1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
1u fameux scrupule protestant, qui ne peut être un danger lorsqu’il n’est, comme ici, que la loyauté d’un esprit animé par une
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
2 et se permet de bâiller en public. On connaît le danger
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 mon autoportrait moral : je bouge tout le temps. Danger de faire mon autoportrait moral : je me compose plus laid que nature.
4ce. Mais les bénéfices sont maigres en regard des dangers que la sincérité du noli me tangere fait courir, tant dans le domaine
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
5peut pas être idéaliste : car elle deviendrait un danger pour le désordre établi. L’idéalisme est forcément révolutionnaire da
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
6ire des signes dans le vide à des hasards gros de dangers, c’est peut-être à quoi notre génération devra limiter l’efficacité d
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7n point d’un parvenu, mais d’un aristocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à celui de la s
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
8contraignirent tel génie à produire son œuvre. Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hy
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9n vis-à-vis de lui-même et de son passé. C’est le danger qui nous purifiera. « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céles
10 d’envisager l’ultime et le plus « grossier » des dangers inhérents à l’être concret. Seul l’Évangile, — je ne dis pas les reli
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
11ffrance, plus intimement ancrée, et voici l’autre danger : la délectation ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu
12à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième
10 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
13», la mesure, et la suprême astuce. Toutefois, le danger d’un écart, par ailleurs confortable, entre nos idéaux généreux et no
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14n point d’un parvenu, mais d’un aristocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à l’impérialism
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
15nt, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne no
16os camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Go
17es autres. Votre réaction est disproportionnée au danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
18daleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants ». Mais cette « crainte d’u
19res inexistants ». Mais cette « crainte d’un seul danger » peut-elle encore, sérieusement, caractériser le chrétien moyen de c
14 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
20ît son pouvoir et son acte, mesure la grandeur du danger, sait qu’il s’y offre armé, et connaît ses retraites. Raison géométri
21⁂ À ce degré d’évolution du mal, la conscience du danger s’obscurcit. Une espèce d’indifférence monstrueuse se répand chez les
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
22ants de l’activité des Groupes. Qu’il y ait là un danger réel d’exhibitionnisme, les membres des Groupes ne sauraient le nier.
23embres des Groupes pourraient devenir pour eux un danger assez grave. Il y a là un risque indéniable : celui de naturaliser la
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
24er qu’on est digne. Le meilleur moyen d’éviter ce danger serait sans doute d’envisager l’histoire d’une religion dans la persp
25humain, n’est-il pas significatif de la nature du danger qu’on courait ? La conclusion de cette requête mérite d’ailleurs d’êt
17 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
26à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
27action “révolutionnaire” est disproportionnée aux dangers que vous dénoncez. Et d’ailleurs, qu’est-ce que cette personne dont v
19 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
28nt, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne no
29os camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Go
30es autres. Votre réaction est disproportionnée au danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant
20 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
31on. — Il y a dans votre position personnaliste un danger bien plus grand que celui de l’oligarchie. C’est celui de l’anarchie.
21 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
32ssible d’envisager froidement la nature réelle du danger. Cet élan d’opinion populaire, guidé par quelques professeurs, peut r
33 la Papauté, un des vieux rêves de la Papauté. Dangers du fascisme La cohérence du fascisme n’est réelle et organique qu’
34jouer pour entraîner les classes moyennes, est un danger plus grand pour les Églises que la tragédie soviétique. Et pour des r
35’à sa vocation. Qui n’est pas fasciste ? Le danger réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les
22 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
36à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de
23 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
37, la communauté fondée sur la personne courait le danger d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d’autre pa
38mme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le mo
39e protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralisme, le culte de nos vertus utili
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
40ation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans
25 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
41ogie tout un monde spirituel et poétique plein de dangers et de merveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
42de nationale ou de prolétarienne, peu importe, le danger est pareil. À moins qu’une force nouvelle n’apparaisse, qui ne soit n
27 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
43’irez pas leur reprocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étio
44a nation-bloc, telle que vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votr
45on à la guerre. Et quand je vous dis que c’est un danger européen, vous le niez, avec une sincérité que je ne puis mettre en d
28 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
46chrétiens ne vivaient pas aussi de pain. Le grand danger du socialisme n’est pas dans son matérialisme, mais dans sa fausse sp
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
47e confondre révolution et stupidité crasse. Or le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses s
48es empêchaient jusqu’ici de prendre conscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est const
49 si ces religions nouvelles ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles constituent cepend
50station totale de notre esprit nous avertira d’un danger : ici commence un monde étrange, ici règne une nation dont nous ne so
30 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
51entre « l’héritage du Christ » d’une part, et les dangers de déviations protestantes de l’autre23. L’on verrait mieux que l’opp
52iste à accumuler des assurances contre tous les « dangers », possibles, qui se ramènent au seul danger que la Parole ne parle p
53s « dangers », possibles, qui se ramènent au seul danger que la Parole ne parle pas, que l’Esprit soit mal entendu, c’est-à-di
31 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
54ieux aux approches de l’orage, ainsi, flairant le danger », il a dit : Je n’ai pas la foi, — certains pensent qu’au fond, il n
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
55 Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)v À propo
33 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
56 confondre révolution et stupidité crasse. Or, le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses s
57es empêchaient jusqu’ici de prendre conscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est const
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
58urtant, à supposer qu’elles ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles n’en sont pas moin
59station totale de notre esprit nous avertira d’un danger : ici commence un monde étrange, ici règne une nation dont nous ne so
35 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
60tion de notre sensibilité éthique nous avertit du danger et nous presse de rechercher et de nommer ses causes. Au risque de fo
61rai que seule une douteuse délicatesse dénonce le danger présent dans le développement magnifique de nos instruments de pensée
62nts de pensée, et s’il est vrai en général que le danger n’est pas dans nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains,
63ût, la mesure, et la suprême astuce. Toutefois le danger d’un écart, par ailleurs confortable, entre nos idéaux généreux et no
64e serait une erreur insondable que de croire le « danger matérialiste » écarté pour autant. Car le danger n’est nullement là o
65 danger matérialiste » écarté pour autant. Car le danger n’est nullement là où le dénonce la frousse des propriétaires ; il es
36 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
66u’au bord de l’action qui les éprouvera, jusqu’au danger. Mission de la culture Si la démission de la culture tient, com
67que chez un homme qui a reconnu et qui accepte le danger de penser. On serait parfois tenté de souhaiter qu’en France l’activi
68 accidentelles. Ce que je veux dire, c’est que le danger de penser est immédiat à l’acte de penser, qui se forge ses fatalités
37 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
69 comptés. Quant à l’objection connexe relative au danger d’anarchie, nous rappellerons d’abord que l’O.N. prévoit un État qui
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
70rop d’idées sont sans substance, sans pesée, sans danger, par suite sans nulle utilité ni vérité, on préconise une sorte de ma
39 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
71naturelle et la plus instinctive : « Au signal du danger, armons-nous ! » L’instinct ancestral de l’homme, c’est de parer à la
72s populaire. J’ai à cœur cependant de montrer son danger pour nous Suisses. Et je voudrais, à titre personnel évidemment, prés
73pour éviter la pluie, on se jette à l’eau. Autre danger : si l’on accepte de jouer le jeu des armements, l’effrénée concurren
40 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
74onner lieu qu’à des commentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symb
75ial, quel qu’il soit. (Et je ne parle même pas du danger spirituel que fait courir à la personne l’éthique de l’évasion, qui e
41 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
76ation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. 78. Baude
42 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
77t poliment mes objections (portant surtout sur le danger de guerre que représente l’hitlérisme). Il reconnaît le bien-fondé de
78ite que personne n’aura le temps de bouger. Aucun danger de guerre. Un éclair, et tout sera terminé. N’ayez pas peur pour la p
79’irez pas leur reprocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étio
80a nation-bloc, telle que vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votr
81on à la guerre. Et quand je vous dis que c’est un danger européen, vous le niez, avec une sincérité que je ne puis mettre en d
82e l’Évangile, le témoignage des fidèles. Le grand danger serait de lier sa foi à des valeurs humaines périmées. C’est pourquoi
83je risque l’accident… Qu’adviendra-t-il quand ces dangers n’exciteront plus que nos réflexes ? Retrouverons-nous une liberté no
43 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
84tent de les précipiter. Il voit trop bien à quels dangers leur victoire même les exposera : s’ils font la guerre pour s’enrichi
85ps plus d’efforts qu’il n’en pouvait fournir sans danger pour la santé… Tout ce que je faisais, je le faisais en toute simplic
44 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
86ce le touriste stupéfait par le paysage et par le danger, M. Denis de Rougemont vient de publier L’Amour et l’Occident, livre
87mme une prééminence dont l’Église a bien senti le danger, puisqu’elle a développé le culte de Notre-Dame pour répondre au cult
45 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
88 Juan se révèle le moins dangereux. (Appelons ici danger ce qui peut compromettre un certain équilibre social que les mœurs on
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
89sse : c’est qu’on pressent qu’elle n’est pas sans danger. Elle nous met en effet au cœur de tout le problème — et sa portée dé
90inguer le sens secret et inquiétant du mythe : le danger qu’il exprime et voile, cette passion qui ressemble au vertige… Mais
91e pourrait-on dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de sa blessure le
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
92e Thérèse étaient mieux avertis que quiconque des dangers de la « luxure spirituelle ». (C’est l’expression de saint Jean de la
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
93 inaccessible dans son jardin givré d’allégories. Danger, Male- Bouche et Honte défendent Bel Accueil contre les entreprises d
94ble la vraie nature de l’amour qu’il chante et le danger de s’arrêter aux formes terrestres qui n’en sont qu’un reflet : De m
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
95ne bataille, dit Machiavel, n’offrait alors aucun danger : « On combat toujours à cheval, couvert d’armes et assuré de la vie
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
96onner lieu qu’à des commentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symb
97ial, quel qu’il soit. (Et je ne parle même pas du danger spirituel que fait courir à la personne l’éthique de l’évasion, qui e
51 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
98, ils ont perdu cette chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont eu peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvri
52 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
99verbes. Et lorsqu’on nous avertissait de certains dangers formidables qui menaçaient l’existence même de l’héritage européen, n
53 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
100ndant, mettons-nous au travail pour qu’au jour du danger, — toujours probable ! — nous nous trouvions aussi bien préparés qu’i
54 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
101rt domine tout, et tout la découvre »? On voit le danger d’aller chercher dans un passé que l’on connaît mal les causes d’une
55 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
102 en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre dans les périodes de dépression théologique. D’o
103age qu’ils ne servent nos goûts naturels, d’où le danger de didactisme que nous courons tous plus ou moins. À cet égard, il m’
56 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VII. Réformes politiques
104permanente du politique et de l’économique est un danger très grave pour notre pays ; elle a conduit sous nos yeux d’autres ré
57 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
105e action la renforce. De tout temps, à l’appel du danger, nos ancêtres se sont levés. C’est notre tour. Pour le Directoire :
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
106e l’Église, des Apôtres jusqu’à Luther. Devant le danger, ils serrent les rangs. Ils se mettent à compter leurs forces, à rece
107, la communauté fondée sur la personne courait le danger d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d’autre pa
108mme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le mo
109e protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralisme, le culte de nos vertus utili
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
110, ils ont perdu cette chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont eu peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvri
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
111aphique centrale nous exposerait à de trop grands dangers en cas de guerre, enfin, parce que notre diversité raciale et religie
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
112mais sur le plan de l’Europe entière. 6. Le grand danger de l’heure présente, pour la Suisse, je le vois dans ce fait qu’elle
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
113servira de rien. 5. Notre matérialisme. — Le pire danger qui nous menace : nous avons renversé l’échelle des valeurs. Le cadre
63 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
114 de la démocratie américaine et crée le véritable danger dictatorial. Peut-on dire, pour simplifier, qu’avec Roosevelt l’entré
64 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
115 Introduction Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs Au dessert nous étions d’accord : ce
116’angoisse de faux périls. On n’est jamais plus en danger que dans les moments où l’on se trompe sur la vraie direction de la m
65 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
117s nazis étaient des hommes comme nous ». Voilà le danger que court la démocratie américaine, après toutes les autres. Elle aus
118guéris de votre naïveté invraisemblable devant le danger totalitaire. Vous pourrez échapper à l’hypnose. Nous manquions d’une
66 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
119ale bourgeoise. Fermons cette parenthèse. Le vrai danger subsiste. Comment éliminer l’apport du Diable aux plus sublimes créat
67 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
120, qui les empêchent de se réunir pour conjurer le danger commun. Mais dans le fond, ces plaintes ne sont pas fondées. Une coal
121s sera restitué aux taciturnes par l’éducation du danger et la coutume de la mort, plus absurde et plus simple que jamais. J’é
68 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
122guéris de votre naïveté invraisemblable devant le danger totalitaire. Vous pourrez échapper à l’hypnose.
69 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
123ffrance, et plus intimement ancrée, voici l’autre danger : la délectation ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu
124à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième
70 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
125daleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants. » Mais cette crainte d’un
126utres inexistants. » Mais cette crainte d’un seul danger peut-elle encore, sérieusement, caractériser le chrétien moyen de ce
71 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
127 en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre, dans les périodes de dépression théologique. D’
128age qu’ils ne servent nos goûts naturels. D’où le danger de didactisme que nous courons tous plus ou moins. À cet égard, il m’
72 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
129 l’échelle planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe
130ie de contrôle des autorités élues, et diminue le danger d’un coup de force opéré contre le pouvoir international par une des
73 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
131n unanime nous paraît plutôt rassurante. C’est le danger ou le malheur individuel que l’on redoute, et dont on souffre, surtou
74 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
132hrétiens. Les conséquences culturelles Deux dangers menacent la culture moderne au point de vue d’une éthique fondée sur
75 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
133n nomme en Europe « l’américanisme » n’est pas un danger américain, mais européen. Je veux dire par là que si un homme devient
76 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
134du monde… — Et maintenant vous nous dites : aucun danger ! C’est là sans doute votre manière paradoxale d’avouer que vous exag
77 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
135éternelle des cuirassés et porte-avions. Le grand danger, le vrai danger de l’expérience, c’était qu’elle ratât, conformément
136irassés et porte-avions. Le grand danger, le vrai danger de l’expérience, c’était qu’elle ratât, conformément aux prévisions d
137 grand « four » de Bikini ne peut qu’augmenter le danger. La seule défense contre la bombe reste le Gouvernement mondial, seul
78 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
138ation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. 1. Baudel
79 1946, Esprit, articles (1932–1962). « Un divorce entre le christianisme et le monde ? » (août-septembre 1946)
139 Il me paraît au contraire rassurant. Car le pire danger pour le christianisme serait de cesser d’être chrétien, sans s’en ape
80 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
140sion négative et anachronique, l’Allemagne est un danger nouveau bien aussi grave qu’au temps d’Hitler. C’est un enfer à notre
141e, et prudente autant que chrétienne. Car le vrai danger allemand, en l’an 1946, ne réside plus dans un état-major, dans un pa
142ine de conquête, ou dans une religion du sang. Le danger allemand aujourd’hui, c’est qu’il ne crée au centre de l’Europe un te
81 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
143ences étrangères. Paris propose une liberté et un danger, une révélation totale de l’humain dans tous ses risques matériels et
82 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
144 taxer le réel avec une dure exactitude : face au danger. Leur Suisse est au sommet de son élan vers la conquête et la richess
83 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
145 le faire. J’ai senti, sous son regard direct, le danger d’avoir une idée et de l’exprimer sans précautions, avant d’avoir cal
146injures à un chef d’État étranger. Vous mettez en danger la sécurité de la Suisse. C’est grave, c’est… très grave ! Terminé. —
84 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
147gion va de soi pour les Américains. C’est le pire danger pour leur foi. 12 novembre 1940 Efficiency. — L’accident le pl
148qu’il croit condamner… N’est-ce pas cela, le vrai danger totalitaire, dans un pays où l’opinion gouverne ? La vraie Cinquième
85 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
149du tout ou rien. Où sont les chefs à la taille du danger ? Churchill ? Mais il se refuse à définir la juste paix que les peupl
86 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
150peuple en noir au regard vif s’est révélé face au danger. Il manquait d’armes. Il lutte avec sa dignité impénétrable aux tenta
87 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
151ète, — lutte inutile désormais, vaine une fois le danger disparu ? Oui, si le danger a vraiment disparu ; et si nous ne savons
152is, vaine une fois le danger disparu ? Oui, si le danger a vraiment disparu ; et si nous ne savons rien tirer de cette épreuve
153 de cette épreuve de nos forces. Or presque aucun danger n’a vraiment disparu. Et je ne vois presque personne qui cherche à re
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
154de la Révolution. Tout le monde voit les abus, le danger imminent et l’incapacité des dirigeants. Mais quand on le dit, on pro
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. Un salon atomique
155n unanime nous paraît plutôt rassurante. C’est le danger ou le malheur individuel que l’on redoute, et dont on souffre, surtou
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
156 l’échelle planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe
157ie de contrôle des autorités élues, et diminue le danger d’un coup de force opéré contre le pouvoir international par une des
91 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
158ent identique à celle de l’entre deux guerres. Le danger totalitaire n’est pas moindre, les erreurs du marxisme stalinien ne s
159subsiste dans beaucoup de nos démocraties. Que ce danger, que ces erreurs, que ce régime aient survécu à la seconde guerre mon
92 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
160s de Rougemont n’a pas mis la sécurité du pays en danger. Une calomnie Peu de temps auparavant, les Éditions Fontaine,
161r, j’ai passé le temps de la guerre à « mettre en danger la sécurité de mon pays », et cela par mon activité antinazie, tandis
93 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
162ifficultés que rencontre son établissement et les dangers en partie imprévisibles qui en résulteraient (comme de toute institut
94 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
163ouru jusqu’ici avec bonne grâce, et d’ailleurs le danger n’est pas grand. Prenez le vieil empereur d’Autriche, François-Joseph
95 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
164s de leurs sens particuliers. Ce procédé est sans danger quand il est appliqué par les savants, la science légale n’étant, c’e
96 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
165 Juan se révèle le moins dangereux. (Appelons ici danger ce qui peut compromettre un certain équilibre social que les mœurs on
97 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
166ui nous fait accéder à la conscience obscure d’un danger proche, ce crépuscule qui est peut-être une aube, et la frange de cet
98 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
167de la guerre dans le Pacifique.) Occupons-nous de dangers plus visibles, et de quelques maux véritables. ⁂ Dans un pays trop gr
168t la mystique de la révolution sanglante. Mais le danger qui guette l’Amérique, c’est l’uniformité librement acceptée, la pire
169corps nos luttes exagérées, donc ridicules. ⁂ Ces dangers seront sans doute minimisés par la plupart de mes contemporains. Ils
170 Philippines. ⁂ Quels sont donc pour l’Europe les dangers de cet impérialisme américain ? J’entends d’ici nos méfiants à mousta
171n nomme en Europe « l’américanisme » n’est pas un danger américain, mais européen. Je veux dire par là que si un homme devient
99 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
172, sa spiritualité sensuelle. Les avantages et les dangers de l’état des mœurs que l’on vient d’esquisser donneraient matière à
173ne sais quelle « vague de barbarie nouvelle ». Le danger n’est sans doute pas là. Car il est très possible qu’au contraire de
100 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
174d’entreprendre une action qui soit à la mesure du danger. Tous ensemble, demain, nous pouvons édifier avec les peuples d’outre