1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1e salvatrice, M. de Montherlant ne s’est même pas demandé si ces deux contrepoisons pouvaient être administrés ensemble. L’opér
2se entre les dix qui sont à lui. Il dit : « Je ne demande pas qu’on m’aime. Je demande qu’on me soit dévoué. » Ils disent : « T
3ui. Il dit : « Je ne demande pas qu’on m’aime. Je demande qu’on me soit dévoué. » Ils disent : « Tu es notre capitaine. » Ces c
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
4er des maladresses et des négligences. Mais on ne demande pas non plus au puissant boxeur sur le ring d’être bien peigné. Rabe
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
5s cet essai me paraît encore ambiguë : on peut se demander s’il nie vraiment l’interaction de la vie et de l’art, ou s’il la con
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
6onner quelque bénéfice en retour. Certes, nous ne demandons pas qu’on prenne toutes nos obscurités pour des profondeurs. Et nous
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7âmes comme enjeu nos consommations. Je gagnai. Il demanda des portos. Je les gagnai et je les bus. D’autres encore. Ma tête com
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
8uptueux que philosophe, c’est à l’amour qu’il ira demander la souffrance indispensable au perfectionnement de son âme. Et qu’imp
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
9 Dubardeau pour cette ambassade). Parfois l’on se demande si l’Auber de Jean Cassou ne va pas s’attabler au café en face des pe
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
10e les dire. Enfin, avant-hier, à ce bal. J’avais demandé à un de mes amis, qui vous connaît4, de me présenter. Il m’en avait d
11e lassitude me saisir et m’assis à l’écart. On me demandait, en passant, si j’étais malade. Je désignais d’un geste incertain que
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
12maine du merveilleux moderne. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais je ne suis pas sûr que le plaisir du p
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
13hèses rassurantes de la « saine raison », sans se demander jamais si cela ne condamne pas et la santé et la raison. Il s’est tro
14 assez révolution ; parce que cette révolution ne demandait qu’à s’asseoir et que son siège était fait. Nous aimions la Révolutio
15illet (simple course) pour Moscou, ou encore pour demander à qui, enfin, à quoi nous en voulons, et finalement nous écraser par
16hangeante et toujours évidente, de laquelle il se demande vainement pourquoi il n’arrive pas à se contenter13 ». Acculés à ce c
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17mps de songer sérieusement à m’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce que j’attends de ma vie. Je serais tenté de vous répondr
12 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
18 fois de plus manquait le rendez-vous que j’avais demandé au hasard d’arranger. Mais le thème de la Barcarolle s’empare de tout
19mprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi. Mais sans doute évadé dans son rêve, beaucoup p
20si. La fidélité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des
21omme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? demanda-t-il. Moi pas. D’ailleurs j’ai oublié mes clefs il y a très, très longt
22 semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sorte
13 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
23e sa curiosité. Sans doute est-il trop impatient, demande-t-il aux êtres plus qu’ils ne peuvent donner… D’ailleurs on ne lui doit
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
24gné et m’en sais plus dépourvu si possible. Je ne demande aux écrivains que des révélations, ou mieux, qu’ils les favorisent pa
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
25cet « illustre réfractaire ». N’est-ce point trop demander à une existence bien indécise, que son échec même ne relève pas, et q
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
26ps approche où elles seront atteintes. On peut se demander jusqu’à quel point Ford est conscient des buts et de l’avenir de son
27t qui combat les techniciens imparfaits. Il ne se demande jamais si la technique même la plus perfectionnée mérite les sacrific
28ore que son travail aux lois d’une offre et d’une demande sans rapport avec ses désirs réels, et dont il subit docilement l’abs
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
29d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
30Le contraire de la poésie, bien sûr. Mais on n’en demande pas tant dans les familles. Et qu’importe si la perspective manque so
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
31sait à une femme blonde assise près de lui. Ayant demandé un timbre pour attirer l’attention de la femme blonde — sans résultat
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
32 miraculeusement, gémir n’est pas un argument. Je demande le droit de démolir. Et me l’accorde aussitôt. Sans conditions. Mon r
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
33e nature à légitimer l’énormité de l’effort qu’on demande à ces petits. Là encore, il y a une exagération absurde, une générali
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
34 la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la faveur du tumulte l’un
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
35 crois aussi qu’on ne peut réformer l’absurde. Je demande seulement qu’on m’explique pourquoi il triomphe et se perpétue ; de q
36n publique est pratiquement irréalisable. Ici, je demanderai poliment au lecteur de vouloir bien ne point trop faire la bête, sino
37gré ses ratés assez fréquents. Maintenant je vous demande un peu quel intérêt il y aurait à perfectionner l’instrument, à l’ada
38 Ce serait de l’art pour l’art. On ne peut pas en demander tant aux gouvernements. La réforme scolaire, politiquement, n’est pas
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
39 la congrégation radicale des instituteurs. On me demande encore ce que je mettrais à la place. Et parce que je ne propose rien
40 triomphe grossièrement. J’aurais voulu vous voir demander à un sujet de Louis XIV ce qu’il concevait à la place de la royauté a
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
41ts suivront infailliblement. Par exemple, je vous demande une fois pour toutes si vous tenez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur
42cachées aux agités ; la nature par exemple. Je ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse
26 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
43lais à nos trois amis (qui pourtant n’eussent pas demandé mieux que de reconnaître, etc.) Actuellement, Nietzsche est encore tr
44opposer un effort digne de ce qu’ils furent… Cela demanderait certains sacrifices, certains mépris qui passent tellement la « mesur
45ules César s’imposait de longues marches. Mais ne demandons pas à Barrès de quitter sa chambre, son cigare ou son moi. » 8. « La
46s qui n’est ni chrétien ni disciple de Nietzsche, demandera pourquoi il faut faire la révolution morale. Voilà notre aphorisme dé
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
47 de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander sa revanche contre la mesquinerie morale du milieu… Étrange misère qu
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
48e » et des révoltes au hasard d’un Maldoror. Elle demande une pensée forte et orientée plutôt que ces éclats de voix sarcastiqu
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
49honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordage
50tes-vous venu chercher jusque chez nous ? » On me demandera donc toujours des passeports ? Dussé-je les inventer… Ah ! l’embarras
51? » Ah ! ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
52atrains sont ici précédés de Fragments dont je me demande s’il était bien légitime de les traduire. On a respecté scrupuleuseme
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
53grois. — « Comment peux-tu vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il,
54urquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Philosophale. Peut-être ces deux
32 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
55deux disciplines. Car la science à peine libérée, demande la tête de la métaphysique. Elle n’entend que ses intérêts. Elle eut
56able conduit « au seuil » : et qu’irions-nous lui demander de plus, s’il laisse en blanc la place de Dieu. Mais où trouver les l
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
57lles prises, en effet, dispose cet idéalisme ? se demande M. G. Marcel. L’orgueil tout d’abord, je n’hésite pas à le déclarer.
58u en enfant : il y a lieu de s’attrister. Si vous demandez au philosophe de quel droit il pratique cet étrange sectionnement, il
59hrétien, qui sait un peu ce qu’est ce monstre, se demande, songeant à l’Europe, s’il y aura dix justes dans Sodome. 12. Aden
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
60ringante et bariolée. Il y a là quelque mystère ; demandons-en l’explication à la Préface d’un si brillant catalogue. Parce qu’i
61our nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand af
62tes nés dans le protestantisme. Et l’on pourra se demander alors : qu’y a-t-il de spécifiquement protestant chez ces peintres ?
63e. Certains critiques de cette exposition se sont demandé non sans ironie où était le calvinisme dans tout ceci. Eussent-ils po
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
64s non plus ; mais je sais que c’est beaucoup leur demander. » Eh bien ! non, c’est au contraire décharger ces critiques d’une tâ
65s gens de cette sorte, mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doctrine ?). Voici quelques traits amusants ou cruels q
66glise le dimanche, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la même tante Harriet a ce mo
67nent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée. Admirables dialogues, déchirants et triomphants, qui
68Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seulement de prier pour moi, car j’ai parfois la sensation que ma mis
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
69ster est-il vraiment de la lignée des Apôtres, se demande-t-il ? Les prêtres sont-ils, dans le vrai sens du mot, les successeurs
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
70 retourner chez lui la nuit même, et après s’être demandé avec quelque anxiété comment il ferait face aux dépenses du voyage, i
71La bonté est le sel de la vie. L’organisme social demande des sacrifices pour l’amour des vivants. » Le conflit intérieur s’in
72 actuel, si ce n’est par une révolution ? Je vous demande de me dire clairement votre pensée à ce sujet. Eiichi se taisait. Une
73hrier du jardin, joyeux et insouciants. Eiichi se demanda s’il y avait des procureurs dans le monde des moineaux. Il se taisait
38 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
74toutes les guerres sont défensives. Quelqu’un me demandait, à la sortie : « Avez-vous jamais vu un soldat défensif ? Comment est
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
75la révolution nécessaire ». Certes, on ne saurait demander à un recueil d’essais réunis après coup de fournir une doctrine. Mais
76us vaste, la religion, que cela regarde. M. Nizan demande inlassablement ce que les philosophes bourgeois font et comptent fair
77omptent faire pour les hommes. Très bien. Nous le demandons aussi. (Nous avons même un scepticisme plus profond que le sien à l’e
78philosophie.) Mais ensuite, et à notre tour, nous demanderons : que fait, que compte faire M. Nizan pour les hommes ? — Il compte l
79tidienne, répète M. Nizan. Et il propose Marx. Je demande en quoi Marx peut nous aider à vivre, à mourir. Je demande à M. Nizan
80n quoi Marx peut nous aider à vivre, à mourir. Je demande à M. Nizan, qui est marxiste, si la lecture et la pratique de Marx pe
81est à chaque instant total, éternel et urgent. Je demande à M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les
82ible et réelle dans le message évangélique. Et je demande maintenant aux chrétiens s’ils le savent eux-mêmes ; s’ils prouvent q
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
83re seul critère de cohérence. C’est dire que nous demandons aux œuvres que nous aimons de témoigner d’une certaine force de révol
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
84laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invit
85 des nations, les intérêts (?) du monde. Sylveire demande : que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « 
42 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
86u ciel ou qu’elle éclate dans les choses, on nous demande seulement l’acte de la saisir dans son impérieuse évidence et dans sa
43 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
87c’est à l’Orient, d’instinct, que cette pensée va demander non point seulement sa revanche, mais sa mort et son devenir.   Ne po
44 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
88 fois de plus manquait le rendez-vous que j’avais demandé au hasard d’arranger. Mais le thème de la Barcarolle s’empare bientôt
89mprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi. Mais sans doute évadé dans son rêve, beaucoup p
90si. La fidélité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des
91omme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? demanda-t-il. Moi pas. D’ailleurs j’ai oublié mes clefs il y a très longtemps,
92 semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sorte
45 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
93honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordage
94out prix il vous faut un prétexte avouable… On me demandera donc toujours des passeports ? Dussè-je les inventer… Ah ! l’embarras
95» — Ah ! ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur
96grois. — « Comment peux-tu vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il,
97urquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Philosophale. Peut-être ces deux
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
98 réflexion confiante et substantielle… Qu’irai-je demander d’autre à cette « Germanie aimée »18. Ah ! les livres nous avaient bi
99 ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et de la moutarde douce. Le journal
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
100Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’o
101ue de sens. Mais au nom de la dignité humaine, je demande que les journalistes cessent de déverser sur une classe qu’ils ne peu
48 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
102 « chrétienté » est sécularisée, et qu’on ne peut demander à ce siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a
49 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
103e elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il demande aux livres autre chose que ce que peut lui offrir le conte du journal
104lui offrir le conte du journal, c’est-à-dire s’il demande une nourriture rapidement assimilable, mais tout de même reconstituan
105eois qui rentre chez lui après 8 heures de bureau demande aux livres une évasion facile hors de la médiocre existence quotidien
106mée, comme les fusées d’une fête intempestive. On demande des lumières qui ne soient plus seulement aveuglantes. On voudrait êt
50 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
107: « Je ne comprends plus ! » En réalité, ils nous demandent des thèmes de discussion, c’est-à-dire des prétextes à différer toute
108 des ordres 1. Celui qui veut vraiment agir ne demande pas d’abord un programme, mais d’abord une force. On peut affirmer sa
109e qui est dans la foi sait bien qu’il n’y a pas à demander de « solutions pratiques », car la foi est précisément une force qui
110espace : voici ce que tu dois faire. À celui qui demande : que dois-je faire ? le chrétien n’a donc rien à répondre, en princi
111ore que vous ne l’imaginez peut-être, car si vous demandez des solutions pratiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas hu
112 point justement, et nulle part ailleurs. On nous demande des réponses ? Mais nous ne pouvons que mettre et remettre en questio
113aison en est pourtant bien claire. Nous préférons demander aux hommes ces ordres que l’on ne peut attendre que de Dieu : parce q
51 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
114oderne » décontenancée par l’échec de ses idéaux, demande des apaisements ou des directions positives. Faut-il encore ajouter à
52 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
115 d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il convien
53 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
116 pas de satisfaire nous promettons d’envoyer, sur demande, des précisions et les numéros de l’Officiel. D’ailleurs ce serait un
54 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
117eurs, à connaître d’une vérité absolue, on put se demander si la philosophie n’allait pas démissionner, purement et simplement.
118 contre les paradoxes de l’existence. Ce que nous demandons à la philosophie, c’est de mettre en forme une problématique réelle,
119ant ce temps, c’est à la théologie que nous irons demander de la pensée, c’est-à-dire de la pensée créatrice, c’est-à-dire de la
120 élargissement » de notre horizon de pensée, nous demandons passionnément et lourdement ce que cela peut bien signifier au concre
55 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
121as pourquoi il est au monde, ni pour quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime
122 parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sangl
123al. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « avantages » humains (Comment donc les connaîtrait-il ? C
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
12415 !… » Les éditeurs s’efforcent de répondre à la demande du public. Il faut des livres faciles, des livres gais, etc. C’est, d
125des livres gais, etc. C’est, disent-ils, ce qu’on demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais saven
126e. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demande
127 gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais
128-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais surtout et d’abord des écriva
129 « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de dem
130 ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si pressé
131 les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si pressé de leur donner à bon marché. Ils s’e
132’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour demander les « remèdes » qu’il faudrait. On ne le leur a pas appris. On a préf
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
133ssaire de le dire… Pour ma part, je me refuse… Je demande à ce qu’on tienne pour un crétin celui qui… » Je prends ces trois déb
134s de phrases élégants et péremptoires, et l’on se demande alors si ce bel « abattage » n’a pas dissimulé, aux yeux des jeunes g
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
135re réalisé, et quel besoin alors d’un deinde. Que demander aux hommes, sinon qu’ils vivent bien ! On se souvient de la noble rép
136réponse de ce proscrit de la Révolution auquel on demandait à son retour en France ce qu’il avait fait en exil : « J’ai vécu, Mon
137l’habitude de s’ignorer, qu’on est en droit de se demander si leur rencontre, à supposer qu’elle se produise, ne signifierait pa
138is, dit l’auteur, « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je, moi qui questionne sur l’être ? »49 (p. 2
59 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
139çu par moi, mais encore d’être reçu quoi qu’il me demande, fût-ce ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur
60 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
140ait, se retourne vers la Nature et s’en aille lui demander précisément ce qu’il lui doit : la révélation salutaire. Il faut voir
61 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
141 Soyez appareillez à respondre à chascun qui vont demande rayson de l’espérance qui est en vous.15 » On n’oserait pas affirmer
142cette indifférence théologique sont tels qu’on se demande parfois si nos temples sont encore fréquentés par des protestants, et
143n nous ». À nos lecteurs comme à nous-mêmes, nous demanderons le simple effort de confronter la doctrine chrétienne telle que les b
62 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
144e sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix
63 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
145s donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat demande qu’on reconnaisse le « fait-nation » et la faillite des international
64 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
146 qui pousse M. Goguel à les décolorer. Et l’on se demande ce qui subsisterait de ses conclusions si on leur appliquait les crit
65 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
147 politique à ce siècle débile et fiévreux ? On se demande alors de quoi je me mêle. Je réponds que je voudrais bien n’avoir jam
66 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
148aussi en l’homme, comme avant. On ne peut pas lui demander de bénir ces idoles dont il nous délivre. On ne peut pas adorer Dieu
67 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
149 « chrétienté » est sécularisée, et qu’on ne peut demander à ce siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a
68 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
150as pourquoi il est au monde, ni pour quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime
151 parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sangl
152al. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « avantages » humains. (Comment donc les connaîtrait-il ?
69 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
153gne, une chemise. On cherche des chefs. Les chefs demandent de la discipline. La discipline exige le sacrifice des libertés perso
70 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
154laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invit
155, des nations, les intérêts (?) du monde. On nous demande : que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le sa
71 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
156e sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix
72 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
157t « réussir », mais vous ne voulez pas qu’on vous demande « à quoi ». C’est peut-être pourquoi vous ratez ? Faire quelque ch
158itent de fous par manière d’injure. Mais la folie demande plutôt des soins que des injures. Cruauté de la politique : non point
159 première transition. L’avènement du régime idéal demandera des siècles de travail, de sacrifices et de police. Nous connaissons
73 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
160iciens ou en opportunistes, comme certains qui se demandent encore, par exemple, s’il est de gauche ou de droite, alors qu’il est
161laquelle il n’y a plus ni Juifs ni Grecs. Elle ne demande pas : que crois-tu ? qu’espères-tu ? mais elle demande : quels sont t
162de pas : que crois-tu ? qu’espères-tu ? mais elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et de
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
163 d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il convien
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
164e que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. Traditionnellement, la politique est, d’un
165es intellectuels… À ceux qui nous diront cela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené u
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
166ine de lutte politique. Faire la révolution, cela demande un effort un peu plus grand, et d’une autre nature, que l’effort de s
77 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
167ns sujets mériteraient à peine 50 pages, d’autres demandent trois volumes… Mais Adolphe ou l’Idiot seraient aujourd’hui des « com
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
168t la Commission de l’enseignement de l’Exposition demandent que, parmi les palais prévus pour 1937, il y en ait un destiné à la P
169nes, observons le présent tel que nous le vivons. Demandons-nous comment la surestimation cartésienne de l’esprit (exagérée jusqu
170t-il faire parmi nous ? Qu’est-ce que la vérité ? demande encore Pilate. (Il lui tend encore cette perche !) Mais l’homme ne ré
171n ce Palais de l’Esprit ? S’ils y parviennent, je demande la parole. Je ne me propose pas du tout de décevoir ce goût de positi
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
172 que reste-t-il de la vie chrétienne ? Je vous le demande ! Mme Nicodème (sèchement). — C’est exactement ce que je pense. Un
173 seulement d’agiter des pensées… Eh bien, je vous demande si nous faisons autre chose ? Oui, même quand nous condamnons Nicodèm
80 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
174saura mesurer la valeur. ⁂ Qu’est-ce que la foi ? demandait Kierkegaard dans Crainte et Tremblement. Qu’est-ce que la vie chrétie
175et Tremblement. Qu’est-ce que la vie chrétienne ? demande Karl Barth dans Culte raisonnable dont le titre contraste singulièrem
176ne passion convaincante. De divers côtés l’on m’a demandé de préciser, à propos d’une de mes récentes chroniques, ce qu’il fall
81 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
177e qu’on lit ces dames. Pour quel Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œuvre est pour beaucoup dans l’intérêt que je p
82 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
178n conquérante de la beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pays. « Pacifiste » ? Aujourd’hui, il n’y a plus que les pa
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
179 — pour ne mentionner qu’un exemple — que nous ne demanderons pas à nos adhérents de devenir des « révolutionnaires professionnels 
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
180tre serait la négation de tout ce qui précède. Il demande que l’argent soit remis à son équipe d’éducateurs, et ceci pour qu’el
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
181aussi bien qu’à sa Révocation tant décriée. On se demande par quelle aberration nos manuels d’histoire — le très piteux Malet a
86 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
182nche qui passe sur un village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en retirent les survivants ! Al
183la France. Qu’aurions-nous à y gagner, je vous le demande ? Moi. — En effet. Mais contre la Russie ? Lui. — C’est autre chose
87 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
184nsformation radicale de toutes choses. Et je vous demande, maintenant, si l’on a le droit de se mettre en route avant d’avoir p
185lièrement le problème dernier de l’action ? Et je demande encore : qui donc osera poser ces grandes questions dernières, si ce
186mier rang : le succès même lui est subordonné. Je demande où est le parti qui peut en dire autant. Je demande où les chrétiens
187mande où est le parti qui peut en dire autant. Je demande où les chrétiens trouveraient une chance plus concrète, une meilleure
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
188n. On se passait un journal, une lorgnette. On se demandait l’heure. Des fifres jouaient, accompagnés par le roulement monotone d
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
189cidentales. Sinon, il sera toujours temps d’aller demander là-bas ce qui nous manque. II. Leçon de dictature De tout ce qu
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
190autocritique soviétique de ne consister « qu’à se demander si ceci ou cela est dans la ligne ou ne l’est pas. Ce n’est pas elle,
191heur à qui chercherait à pousser plus loin ! » Je demande alors si Gide pratique cette espèce-là d’autocritique, — ou s’il ente
91 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
192n de notre raison ? Au point qu’on en arrive à se demander pourquoi le Christ a dû mourir pour triompher de notre péché, alors q
193nt. Et je me sentirai d’autant plus libre de leur demander sérieusement, c’est-à-dire sans aucune intention polémique, ce qu’ils
194ement, la tradition est index sui et falsi. On se demande alors sur quelle base « objective » ou « subjective » les docteurs ca
92 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
195 ici un peu de théologie et un peu de logique, je demanderai à M. Benda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont j
93 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
196 vos ordres avant que l’idée vous vien[ne] de lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avan
197u la confirmation par le moyen d’un vote général, demandé par un groupe de citoyens, d’une loi ou un projet de loi. Là où le re
94 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
198e que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. En France44, elle est devenue la science o
199es intellectuels… À ceux qui nous diront cela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené u
200RSS qui veut faire mieux que l’Amérique et qui ne demande rien de moins à ses ingénieurs que d’établir les plans du paradis ter
95 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
201te d’un « problème » précis, il est prudent de se demander d’abord si vraiment ce problème se pose — ou si l’auteur tout simplem
202 Bohême : il s’arrête au milieu de la campagne et demande : « De quoi s’agit-il ? » Or, c’était justement la question qu’on ava
203opose. Ainsi le problème de la culture. Quelqu’un demande : à quoi sert-elle ? et déjà la crise est ouverte. Insuffisance de
204culture est en pleine décadence. Et maintenant je demande qu’elle s’abaisse ! Guérir une décadence par un abaissement, voilà qu
205oilà le sens et la limite de l’abaissement que je demande. D’un symptôme de décadence Pour mesurer la décadence de la cul
206rvation acceptent, ne fût-ce qu’un instant, de se demander si leur doute ne fournit pas une preuve supplémentaire de la décadenc
96 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
207de du point de vue de la culture. Mais on peut se demander sérieusement si ce premier progrès suffit, et si cette analyse morale
97 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
208IFatalités du rationalisme bourgeois Si l’on se demande quel est le principe central de notre société bourgeoise, son lieu co
98 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
209identales. Si non, il sera toujours temps d’aller demander là-bas ce qui nous manque. 37. Pas tous d’ailleurs, ni les plus mar
99 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
210est encore loin d’être de mode67. Et l’on peut se demander parfois s’il faut vraiment souhaiter qu’il se répande et se vulgarise
211arriveront jamais au oui ou au non, au choix. Ils demanderont le délai nécessaire pour aller traduire la question dans leur vocabul
212t agir doit aimer ses outils. Non, je ne vais pas demander qu’on détruise les machines et je n’ai pas le moindre mépris pour les
213s balances, surtout si elles sont justes. Mais je demande qu’on prenne tous ces outils pour ce qu’ils sont, non pour des règles
100 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
214On a pris l’habitude du frisson politique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence.
215sse de simples gestes mécaniques87. Après quoi je demanderais ce que peut bien signifier une culture qui considère que l’action est
216 la culture, est d’abord une question de mots. On demande des mots d’ordre ? Encore faut-il que les mots aient un sens, un poid
217e ce qui pourrait désespérer l’espèce d’homme qui demande à la lecture une évasion, un stupéfiant, une justification du monde i
218nter certains d’entre nous. Et par exemple, je me demande sérieusement si, dans nos conditions, ce nous qu’on nous propose pour