tenez tant. Je crois voir la réponse dans votre conclusion. Et force m’est alors de reconnaître qu’à l’origine de ce débat il n’
100l’anecdote dans mon livre.) Placée comme cela, en conclusion de votre article, cette sentence paraît écrasante pour ma thèse. Seul
67 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
101l est légitime de suivre Albert Béguin dans cette conclusion : « La grandeur du romantisme restera d’avoir reconnu et affirmé la p
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
102istes si je n’avais pas tiré de leurs travaux des conclusions… Dans cette situation fâcheuse, il ne me reste qu’un espoir : celui d
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
103le entre les doctrines et les mœurs, une première conclusion peut être formulée dès à présent : L’amour-passion est apparu en Occi
104e moderne appuie les savants romanistes dans leur conclusion unanime : rien de commun entre Cathares et troubadours ! Mais l’irrép
105i précèdent, se dégagent, presque malgré moi, des conclusions dont l’importance risque de se mesurer au nombre d’objections qu’elle
106aut en bas — de ciel en terre — ce qui réfute les conclusions modernes déduites du préjugé matérialiste. Mais il faut aller au déta
107de cause à effet, et de formuler expressément des conclusions que l’on pourrait citer hors du contexte — accords sans clé — et sur
108ntaisiste et improbable ». 7. En lieu et place de conclusions définitives. — L’amour courtois ressemble à l’amour encore chaste — e
109e sacrée. Tous ces faits rendent vraisemblable la conclusion d’Hubert : à savoir que la mythologie celtique s’est transmise au cyc
110du désir et de l’extase, quitte à en inverser les conclusions : l’extase finale n’aboutit point au jour de Dieu mais à la nuit de l
111r le moindre hasard, ni pour cette suspension des conclusions que certains érudits, parfois, semblent confondre avec la « science »
112tauration esthétique d’un Bédier. 14.Premières conclusions Compte tenu du changement de registre qui s’opère dans les express
113ble de ces convergences, il est temps de tirer la conclusion : L’amour-passion glorifié par le mythe fut réellement au xiie sièc
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
114 certain que ce seul exemple n’autorise pas à des conclusions générales. Mais il permet au moins de reposer un problème que le xixe
115ure mystique. Quitte à rectifier par la suite les conclusions trop téméraires où nous pourrions induire un lecteur non prévenu. Tri
116ve d’une déviation sexuelle. Et l’on sait que les conclusions des savants du xixe siècle sont devenues nos préjugés courants. Mais
117 de la Croix, nous pouvons maintenant tirer cette conclusion : la nature des métaphores empruntées au langage courant par les myst
118ychologie moderne devait nécessairement tirer des conclusions conformes à son bon sens, mais qui me paraissent controuvées par l’Hi
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
119cette époque, je trouve la même fable, avec cette conclusion : Ce fauve, à mon avis, c’est nous ; ses petits, qu’un chasseur lui
120égation de la mort, chez Milton, le conduit à des conclusions bien proches de celles des Cathares. Comme eux, Milton croit que le b
121’y soustraire. Mais on néglige habituellement les conclusions de l’œuvre pour ne garder que le souvenir du ton, de l’émotion et de
122cle, une faculté de contagion contre laquelle les conclusions de l’auteur ne pouvaient rien. Et là, c’est bien le mythe qui reparaî
123 Allemands, dans un domaine plus restreint, à des conclusions désolées. Certes, Chénier décrit comme un vrai romantique : L’enthou
124de Swann.) Littérature bourgeoise ai-je dit : ses conclusions régulièrement antibourgeoises font partie intégrante de l’ordre socia
125 ? Le spectacle de nos mœurs n’autorise pas cette conclusion. Car la crise actuelle du mariage bourgeois, c’est le triomphe à reta
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
126 guerre. Les traités ne seront plus la solennelle conclusion des hostilités. Les distinctions arbitraires entre villes ouvertes et
127nue totalitaire ? ⁂ Ceci nous mène au seuil d’une conclusion que j’étais loin de prévoir en commençant ce livre. Que l’on suive l’
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
128arti pris À l’heure où cet ouvrage touche à sa conclusion, il me semble que son dessein le plus secret m’échappe encore. L’aveu
129ne femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeo
130ntraînent de pareils jugements. Cependant, si les conclusions de notre examen du mythe courtois sont justes, il faudra corriger sen
131à et là dans ces pages, pourront en constituer la conclusion ouverte. J’ai tenté de débrouiller certains problèmes posés en termes
74 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
132 un. Et me voici conduit, comme malgré moi, à des conclusions politiques — oserais-je dire patriotiques ? — ou plutôt à des conclus
133 oserais-je dire patriotiques ? — ou plutôt à des conclusions qui par la plus extraordinaire des rencontres, se trouvent être égale
75 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
134inévitable, et qu’il n’y a plus qu’à en tirer les conclusions5. Mais nous ne sommes pas neutres pour rien, pour le confort. Nous ne
76 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
135e en Allemagne, de 1935 à 1936, m’a conduit à des conclusions fort différentes. J’ai pu constater que les bourgeois allemands consi
77 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
136rte, et qui nous intéresse au double sens du mot. Conclusion provisoire, paradoxale peut-être, mais somme toute, assez gidienne en
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
137r par deux exemples dont j’essaierai de tirer des conclusions pratiques. Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays tot
138rvoyance. Il est temps de tirer, en deux mots, la conclusion de cette série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dan
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
139 un. Et me voici conduit, comme malgré moi, à des conclusions politiques — oserais-je dire patriotiques ? — ou plutôt à des conclus
140 oserais-je dire patriotiques ? — ou plutôt à des conclusions qui, par la plus extraordinaire des rencontres, se trouvent être égal
80 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
141oquement de tendances antidémocratiques. La seule conclusion claire qui se dégage de ces paradoxes politiques me paraît être la su
81 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
142ier 1942)f Le texte que nous publions est la conclusion d’une conférence que M. Denis de Rougemont a donnée en septembre à Ri
143protestantisme. J’en désignerai trois en guise de conclusion. La première, c’est que la Réforme, et spécialement sa tendance calvi
82 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
144 Je voudrais corriger par la vertu d’un doute les conclusions trop rationnelles encore qu’un lecteur peut tirer, malgré moi, de ces
83 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
145ous le nom d’hitlérisme, dégageons maintenant des conclusions valables pour bien d’autres époques de l’histoire. Ce n’est pas d’env
84 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
146n, je ne prêche pas : je vais dire simplement les conclusions qui m’apparaissent résulter de notre état. Je crois à la vertu de l’é
85 1944, Les Personnes du drame. Introduction
147Rimbaud agissent bien moins par la vertu de leurs conclusions que par celle de leur drame personnel, rendu sensible par les tours e
86 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
148 rythmes, vont se traduire dans la similitude des conclusions éthiques et dans le contraste des réalisations littéraires. « Mon esp
87 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
149able : la Grâce demeure donc incertaine. C’est la conclusion du Procès qui détermine les données du Château, et qui empêche son ac
150 accessoires. » Max Brod, qui nous rapporte cette conclusion projetée par son ami, veut y voir un écho des vers du Second Faust :
88 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
151 donc légitime de suivre Albert Béguin dans cette conclusion : « La grandeur du romantisme restera d’avoir reconnu et affirmé la p
89 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
152 coutume, j’ai eu le temps de trouver une ou deux conclusions avant la maison de mes hôtes, d’où je vous écris. En fait, nous somme
90 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
153pables de rapprocher deux idées et d’en tirer une conclusion logique) est au plus de 35 %. Est-ce peu ou beaucoup pour un peuple ?
91 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
154 savants se perdent en conjectures, j’en tire une conclusion définitive, quoique préalable. Pour la première, fois dans l’Histoire
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
155pables de rapprocher deux idées et d’en tirer une conclusion logique), est entre 6 et 35 pour 100. Est-ce peu ou beaucoup pour un
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. Un salon atomique
156 coutume, j’ai eu le temps de trouver une ou deux conclusions, avant la maison de mes hôtes, d’où je vous écris. En fait, nous somm
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
157lle démodée, mais qui peut nous mener à certaines conclusions plus importantes et actuelles. J’ai aimé l’armée, moi aussi, comme pr
158 rendre à de telles évidences ? Et d’en tirer les conclusions urgentes ? Je sais pourquoi. Tenez-vous bien : c’est parce que la gue
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
159 savants se perdent en conjectures, j’en tire une conclusion définitive quoique préalable. Pour la première fois dans l’Histoire,
96 1947, Doctrine fabuleuse. La gloire
160dates diverses, l’on ne verra point se dégager de conclusions tout à fait claires : il y a trop de contradictions. Mais c’est ce qu
97 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
161son que j’estime utile et nécessaire, et quelques conclusions aisément applicables. ⁂ Les grands journaux américains admettent dans
162irée de la page cinq du manuscrit ; puis vient ma conclusion, suivie de plusieurs fragments diversement intervertis, recombinés et
163n ne subsiste qu’une phrase, placée d’ailleurs en conclusion. Je rougis, je pâlis, j’écris aux rédacteurs une lettre dont voici le
98 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
164rit comme type de civilisation, j’imagine que vos conclusions ne seront point trop différentes de celles que je voudrais dégager d’
99 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
165a maxime du moraliste. Je voudrais en déduire des conclusions qu’André Siegfried s’est interdit de suggérer. Influencé, pourrait-on
100 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
166iquerai rapidement quelques autres, et ce sera ma conclusion. Une raison toute physique, géographique d’abord : l’Europe, cette Gr
167tre les deux puissances nous conduisent à la même conclusion : il n’y a pas de commune mesure entre le danger soviétique pour l’Eu