1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1incipes. Voilà, n’est-ce pas, un amusant sujet de conte moral, avec ses personnages un peu conventionnels et l’invraisemblanc
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
2 Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)d Com
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
3bouleversant. Et je ne parle pas du miracle genre conte de fée, comme le Voyage imaginaire en montre (beaucoup trop à mon gré
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4re bouche, une injure de pythie. Vous dites de ce conte : c’est trop écrit. Vous dites de ce roman : c’est trop agréable. Vou
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5promis sentimental, à l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon es
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6ne certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffmann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler vous v
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7 et qui différencient radicalement notre vie d’un conte de fées. Il n’y a là, de la part de l’auteur, nul parti pris de « réa
8 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
8que mort s’en suit. Sarah est donc un recueil de contes romantiques, cas tout à fait rare dans la littérature française, et q
9fonde raison d’être. C’est pourquoi les meilleurs contes du volume sont ceux dont la lenteur nous retient. Ainsi Sarah, Monsie
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10istian Andersen et Soeren Kierkegaard. (Féerie du Conte de ma vie d’Andersen, où l’on voit ce « poète des poètes » à la sensi
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
11pparente platitude, mais translucide, que dans le Conte du Serpent Vert, trop visiblement ésotérique. Équilibre si périlleux
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
12promis sentimental, à l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon es
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
13ne certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffmann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler ; vous
13 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
14 livres autre chose que ce que peut lui offrir le conte du journal, c’est-à-dire s’il demande une nourriture rapidement assim
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
15campagne vaudoise, qui a eu des malheurs, qui les conte assez mal — Giono s’en mêle trop — et qui a cherché à s’en tirer par
15 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
16illeurs, Breton dit tant de mal (Introduction aux contes d’Arnim). Mais pourquoi nous glisser ce vieux problème avec des airs
16 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
17’air de l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui f
18enfants qui semblent incarner toute la poésie des contes scandinaves, une merveilleuse petite Eva-Margareta dont l’apparition
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
19’air de l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui f
18 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
20et de rêves. Toute l’histoire le démontre avec le conte fameux : l’homme ne peut pas sortir du puits en se tirant par les che
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
21 augmentant les dépenses de guerre. Edschmid nous conte les aventures de cinq sous-officiers de la dernière guerre que le chô
20 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
22méditation ou d’analyse. Toutes les ressources du conte populaire et de l’imagerie sentimentale et romanesque, qu’on croyait
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
23tracteur qui nous remorquait ? Non, le voyage des contes et des rêves où l’on passe toutes les gares sans s’arrêter, dans une
22 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
24pposer une certaine douceur amusée. Voltaire nous conte là-dessus une anecdote dont j’aime assez l’impertinence. Il imagine u
23 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
25wis Carroll (août 1938)am Si l’on songe que le conte est par essence un récit cocasse et en quelque manière libérateur, on
26ibérateur, on conçoit que les meilleurs sujets de contes sont les plus abstraitement logiques. La logique enfantine est bien p
27nous orienter vers une compréhension nouvelle des contes de Lewis Carroll — qui était un mathématicien —, et d’Alice en partic
28 Qu’en résultera-t-il ? Le rêve logique qu’est le conte de Carroll nous apparaît alors comme une série de variations sur le t
29e poserait le problème de la version française du conte ; celle de René Bour me paraît scrupuleuse, encore que déparée ici ou
24 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
30aut attaquer dans le christianisme : les obscènes contes juifs, le dogme du péché originel (né de la volonté de domination mon
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
31 « Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ?… » Rien au monde ne saurait nous plaire davantag
32un art infaillible qui nous jette dès le seuil du conte dans l’état passionné d’attente où naît l’illusion romanesque. D’où v
33lus exactement : communes. L’œuvre d’art — poème, conte ou roman — se distingue donc radicalement du mythe. Sa valeur ne relè
34plus d’invraisemblance possible : c’est le cas du conte. Entre ces deux extrêmes, il est autant de niveaux de vraisemblance q
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
35 Nizami de Ganja : le Roman des Sept Beautés, qui conte les aventures de sept jeunes filles vêtues aux couleurs des planètes
36uoi l’on peut rêver. La Pancha Tantra, recueil de contes bouddhistes, fut traduite au vie siècle du sanscrit en pehlevi, par
37blement déformé la signification des mythes qu’il conte. La légende du Graal, par exemple : Suhtschek y voit un mythe maniché
38les ignorants s’arrêtent à l’apparence puérile du conte, destinée justement à masquer le sens profond aux regards superficiel
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
39s yeux sans qu’ils y aient vu autre chose que des contes à dormir debout, obtenant une vogue européenne, et des amours d’une p
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
40ans. À présent, ils continuent à répéter le vieux conte. On les entend dire, jusqu’à satiété, qu’ils se sont affranchis un jo
29 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
41ut ce qu’il demandait. Et ceux qui en restent aux contes de bonnes femmes, ce sont ceux qui refusent de croire au Diable à cau
42de l’image qu’ils s’en font, et qui est tirée des contes de bonnes femmes. 4. Réalité du mythe Mais si nous écartons ce
43atte blanche, comme le grand méchant loup dans le conte du Chaperon Rouge, alors qu’il fera voir ses cornes et sa grimace dan
30 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
44a été formulé par Kafka. Dans son Procès, il nous conte l’histoire d’un employé de banque qui se voit inculpé d’une faute ind
31 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
45autant de grâce. Que signifie cette ombre dans le conte ? Je pense que c’est la créativité de l’homme, sa liberté, c’est-à-di
32 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
46ut ce qu’il demandait. Et ceux qui en restent aux contes de bonnes femmes, ce sont ceux qui refusent de croire au Diable à cau
47de l’image qu’ils s’en font, et qui est tirée des contes de bonnes femmes. Cependant la Bible dénonce l’existence du Diable à
33 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
48apparente platitude mais translucide, que dans le Conte du Serpent Vert, trop visiblement ésotérique. Équilibre si périlleux
34 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
49 nous cacher la clé. Le Procès n’est nullement un conte. Joseph K. pose toutes les questions que le lecteur raisonnable poser
35 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
50sortir de Bevin House. Il s’est remis à écrire un conte d’enfants qu’il illustre lui-même à l’aquarelle. Géant chauve, aux ye
36 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
51de Commandos sauvait tout le monde comme dans les contes de fées. Mais je regardais ces amis du coin de l’œil : en critiquant,
37 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
52 court ? Ou faut-il croire qu’ils ont écrit leurs contes sans jamais se poser de questions sur le sens d’un tel accident, dont
53t ou Soi-même dont parle Chamisso à la fin de son conte. Voilà qui peut enfin situer le vrai problème5. La créativité : c’est
54fait dominer l’aspect « spirituel » du mythe. Son conte de L’Ombre, c’est le symbole de la puissance de création qui vient à
38 1948, Suite neuchâteloise. VI
55u’Andersen écrivit quelques-uns de ses plus beaux contes pendant le séjour qu’il fit au Locle, dans la neige… Neuchâtel semble
39 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
56ns. À présent, ils continuent de répéter le vieux conte. On les entend dire, jusqu’à satiété, qu’ils se sont affranchis un jo
40 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
57scours. Mais l’Histoire aujourd’hui n’est plus un conte, elle se distingue absolument de son récit. Elle ne concerne plus le
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
58Avicenne, auquel l’auteur rattache d’ailleurs son conte, qui est une vision7. Tentons maintenant de dresser une liste des car
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
59scours. Mais l’Histoire aujourd’hui n’est plus un conte, elle se distingue absolument de son récit. Elle ne concerne plus le
43 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
60ns déficientes et tendues avec le monde », Ulrich conte à nouveau l’histoire de « la femme la plus merveilleuse qu’il eût cro
44 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
61il passe en Sorbonne une thèse de doctorat sur Le Conte fantastique dans le romantisme français, publiée en librairie deux an
62sé des heures à corriger le manuscrit d’un de ses contes. Ce qu’il cherche avant tout dans le milieu des artistes et des écriv
63. Les nombreux traits de caractère mexicain qu’il conte dans ses notes révèlent qu’il a vraiment aimé ce peuple, et qu’aux mo
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
64ns déficientes et tendues avec le monde », Ulrich conte de nouveau l’histoire de « la femme la plus merveilleuse qu’il eût cr
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
65n changeant I en Ja, et on en van. On fait de ces contes aux enfans, et les enfans n’en croient rien.13 Mais les enfants par
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
66biographie d’un évêque othonien de Cologne — nous conte l’histoire de ce pauvre qui court les rues de la Sainte Cologne, de l
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
67ns. À présent, ils continuent de répéter le vieux conte. On les entend dire, jusqu’à satiété, qu’ils se sont affranchis un jo
49 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
68toire, épopée, poésie, discours, dialogue, essai, conte et roman. Au contraire, du troisième millénaire avant notre ère jusqu
50 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Le testament de Tristan (14-15 novembre 1970)
69phrases où il l’a peinte « telle la princesse des contes ou la madone des fresques… créée pour des succès achevés ou des malhe
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
70toire, épopée, poésie, discours, dialogue, essai, conte et roman. Au contraire, du troisième millénaire avant notre ère jusqu
52 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Aux origines : le Mythe et l’Épopée
71ationnelles, sociologiques, ou psychologiques) au conte ou aux sentences hermétiques. Quand Mallarmé assigne au Poète, « ange