1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1ie ; de rendre toutes mes forces complices de mon destin. D’abord donc, choisir Mes instincts, ensuite, les éduquer, selon des
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2es ou misérables, passionnées. Mais bientôt : — « Destin, s’écria-t-il, tu pourrais me remercier. Vois quels chemins de perdit
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
3t que cette bourgeoisie fatiguée, et de suivre le destin que vous m’avez assigné à force de m’humilier et de me craindre. »
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4 vous blessant. Des choses dures, amères comme un destin, comme le goût d’une pierre rêche sur ta langue et grinçante sous ta
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5eflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met à m’expliquer des signes, des généalogies éto
6 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
6n meurt. Étoile de jour Il naissait à son destin des rayons glissent et rient c’est la caresse des anges parmi les for
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
7quer d’autant plus librement qu’ils trahissent le destin profond de l’instruction publique, qu’ils trahissent leur mission off
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8mbre. Mais moi qui cherche un Objet Inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui me voue à toutes les magies ! Les désirs les plus i
9 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
9s voici « gagnés » par l’un des éléments de notre destin. La composante matérielle vient de l’emporter. Elle est en passe de g
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
10ure composent en définitive une méditation sur le destin de l’homme. Chez Perken comme chez Garine, même héroïsme dépourvu d’i
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
11ois la voix d’un de nos aînés, interrogeant notre destin, lui poser en face des questions d’une accablante simplicité. Me trom
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
12selle des réactions profondes de l’âme devant son destin m’autorise à cette confrontation et me persuade de son intérêt humain
13ualité nouvelle de silence. Encore faut-il que le destin favorise concrètement cette assomption intérieure. Par quel « hasard 
14 en enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de Goethe est d’avoir su vieillir, cel
15the à force de pureté dans la réalisation de leur destin. Rimbaud est notre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragi
13 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
16’achètent des Bugatti pour brûler les étapes d’un destin qu’ils pressentent absurde. Rien désormais ne pourra plus nous rendre
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
17eflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des signes, des généalogi
15 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
18mbre. Mais moi qui cherche un Objet inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui me voue à toutes les magies ! Les désirs les plus i
16 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
19nez-vous de la comtesse. Va-t-elle apostropher le destin ou pousser de beaux cris raciniens ? Elle envoie le capitaine au chât
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
20 qui jouent leur rôle d’hommes et qui créent leur destin : ceux-là seuls sont les dramatis personae, ceux-là seuls sont présen
21une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’est ce que nul ne peut voir ni n
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
22 Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)q Depuis des ann
23ns la question de l’homme, du rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du destin du siècle, tout se simplifie aussitôt ;
24 rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du destin du siècle, tout se simplifie aussitôt ; et si, faisant un pas de plus
25 un pas de plus, nous posons la question de notre destin personnel en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaî
26la question de notre destin personnel en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le
27ons pas : le risque est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle ! Expression curieuse et bien moderne ! Si nous y regardons
28s voir que le simple assemblage de ces deux mots, destin et siècle, contient peut-être le secret de tout le mal dont nous souf
29ple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut av
30peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en
31destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est différent des autres hommes. Napolé
32des autres hommes. Napoléon, César, Lénine ont un destin. Mais aussi chacun de nous a un destin ; dans la mesure où chacun de
33ine ont un destin. Mais aussi chacun de nous a un destin ; dans la mesure où chacun de nous possède une raison d’être, quelle
34dmet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a pris l’habitude d’attribuer une sorte de valeur ind
35e quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, des
36. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du
37destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le desti
38disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le d
39ns, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui so
40, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui sont — en fin de compte — d
41stin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui sont — en fin de compte — des abstractions. Et je le r
42 répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l’habitude de les considérer comme autan
43ères, les habitudes, les intentions secrètes, les destins. Notre siècle, en tant que siècle, est athée, totalement athée, et co
44 et déterminées par notre classe [ou] notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître qu’en ce
45e classe [ou] notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître qu’en cette année 1934, l’homme
46re, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du prolétariat ou de la race aryenne, et toutes vos inquié
47 jette des millions de nos contemporains dans les destins du siècle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant le destin partic
48cle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant le destin particulier et la responsabilité de chacun. Les brigadiers de choc et
49 Et voilà le dernier anneau de la chaîne de notre destin. Abrégeons, car, avec l’argent nous n’en finirions pas. L’argent est
50est dans tout, il est tout et tous le servent. ⁂ Destin du siècle, destin des ismes, dévorants et inhumains. Je voudrais, ava
51est tout et tous le servent. ⁂ Destin du siècle, destin des ismes, dévorants et inhumains. Je voudrais, avant de poursuivre,
52 libéraux, c’était, par excellence, un homme sans destin, un homme sans vocation ni raison d’être, un homme dont le monde n’ex
53’est parce que l’individu des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’il n’avait pas de
54du des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’il n’avait pas de vocation, qu’il a voulu
55t toujours une solidarité catastrophique. Oui, le destin du siècle, le destin des ismes, ne nous laisse rien prévoir d’autre q
56rité catastrophique. Oui, le destin du siècle, le destin des ismes, ne nous laisse rien prévoir d’autre qu’un monde chaotique
57décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? I
58d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? Irresponsable ou resp
59pas les diviser, ni abdiquer sous leur implacable destin. Ceux qui l’ont fait et qui le font encore, je vois bien ce qui les p
60ude démissionnaire de l’homme en fuite devant son destin. Eh bien ! la personne à son tour n’est rien d’autre que l’attitude c
61rez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne au destin collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle
62le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel, et fonde aussi la seule société possible. Ne nous y trompo
63u dans notre monde. Lui seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui
64de le désespoir de l’homme qui ne connaît pas son destin. Après tout, l’homme désespéré, ce qu’il veut, ce n’est pas une expli
65Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire pour l’arracher à sa misère
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
66ire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela va au martyre, dans le monde qu’on nous prépare ? Il
67étouffer le scandale de cette mort qui définit le destin de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique a tué Kierkegaard, ell
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
68 Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)u Le meilleur livre de l’année. Je crois bi
69e. Voilà qui donne l’idée d’un roman d’aventures. Destin allemand est bien, entre autres, un roman d’aventures, et même d’une
70timent-là ; l’absurdité de sa vie, l’absurdité du destin qu’on subit. Arrachés de leur terre et de leur peuple, ils s’en vont
71tion de leur nation, saura leur dire le mot de ce destin. « Nous avons perdu la guerre, Bell, et dans la situation où nous som
72uels on joue sa propre existence intérieure. » Le destin de ces déracinés, ce sera désormais de porter en eux-mêmes l’image tr
73 tête haute pour l’Allemagne, et de participer au destin qui lui était échu pour un temps. Ce destin qui obligeait l’Allemagne
74er au destin qui lui était échu pour un temps. Ce destin qui obligeait l’Allemagne, après la guerre, à vivre dans un état de g
75tional et de ce qui est plus généralement humain. Destin allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». Et plusie
76plus belles peut-être — pourraient s’appliquer au destin de n’importe quelle nation, de n’importe quelle communauté. Le « fait
77le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’homme que sous l’aspect du s
78s plus graves pour notre avenir immédiat. Mais ce Destin allemand évoque bien d’autres questions. Edschmid a fait le tour du m
79naux qui nous apprendront tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple. Il fau
80 que pour leur atmosphère et leur tension65, à ce Destin allemand, qui, toutefois, les domine. Edschmid est plus viril, plus m
81qu’Edschmid est le plus authentique. Il y a, dans Destin allemand, un timbre de voix métallique, une sobriété amère et courage
21 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
82 Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)h Qu’un homme perde le
83 Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)h Qu’un homme perde le sens de son destin p
84? (mai 1934)h Qu’un homme perde le sens de son destin particulier, il se met fatalement à croire aux destins anonymes et co
85in particulier, il se met fatalement à croire aux destins anonymes et collectifs. C’est ainsi qu’on nous parle du « destin du s
86 et collectifs. C’est ainsi qu’on nous parle du « destin du siècle » avec des yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette
87en naturelle : Comment un siècle peut-il avoir un destin ?i Le destin, c’est le fait d’une personne. Croire à la réalité du «
88 Comment un siècle peut-il avoir un destin ?i Le destin, c’est le fait d’une personne. Croire à la réalité du « destin » souv
89 le fait d’une personne. Croire à la réalité du « destin » souverain de la masse, de la classe, de la nation, du capital ou de
90’État, — car c’est de tout cela que se compose le destin du siècle, — c’est témoigner tout simplement de son abdication person
91voulons que l’homme redevienne responsable de son destin particulier. Avoir un destin propre, une vocation, c’est la seule man
92e responsable de son destin particulier. Avoir un destin propre, une vocation, c’est la seule manière que les hommes aient jam
93l’Ordre nouveau tient dans ces quelques mots : le destin particulier de chaque homme est plus grand que tous les « destins du
94ier de chaque homme est plus grand que tous les « destins du siècle » inventés par nos lâchetés. ⁂ Le banquier croit aux fata
95, au contraire de l’individu charrié par tous les destins collectifs et par les prétendues lois de l’Histoire, vit d’instant en
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
96bilité de faire au moins un effort pour pétrir le destin, et pour orienter l’histoire dans un sens plutôt que dans l’autre. No
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
97opinion de nos maîtres, dicteraient à l’homme ses destins. Ils constatent que, dans la réalité politique, ce sont encore des ho
24 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
98 IDestin du siècle ou vocation personnelle ?7 Depuis des années, dans toute
99ns la question de l’homme, du rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du destin du siècle, tout se simplifie aussitôt ;
100 rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du destin du siècle, tout se simplifie aussitôt ; et si, faisant un pas de plus
101 un pas de plus, nous posons la question de notre destin personnel, en face des destins collectifs, le choix nécessaire appara
102a question de notre destin personnel, en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le
103nons pas : le risque est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle : l’expression est courante, mais suspecte9. Si nous y rega
104s voir que le simple assemblage de ces deux mots, destin et siècle, contient peut-être le secret du mal dont nous souffrons. I
105ple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut av
106peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en
107destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est différent des autres hommes. Napolé
108des autres hommes. Napoléon, César, Lénine ont un destin. Mais aussi chacun de nous a un destin, dans la mesure où chacun de n
109ine ont un destin. Mais aussi chacun de nous a un destin, dans la mesure où chacun de nous possède une raison d’être, quelle q
110dmet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a pris l’habitude d’attribuer une sorte de valeur ind
111e quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, des
112. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du
113destin du siècle, nous disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le desti
114disons destin des nations, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le d
115ns, destin du prolétariat, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui so
116, destin du capitalisme, destin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui sont — en fin de compte — d
117stin du machinisme. Le destin du siècle, c’est le destin des ismes, qui sont — en fin de compte — des abstractions. Et, je le
118 répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l’habitude de les considérer comme autan
119es, les habitudes, les intentions secrètes, — les destins. Notre siècle, en tant que siècle, est athée, totalement athée, et co
120es et déterminées par notre classe ou notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître qu’en ce
121tre classe ou notre race. Destin du siècle contre destin de l’homme. Il faut bien reconnaître qu’en cette année 1934, l’homme
122re, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du prolétariat ou de la race aryenne, et toutes vos inquié
123 jette des millions de nos contemporains dans les destins du siècle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant le destin partic
124cle, c’est peut-être l’élan d’une fuite devant le destin particulier et la responsabilité de chacun. Les brigadiers de choc et
125 Et voilà le dernier anneau de la chaîne de notre destin. Abrégeons, car, avec l’argent, nous n’en finirions pas. L’argent est
126 est dans tout, il est tout et tous le servent. ⁂ Destin du siècle, destin des ismes, dévorants et inhumains. Je voudrais, ava
127 est tout et tous le servent. ⁂ Destin du siècle, destin des ismes, dévorants et inhumains. Je voudrais, avant de poursuivre,
128 libéraux, c’était, par excellence, un homme sans destin, un homme sans vocation ni raison d’être, un homme dont le monde n’ex
129’est parce que l’individu des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’il n’avait pas de
130du des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’il n’avait pas de vocation, qu’il a voulu
131t toujours une solidarité catastrophique. Oui, le destin du siècle, le destin des ismes ne nous laisse rien prévoir d’autre qu
132rité catastrophique. Oui, le destin du siècle, le destin des ismes ne nous laisse rien prévoir d’autre qu’un monde chaotique h
133décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? I
134d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? Irresponsable ou resp
135c eux, ce n’est pas abdiquer sous leur implacable destin. Ceux qui l’ont fait et qui le font encore, je vois bien ce qui les p
136rez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne au destin collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle
137le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel et fonde aussi la seule société possible. Ne nous y trompon
138u dans notre monde. Lui seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui
139de le désespoir de l’homme qui ne connaît pas son destin. Après tout, l’homme désespéré, ce qu’il veut, ce n’est pas une expli
140Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire pour l’arracher à sa misère
25 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
141parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme, en même temps qu’elle connaît et saisit l’homme dans sa c
26 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
142res « religieuses », cette servilité en face du « destin » ? Et comment pourrait-il croire à ces bons apôtres dont la ferveur
143pte n’en dépend. Il tire un peu sur la ficelle du destin pour se prouver que le destin n’est plus son maître, que ça ne marche
144u sur la ficelle du destin pour se prouver que le destin n’est plus son maître, que ça ne marche plus, et qu’un enfant de Dieu
27 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
145es raisons déduites de la nature des choses et du destin de l’homme. — Utopie ! Utopie ! Voyez-vous, je préfère encore Léon Bl
28 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
146es à concentrer leur attention sur l’homme et son destin particulier. D’où le héros, d’où la statue, d’où le tragique (Antigon
147. » Et de la sorte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », n
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
148 de souci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
149 Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)n Nous ne cesserons de protester ici contre la
150nière dignité d’Allemands dans les tortures qu’un destin absurde leur réserve. « Il découvrit pour la première fois une forme
151a tête haute pour l’Allemagne et de participer au destin qui lui était échu pour un temps. » Pour un temps… Il y a dans ces tr
152le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’homme que sous l’aspect de l
153ndrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’ostracisme de no
154dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’ostracisme de nos critiques est d’ailleurs d’autant plus a
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
155 plus de choses qu’il ne pouvait en exprimer. Son destin fut l’inverse du nôtre. La technique nous masque le vrai, nous sommes
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
156fense, ou dans l’imitation. À la force vivante de destins impériaux, n’opposons pas des droits que justement toute la crise dén
157uvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin.   5. Le dilemme. Je parle ici de forces totales, de crise totale, e
158rle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques
159 totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religio
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
160Le sort de la culture est lié dans nos esprits au destin même de l’URSS » (Discours aux obsèques de Gorki). Point d’arrivée :
34 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
161résentant le plus marquant d’une famille dont les destins se confondirent durant tout le siècle dernier avec ceux du protestant
35 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
162s dernier de toute son œuvre. Il est juste que ce destin se répète aujourd’hui parmi nous. Et la publication des écrits religi
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
163 de souci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
164 les mouvements de masses55, se reproduit dans le destin individuel des véritables hommes d’action de la gauche. Qu’on se rapp
38 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
165 le travail du paysan asservi était pour lui « un destin qu’il subissait », le travail du bourgeois devient « une réalisation
39 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
166 En fin de compte, elles opposent pareillement le Destin de la Société à la vocation personnelle. L’évolution fatale des chose
40 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
167e. Et la logique interne de celui-ci détermine le destin historique de celle-là. Connaître cette logique interne, c’est se met
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
168re des victoires difficiles d’une vocation sur un destin, d’une vocation divine, transcendante, sur ce destin de très piètre e
169tin, d’une vocation divine, transcendante, sur ce destin de très piètre envergure que dictaient les temps et les lieux. « Prép
170rtant fait toute sa grandeur, c’est la révolte du destin profane contre la libre vocation de Dieu. Et de même que cette révolt
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
171 de son nom, mais le pouvoir, et le prestige d’un destin. On ignore à tel point en France l’importance capitale de ce fait, qu
172nationale-socialiste. C’est lui qui conformera le destin futur de son libre peuple. Ses paroles sont le programme de notre lut
43 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
173olitiques que s’imposent les dictatures. Du court destin de la culture soviétique, depuis vingt ans, ou de la culture national
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
174fense, ou dans l’imitation. À la force vivante de destins impériaux, n’opposons pas des droits que justement toute la crise dén
175uvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin. 5° Le dilemme. — Je parle ici de forces totales, de crise totale, et
176rle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques
177 totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religio
45 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
178ntrôles, rien de plus frappant aujourd’hui que le destin de notre économie. C’est qu’entre la crise matérielle et la crise de
179 s’en remettre aux faits lorsqu’il s’agit de leur destin, et d’un destin dont les ordres concrets ne rencontrent même plus de
180ux faits lorsqu’il s’agit de leur destin, et d’un destin dont les ordres concrets ne rencontrent même plus de refus, mais seul
181nte, pourrait infléchir d’une ligne l’axe de leur destin natif ; tous ceux enfin qui se donnent sans remords à la loi brutale
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
182ation de la volonté humaine, qui doit vouloir son destin éternel et nécessaire… Enfin, dernier événement nietzschéen : L’Intro
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
183ous donner un sens actif de nos chances et de nos destins, dans une époque où des choses plus anciennes et plus grandes que not
184 il importe de rendre à notre peuple le sens d’un destin qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission : s’il l’oub
48 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
185Dieu. Être libre, c’est vouloir l’éternité de son destin. (Pour le chrétien, c’est accepter, en acte, l’éternelle prévision du
186nce, c’est que Nietzsche nous propose d’adorer un Destin muet, tandis que nous adorons une Providence dont la Parole vivante s
49 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
187acte par lequel Dieu le choisit, substituant à un destin fatal une vocation d’un tout autre ordre. Fatalité et liberté : le pr
50 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
188« vraie vie » dans je ne sais quelle embuscade du destin, comme qui dirait au coin d’un bois. Je crois que le réel est à porté
51 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
189 en lesquels s’incarnera plus particulièrement le destin de la Révolution, c’est-à-dire les membres de ce que nous appelons le
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
190augure à double sens, certifiant la présence d’un destin. Voici l’île : une plage basse, quelques pins, deux ou trois baraques
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
191les troupes déferlantes, et ce serait le chant du destin d’un siècle aveugle en sa révolte… Étrange accord de cette musique de
192double sens du mot. Comme si j’étais moi-même mon destin, à ce moment, et que par suite, aucune question, aucun doute et aucun
193orce qui compte est celle de la Providence (ou du destin). C’est cela seul qui dispense l’homme de jouer la comédie de la forc
194lleurs sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une mai
195« vraie vie » dans je ne sais quelle embuscade du destin, comme qui dirait au coin d’un bois. Je crois que le réel est à porté
196omantique, et somme toute vaniteuse, de tenter le destin « pour voir », qui est la manière des amateurs de vie intense, trahit
197hit je crois d’assez banales complaisances. Et le destin répond à ces défis, fussent-ils géniaux, par des énigmes ironiques. A
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
198latteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monter, je vais
55 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
199a Nuit où s’effacent les formes, les visages, les destins singuliers : « Non plus d’Isolde, plus de Tristan, plus aucun nom qui
200modernes savent-ils encore la différence entre un destin que l’on assume et une obsession que l’on subit ?) 5. Éros sauvé p
201 relevé de sa fonction mortelle et délivré de son destin. Dès qu’il cesse d’être un dieu, il cesse d’être un démon 97. Et il r
202 est née. Il se peut que l’Occident succombe à ce destin qu’il s’est forgé. Mais il est clair que ce n’est pas le christianism
56 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
203u sens allemand : une « imagination » profonde du destin de Napoléon, voilà ce que nous propose Robert Aron50. Il a pensé qu’i
204es limites de sa grandeur, un sens de l’humour du destin, une vraie poésie de l’Histoire, libératrice et excitante pour l’espr
57 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
205. 10 janvier 1936 Un film de propagande. — Destin d’une commune d’Allemands de la région du Volga, pendant la révolutio
206’il soit un fléau de Dieu (c’est une nuance), son destin ne dépend plus des hommes, pas même de l’homme Adolf Hitler. À plus f
207en lui le moins du monde, il ne vaut rien pour un destin pareil ? Un génie n’est ni fou ni bête, ni sensé ni intelligent. Il n
208ce serait trop beau dans le genre édifiant. Notre destin ne dépend pas seulement de nos bassesses. Arrêtons-nous sur le seuil
58 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
209on est prêt à tout abandonner au premier signe du destin, parce qu’on vient de remplir les limites du réel et d’accomplir un s
59 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
210e, la tradition, les morts, tout ce qui impose un destin sans recours. Voilà pourquoi cette religion est, au suprême degré, i
211dicale et insurmontable ; c’est l’affrontement du destin sombre et de la foi libératrice, des choses fatales et des « choses e
60 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
212encore les nôtres, ne peuvent plus apprivoiser le destin. Soit que les tyrans nous accablent, soit qu’un sursaut nous dresse à
61 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
213llement ! Ainsi Nietzsche devient le Tristan d’un Destin qu’il ne peut posséder que par l’amour éternellement lointain. ⁂ Don
62 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
214 de certaines attitudes de l’homme en face de son destin et de sa personne. Le national-socialisme apparut comme une réaction
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
215 donc l’empêcher d’enlever Iseut et d’obéir à son destin. Les mœurs du temps sanctionnent le droit du plus fort, elles le divi
216e va-t-elle naître et les unir, à la faveur de ce destin magique ? Dans tout le Roman, dans ces milliers de vers, je n’en ai t
217t assumée par les amants. C’est le rachat de leur destin qu’ils accomplissent en mourant par amour ; c’est une revanche sur le
218trompeuse, tous leurs actes sont orientés vers le destin mortel qu’ils aiment, avec une sorte d’astucieuse résolution, avec un
219jour, et voici qu’elle me parle encore. Pour quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : —Pour
220e encore. Pour quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : —Pour désirer et pour mourir ! Pour
221sément le beau secret : c’est lui qui a voulu son destin : Ce terrible philtre qui me condamne au supplice, c’est moi, moi-mê
222ut dire souffrance, chose subie, prépondérance du destin sur la personne libre et responsable. Aimer l’amour plus que l’objet
223ré dès le début de la passion, la revanche sur le destin qui fut subi et qui est enfin racheté. Cette analyse du mythe primiti
224jour, et voici qu’elle me parle encore. Pour quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : — Pour
225e encore. Pour quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : — Pour désirer et pour mourir. ⁂ Pa
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
226l d’un disciple du sauveur Manès, dans l’hymne du Destin de l’Âme. L’élan de l’âme vers la Lumière n’est pas sans évoquer d’un
227ngoisse : l’instinct sexuel est ressenti comme un destin cruel, une tyrannie ; orgueil : cette tyrannie sera conçue comme une
228ivresse amoureuse, Gottfried y voit le signe d’un destin, d’une force aveugle, étrangère aux personnes, d’une volonté de la Dé
229 est déterminé par le Démon. Mais s’il assume son destin de malheur jusqu’à la mort, qui le libère du corps, il peut atteindre
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
230z d’Urfé le tragique se dégrade en émotion, et le destin en machine romanesque. Tout se réduit à moraliser et à plaire. Faut-i
231preuve du philtre. Ici, comme dans le mythe, le « Destin » servira d’alibi à la responsabilité de ceux qui aiment, et du même
232assionnettes ». Le dieu d’Amour n’est plus un dur destin mais un enfant impertinent. Presque plus rien n’est défendu. De la pu
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
233ne persuade pas, il envoûte ; il invoque enfin le destin et affirme qu’il est ce destin… De la sorte, il délivre la foule de l
234l invoque enfin le destin et affirme qu’il est ce destin… De la sorte, il délivre la foule de la responsabilité de ses actes,
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
235latteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monter, je vais
236rouver, dans la mesure où elle tend à ordonner le destin collectif ou natif à la décision personnelle. ⁂ Il est clair que la c
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
237a Nuit où s’effacent les formes, les visages, les destins singuliers : « Non plus d’Isolde, plus de Tristan, plus aucun nom qui
238fférence entre une obsession que l’on subit et un destin que l’on assume ? Il faut donc la marquer par un exemple simple. Êtr
239 relevé de sa fonction mortelle et délivré de son destin. Dès qu’il cesse d’être un dieu, il cesse d’être un démon 202. Et il
240 est née. Il se peut que l’Occident succombe à ce destin qu’il s’est forgé. Mais il est clair que ce n’est pas le christianism
69 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
241ellectuels qui sentaient le besoin d’agir sur les destins de la cité, c’était, depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que
70 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
242es du dernier siècle furent unanimes à prévoir le destin qui maintenant nous surprend. Nous avons eu bien assez de prophètes.
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
243es à concentrer leur attention sur l’homme et son destin particulier. D’où le héros, d’où la statue, d’où le tragique (Antigon
244. » Et de la sorte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », n
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
245ous donner un sens actif de nos chances et de nos destins, dans une époque où des choses plus anciennes et plus grandes que not
246 il importe de rendre à notre peuple le sens d’un destin qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission ; s’il l’oub
73 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
247us la douceur du ciel, retrait des âmes dans leur destin. Je longeais cette rue silencieuse, imaginant d’y vivre un jour, dans
74 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
248nt, cette sensation physique d’un renversement du destin en faveur de la démocratie. Et plus tard dans la nuit, traversant le
75 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
249ivin, il a voulu se faire original, auteur de son destin, porteur de ses lumières à lui. Et aussitôt, par les lois mêmes de l’
250us nous empressons de projeter sur les Choses, le Destin, ou les Autres, un mal dont les racines sont réellement en nous. Ains
76 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
251il soit un fléau de Dieu (c’est une nuance !) son destin ne dépend plus des hommes, pas même de l’homme Adolf Hitler. À plus f
252en lui le moins du monde, il ne vaut rien pour un destin pareil. Un génie n’est ni fou, ni bête, ni sensé, ni intelligent. Il
77 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
253les, par le moyen d’oracles prononcés au nom d’un destin sans appel. L’angoisse de l’homme moderne devant sa liberté peut se m
254tinienne de l’élection. Pour la passion, tout est destin, rien n’est mérite, et le « scandale » de la double prédestination, a
78 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
255ugement. Si nous perdons toutes nos batailles, le destin de Satan n’en est pas moins scellé. Tout ce qui nous est demandé, c’e
256dre indestructible au sein duquel le drame de nos destins s’encadre. Ainsi armés et appuyés, nous pouvons porter sur Satan et s
257réponds : le grand ordre de vivre et d’assumer un destin neuf. La vertu n’est plus ennuyeuse quand les vertueux ont disparu av
79 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
258selle des réactions profondes de l’âme devant son destin m’autorise à cette confrontation, et me persuade de son intérêt humai
259ualité nouvelle de silence. Encore faut-il que le destin favorise concrètement cette assomption intérieure. Par l’instrument d
260 en Enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de Goethe est d’avoir su vieillir, cel
261the à force de pureté dans la réalisation de leur destin. Rimbaud est notre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragi
80 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
262out. L’homme antique remplit une fonction, et son destin est inscrit dans les astres ; mais l’homme moderne crée son destin da
263t dans les astres ; mais l’homme moderne crée son destin dans l’inconnu. Goethe est grand par le rapport, pour nous visible, d
81 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
264 les derniers instants le vrai sens, la valeur de destin de la pensée qui aboutissait là. Contempler dans sa mort la « fin » d
265visible dès l’instant où l’homme s’élance vers un destin qu’il s’est choisi, et qui est le masque de son anxiété. Mais malheur
266r ce chemin qui commence à ses pas, — c’est là le destin du chrétien. C’est son « impossible » destin, le seul acte possible à
267à le destin du chrétien. C’est son « impossible » destin, le seul acte possible à l’homme. Et c’est l’acte que Dieu initie. 6
268l lui rend une mesure et un rythme en le liant au destin personnel. Ainsi l’acte absolu serait création absolue, mais un acte
269 est belle, c’est parce qu’elle est un acte et un destin, une initiale de l’histoire, une effigie de la Parole créatrice. 6
270l eut conscience de cet aspect particulier de son destin qui qualifie précisément la vocation : l’invraisemblable. Ses plus am
271ire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela va au martyre, dans le monde qu’on nous prépare ? Il
272étouffer le scandale de cette mort qui définit le destin de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique a tué Kierkegaard, ell
82 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
273nce, c’est que Nietzsche nous propose d’adorer un Destin muet, tandis que Luther adore une Providence dont la Parole vivante s
83 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
274ois la voix d’un de nos aînés, interrogeant notre destin, lui poser en face des question d’une accablante simplicité. Me tromp
84 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
275 de certaines attitudes de l’homme en face de son destin et de sa personne. Le national-socialisme apparut comme une réaction
85 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
276 l’explosion de la Terre ? Allons-nous confier le destin de la planète à trois hommes surchargés, débordés, qui n’ont pas une
86 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
277 encore les nôtres ne peuvent plus apprivoiser le destin. Soit que les tyrans nous accablent, soit qu’un sursaut nous dresse à
87 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
278on est prêt à tout abandonner au premier signe du destin, parce qu’on vient de remplir les limites du réel et d’accomplir un s
279us la douceur du ciel, retrait des âmes dans leur destin. Nous longions cette rue silencieuse, imaginant d’y vivre un jour dan
88 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
280enons de quitter les terres où s’étend l’ombre du destin le plus cruel qu’ait jamais mérité notre Europe. Vers trois heures du
89 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
281un papier, il le lit. Comme on lirait l’arrêté du Destin. C’est bien ce qu’il savait, mais maintenant il le sait. Il s’appuie
90 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
282es déjà nouvelles, suis-je en train de changer de destin ? 23 juillet 1941, en mer Je pensais rester seul et je connais
91 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
283ler. À tous ceux pour lesquels ce coup de gong du destin ouvre le champ d’une course nouvelle, rend une espèce de liberté qu’i
284 la guerre, j’ai vécu des journées soustraites au Destin. La mer est grise, le soir vient, les oiseaux sifflent, et l’automne
92 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
285méfiance ? Disons plutôt d’une sobriété devant le destin. Il se souvient que tout peut arriver, même le pire. Il pressent que
93 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
286s de vivre loin de lui, je vois cependant que mon destin n’a pas cessé d’être lié au sien : car le même sort paradoxal a décré
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
287 l’explosion de la Terre ? Allons-nous confier le destin de la planète à trois hommes surchargés, débordés, qui n’ont pas une
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
288aditions, soit par leurs idéaux, c’est-à-dire par destin ou par choix. Croyez-vous sérieusement que les Français cesseront de
96 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
289ine, je serais tenté de dire qu’il a subi le même destin ; mais la dispersion des idées n’entraîne pas les mêmes conséquences
97 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
290on public : c’est l’ambition romantique, c’est le destin de l’artiste individualiste, et c’est trop pour un homme. Il s’agit p
98 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
291sirais lui imprimer. » C’est l’homme qui fait son destin, me dit avec force de Rougemont. C’est lui et lui seul qui déchaîne l
99 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
292privé de toute assurance exemplaire, jeté dans un destin sans précédent, auquel il faillirait très certainement s’il recourait
100 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
293 tous ces ravages, et non pas quelque dieu, ni le Destin. Il n’y aurait jamais de coup de foudre sans ce désir que vous entret
294lettre était signée « Maria ». « Un vrai drame du destin ! » fis-je après un moment. Le type même du Schicksalsdrama, comme vo
295me du Schicksalsdrama, comme vous dites… Mais le destin aveugle qui présida aux fastes de votre rencontre ne perd-il pas un p