1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1e volonté presque inhumaine torture et conduit au crime. Et s’ils s’imposent comme types, c’est encore et uniquement par leur
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2uve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense et tragique comme un couchant d’automne, émouvante encore ap
3Paulina. Le Péché ; le Couvent ; la rechute et le crime ; et l’étrange apaisement d’une vieillesse au soleil. Jouve semble av
3 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
4persécutions contre ceux qui n’ont commis d’autre crime que de « déplaire au roi » vont reprendre de plus belle : la guerre c
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
5nateur 4. Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quotidien, et se félicitent du régime des lumières et des compteurs à
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
6 par M. Julien Benda. Notre époque paiera cher ce crime contre la civilisation. Elle ne croit plus qu’au péché contre les loi
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
7est personne, et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
8La société de nos jours manifeste une tendance au crime. Elle est devenue folle par sa faute, Dieu seul peut la guérir. » Les
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
9tant la chose défendue que la défense qui fait le crime. En face de ces prétentions toutes nouvelles, les Réformés de France
9 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
10elle fascisme. Le fascisme, c’est la tyrannie, le crime, la guerre et l’oppression des ouvriers. « Qu’ils y viennent un peu v
10 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11épens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de
12ystérieuse entre la naissance de l’individu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité to
13 à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la di
11 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
14 glorifie la révolte des puissances obscures, les crimes gratuits, les enthousiasmes collectifs, l’hystérie organisée, bref to
12 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15ont aux clercs « spiritualistes » l’honneur et le crime d’avoir prémédités, avec l’appui des Loges et des Sages de Sion. Et p
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
16digieux peuple proscrit, nu, fugitif, errant sans crime… enfin qui, pour comble de toutes horreurs, remplit toutes les provin
14 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
17nd mystérieusement sur ces quartiers d’enfer. Les crimes diminuent, les enfants s’instruisent, des misères sont soulagées. C’e
18publiquement son roi et l’obligeait à réparer ses crimes ; ce n’est pas au nom d’un parti que Paul ébranle l’Empire romain, ce
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
19iel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les bienfaits qui
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
20e, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale et brutalité, volonté de servir et trahison des c
17 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
21 sauvage, omnivore, amateur de catastrophes et de crimes. Les animaux se mangent entre eux, les hommes périssent par accident,
18 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
22 dénoncer sa participation à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente
23n à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente la résistance des Éthiop
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
24e, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale et tyrannie, volonté de servir et trahison des cl
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
25r la voix d’Aragon, exprime sa juste indignation. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soi
21 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
26n sans apparences de raison : on a commis tant de crimes au nom de la vérité ! On s’en est plus servi qu’on ne l’a servie… L’i
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
27, qu’à la faveur d’une coucherie compliquée, d’un crime ou d’une révolution. Donc à la faveur d’une fiction, et non pas d’un
23 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
28étés. Et cela, des centaines de fois. Comment ces crimes ont-ils pu se produire ? C’est que la police protégeait les fascistes
24 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
29 l’adultère était tout à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacr
30 sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux
31ssant ? Le roi David en volant Bethsabé commet un crime et se rend méprisable. Mais Tristan, s’il enlève Iseut, vit un roman,
32adique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines
25 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
33ournal allemand : 1° ne contient pas de récits de crimes ; 2° ne calomnie que pour des raisons d’État, jamais pour des raisons
26 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
34 tous les ressorts, mobiliser les cœurs… C’est le crime des dictatures : elles ne tuent pas seulement la liberté dans les pay
27 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
35t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve
36auté sans scrupules, toutefois ressentie comme un crime, du fait qu’elle institue un ordre neuf par le décret de sa rigueur.
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
37prose et en vers ce que la religion tient pour un crime, et la loi pour une contravention, soit au contraire qu’elles s’en am
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
38 aux yeux de la société (qui la réprouve comme un crime) qu’à leurs yeux propres (puisqu’elle les fait mourir). C’est là l’as
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
39tes y sont sévèrement punies : la seule pensée du crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faibless
40crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y passent pour de vraies faiblesses 
41e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
42courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
43engagement jusqu’à la mort. Mais Don Juan aime le crime en soi, et par là se rend tributaire de la morale dont il abuse. Il a
44es raisons précises de sa révolte. C’est dans les Crimes de l’amour que Sade nous parle de son admiration pour la poésie de Pé
45e son amour, parce que lui seul est souverain. Le crime d’amour impur sauvera la pureté. Lisons maintenant avec cette clé la
46— bien qu’il fût dès ce moment condamnable — et « crime », « horreurs », « corruption », ce même amour après la possession. L
47et violence barbare de l’honneur féodal, jusqu’au crime. Isolde veut venger l’affront subi. Le philtre qu’elle offre à Trista
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
48u, croyait qu’on pouvait faire des tragédies sans crime. Le refus de trouver belles les catastrophes, voilà qui peut définir
49viol sur le plan des nations, mais bien l’acte du crime sadique, la possession d’une victime morte, donc en fait la non-posse
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
50 l’adultère était tout à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacr
51 sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux
52sant ? Le roi David en volant Bethsabée commet un crime et se rend méprisable. Mais Tristan, s’il enlève Iseut, vit un roman,
53adique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
54e Je trouve une confirmation de mon analyse du crime sadique dans deux études remarquables de Pierre Klossowski : le Mal e
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
55épens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de
56ystérieuse entre la naissance de l’individu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité to
57 à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la di
35 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
58à où n’existe plus de goût, comme il n’y a pas de crime possible là où il n’existe pas de Loi. Peut-être ici découvrons-nous
59lui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en connaîtra jamais toute l’étendu
36 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
60forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier
61 cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais laisser courir le criminel d’en face, po
62nir à mon tour un autre criminel ? Il n’y a qu’un crime, en moi et hors de moi ; qu’un hitlérisme, chez les nazis et chez nou
63rop aisément à l’occasion de nos malheurs, de nos crimes et de nos drames, il préfère gouverner sous le couvert de la correcti
37 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
64’est personne et tire de là son assurance dans le crime. Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius
65ibunaux, naguère, avaient coutume d’acquitter les crimes passionnels. Aux grandes époques on eût doublé la peine. Bornons-nous
66 54. L’Éternel Féminin L’amour n’est pas un crime, mais le Diable s’en sert, et de préférence à toute autre passion, po
38 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
67à où n’existe plus de goût comme il n’y a plus de crime possible la où n’existe plus de Loi. Peut-être ici découvrons-nous la
39 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
68lui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en connaîtra jamais toute l’étendu
40 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
69’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caiu
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
70forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit un sorcier
71 cela me condamne. Et puisqu’il faut combattre le crime, je ne dirai pas que je vais laisser courir le criminel d’en face, po
72nir à mon tour un autre criminel ? Il n’y a qu’un crime, en moi et hors de moi. C’est le même Diable ! Et ceci n’est qu’un po
42 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
73’est personne et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur
43 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
74iel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les bienfaits qui
44 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
75l’accuse formellement de s’être rendu coupable du crime le plus énorme de l’Histoire. Une conception réaliste et prudente
76passé, et lui montrer comment il fut complice des crimes qu’il rejette sur Himmler ; ensuite il faut détruire son autarcie mor
77au suicide, à la stupidité, à l’illuminisme et au crime. Les Alliés sauront-ils choisir entre une politique de camisole de fo
45 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
78 tous les ressorts, mobiliser les cœurs… C’est le crime des dictatures : elles ne tuent pas la liberté dans les pays seulemen
46 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
79 quartier, Beekman section, aussi célèbre par ses crimes que par sa tradition mondaine. L’ornement en est Beekman Place. Para
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
80t de guerre larvé ou déclaré, qui est le pire des crimes sociaux. On ne sortira de ce cercle vicieux qu’en supprimant ce qui p
48 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
81… On leur fait un grief d’avoir une politique, un crime d’être en mesure de l’appliquer, un ridicule d’avoir réalisé sans phr
49 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
82t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve
50 1947, Doctrine fabuleuse. La gloire
83 donc l’individu qui se distingue, n’importe où. (Crimes commis pour s’acquérir la gloire, fréquents dans l’Italie du xve siè
51 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
84damentales de son être. Tantale avait commis deux crimes, dit la Fable. Admis à la table des dieux, il avait dérobé à ses hôte
85t deviner qu’il n’est qu’une double réfraction du crime dans l’ordre humain. Parce qu’il a convoité la nourriture des dieux,
86: c’est que celles-ci n’ont pas changé depuis ses crimes. Nourrissant avec obstination les mêmes désirs et le même orgueil, il
52 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
87conscient, et qui se vengent. Les statistiques de crimes sadiques, de délinquance juvénile, de cas de névrose ou de folie, vie
53 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
88 bonheur conquis sur le destin, et malgré tant de crimes, l’honneur de l’être humain. Mais cette beauté, ce bonheur, cet honne
54 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
89re ; et la science s’arrête quand l’audace est un crime. Si l’Europe disparaît du jeu des forces mondiales, personne ne pourr
55 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
90 bonheur conquis sur le destin, et malgré tant de crimes, l’honneur de l’être humain. Mais cette beauté, ce bonheur, cet honne
56 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
91 yeux qu’indécence, blessure à l’ordre du cosmos, crime absurde. Voyageant en Inde, l’an dernier, j’ai pu vérifier sur place
57 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
92 n’éteindra plus : la tyrannie totalitaire est un crime contre l’homme et ses jours, désormais, sont comptés. L’insurrection
93là au nom des ouvriers — d’ajouter l’imposture au crime. Il était réservé au régime communiste d’aggraver d’un contrôle polic
58 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
94en payer le prix. C’est là, dit Kierkegaard, « un crime de lèse-majesté qualifié ». Il y a donc usurpation. Le christianisme
95était commettre à l’égard de l’absolu chrétien le crime de lèse-majesté qualifié, c’était se moquer de l’Évangile, c’était re
59 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
96n n’éteindra plus : le système totalitaire est un crime contre l’homme et ses jours désormais sont comptés. L’insurrection de
97là au nom des ouvriers — d’ajouter l’imposture au crime. C’est en quoi Grotewohl est pire que M. Thiers. Il était réservé au
60 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
98essaire. Or notre droit de dénoncer nos propres « crimes » et de publier les scandales attribués tantôt à nos dirigeants ou à
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
99profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleverse
100au-dessus de lui14. Il n’y a pas de Juge pour ses crimes. Et dès lors qu’il se sait illégitime dans sa prétention à régner au
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
101s avec cent ans de retard par la conscience des « crimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleur
63 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
102e monde entier répondra désormais : la théorie du crime et sa pratique massive, le massacre des ouvriers succédant à celui de
103n des partis communistes d’Occident, complices du crime le plus atroce de toute l’Histoire. Refusons ces ballets, ces équipes
104urait pas d’abord abjuré publiquement la cause du crime qu’il a servie. Et jurons en même temps de faire l’Europe. Cette Euro
64 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
105laires. Il entend donc rester le bénéficiaire des crimes qu’il vient de révéler. Quelques-uns de ces points appellent un comme
106la dictature, cause réelle et vraie condition des crimes que l’on impute au seul Staline. Or la direction collégiale n’est que
107olétariat, dogme intangible du marxisme. Mais les crimes de Staline illustraient trop clairement les vices de tout système dic
108 et « pacifique » des produits de trente ans de « crimes ». Un peu de morale Lorsque Mussolini, s’étant emparé des Baléar
109 Kremlin font mieux : ils pensent que d’appeler « crimes » les moyens de leur fortune (j’entends bien : de leur pouvoir présen
110évidences, à fuir les châtiments, et à mettre les crimes dans le sens de l’Histoire, pour les rendre acceptables aux mandarins
111 plus facilement que le Doyen de Cantorbéry. « Le crime seul doit placer l’être qui l’a commis hors de la considération socia
112évu par leur propre régime pour les fauteurs de « crimes sociaux » et leurs complices, et les familles et les amis de ces comp
113s successeurs ont jugé nécessaire de dénoncer ses crimes, mais non son héritage. Tout le reste est conjectures, affirmations s
114oin de là, et ce n’est point par hasard que ces « crimes » furent commis : ils étaient la praxis d’un système cohérent, comme
115ont graves. Car ou bien tout se défait ; ou les « crimes de Staline » apparaissent comme le fait du système tout entier. Une
116du système tout entier. Une analyse marxiste des crimes de Staline est-elle possible ? — Répudier, comme le font nos PC, les
65 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
117’avenir jusqu’à l’hypothéquer sur des millions de crimes ? Elle vient de notre angoisse devant le temps. Anticiper l’avenir, c
66 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
118il en subsiste encore chez ceux qui approuvent ce crime. Quelle est l’arme des hommes qui n’en ont point ? La grève. Déclaron
119ntre ceux qui chez nous, librement, approuvent le crime de Budapest, et contre les complices « objectifs » de ce crime, les i
120pest, et contre les complices « objectifs » de ce crime, les intellectuels soviétiques. Refuser désormais tout dialogue avec
121le. A-t-on jamais « le droit » de s’indigner d’un crime ? Oui, disent-ils, à la seule condition d’avoir été complice de tout
67 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
122il fit précéder d’un mea culpa sa condamnation du crime. Mais non. Sartre a décidé de protéger sa retraite stratégique derriè
123 d’insultes lancées à ceux qui osent condamner le crime sans avoir été les complices de la politique qu’il exprime. Si M. Sa
124s au nom de quelque « morale » qui dénoncerait le crime comme tel ; mais parce que cette erreur « impardonnable » fait du tor
68 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
125rce de corriger ses gaffes par des massacres, ses crimes par des slogans, et ses déficits par des purges, elle s’est mise étra
69 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
126que des criminels l’ont dénoncée, surtout si leur crime consistait à porter cette erreur au pire. Or, Hitler et Staline n’ont
70 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
127d très sobrement que cette opération n’est pas un crime, mais une nécessité reconnue de longue date, et qu’elle ne dépend pas
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
128profonde, d’une blessure à l’ordre cosmique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleverse
129au-dessus de lui39. Il n’y a pas de Juge pour ses crimes. Et dès lors qu’il se sait illégitime dans sa prétention à régner au
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
130’avenir jusqu’à l’hypothéquer sur des millions de crimes ? Elle vient de notre angoisse devant le temps. Anticiper l’avenir, c
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
131s avec cent ans de retard par la conscience des « crimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleur
132 dans les nations soumises au communisme, mais le crime serait le même s’il n’y en avait qu’un seul. Voilà le sérieux de la c
74 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
133e par la Vérité même que le chef veut servir. Les crimes d’Hitler et de Staline étaient légitimés, bien au contraire, par la d
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
134 coutumes. Abandonné par sa nymphet, il commet un crime de dément et meurt ivre d’amour, dans sa prison, après avoir écrit ce
135ouvel Amour toute une série d’actions tenues pour crimes : astuce blasphématoire de l’ordalie truquée, violation répétée des a
76 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
136e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
137courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
138 coutumes. Abandonné par sa nymphet, il commet un crime de dément et meurt ivre d’amour, dans sa prison, après avoir écrit ce
139ouvel Amour toute une série d’actions tenues pour crimes : astuce blasphématoire de l’ordalie truquée, violation répétée des a
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
140en payer le prix. C’est là, dit Kierkegaard, « un crime de lèse-majesté qualifié ». Il y a donc usurpation. Le christianisme
141était commettre à l’égard de l’absolu chrétien le crime de lèse-majesté qualifié, c’était se moquer de l’Évangile, c’était re
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
142t prises les rejette, comme si c’était le fait du crime plus encore que le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il s
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
143e l’amour courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement
144courtois faisait du viol précisément le crime des crimes, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
145tique, l’Église. À la limite, il devient haine ou crime, comme l’ont montré tant de persécutions religieuses ou philosophique
146it ; peut donc être : amour, égoïsme, bienfait ou crime, libération ou servitude, ou simplement erreur de part et d’autre, ac
147isme et goût de l’auto-sacrifice ; vers l’autre : crime ; vers soi : suicide. Conception de l’amour : un roi de pique dira q
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
148a Terre ; et que le seul espoir d’y échapper sans crime ne pourrait être mis, par les « croyants » que j’ai dit, que dans une
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
149pe et au genre humain, je la regarderais comme un crime »78, a paraphrasé Vitoria. Dans une lettre au connétable de Castille,
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
150pe et au genre humain, je la regarderais comme un crime.130 Voltaire (1694-1778) En voilà un qui ne donne pas dans l’
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — La Révolution Française et l’Europe
151u de la philosophie, absoudra l’espèce humaine du crime de la guerre et proclamera la paix universelle ; alors le bonheur des
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
152’étouffer par tous les moyens qui ne sont pas des crimes, l’ulcère funeste qui s’attache à toutes les souverainetés et qui les
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
153opéens en leur apprenant une chose, c’est que les crimes sont des crimes, c’est qu’il n’est pas plus permis à un gouvernement
154pprenant une chose, c’est que les crimes sont des crimes, c’est qu’il n’est pas plus permis à un gouvernement qu’à un individu
155lamer de sa doctrine pour tenter de justifier ses crimes. Le socialisme fédéraliste et libertaire de Proudhon n’a guère eu de
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
156is dire aux vengeurs que les Tuileries étaient un crime sans doute mais n’en étaient pas moins logiques. Et cela, mon petit,
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
157t Au-dessus de la mêlée, avait eu l’intuition du crime contre l’Europe et contre la civilisation, où les peuples avaient été
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
158 en horreur à Dieu même et condamnés à expier des crimes, ce qui rendait la cruauté permise et même indispensable. … Malgré la
159éaction d’horreur universelle à la découverte des crimes que ces doctrines prétendaient justifier. Au surplus, les démocraties
91 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
160é d’humanité et de charité héroïque autant que de crimes et de cupidité, d’une aventure dont le bilan est encore très loin d’ê
161re vocation en prétextant notre faiblesse, ou ces crimes d’un passé récent dont le Tiers Monde nous tient pour responsables. C
162 non pas une absence de force potentielle. Et ces crimes, qui furent ceux de nos nationalismes, du racisme, et dans une certai
92 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
163l’histoire, c’est que le colonialisme, malgré ses crimes, a réveillé les peuples du Tiers Monde dans le très bref espace de de
93 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
164ement infernal que cela a posteriori effaçait les crimes du passé. » C’est donc pour protéger les Allemands de l’Ouest contre
165e d’alléchantes manchettes ». Il fait oublier les crimes nazis, « Oradour et Auschwitz », que l’auteur semble donc attribuer a
166et d’une manière systématique que toute erreur ou crime de l’Est incrimine l’Ouest, et lui seul. Mauvaise foi ou masochisme ?
94 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
167ralité : c’est devenu, dans la Suisse moderne, un crime de lèse-majesté. Personne n’ose donc crier trop fort, et c’est peut-ê
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
168sponsable et affamée ; et notre âme un cloaque de crimes potentiels, comme l’ont dit Freud, Shakespeare et les Pères de l’Égli
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
169ralité : c’est devenu, dans la Suisse moderne, un crime de lèse-majesté. Personne n’ose donc crier trop fort, et c’est peut-ê
97 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
170omphe d’une éthique nouvelle, qui se fonde sur le crime et la merveille. « La poésie, dit-il, a pour cela ses moyens, dont le
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
171 yeux qu’indécence, blessure à l’ordre du cosmos, crime absurde. En Inde, les seuls hommes touchés par l’idéologie communiste
99 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
172Hallaj : « Adorer Dieu par amour seulement est le crime des manichéens », et que dans le roman provençal anonyme intitulé Fla
173r de douleur ou jette dans des extases, pousse au crime ou accule au suicide, transfigure le monde ou le dévaste aux yeux du
100 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
174nome. Georg Picht n’a pas hésité à qualifier de « crime abominable » les concentrations de centrales nucléaires exigées par l