1 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
1 café. Je venais de m’asseoir et de commander une consommation. Comme d’habitude, un peu après six heures. J’étais seul. Le café est
2 de jouer un moment. Nous fixâmes comme enjeu nos consommations. Je gagnai. Il demanda des portos. Je les gagnai et je les bus. D’aut
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3dans l’intérêt de la production, il faut créer la consommation. La réclame s’en charge. Par le procédé très simple de la répétition,
4user, etc. Il a pour but véritable d’augmenter la consommation. Il rend plus complet l’esclavage de l’ouvrier, puisqu’il englobe jus
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
5llement décrétées autonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire q
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
6llement décrétées autonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire q
5 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
7livres fixé d’avance et fixé non point d’après la consommation possible et les besoins du public, mais d’après le budget de la maiso
6 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
8rrivé à considérer la culture comme un produit de consommation, et non comme une activité de production. Or si tout le monde commen
9 réside dans l’inadaptation de la production à la consommation, il nous reste à prendre conscience d’un parallélisme frappant entre
10Elle cesse d’être une production pour devenir une consommation réservée aux bourgeois « oisifs » qui la « cultivent » pour elle-même
7 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
11e des sous-produits standardisés de la culture de consommation, on aperçoit la raison immédiate de la crise actuelle du langage. La
8 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
12ndance croissante des rythmes de production et de consommation.) Et c’est la guerre de 1914. Cet inévitable conflit ne résout rien,
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
13 flambée qui ne peut pas survivre à l’éclat de sa consommation. Mais sa brûlure demeure inoubliable, et c’est elle que les amants ve
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
14squ’à la mort volontaire, mort par amour de Dieu, consommation du détachement suprême de toute loi matérielle.) Le consolamentum éta
15nt allusion à une technique de l’acte sexuel sans consommation, car « celui qui garde (ou reprend) sa semence dans son corps, qu’aur
16on les croyants, qui vont être divinisés par la « consommation » (spirituelle ou physique ? l’ambiguïté profonde subsiste ici encore
17jette un jour assez étrange sur la nature de la « consommation » érotico-eucharistique opérée dans la Minnegrotte. Faire l’amour san
11 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
18re les créations de la culture et les produits de consommation destinés à l’usage des masses. Tel grand chimiste scandinave invente,
12 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
19s qui dictent les prix, les cours des changes, la consommation. Ces Chefs montrent la plus parfaite indifférence à l’égard des fameu
13 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
20 que le péché originel fut l’acte sexuel, dont la consommation de la pomme serait le symbole, c’est parce qu’ils assimilent le péché
14 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
21 que le péché originel fut l’acte sexuel, dont la consommation de la pomme serait le symbole, c’est parce qu’ils assimilent le péché
15 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
22les clients appellent le garçon pour régler leurs consommations. C’est beaucoup d’ordre encore, si l’on y pense ; mais le fait est qu
16 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
23t, mais aussi pour qu’ensuite ils revivent par la consommation de son corps spirituel, un homme tue lui-même son fils, et donne sa c
17 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
24 de soi- même, à son enfer ou à son ciel, dans la consommation de tout son être, au faîte inconcevable du désir comblé, et comblé po
18 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
25ers de sa production, à n’importer que 20 % de sa consommation en calories, vrai tour de force technique « à base de culture », c’es
19 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
26 vie se résume en deux opérations : production et consommation. Tout leur effort est donc de les équilibrer, de les faire jouer sans
20 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
27seillait à un peuple sans pain. Culture n’est pas consommation, mais production. C’est ce que l’époque bourgeoise semble avoir oubli
21 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
28es) passait de 52 à 80 % du total nécessaire à la consommation. Cet effort collectif, si intelligemment dirigé, a largement rétabli
22 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
29 est clair que si le temps libre est augmenté, la consommation de la culture augmentera elle aussi, et que par suite, les conditions
23 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
30et plus facile à chiffrer : l’accroissement de la consommation de la culture au xxe siècle. La notion de culture est récente. Aussi
31ui intervient sous nos yeux dans le domaine de la consommation de la culture. Je répète que ce phénomène est contemporain du dévelop
32eures. La première, c’est que la production et la consommation culturelles, au xxe siècle, sont devenues d’immenses affaires et for
24 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
33t leur temps, il y aura le Soi seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous ». Depuis six
34t ont raison, personne ne pourra le vérifier à la consommation des temps, pas même le Soi qui dormira dans un sommeil sans rêves — l
25 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
35t leur temps, il y aura le Soi seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous. » Depuis six
36t ont raison, personne ne pourra le vérifier à la consommation des temps, pas même le Soi qui dormira dans un sommeil sans rêves — l
26 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
37rper, la multiplication des besoins nouveaux, une consommation stupéfiante, la passion du bizarre, des prétentions à l’exclusivité d
27 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
38 de l’humanité : toutes les prétendues lois de la consommation s’en trouveraient du même coup radicalement faussées. Cette hypothèse
39que de bloquer tout le processus économique de la consommation, de l’investissement et même de la fécondité. De même, les prévisions
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
40de vingt ans la production d’électricité. Mais la consommation a augmenté encore plus vite (5,8 % par an) et seule l’installation d’
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Interaction de l’économique et du politique
41s que l’on indiquait plus haut. L’expansion de la consommation d’énergie rend urgente la création de centrales nucléaires, mais leur
30 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
42feux rouges, le chef de l’État, les rythmes de la consommation ou de la productivité — c’est cela qui fonctionne aujourd’hui, de mie
31 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
43 est clair que si le temps libre est augmenté, la consommation de la culture augmentera elle aussi, et que par suite les conditions
32 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
44st-elle un produit spécifique de notre société de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des
45ion simultanée, de 20 à 75 % selon les cas, de la consommation, de la production, de la natalité et des investissements, et surtout
33 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « La religion du Progrès »
46champions du Progrès indéfini et de la société de consommation, qui voit le bonheur dans la multiplication des objets offerts à l’ho
47i ont bien raison de l’être et Vive la société de consommation ! Les auteurs de cette seconde école traitent ceux de la première de
34 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Après le xiie siècle : vers une littérature distincte du social
48s », c’est-à-dire aux « succès » de la société de consommation. 2. Ce trait suffit à distinguer absolument l’épopée antique, germa
35 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
49ui, avec l’augmentation de la population et de la consommation, tout le pétrole de la terre semble devoir être brûlé d’ici 30 ans se
50on allant de 20 % à 75 % selon qu’il s’agit de la consommation, des investissements, du taux de natalité, de la pollution, et surtou
51lus grande part des investissements, des biens de consommation, et de la pollution. Si l’Occident pouvait imposer la politique de r
36 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
52nce comme un fait scientifique que désormais « la consommation d’électricité va doubler tous les sept ans », j’oppose le type de pré
53se le type de prévision qui nous fait voir que la consommation d’électricité doit cesser de doubler tous les sept ans en Occident, c
54court terme au passé. Quand elle annonce que « la consommation va plus que doubler durant la prochaine décennie » (Time, 17 novembre
55isme allait donner le modèle) et notre société de consommation, — selon que l’on serait au début ou à la fin d’un vaste effort colle
37 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
56ents, d’énergie, de machines et d’emplois, et une consommation au moins doublée d’oxygène, d’eaux buvables, et de ressources naturel
57tant de la population occidentale que des taux de consommation. « Autrement, comment calculer18 ? » Et tous, prévoient à plus ou moi
58soins de 10 milliards d’hommes ayant un niveau de consommation double de celui actuellement atteint aux États-Unis (où il est enviro
59 nous plongerait dans le cauchemar sans fin d’une consommation forcenée et d’une pollution démentielle. Comment expliquer ces propos
60ts obligera les pays consommateurs à réduire leur consommation dans huit ans. Il n’y a donc pas de temps à perdre pour préparer d’au
61aies finalités de ce que l’on nomme la société de consommation. (A-t-on remarqué que cette expression est la définition même du trou
62t un total, obtenu par l’addition des dépenses de consommation, des investissements privés, et des dépenses gouvernementales. Cette
63NB définit à lui seul, et beaucoup mieux que la « consommation », l’esprit de notre société occidentale, qu’elle soit d’ailleurs cap
38 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
64économiste américain E. S. Mason, montrait que la consommation dans un pays sous-développé de l’énergie produite par une petite cent
65 1974, leurs brochures de publicité poussent à la consommation. On peut y lire que nous voici sortis de l’ère où il convenait d’ordo
66s USA, « ils doivent » tripler ou quintupler leur consommation, déclare leur propre agence énergétique nationale. Ainsi, par la publ
67années 1965 à 1973 étaient fausses. Nulle part la consommation n’a augmenté aux taux prévus. L’argument des « besoins à couvrir » qu
68e faire voir comment notre refus de multiplier la consommation d’énergie par 16 384 en quatre-vingt-dix-huit ans signifierait un ret
39 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
69en vue de la production de biens matériels, de la consommation et de la « Défense », expansion coloniale, puis scientifico-technique
40 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — L’avenir sensible au cœur
70nce comme un fait scientifique que désormais « la consommation d’électricité va doubler tous les sept ans », j’oppose le type de pré
71se le type de prévision qui nous fait voir que la consommation d’électricité doit cesser de doubler tous les sept ans en Occident, c
72court terme au passé. Quand elle annonce que « la consommation va plus que doubler durant la prochaine décennie93 », elle décide en
73isme allait donner le modèle) et notre société de consommation — selon que l’on serait au début ou à la fin d’un vaste effort collec
41 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
74modestes réseaux d’autoroutes et les capacités de consommation de ces pays. La masse énorme de pétrodollars qu’ils peuvent jeter sur
75user, etc. Il a pour but véritable d’augmenter la consommation. Il rend plus complet l’esclavage de l’ouvrier, puisqu’il englobe jus
76n le réduit à des fonctions de main-d’œuvre et de consommation, sans même se rendre compte qu’on le réduit ? Quand on voit dans le t
42 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
77« Le capitalisme nous impose un mode de vie et de consommation qu’il nomme progrès, et qui se traduit par des maladies graves, des i
43 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
78st-elle un produit spécifique de notre société de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des
79ion simultanée, de 20 à 75 % selon les cas, de la consommation, de la production, de la natalité et des investissements, et surtout
44 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
80ils vraiment liés à la croissance du PNB et de la consommation d’énergie, comme l’ont cru, depuis le siècle dernier, capitalistes et
45 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’économie
81roduction et du niveau de vie, c’est-à-dire de la consommation. Mais du fait même de ces « progrès », ou plutôt de cette progression
82 publicité) qui le poussent vers toujours plus de consommation, de dépenses, de besoin de gagner plus, et donc de frustration et d’i
83ent général du monde vers une productivité et une consommation accrues à l’infini ; ou si elle est le signal d’alarme indiquant l’ur
84; enfin à une certaine lassitude de la société de consommation. Le chômage n’est donc pas un accident conjoncturel dans notre socié
85été industrielle ordonnée à la production et à la consommation quantitatives, selon les calculs inexplicables de centres lointains e
46 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’énergie
86firont à situer le problème global de l’énergie. Consommation mondiale d’énergie : en 1900  500 millions de TEP* en 1950 
87s le nucléaire) 370 640 Importations 635 1160 Consommation 1005 1800 La consommation globale d’énergie, selon la plupart des p
88portations 635 1160 Consommation 1005 1800 La consommation globale d’énergie, selon la plupart des prévisions présentées à la Co
89 pourrait qu’augmenter avec l’accroissement de la consommation d’énergie, jusqu’au jour — dans vingt ans, dans trente ans — où la re
90es mêmes du problème Mais cet accroissement de consommation est-il fatal ? Le postulat sur lequel reposent toutes les prévisions
91-le, une croissance continue (même freinée) de la consommation d’énergie. Mais le problème est-il bien posé ? Quelles pourraient êtr
92ent être, en effet, les raisons d’augmenter notre consommation d’énergie, dès lors que : — la croissance démographique des Européens
93 % en 1978, quelques pays en sont à 2 %) ; — les consommations excessives sont partout dénoncées et reconnues, la lutte contre le ga
94étendues évidentes d’accroître sans relâche notre consommation d’énergie se révèlent de mauvaises raisons, non seulement contestable
9520 %, voire à 30 % les économies possibles sur la consommation actuelle, sans nulle diminution de la production, ni du confort, alor
96ournir dans la meilleure hypothèse que 17 % de la consommation totale en 1985, et beaucoup plus probablement 9 % (prévision de la CE
97de s’hypnotiser sur la croissance indéfinie de la consommation d’énergie, qui ne peut conduire qu’à des impasses dramatiques ; au li
98sions communautaires) le taux de croissance de la consommation d’énergie (le plan Carter prévoit de passer de 5 % à 2 %), la consomm
99e plan Carter prévoit de passer de 5 % à 2 %), la consommation d’essence pour les autos (plan Carter : moins 10 %), la température m
100er de 15 %, par choix volontaire des citoyens, la consommation privée d’électricité, en instituant une journée et une nuit par semai
47 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’Europe et le tiers monde
101projection des années folles d’avant 73) et de la consommation d’énergie doublant tous les dix ans. Ils ne veulent pas d’un modèle o
48 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
102Inflation et chômage Inflation Prix à la consommation — Indices de prix (1975 = 100) EUR 9 D F I NL 1976 110,9
49 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
103Par son œuvre épuisante et qui l’aura trompé à la consommation de tous les temps, il nous libérera des tentations qu’il a pour fonct
104n gré mal gré à ce que l’on nomme la « société de consommation » — inaugurée par Ève lorsqu’elle croqua la Pomme. C’est en somme le
50 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
105lture soit pris au sens actif de création (non de consommation ni d’ornement) ; au sens actif d’évaluation, d’établissement et de ma