1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1soire et qui porte en son principe le germe de sa destruction.) Il y a enfin ceux qui refondent et combinent toutes ces opinions ;
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2ture est un champ de luttes, de tendances vers la destruction et vers la construction ; c’est un mélange à doses égales de mort et
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
3sser subsister en nous qu’un « étrange goût de la destruction et de l’anarchie, exempt de passion, divertissement suprême de l’ince
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4n réalité, je n’assiste pas à moi-même, mais à la destruction de moi-même. Par les fissures, un instant, j’ai pu soupçonner des pro
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5s vraiment aimée, mais bien ce goût profond de ma destruction, ce rongement, cette sournoise recherche de tout ce qui me navre au p
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
6une intention providentielle dans cet amour de la destruction et de l’anarchie que les génies destructeurs de ce temps ont inspiré
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
7saire de son métier. N’oublions pas que depuis la destruction de l’Invincible Armada la mer devient aux trois quarts protestante —
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
8e du Réel. Cela prend bien souvent l’aspect d’une destruction. Il peut paraître étrange que l’on doive rappeler de telles choses, m
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
9. Avec toute attitude idéologique qui entraîne la destruction de la personne, il est nécessaire de rompre. Tel est pour nous le pre
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
10 Les nier purement et simplement, ou désirer leur destruction, c’est de l’utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison
11 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
11 Les nier purement et simplement, ou désirer leur destruction, c’est de l’utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison
12 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
12ile de savoir si oui ou non le communisme veut la destruction des personnes. En tout cas, il sera toujours possible à un marxiste d
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
13ul relaps dans un temple pour pouvoir décréter sa destruction —, l’émigration en masse des protestants fuyant les « missionnaires b
14s Assemblées du clergé réclamant à grands cris la destruction des Réformés (1660) et exhortant le roi à « terrasser d’un seul coup
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
15re et l’antimilitarisme. La guerre à Hitler et la destruction de l’armée française. Car, si nous comprenons ses manifestes, placard
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
16consiste à échapper avec un membre sur deux à une destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire d
17 une lutte ouverte, mais pas nécessairement à une destruction matérielle. Au contraire : nous avons un trop grand besoin des différ
16 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
18es exploitant la bêtise publique. Mais toutes ces destructions ne seront rendues possibles que par un profond changement de l’état d
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
19qui soit nôtre, sans brutalités extérieures, sans destructions aveugles, sans propagande de masse abêtissante. Autrement dit, nous a
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
20nt de vue polémique, oublie son but, qui était la destruction de l’État, et d’une thèse purement critique tire une doctrine constru
21 l’action ; ou sinon tous deux se corrompent. La destruction des lieux ou principes communs à la pensée et à l’action, je dis aux
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
22qui soit nôtre, sans brutalités extérieures, sans destructions aveugles, sans propagande de masse abêtissante. Autrement dit, nous a
20 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
23 touche les vraies bornes de l’homme, la mort, la destruction, l’angoisse et l’isolement ; là où la Parole prend un sens, là où le
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
24u, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres, s
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
25tiquement la réponse de l’homme : pillage, ruses, destruction, dévoration, le tout accompagné de sentiments « humains », admiration
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
26tiquement la réponse de l’homme : pillage, ruses, destruction, dévoration, le tout accompagné de sentiments « humains », admiration
24 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
27 utilisé le défaut de civisme qui résultait de la destruction de toute commune mesure dans la cité (ou d’un défaut total d’éducatio
25 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
28e passionnel aux domaines où il peut entraîner la destruction de notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’aut
26 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
29consiste à échapper avec un membre sur deux à une destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire d
30 une lutte ouverte, mais pas nécessairement à une destruction matérielle. Au contraire : nous autres personnalistes, nous avons un
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
31assion est liée à la mort, et qu’elle entraîne la destruction pour ceux qui s’y abandonnent de toutes leurs forces. C’est que nous
32 fauldra jour de leurs vies, car ils ont beu leur destruction et leur mort ». Ils s’avouent leur amour et ils y cèdent. (Notons ici
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
33sens. Du mystère bouleversant de la Nuit et de la destruction des corps, l’on a fait la « sublimation » d’un pauvre secret du plein
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
34u, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres sa
35« totale » — et non plus seulement militaire — la destruction des résistances armées signifie l’anéantissement des forces vives de
36uerre nouvelle, puisque le procédé se limita à la destruction méthodique d’un million de soldats, non de civils. Mais ce Kriegspiel
37tion de l’Europe. c) La guerre totale suppose la destruction de toutes les formes conventionnelles de la lutte. À partir de 1920,
38illes fortifiées, civils et militaires, moyens de destruction permis ou condamnés, tomberont. D’où résulte que la défaite d’un pays
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
39e passionnel aux domaines où il peut entraîner la destruction de notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’aut
31 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
40 proximité, qui serait le résultat fatal de notre destruction des hiérarchies. Grâce au sens de l’humour, une distance respirable e
41qui tend au néant, ce qui souhaite secrètement la destruction de l’existence, — celle des autres, ou la sienne propre. Sa qualité d
32 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
42qui tend au néant, ce qui souhaite secrètement la destruction de l’existence, — celle des autres ou la sienne propre. Sa qualité de
33 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
431946)o Il est des lieux où souffle l’esprit de destruction. Herman Melville, grand romancier américain du dernier siècle, décriv
34 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
44lternative sont également improbables, et que les destructions en cours et à venir supprimeront pratiquement toutes possibilités de
35 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
45i justifieraient tant d’efforts, d’héroïsme et de destructions. On s’imagine la paix comme une facilité, quand elle est au contraire
36 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
46 ou essayés, tels que la déportation en masse, la destruction des industries, le démembrement politique, ou même la dictature, en l
37 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
47e, nous pouvons calculer le prix de revient d’une destruction de l’humanité : la somme de nos budgets de Défense nationale. Aver
38 1947, Doctrine fabuleuse. Le feu
48es se jetaient dans la Flamme parce que seule une destruction peut nourrir ou détruire une destruction. On n’avait pas besoin du Fe
49eule une destruction peut nourrir ou détruire une destruction. On n’avait pas besoin du Feu pour se chauffer ou pour cuire les alim
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
50it exactement, et point par point, le refus et la destruction de tous ces éléments — l’anti-Europe. Qu’était-il en effet pour ceux
51 sanglante, car l’Europe ne peut pas s’offrir des destructions supplémentaires.) Et je sais trop bien ce que certains vont me dire :
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
52és, sur la haine des complexités vivantes, sur la destruction des groupes, et sur le mépris des vocations, remplacées par une fiche
53 était encore possible, étant donné nos moyens de destruction. Qu’on nomme parlotes les meetings des partis, spécialement en périod
41 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
54éralement de périodes sombres, d’épuisement ou de destruction, tandis que les poussées venues du Proche-Orient par la Méditerranée,
42 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
55her à détruire un ennemi étranger, car dans toute destruction violente et non rituelle il y a le risque insane de changer le réel e
43 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
56e roue qui tourne sur son axe et n’avance pas, la destruction succédant fatalement à la construction et le déclin à l’ascension, se
44 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
57 enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le But, c’est la fo
45 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
58ire, qu’il faisait récrire à sa guise ; 4. que la destruction de millions de koulaks par Staline au nom du progrès, était aussi mon
46 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
59. Et si l’âme reste en route ? — Réfléchir sur la destruction de la catégorie espace en tant qu’imagination du lointain. » En 1955,
47 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
60.-C., et doit se terminer dans 426 941 ans par la destruction du monde et sa reconstruction, qui sera l’œuvre de Kalki, dernier ava
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
61les deux camps. On échappe, en cas de succès, aux destructions humaines et matérielles de la guerre, mais on dépense en temps de pai
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
62ns gouvernementales bourgeoises qu’en vue de leur destruction. » Quand on sait cela, il devient clair que l’existence officielle d’
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
63 enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le But, c’est la fo
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
64J.-C. et doit se terminer dans 426 943 ans par la destruction du monde et sa reconstruction, qui sera l’œuvre de Kalki, dernier ava
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
65 de l’Italie ou de l’Allemagne, ou plutôt pour la destruction de tous ces pays.79 Curieusement, les grands pacifistes du xvie si
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
66former une puissante association pour la ruine et destruction de toute créance contraire à la Romaine. Ils ne sont retardés d’y tra
67éricordieux pour le succès de leurs armes dans la destruction de leurs frères. … Le troisième bienfait est l’économie de l’argent p
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
68au des progrès de la société en Europe, depuis la destruction de l’Empire romain jusqu’au commencement du xvie siècle », éclairent
69gardera pas moins comme une chose heureuse que la destruction d’une ville soit une entreprise difficile et dispendieuse, ou qu’un p
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
70n dans ces rôles. Jusqu’alors, j’avais regret des destructions. Pour le Russe, l’Europe est aussi précieuse que la Russie ; chaque p
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
71e contre la résistance de la matière et contre la destruction de l’idée en lui. Chaque culture se trouve dans un rapport profondéme
72par des créations, au lieu de se traduire par des destructions comme fait la guerre. C’est le temps d’une concurrence créatrice, et
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
73ciété dont l’une eût entraîné par son triomphe la destruction inévitable de nos libertés fédérales. La Suisse n’avait en somme pas
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
74lèves. Ils seraient sans doute fascinés par les « destructions » de Tinguely. Mais l’énorme machine broyeuse de néant qu’il a montée
59 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
75ers parmi nous, ou de nous-mêmes, qui tolérons la destruction de notre environnement au nom de valeurs bien plus matérialistes que
60 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
76es et morales de la vie de l’esprit en Europe Destruction. — Les destructions directes causées par la guerre sont encore cruell
77 vie de l’esprit en Europe Destruction. — Les destructions directes causées par la guerre sont encore cruellement sensibles dans
78leur presque totalité). Non moins graves sont les destructions indirectes et la stérilisation temporaire de sources de culture, dont
79rocurer les œuvres de J.-S. Bach, par suite de la destruction totale des maisons qui éditaient la musique classique en Allemagne, m
80me on ne trouve pas de réédition de Debussy ! Ces destructions matérielles, toutefois, semblent plus faciles à réparer que les destr
81outefois, semblent plus faciles à réparer que les destructions humaines résultant des déportations et de la vie dans les camps. Il f
61 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — L’Europe contestée par elle-même
82es plus hardies tournent irrésistiblement à notre destruction, parce qu’elles ne sont pas dominées dans leur conception même, puis
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
83ien », dit un personnage de Ménandre, marquant la destruction (libératrice ?) de tout « ordre des choses » et de la société. Le vid
63 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
84 de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de
85ent la droite patronale qui est responsable de la destruction du milieu naturel et du confort des citadins, c’est elle qui refuse e
86la haine qui pousse à la révolte ? Voulez-vous la destruction physique ou morale des bourgeois ? ou la dictature du prolétariat ? O
64 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « L’homme se voit contraint de choisir librement son avenir »
87 prendrait pas en compte les coûts humains et les destructions naturelles, et qui ne ferait pas figurer aux dépenses les moyens néce
65 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
88s de la communauté et sa politique ; — annonce la destruction totale et irrémédiable de l’actuel ordre des choses (que toutes les a
89ntration, procédés de construction et procédés de destruction, de guérison des corps et de massacres massifs. Il en résulte à l’évi
66 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
90s (mais c’est rarement possible sans entraîner la destruction de l’autre) ; soit le subordonner, poser une hiérarchie, instituer un
67 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
91ulter de la pollution des océans autant que de la destruction des forêts dont on fait nos journaux — et ce livre… Plus de cent ans
92a base de la grande industrie, plus ce progrès de destruction s’accomplit rapidement. La production capitaliste ne développe donc l
93nt il va traiter les hommes : camps pour cages et destructions d’espèces animales pour « nouvelles politiques de peuplement », comme
94ut cela se tient, organiquement, profondément. La destruction des lions, des baleines et des phoques pour un profit borné relève de
95, et qui peuvent provoquer dans l’ère atomique la destruction de notre espèce. Ceux qui luttent contre la tuerie des bébés phoques
68 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
96Autre. De cette guerre sans cause entre moyens de destruction, des centaines de millions d’hommes seraient victimes, et notre civil
97nent à continent, qui ne peuvent conduire qu’à la destruction totale ou à la dictature totale. Le processus paraît inévitable, irré
69 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
98a technique et provoquent la guerre atomique. Les destructions sont telles, et le choc psychologique de telle nature, que la civilis
99vait l’être pour les savants du xviiie siècle la destruction instantanée d’une ville par suite de la dissociation d’un invisible p
70 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
100comme le pétrole, le cuivre et l’eau potable ; la destruction de centaines d’espèces animales ; l’asphyxie lente des mers et des oc
71 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
101e industrielle, le dépeuplement des paroisses, la destruction des voisinages au profit de la promiscuité physique et de l’isolement
72 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
102urer, y étant ou non justifié. Car supposez cette destruction possible et même achevée, de quoi vivrait-on dans l’attente des récol
103ue du quartier. Ils interdisent aux promoteurs la destruction de logements pour y faire des parkings. Ils revendiquent le droit d’i
104 civique. 7. — Mais s’il n’est pas possible sans destructions massives, d’aménager une place centrale pour le quartier, comment va-
73 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Que tout appelle les Régions
105exclusif de le « défendre » et conduira donc à sa destruction à terme, conformément à la logique de la croissance à tout prix. Tout
74 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience régionale
106ale des nuisances favorisant « l’emploi », et des destructions d’écosystèmes justifiées par la préparation à la guerre atomique, ses
107u système et des déséquilibres irréversibles, par destruction de l’un des termes en tension, entraînant l’accroissement accéléré de
75 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — L’autogestion politique
108ule alternative à l’État-nation, autant dire à la destruction prochaine de l’homme, et tout d’abord de la Nature par l’homme. Pour
76 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
109 de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de
110ent la droite patronale qui est responsable de la destruction du milieu naturel et du confort des citadins, c’est elle qui refuse e
111révolte contre les causes du mal ? Voulez-vous la destruction physique ou morale des bourgeois ? ou la dictature du prolétariat ? O
77 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
112utoroutes divisant des domaines ou des quartiers, destruction de forêts, que la conscience régionaliste alertée s’organise et entre
78 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
113utoroutes divisant des domaines ou des quartiers, destruction de forêts que la conscience régionaliste alertée s’organise et entre
79 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’économie
114par l’asservissement de ses fauteurs, soit par la destruction de ses victimes, qui se trouvent être les mêmes, à savoir nous. C’est
80 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
115tenant pour devoir de préconiser une politique de destruction des armes nucléaires dans tous les pays qui en possèdent, ainsi que l
116és en aéroports et en docks pour pétroliers, d’où destruction de la faune marine, etc.) 2. La lutte contre l’accroissement de la co
81 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. La défense de l’Europe
117? Ce qui est certain, c’est qu’à ce moment, « la destruction ou le salut de l’Europe repose entièrement entre les mains d’un chef
118 taille du danger. Si donc nous refusons que « la destruction ou le salut de l’Europe repose entre les mains d’un chef d’État améri
119 l’alternative « d’une conquête coûteuse ou d’une destruction vaine » (Raymond Aron). Conquérir un pays village par village, maison
82 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’Europe et le tiers monde
120que, de la rupture des équilibres habitués, de la destruction des forêts, du labourage trop profond, des monocultures et de la méca
121 des États colonisés, agissent dans le sens d’une destruction des équilibres religieux, coutumiers et culturels qui assuraient bon
83 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
122elle des missiles nucléaires, du chômage et de la destruction irréversible des forêts, du plancton des océans et de l’air respirabl
84 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
123 historiques bien définis : c’était celui de « la destruction des tyrannies racistes et collectivistes au nom de la personne, seul
85 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
124tre détruites… Et tout ce que vous nommez péché — Destruction — bref, le mal tout court C’est mon véritable élément. Si je ne m’éta
86 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
125ment pour l’homme ? Ne peut-il devenir facteur de destruction de l’autre et de soi-même ? Quand on parle d’amour, on parle de beauc
126en tout cas d’espoir. Éviter la guerre, éviter la destruction de la nature sont déjà deux objectifs immenses, et pour y parvenir il