1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longuement d’un des poètes auxquels notre temps doi
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 une partie du Paradis à l’ombre des épées 1, son dernier livre, est consacrée à « fondre dans une unité supérieure » l’antinom
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
3925)b Sous une « vague de rêves », la logique, dernier agent de liaison de nos esprits, va périr. C’est du moins ce que proc
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
4s accumulent les documents. La littérature de ces dernières années n’est qu’une forme de reportage international. L’Europe menant
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
5onnaires y faisaient pourtant bon ménage avec les derniers champions du naturalisme puisqu’au début Fischer publia Zola et Ibsen
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
6 saurais résumer les nombreuses péripéties de son dernier roman sans exposer et discuter toutes les idées qu’elles illustrent.
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7ture. Jacques Rivière s’y appliqua dans un de ses derniers articles 2. Il rendait responsable de tout le « mal », le Romantisme
8au besoin d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est
9. Mais pousser une vertu particulière jusqu’à ses dernières conséquences suppose qu’on ait perdu le sens des ensembles rationnels
8 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
10tombeaux et son passé, en curieux avide du secret dernier des choses, lucide, avec une sorte d’acharnement, comme seul il sait
9 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11he encore. On a pourtant l’impression, à voir ses dernières toiles, d’une plus grande certitude intérieure. Les visages sont plus
10 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12e jouait avec la rose. Les dés roulèrent, pour un dernier enjeu. Alors la femme lança sur la table cette rose qui s’effeuilla s
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
13parvient à une certaine puissance de l’effet, aux dernières pages. Il règne dans la Maladère une étrange harmonie entre le climat
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
14 Le tragique du peut-être ; (comme dans l’une des dernières phrases de Sylvie : « Là était le bonheur, peut-être… »). Mais le ton
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
15on nombre de platitudes et de vulgarités pour les derniers chapitres, denses, violents, et dont le profond ricanement se prolong
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
16 est un alibi Nos lèvres sitôt que jointes, Ô dernier mensonge tu, Je m’enfuis vers d’autres rêves Où sourient quels anges
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
17du 8 janvier 1927, l’information suivante : Mardi dernier a été célébré en l’église grecque de la rue Georges Bizet le mariage
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
18un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignant d’un doigt impitoyable son flanc déjà meurtri,
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19 Mais nous sommes encore quelques-uns à jouer nos derniers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pou
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
20rant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décè
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
21ématique utilité de liaison qui était leur excuse dernière. Avouons-le : rien de ce qu’on peut exprimer n’a d’importance véritab
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
22 Les derniers jours (juillet 1927)p Ces « cahiers politiques et littéraires »17,
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
23s où s’anéantirent l’honneur et la fortune de ses derniers rédacteurs, notre Revue-phénix s’élance avec une ardeur rajeunie d’un
22 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
24comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango. Notre encombrante conquête revint s’asseoir auprè
25e fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière auto, extraordinairement silencieuse, absolument silencieuse fila dev
23 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
26ion et les intellectuels (novembre 1928)at Les derniers écrits des surréalistes débattent la question de savoir s’ils vont se
24 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
27monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une nature dont l’usine lui a fait
25 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
28et austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre assez troublant et qu’on a trop peu remarqué —, Jean Casso
29ais ils ne sont jamais méchants, et seulement aux dernières pages du livre, un peu amers… On voudrait un livre de Cassou qui ne s
26 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
30et tout cela finira bien par s’arranger, comme au dernier acte d’une opérette. Ce peuple s’est résigné avec une facilité incroy
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
31sévit dans le monde depuis le xviiie (depuis les dernières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32ts arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre
33rait mourir dans la totalité du monde, effacer ta dernière différence, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et conscient
29 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
34 moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans un
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35 l’existence d’une femme qui ne cesse, jusqu’à sa dernière heure, d’aimer et de souffrir par son amour. C’était là choisir un su
36’est pas un auteur qui s’arroge un petit jugement dernier de ses personnages, comme le moraliste s’arroge le pouvoir de séparer
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
37gile selon saint Matthieu, du premier chapitre au dernier, priant continuellement pour obtenir la grâce de devenir capable de s
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
38ère. Nul besoin de citer à la barre d’un jugement dernier anticipé un esprit qui s’honore — on excusera le jeu de mots — d’être
39pectacle de l’autojustification obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent dispropor
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
40serait-il pas frappant, en effet, d’appliquer ses dernières lignes à des œuvres récentes comme les Faux-monnayeurs de Gide, ou Co
34 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
41atifs de ces récits (Dieu et le sommeil, Les Fins Dernières) l’on assiste à un réveil, explosion de révolte ou de joie, tellement
35 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
42pes » de 89 ou les commanditaires de la prochaine dernière ? Il reste que les arguments, les témoignages apportés, la plaidoirie
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
43 l’immensité de sa grandeur » comme il est dit au dernier psaume. 28. Denis Saurat, dans la Nouvelle Revue française et Mars
37 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
44dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe étern
45iel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières ruses de la sécurité. ⁂ Il faut les entendre parler du « Protestantis
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
46 de la vie ». Le communisme qui règne au jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin et le Commencement « sont en
47able, c’est l’arrêt absolu, suprême : le Jugement dernier. Le sens de l’actuelle crise apparaît ainsi manifeste : un jugement s
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
48son existence, et c’est leur chœur qui chante une dernière fois la loi, au moment où il reçoit la grâce de lui échapper : « Wer
49asion de réaliser sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons sur ce t
50agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationalisme agressif qu’il oppose aux
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
51 un point d’application : la personne. Tel est en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici, je ne
41 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
52it d’affirmer rien de certain » touchant les fins dernières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la question. La cout
42 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
53r, — encore un paradis perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre dernière gravité. C’était encore vivre sa vie. Mais ils s
54is perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre dernière gravité. C’était encore vivre sa vie. Mais ils s’achètent des Bugatti
55 nous rendre le silence et la lenteur des choses. Derniers refuges, vastes auberges de la Souabe où l’on chantait les chœurs de
43 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
56comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango. Notre encombrante conquête revint s’asseoir auprè
57e fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière auto, extraordinairement silencieuse, absolument silencieuse fila dev
44 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
58ts arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre
59rait mourir dans la totalité du monde, effacer ta dernière différence, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et conscient
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
60e comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longuement d’un des poètes auxquels notre temps doi
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
61 tous les prétextes, de secouer sa pipe quand les dernières bouffées deviennent écœurantes, de s’étirer alors et de considérer le
62 je n’éprouverai pas de l’amertume à voir que mes derniers désirs même ne sont pas accomplis. Tant que je serai étendu dans la m
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
63lus concrète de l’égarement des esprits au siècle dernier. Qui dit style d’abord dit sacrifice à une vue de l’esprit. Qui dit c
48 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
64 moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans un
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
65ise De même que le « spiritualisme » du siècle dernier mérite et conditionne le « matérialisme » de ce siècle, de même que c
50 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
66s, que les Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers temps. Et c’est là que gît l’explication du goût pour l’idéologie que
51 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
67 Dialectique des fins dernières (juillet 1933)d L’honnêteté la plus élémentaire oblige à reconnaît
68 acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’
69uspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’il permet ? Et le rendement créateur d
70sion chère à Karl Barth, se rapporte aux réalités dernières. Qu’y a-t-il donc entre ce non dernier et tous nos sic et non ? Qu’y
71réalités dernières. Qu’y a-t-il donc entre ce non dernier et tous nos sic et non ? Qu’y a-t-il entre cette condamnation globale
72tation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dernier et tous nos sic et non, qu’y a-t-il entre cette justification totale
73instant dont nulle morale ne peut prévoir le sens dernier. ⁂ Une synthèse qui précède et dépasse à la fois l’antithèse et la th
74ler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seulement notre recherche, mais en même temps, si elle es
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
75éché de peur : mourrai-je sur la rive Lorsque mon dernier fil aura été filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à ma mort ton Soleil Re
53 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
76ponse qui ne veut s’adresser qu’à ces « questions dernières » de notre vie, celle devant lesquelles nous fuyons toujours — et c’e
54 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
77 clerc-qui-ne-trahit-pas, dans le ciel des Idées, dernier asile pour les démissionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous
55 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
78l fait des hommes les plus nobles ? Dans l’un des derniers cahiers de Maurice Barrès on trouve une triste et désarmante confiden
56 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
79e cohérente. On a cité dans les Débats, ces jours derniers, les écrits de MM. Fernandez2 et Guéhenno. Si intéressants et précis
80eux auteurs aient eu le courage d’aller jusqu’aux dernières conséquences de leur refus du transcendant. Le communisme seul a pous
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
81nt au sens dévié de l’individualisme politique. « Dernière heure de l’État, première heure des hommes. » Nous dirons première he
82ites en apparence. Enfin pour liquider l’une des dernières « valeurs » du romantisme, je proposerais d’ériger en vertu le mépris
58 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
83ce à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) — de ceux qui écriven
59 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
84enons de parcourir, il faut ajouter maintenant un dernier terme qui la résume toute entière : c’est le terme d’incarnation. Si
85 la notion de l’individu. L’individu est le terme dernier de la division objective d’une société au sens des sociologues. Il jo
86ôle que jouait l’atome aux yeux des physiciens du dernier siècle : il est l’élément insécable qui marque la limite de décomposi
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
87ué ? Alors que cette confusion désirée revient en dernière analyse au refus pur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se p
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
88t si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favo
89ême temps, il est polythéiste et superstitieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu e
90ence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent au
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
91cur pressentiment d’un tel péril qui explique, en dernière analyse, la méfiance réciproque dont je viens d’indiquer l’un des sym
92ffirmation paradoxale que les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside dans la misère. C’est ce renversemen
63 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
93ndividu. Il n’est que de les mesurer à la réalité dernière de l’homme. Qu’est-ce que l’homme ? Une créature. Qu’est-ce que son o
94, quitte à fleurir ensuite la tombe du « héros », dernière insulte62. Il s’agit de savoir maintenant au nom de quoi tu agiras, s
95essent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoi
96?). Ou bien seulement nous a-t-il délivrés de nos derniers prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exi
97a-t-il délivrés de nos derniers prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit
64 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
98e quelle communauté. Le « fait nation », dans les dernières phrases de Pillau, n’apparaît-il pas lié au seul malheur des hommes ?
65 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
99y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence déborde les limites de l’incarnation personnelle. O
66 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
100itations, richesses du sous-sol ; par une charité dernière, jardin public. Mais cette forme grossière de la mutilation cosmique
101Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève. C’est toute la simple grandeur calvinienne retrou
67 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
102es dans la piété de nos églises au cours des deux derniers siècles. Non seulement on voit des pasteurs prêcher l’équivalent de l
68 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
103Il y eut une école littéraire, à la fin du siècle dernier, pour soutenir que la réalité c’est le terne train-train des journées
69 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
104lle que l’on se fait de nos climats ? Et voici un dernier argument. Prenez une liste des romanciers français contemporains. Vou
70 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
105fait réfléchir, semble-t-il. Nous serons bien les derniers à nous en plaindre. Nous avons pris un peu d’avance : ils rejoindront
71 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
106u dynamisme qu’il suscitait, et il est mort l’été dernier, dans cet élan qui va s’épanouir. Ce révolutionnaire était un homme t
107 avait ajouté de sa main, sur les épreuves de son dernier ouvrage, une conclusion qui nous apparaît doublement prophétique. Rap
72 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
108s avec un sérieux décisif, et qui coupe court aux dernières pirouettes. Il y a un sentiment très juste dans le goût du pratique,
73 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
109 5.En dernier ressort Quel que soit le dégoût qu’inspire au clerc l’action publiq
110e pour des moyens, et c’est pour oublier les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous les moyens
74 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
111t si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favo
112ême temps, il est polythéiste et superstitieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu e
113ence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent au
75 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
114ore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ressort, remettre le pouvoir à quelques-uns… Mais le seul mot d’oliga
115» ne soit qu’une forme de l’esprit bourgeois, une dernière survivance du spiritualisme, de la « belle âme », et, pour tout dire,
76 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
116ture ! » Mais le marxisme, à la suite surtout des derniers écrits de Marx, a été beaucoup plus loin que son indignation première
117e français, dont les marxistes seraient ainsi les derniers défenseurs au xxe siècle. Un spirituel qui ne vient qu’ensuite, c’es
77 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
118le humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme, en même temps qu’elle connaît et saisit l’homme
78 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
119dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe étern
120iel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières ruses de la sécurité. ⁂ Qu’est-ce donc pour nous que l’effort humain 
79 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
121e le communiste et le chrétien, il y a cet humour dernier, irréductible, et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le comm
80 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
122mble pas que ces deux auteurs aient été jusqu’aux dernières conséquences de leur refus du transcendant.35 Le communisme seul a p
81 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
123un point d’application : la personne. Tel est, en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici ; je ne
82 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
124e dit donc l’Évangile ? « Les premiers seront les derniers », c’est-à-dire : ce que l’homme place au premier rang d’un « ordre »
125g d’un « ordre » humain et rien qu’humain sera au dernier rang de l’ordre spirituel, que Dieu ordonne. Et encore : le plus gran
126té. Il dit simplement que les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers — dans le Royaume de Dieu. Il adresse à
127ment que les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers — dans le Royaume de Dieu. Il adresse à chaque homme une
83 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
128ommun, phénomène typiquement individualiste69. Un dernier exemple vous fera sentir, je crois, toute l’importance pratique de ce
84 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
129ise De même que le « spiritualisme » du siècle dernier mérite et conditionne le « matérialisme » de ce siècle, de même que c
85 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
130il retrouve l’étudiante et l’épouse en vitesse au dernier paragraphe. Tout cela d’une vérité proprement désarmante. M. Meunier
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
131 Sacrifice et fidélité, voilà ce qui définit leur dernière dignité d’Allemands dans les tortures qu’un destin absurde leur réser
132ope menacée par tous les peuples de couleur ? Aux dernières pages, nous voyons Bell, le chef du groupe, agoniser dans une tranché
133’Edschmid. Je ne lui vois d’analogue que dans les derniers romans de Malraux. Même sens de la fraternité tragique, même goût des
134esque à bout portant, etc.), où l’homme avoue ses dernières ressources de sacrifice. Mais il faut se représenter un Malraux qui a
87 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
135ment dramatique, l’on puisse attribuer les quinze dernières pages de ce livre, où l’on retrouve parfois le ton des grandes utopie
88 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
136s ; vu la panique nationaliste dont la culture du dernier siècle est responsable ; vu l’intérêt que présenterait pour l’humanit
137éalisable sous un patronage officiel. Exposer les dernières inventions mécaniques, ouvrir une bibliothèque de plus, chatouiller a
89 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
138? Est-ce mépris tout simplement ? Ou bien plutôt, dernier défi, secrète angoisse de ne pouvoir parvenir lui-même à prendre le r
139é du positivisme primaire qui régna sur le siècle dernier, et dont l’œuvre de Nietzsche a subi trop souvent les atteintes. Dans
90 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
140Et je l’atteste ! Oui, je l’attesterai jusqu’à ma dernière heure… Car elle viendra, cette heure absurde. J’ai vu… Mais qu’ai-je
91 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
141héologien projette une vive lumière sur le secret dernier du message d’un romancier : Dostoïevski. Prenons-y garde, une nouvell
142mple. Car enfin il n’a pas tué : Dieu l’arrête au dernier moment et lui montre un bélier prêt pour le sacrifice… On célèbre la
143t de la vie de la foi que se posent les questions dernières. Mais cette vision de l’homme sans cesse mis en question par l’Autre
144s leur maladie justement, percevant leur question dernière, ils découvrent leur véritable guérison. Ces phrases résument fort b
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
145is à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État, mais la
93 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
146s guerres du Languedoc entre Rohan et Richelieu — dernières luttes du fédéralisme contre la conception maniaque de l’unité —, on
94 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
147nnent quelque vitalité, soit qu’ils subissent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se d
148lonel. Que veut-il ? Un petit volume paru l’hiver dernier, Service public, nous l’a malheureusement appris. Ayant groupé cent c
149elle-là même que défendirent les intellectuels du dernier siècle, et qui nous vaut la Grande Presse, l’éloquence parlementaire
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
150 Un jeune allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues…
96 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
151tzsche n’a pas voulu distinguer et saisir le sens dernier de cette transformation. (Exemples : le chapitre « Femmes » dans les
152mour, ni sa haine, ni sa peur, ni sa joie, ni ses derniers défis. C’est ainsi qu’il exprime dans un style vraiment noble et trag
153n œuvre. Et c’est d’une infernale panique que ses derniers billets trahissent l’invasion. Quel homme a vécu pareil drame ? Décou
97 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
154 ! Par lui, la forme de ce monde, et sa puissance dernière, la mort, sont absolument dominées. C’en est fait ! depuis 19 siècles
155d’esquisser à grands traits, c’est celle des fins dernières de l’action du chrétien. C’est la triple question que le peintre Gaug
156 chacun de leurs gestes pose la question des fins dernières de l’homme, et cela, qu’ils le veuillent ou non ? Et s’ils le voient,
157nt-ils encore éluder si cavalièrement le problème dernier de l’action ? Et je demande encore : qui donc osera poser ces grandes
158core : qui donc osera poser ces grandes questions dernières, si ce n’est le chrétien, dans la cité contemporaine ? Et s’il ne le
159 bien des cas. Mais les motifs premiers, les buts derniers sont autres. Et ce sont ces motifs et ces buts qui doivent donner aux
160 mon second exemple. Un écrivain américain de ces dernières années, l’un des porte-paroles de la nouvelle génération en pleine ré
161reprendre les choses à la base, dans leur réalité dernière, métaphysique et religieuse. Qui aura ce courage, si les chrétiens ne
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
162te farce inventée par la bourgeoisie, en guise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais v
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
163e voix. Celui qui se refuse à poser les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on t
164re. Maintenant il y va de notre tout. La question dernière est posée : celle de notre destination. Le silence perd alors son pou
165ttendons qu’il aille jusqu’au terme. Le fondement dernier de la personne est témoignage. Témoigner, c’est peut-être risquer en
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
166ce, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’u
167 d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsom
168boles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utilisent, qui
169 suffit à le justifier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toi
170fier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toile de fond de tous
171lairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, au nom d’un