1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1ne, ou cet Alexandro Gomez cynique et puissant de confiance en soi, qu’une volonté presque inhumaine torture et conduit au crime.
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2qui m’entraîna sur les stades où je connus quelle confiance sourde aux contradictions intimes exige un acte victorieux. Autour de
3 — mais je sais quelle légèreté puissante, quelle confiance vont guider ce corps et cet esprit… Créer, ou glisser au plaisir ? Êt
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
4nées dans l’espace nous environnent d’une obscure confiance. Livrons-nous aux jeux des hommes-qui-font-des-gestes. Les autos répè
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
5 encore à nous comprendre et de nous accorder une confiance sans laquelle nous ne saurions aller, et qui, nous voulons l’espérer,
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6é d’agir efficacement. (Il faut, pour sauter, une confiance dans l’élan qui échappe à toute analyse préalable et sans quoi le sau
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7opère au commandement de la main. Ce soir-là, une confiance me possédait, telle que je savais très clairement que je gagnerais à
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
8t maladroit, incertain, brutal : mais faisons-lui confiance, voici un homme d’aujourd’hui, presque sans pose, et décidé à méprise
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
9nimer la curiosité des plus blasés. Lecteur, fais confiance au Central de Genève. Souviens-toi de la grandeur de ses traditions e
9 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
10a négation de l’invérifiable. Stéphane n’a pas eu confiance. Or la personnalité est un acte de foi : Stéphane ne sait plus ce qu’
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
11mal. J’appartiens à cette espèce de gens qui font confiance à leur sensibilité plus qu’aux idées des autres. Or, c’est une révolt
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
12ns les moulures et les vieux papiers à fleurs. La confiance, la sincérité, l’amitié, s’arrondissaient autour des livres dont nous
12 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
13 d’André Philip ont posé au régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humain
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
14ai vu des yeux lever vers moi un regard d’ardente confiance qui était tout ce qu’on ne pouvait dire, — qui était, dans un suprême
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
15 réside dans notre culte du « pratique », dans la confiance naïve que nous donnons aux techniciens. Je distingue dans ce culte le
15 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
16enir. » Ou encore : « Oh ! ne me donnez pas votre confiance — Pour me charger du poids de votre vie, de vos affaires ; — Ne me fo
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
17tu du même principe. Ils travailleraient en toute confiance dans un ensemble organiquement articulé, c’est-à-dire dominé par une
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
18tion de la crise a pour effet normal de ruiner la confiance un peu béate que l’on mettait dans l’immobilité même du centre. Quan
18 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
19ort ne peut s’appuyer que sur une pleine et ferme confiance en soi, qui seule élève le cœur et l’esprit. À celui qui a perdu cett
20ve le cœur et l’esprit. À celui qui a perdu cette confiance, plus rien ne saurait apparaître digne et grand ; son âme a perdu la
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
21llemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du Peuple en moi ! — un seul cri des masses confessant leur fidélité
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
22e ne puis rien sans votre approbation, sans votre confiance. Je ne suis pas un usurpateur, ni un dictateur, mais je suis le porte
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
23du pouvoir n’ont aucune force dès que défaille la confiance dans l’homme qui les porte, comme le prouve la moindre expérience de
24e la moindre expérience de commandement. Or cette confiance est une réalité spirituelle, au plein sens du mot, cette fois. (Il es
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
25taises inspirent à notre idéaliste impénitent une confiance sereine dans le marxisme révisé par M. Staline, seule « technique du
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
26es purement matérielles. Il lui faut la fameuse « confiance », et une confiance disciplinée, à toute épreuve. Seule une mystique
27les. Il lui faut la fameuse « confiance », et une confiance disciplinée, à toute épreuve. Seule une mystique nationaliste la lui
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
28ue d’un plus ou d’un moins, d’un glissement de la confiance à la méfiance, mais bien des choses et bien des actes en dépendent. E
29n avait décidé de ne pas poser, en vertu de cette confiance sans laquelle on ne peut gouverner. Voilà le signe indubitable d’une
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
30éodale fut l’honneur, vérité de la force et de la confiance jurée, de même le fondement du régime et de la mentalité bourgeoise,
26 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
31rtains succès, Charles X faire appel à la « juste confiance des Français » et à « l’amour qu’ils ont toujours montré pour leur ro
27 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
32us rendraient — est-ce trop dire ? — une sorte de confiance en l’homme. Il y a la liberté qu’assure la pauvreté. Ce goût qu’elle
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
33à l’Esprit que le Parti communiste français… fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du
34pain des hommes. » Autant dire qu’il ne fait plus confiance à Marx. Autant dire qu’il ne se fait plus confiance à lui-même. Autan
35nfiance à Marx. Autant dire qu’il ne se fait plus confiance à lui-même. Autant dire que toutes les attaques marxistes contre les
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
36doucement compris, approuvé. Une familiarité, une confiance, une proximité des choses vues, un langage innocent et raisonnable ;
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
37 institutions, les méfiances de C. F. Ramuz et la confiance de Liehburg, tout indique et appelle dans ces pages une seule et même
31 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
38 à l’Esprit que le parti communiste français fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
39 jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance. Je sens bien qu’elle veut me faire causer avant de fixer le prix du
40nouvellement intéressant. Et quand nous sommes en confiance, si j’essaye d’amener l’entretien sur leurs lectures, les journaux qu
33 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
41 brusquer ! Ce soir, il s’agissait de gagner leur confiance, et ensuite on verra si on peut aller plus loin. — Mais ne croyez-vou
42ais ne croyez-vous pas qu’on pourrait gagner leur confiance en leur parlant plus familièrement, sans faire d’éloquence ? Cela tra
43u’ils peuvent tous mentir ! On ne peut plus avoir confiance dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
44 jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance. Je sens bien qu’elle veut me faire causer avant de fixer le prix du
45nouvellement intéressant. Et quand nous sommes en confiance, si j’essaye d’amener l’entretien sur leurs lectures, les journaux qu
46 brusquer ! Ce soir, il s’agissait de gagner leur confiance, et ensuite on verra si on peut aller plus loin. — Mais ne croyez-vou
47ais ne croyez-vous pas qu’on pourrait gagner leur confiance en leur parlant plus familièrement, sans faire d’éloquence ? Cela tra
48u’ils peuvent tous mentir ! On ne peut plus avoir confiance dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
49imprévoyance naïve, d’acceptation des risques, de confiance obscurément accordée à l’instinct ou à « la Vie », ou à la solidarité
50doucement compris, approuvé. Une familiarité, une confiance, une proximité des choses vues, un langage innocent et raisonnable :
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
51fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas le courant de toute l’époque ; la passion a toujo
37 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
52llemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du Peuple en moi ! — un seul cri des masses confessant leur fidélité
53llemand est sans cesse renforcée par la foi et la confiance du peuple en moi ! » (Hitler.) Refuser de réfléchir sur ces deux text
38 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
54inon c’est l’échec assuré. Il lui faut la fameuse confiance, et une confiance disciplinée, à toute épreuve. Seule la mystique nat
55 assuré. Il lui faut la fameuse confiance, et une confiance disciplinée, à toute épreuve. Seule la mystique nationaliste la lui d
39 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
56e ne puis rien sans votre approbation, sans votre confiance. Je ne suis pas un usurpateur, ni un dictateur, mais je suisle porte-
40 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
57de, il est peut-être au moins aussi sage de faire confiance à l’intuition. » — Tristesse de l’historien n’est-ce pas ? Et c’est p
41 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
58e de naturel qui naît d’une entente tacite, d’une confiance, presque d’une insouciance… C’est tout cela que vient de mettre en qu
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
59’aucune sorte. » Et de cette union résultent « la confiance, la foi, l’abandon, le service ». Il s’agit donc plutôt, me semble-t-
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
60n ce bas monde. Il ne nous reste plus rien que la confiance la plus parfaite l’un dans l’autre et la foi dans la toute-puissante
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
61fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas le courant de toute l’époque ; la passion a toujo
45 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
62ne résistance efficace. Et d’abord, une parole de confiance. Tout craque autour de nous, mais ce n’est pas une raison de se lamen
46 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
63rammes sur le papier sont moins importants que la confiance qui naît de contacts personnels entre hommes résolus à l’action. L’es
47 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
64 éléments les plus vivants. Rien ne se fera sans confiance réciproque. Or la confiance ne naît pas de dosages et ne se noue pas
65 Rien ne se fera sans confiance réciproque. Or la confiance ne naît pas de dosages et ne se noue pas à coups de paragraphes. La v
66t ne se noue pas à coups de paragraphes. La vraie confiance naît de la lutte en commun pour un idéal entraînant. Enfin, nous somm
48 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
67s d’un groupement de volontés personnelles. De la confiance née de l’esprit d’équipe et de la lutte poursuivie en commun se dégag
49 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
68choc salutaire sur l’opinion suisse. Elle a rendu confiance à beaucoup de citoyens, elle a fait naître un grand espoir et dissipé
69 accomplie dans la liberté. Dès maintenant, notre confiance peut se fonder sur quelques faits concrets autant que sur la certitud
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
70 de certitude renouvelée, à ce désir de retrouver confiance en soi, que je devais répondre en exaltant ici le protestantisme créa
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
71ue c’est qu’une vocation, et qu’il faut lui faire confiance, même lorsqu’elle nous paraît exceptionnelle. Sans doute faut-il être
52 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
72it l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterr
53 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
73rce que, dit-on, sa piété profonde lui gagnera la confiance des États du Middle West… J’écoutais hier la cérémonie dite de « l’In
54 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
74 sa propre faute ; et pour que puisse renaître la confiance qui donnera seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne
55 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
75entis de la réalité. Cet optimisme n’était pas la confiance naïve de l’enfant, mais une espèce de mensonge. Exactement : une fuit
76le poétique, embrassant à la fois le risque et la confiance, la menace et la riposte, l’abîme et le sublime ? Aucune époque ne fu
56 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
77res à donner le change : optimisme et cordialité, confiance en soi, poignée de main franche et assurée, et ce large sourire invit
78lire intime, mais des amis jurés dont l’amour est confiance. Contre cette alliance-là, le Diable ne peut rien. « L’amour parfait
57 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
79e, aussi nommé spirituel Le secret de la seule confiance qui ne soit pas une illusion réside dans la simple certitude que nous
80nit l’ordre céleste, le gage inaliénable de toute confiance humaine. L’imagerie populaire de l’Archange peut passer pour une hist
81Dieu comme étant l’ordre de sa Volonté. Toute ma confiance repose dans la certitude que nos méfaits et ceux du Diable ne changen
82 qu’un conseil soit encore entendu. Mais voici la confiance indestructible qui remonte à travers nos rumeurs et rétablit le silen
83et regardons le Bien. Armons-nous de cette grande confiance qui survit à la catastrophe, parce qu’en ayant sondé les causes, elle
84nconvénient. Tout cela ne m’empêchera pas d’avoir confiance ! Le malheur nous rend au sérieux. Il nous apprend à opposer au mal l
85tu et la splendeur. Je lui oppose les gages d’une confiance que n’atteindra jamais sa ruse. Je lui oppose les hiérarchies de l’Or
58 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
86 sa propre faute ; et pour que puisse renaître la confiance qui donnera seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne
59 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
87émentis de la réalité. Cet optimisme n’est pas la confiance naïve de l’enfant, mais une espèce de mensonge. Exactement : une fuit
60 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
88 et sans préparation, à la grâce de Dieu, dans la confiance et l’inquiétude, — on pourrait dire dans une sorte d’humour, — dans l
61 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
89ts de la Justice. Ils n’inspirent pas précisément confiance, mais qui sait ? Nous n’avons pas le droit de négliger cette chance m
90ens obscur d’une culpabilité ; mais il a perdu la confiance que les époques naïves de l’histoire (ou de sa propre histoire indivi
91is sur un fond d’absurdité hostile, et non pas de confiance en la Nature. ⁂ Le chevalier de la foi, chez Kierkegaard, exécutait s
62 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
92urnaux américains ne sait pas ce que c’est que la confiance en soi. Ceci dit, je me retourne vers mes compatriotes européens et j
63 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
93l’œcuménisme. Rien que cela, mais tout cela, avec confiance, mais aussi avec une inflexible conséquence. Résumons-nous : il ne s’
64 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
94e de naturel qui naît d’une entente tacite, d’une confiance, presque d’une insouciance… C’est tout cela que vient de mettre en qu
65 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
95n coup, cette ivresse ailée, tout d’un coup cette confiance envahissante dans le salut du monde malgré tout, cette beauté sensibl
66 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
96 émeut comme un adieu à la douceur de vivre, à la confiance. Cela se passait dans l’autre monde, au début de l’été de 1938… Périg
67 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
97ige trop, j’en serai le premier gêné. Qu’on fasse confiance au travailleur, car lui seul est en mesure d’estimer ses besoins. Il
98ne larme. Quant aux Américains, qui y allaient de confiance, ils exultaient en crescendo jusqu’à la Marseillaise finale. On peut
68 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
99e ce qui reste invérifiable. Stéphane n’a pas eu confiance. Or la personne est un acte de foi : Stéphane ne sait plus ce qu’il e
69 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
100it l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterr
70 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
101rce que, dit-on, sa piété profonde lui gagnera la confiance des États du Middle West… J’écoutais hier la cérémonie dite de « l’In
71 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
102t, appelant votre sourire. Cette pause établit la confiance, et les hésitations bonhommes ménagées avec art pendant le reste du d
103urnaux américains ne sait pas ce que c’est que la confiance en soi. Ceci dit, je me retourne vers mes compatriotes européens et j
72 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
104 absolue, créent ainsi une attitude nouvelle, une confiance — ouvrent l’Europe au monde, du même coup. Ce qu’il nous faut demande
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
105 absolue, créant ainsi une attitude nouvelle, une confiance — ouvrant l’Europe au monde, du même coup. Ce qu’il nous faut demande
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
106fiance à l’égard des solutions de principe, et la confiance dans une certaine imprécision des formules et des prises de position,
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
107on idéal commun, l’Europe pourra revenir avec une confiance neuve à sa vocation millénaire, qui est une vocation d’universalité,
76 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
108la puissance est mère des utopies exaltées, de la confiance en soi, du gaspillage des forces, et aussi du sens de la mesure, tout
77 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
109rdre psychique ; c’est d’autre part une source de confiance en soi, quand les faits objectifs sont meilleurs que notre lassitude
78 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
110ai pas senti là-bas l’essor d’un peuple jeune, sa confiance dans l’avenir, ses projets excessifs. Au contraire, un immense embarr
79 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Contre-offensive de la liberté
111rdre psychique ; c’est d’autre part une source de confiance en soi, quand les faits objectifs sont meilleurs que notre lassitude
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
112op lentement, peut-être mal. Ils n’ont pas grande confiance dans le jeu politique des États souverains et des partis, quand il s’
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
113de poser à son propos une espèce de « question de confiance » : ou bien l’accepter tel qu’il est, ou bien renoncer à faire l’Euro
82 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
114 ce Festival, et « voilà nos raisons de reprendre confiance dans une culture, que ceux qui en sont indignes, et qui le prouvent p
115 l’acceptation de ses risques supposent une belle confiance dans les pouvoirs de l’homme et dans l’issue de l’aventure humaine. N
83 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
116ieur le Landamann, très affectionnés et dignes de confiance compatriotes. » C’est une discussion de famille, tournée vers la prat
84 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
117accuser certains de ces théoriciens de placer une confiance excessive dans la bonté naturelle de l’enfant, et de négliger la form
118s d’autres pays — montre à quel point l’État fait confiance au citoyen et redoute peu l’éventualité de menées subversives. Cette
85 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
119aintenant, comment aller plus loin, avec force et confiance, et sans plus de délais ? Nos lecteurs trouveront dans les pages qui
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
120r d’un but toujours fuyant, il est soutenu par sa confiance en la raison et l’expérience vérifiante. La même exigence de rigueur,
87 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
121 que matériel. Voici les principaux : — manque de confiance des Européens en eux-mêmes, et défaitisme devant le « mouvement fatal
88 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
122ns l’occasion d’appliquer nos principes, en toute confiance. N’espérons pas tout de suite une liberté totale d’aller parler chez
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
123t avéré par l’histoire des génies — procède d’une confiance intuitive dans l’accord de l’homme et du monde — accord réalisé une f
124t le courage qu’elle suppose ? De la foi, qui est confiance en Dieu. Car « si Dieu est le créateur du monde, il est désormais res
125le chercher — advienne que pourra ! Voilà pour la confiance. Et quant à l’exigence : Ce problème de la théodicée, de la justific
90 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
126ous les PC, loin de servir la paix, détruisait la confiance, provoquait des guerres, dites « locales », empêchait tout désarmemen
127ue la force, la vraie force, celle qui naît de la confiance en ce que l’on croit. J’en conclus qu’il faut faire l’Europe. Nous re
91 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
128tains une inquiétude salutaire, chez d’autres une confiance en soi renforcée : qu’ils viennent juger, on verra bien ! Qu’il soit
92 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
129autrement. Mais il sait bien qu’il peut lui faire confiance. La totale inconscience politique de nos organes d’information suffit
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
130 les pas qui la suivent. Ainsi la foi, qui est la confiance active, est aussi l’inquiétude essentielle. Mais que devient l’éthiqu
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
131t avéré par l’histoire des génies — procède d’une confiance intuitive dans l’accord de l’homme et du monde — accord réalisé une f
132t le courage qu’elle suppose ? De la foi, qui est confiance en Dieu. Car « Si Dieu est le créateur du monde, il est désormais res
133le chercher — advienne que pourra ! Voilà pour la confiance. Et quant à l’exigence : Ce problème de la théodicée, de la justific
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
134r d’un but toujours fuyant, il est soutenu par sa confiance en la raison et l’expérience vérifiante. La même exigence de rigueur,
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
135ins facile à définir. Il s’agit d’une question de confiance — d’une confiance librement accordée (non par décision d’un parti) so
136ir. Il s’agit d’une question de confiance — d’une confiance librement accordée (non par décision d’un parti) soit à un homme soit
137régime. Car l’homme ou le régime auxquels on fait confiance se sentent responsables et le deviennent. Ce sentiment public et cett
97 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
138chaque méthode en soi Institutionnelle. Faire confiance à la vertu fédérative des « solidarités de fait » que l’on peut insti
98 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
139 de mass media à prendre une attitude générale de confiance envers le public. Il faut qu’ils renoncent une bonne fois à l’idée pé
99 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
140n au-delà, n’a rien à proposer (qu’une reprise de confiance dont il n’indique pas les motifs) et nous laisse sur l’idée que les R
100 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
141reparte sans un sou. C’est à quoi j’avais dû leur confiance, et ils m’avaient consulté en bien des matières… » L’histoire de la n
142écidé de lier son sort à celui de Sikorski : il a confiance en son honnêteté absolue, en ses dons de chef, en son instinct politi