1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
1nd il s’agit d’adapter des traditions antiques au dogme en formation. Au Moyen Âge l’évolution se continue dans le même sens.
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2la possession, et que j’allais vivre aussi sur le dogme l’argent-fait-le-bonheur. En somme, tu croyais que j’allais adhérer à
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de dogmes bassement ingénieux : « Si j’essaye un instant de m’élever à la notio
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
4i est une généralisation de l’avarice, et par les dogmes démocratiques, qui sont une généralisation de la règle de trois, auss
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
5igieuse particulière, antérieure à n’importe quel dogme. Je ne crois pas qu’il existe d’autres facultés capables d’équilibrer
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
6acilités que donne à sa production l’appareil des dogmes spécifiquement catholiques, concernant la Vierge et les saints. En de
7s ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne doit être qu’un stimulant (une difficulté) non pas un poncif. L’id
7 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
8l’esprit humain, quitte à laisser tomber certains dogmes décidément incompatibles avec nos plus récentes lumières ? Ou bien do
8 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
9ts, la morale en soi (pas la morale en vertu d’un dogme), le nationalisme, l’ironie, le scepticisme, le pompiérisme, — mais i
9 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
10rth, croyons-nous, n’a jamais proposé ni prôné de dogmes « si possible immuables » (p. 14). On pourrait dire qu’il fait tout l
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
11dèlement, comme le voulait Calvin, le contenu des dogmes de l’Église chrétienne. Cette indifférence est si profonde qu’elle re
12ces non seulement des affirmations renouvelées du dogme, mais encore les critiques les plus vives des hérésies qui se sont in
11 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
13rspective de sa théologie ; le rappel constant du dogme suffirait, dans le cas de l’Église protestante, à rétablir la valeur
14me, sans les rapporter à l’évolution parallèle du dogme dans l’Église. De même, John Viénot laisse délibérément de côté tout
12 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
15ucune force de contrainte. C’est l’Écriture et le dogme qui les jugent, et non l’inverse, comme l’a fort bien montré Max Domi
16seconde, c’est que M. Goguel, loin d’attaquer les dogmes, ne démolit que les preuves matérielles dont l’esprit humain voudrait
13 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
17ord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit de discuter, c’est-
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
18 aussi le Christ. Ainsi l’histoire, la durée, les dogmes appris, nous dispenseraient progressivement de faire en présence du V
15 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
19ment que ce soit ». Il y a ceux pour lesquels les dogmes sont autant d’occasions de chopper : Quant à ce que la Prédestinatio
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
20s d’hommes qui font la loi. C’était substituer au dogme de la toute-puissance des faits économiques, la croyance au pouvoir c
17 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
21 que ce n’est pas la lettre et la formulation des dogmes qui m’importent, mais la manière dont on en use dans l’église romaine
18 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
22 révélé par le Fils, et non ce Dieu omnipotent du dogme. En effet, Dieu n’est pas dans la Nature, il n’en est ni le maître ni
23tte « hypothèse de travail » une réaffirmation du dogme trinitaire : Dieu est un X qui ne se révèle à l’homme comme le Père q
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
24aires pour organiser la société (Comte). Tous les dogmes rationalistes qui vont constituer l’armature des idéologies les plus
25urt à justifier l’inactualité de l’esprit : et ce dogme est le seul lieu commun sur lequel s’accordent aujourd’hui les clercs
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
26s d’hommes qui font la loi. C’était substituer au dogme de la toute-puissance des faits économiques la croyance au pouvoir cr
21 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
27donner carrière au doute public sur la valeur des dogmes cléricaux, ne faudrait-il pas essayer de limiter d’avance la part du
28qu’il invoque un ensemble de lois, un ensemble de dogmes et de déterminismes figurant à ses yeux la vérité en soi, la mesure d
29ncarne le moins ; les plus primaires savent cela. Dogme nouveau ? Prudence élémentaire, simplement, au siècle de la presse et
30pothèses prudentes, et deviennent à leur tour des dogmes. D’où la mythologie des lois psychologiques, des lois historiques, de
31a science, cette science, à son tour, secrète des dogmes. Elle invente des lois qu’elle dit fatales. Et l’aboutissement normal
22 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
32 tous ceux qui tiennent la prédestination pour un dogme immoral ou périmé ; ceux qui traduisent : « Paix sur la terre aux hom
23 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
33tère précaire de tous les statuts, constitutions, dogmes sociaux… considérés comme normes de la vie politique. Toute déclarati
34e, et non de l’application quasi-automatique d’un dogme rigide. Le Conseil suprême n’aura pas seulement pour mission de veill
24 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
35 le christianisme : les obscènes contes juifs, le dogme du péché originel (né de la volonté de domination mondiale des juifs)
25 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
36tons nos jugements, et qui ne sont autres que les dogmes. — Ça existe, l’amour courtois !… dites-vous. Mais voilà, je le « vid
37xiie siècle, mais une certaine compréhension des dogmes essentiels du christiani‌sme. « L’Amour vient de Dieu, appartient à D
26 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
38 France par le Piémont. Les cathares rejettent le dogme de l’incarnation, se fondent sur une interprétation purement spiritua
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
39, deux faits surtout doivent être retenus : 1° Le dogme fondamental de toutes les sectes manichéennes, c’est la nature divine
40in de la divinité. Mais le christianisme, par son dogme de l’incarnation du Christ dans Jésus, renverse cette dialectique de
41semble et dans certaines de leurs variations, les dogmes de l’« Église d’Amour », nom que l’on a donné parfois à l’hérésie aus
42e d’un Dieu-Homme. Les Cathares rejettent donc le dogme de l’Incarnation, et a fortiori sa traduction romaine dans le sacreme
43hrétienne » une prédication qui nie plusieurs des dogmes fondamentaux de son Église. Quant à la pureté de mœurs des Cathares,
44rs ignoraient les analogies de leur lyrisme et du dogme cathare, on n’aurait pas encore démontré que l’origine de ce lyrisme
45(II, 2) sur la nature essentiellement lyrique des dogmes manichéens en général, il apparaît qu’un supplément d’information, su
46 telle nuance ou altération qu’auraient reçue ces dogmes dans l’Église du Midi, n’apporterait pas grand-chose pour ou contre m
47t pas des équivalences rationnelles et exactes du dogme qu’il faut chercher dans la rhétorique courtoise, mais bien le dévelo
48utre chose qu’une transposition terme à terme des dogmes catholiques. C’est plutôt une certaine sensibilité (même formelle) qu
49é (même formelle) qui serait inconcevable sans le dogme catholique ; à quoi s’ajoutent des éléments de vocabulaire et de synt
50ndale, de snobisme et d’intérêt, suscitée par les dogmes centraux. Ce qui explique pas mal d’erreurs, variations et contradict
51nctionner un sentiment qui n’avait pas attendu le dogme pour triompher dans tous les arts. Enfin, voici un dernier trait dont
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
52e. 8.Crépuscule de l’amour-passion C’est le dogme de l’Incarnation qui distingue radicalement la mystique orthodoxe de
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
53n effet sont caractérisées par leur opposition au dogme trinitaire (du moins sous sa forme orthodoxe) ; par leur spiritualism
54contre la puissance créatrice de Dieu, contre les dogmes de la Trinité et de l’Incarnation… répudiant les définitions théologi
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
55sur la conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est un
56amental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est une croyance spontanée et universelle. Et ses effets sont si n
31 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
57 exposé et témoignage collectif non seulement des dogmes fondamentaux de la foi réformée, mais aussi du drame chrétien dans so
58 du pasteur, elle le situe dans l’ensemble de nos dogmes, et elle rappelle notre Credo. Bref, quand le sermon commence, tout l
32 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
59propension fondamentale à préférer à la lettre du dogme l’esprit qui inspire et qualifie nos actions quotidiennes, fussent-el
60te morale a bientôt fait de se muer à son tour en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre d
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
61ord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit de discuter, c’est-
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
62sur la conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est un
63amental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est une croyance spontanée et universelle. Et ses effets sont si n
35 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
64 tous ceux qui tiennent la prédestination pour un dogme immoral ou périmé ; ceux qui traduisent : « Paix sur la terre, bénévo
36 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
65propension fondamentale à préférer à la lettre du dogme l’esprit qui inspire et qualifie nos actions quotidiennes, fussent-el
66te morale a bientôt fait de se muer à son tour en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre,
37 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
67ie siècle : une certaine manière de proclamer le dogme de l’inspiration littérale des Écritures, par exemple, revient à disp
38 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
68 — à mettre en doute la vérité et la validité des dogmes chrétiens. L’ère des argumentations « scientifiques » contre la Genès
39 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
69nt en réalité comme des Églises. L’opposition aux dogmes d’une Église s’est toujours vue qualifiée d’hérésie, et non d’opinion
40 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
70re. Vous allez régenter la peinture au nom de vos dogmes, nous fabriquer de l’allégorie, du bergsonisme de Prix de Rome, une m
41 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
71tous les plans, frontières et visas, renonçant au dogme meurtrier de la souveraineté absolue, créent ainsi une attitude nouve
42 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
72hison s’ils transigeaient un seul instant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
73tistiques d’État. Cependant, à peine libérées des dogmes religieux, ces masses et ces élites n’ont rien de plus pressé que de
74s n’ont rien de plus pressé que de s’asservir aux dogmes d’un parti. Tout ce qu’a perdu la religion, c’est la politique qui le
75 tous les plans frontières et visas, renoncent au dogme meurtrier de la souveraineté absolue, créant ainsi une attitude nouve
44 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
76 l’intégration fédérale des nations, renonçant au dogme de leur souveraineté absolue, et acceptant, sous une forme ou sous un
77oint par point, avec une étonnante précision, aux dogmes des totalitaires. Tous les systèmes totalitaires, en effet, sont fond
78hison s’ils transigeaient un seul instant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre
45 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
79nce de survivre que si elles renoncent à temps au dogme tyrannique de leur souveraineté absolue, les partis n’ont de chance d
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
80nce de survivre que si elles renoncent à temps au dogme tyrannique de leur souveraineté absolue, les partis n’ont de chance d
47 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
81’elles ne font point partie de la doctrine et des dogmes chrétiens. Suarez et les Jésuites pensaient différemment, mais c’étai
48 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
82’elles ne font point partie de la doctrine et des dogmes chrétiens. Suarez et les Jésuites pensaient différemment, mais c’étai
49 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
83me, mais sans foi religieuse, et qui remplace les dogmes par quelques bons principes empruntés au libéralisme, au socialisme h
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
84 hiérarchies, leurs ordres, leurs cultes et leurs dogmes, et leur Inquisition, plus efficace que l’autre dans l’épuration de l
51 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
85lavien meurt sous les coups de bâton. Au soir, le dogme est proclamé, l’erreur de Nestorius vient d’être condamnée, et la pop
86e d’un mot latin et de contenus helléniques en un dogme exprimant la nature triple et une de la Divinité révélée en Jésus. Ai
87 nos sciences.   a) La pensée par tensions. — Le dogme du Dieu-homme fut le problème crucial de la spéculation des Pères et
88it être qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule la réalité du corps et de la matière. On vient de voi
52 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
89uvement de dépassement (ou de retrait en deçà) du dogme formulé ; mais l’une et l’autre s’appuyaient sur l’objet de leur reno
90lle suppose avant tout la connaissance précise du dogme. Le « mystique à l’état sauvage » — selon l’expression que Claudel ap
91Rimbaud — vit simplement sur les reflets épars du dogme et de la liturgie dans la culture dont il est imprégné. Voilà pourquo
92 est imprégné. Voilà pourquoi la connaissance des dogmes et des options fondamentales de nos religions sera demain la première
53 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
93m du même prétexte : la dictature du Prolétariat, dogme intangible du marxisme. Mais les crimes de Staline illustraient trop
54 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
94nt pu conditionner l’allure de l’odyssée. Ôtez le dogme de l’Incarnation, formulé au Concile de Nicée, et vous ôtez la condit
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
95détache » du clan, de la coutume, de la magie, du dogme même, devenant hétérodoxe moins par la négation de l’orthodoxie qu’il
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
96lavien meurt sous les coups de bâton. Au soir, le dogme est proclamé, l’erreur de Nestorius vient d’être condamnée, et la pop
97e d’un mot latin et de contenus helléniques en un dogme exprimant la nature triple et une de la Divinité révélée en Jésus. Ai
98blème de logique (sauf s’il s’agit de formuler un dogme), parce qu’elle est l’événement de la Médiation. Elle n’est nullement
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
99 hiérarchies, leurs ordres, leurs cultes et leurs dogmes, et leur Inquisition, plus efficace que l’autre dans l’épuration de l
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
100 de nos sciences. a) La pensée par tensions. — Le dogme du Dieu-homme fut le problème crucial de la spéculation des Pères et
101it être qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule la réalité du corps et de la matière. On vient de voi
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
102mouvement de dépassement ou de retrait en deçà du dogme formulé ; mais l’une et l’autre s’appuyaient sur l’objet de leur reno
103lle suppose avant tout la connaissance précise du dogme. Le « mystique à l’état sauvage » — selon l’expression que Claudel ap
104Rimbaud — vit simplement sur les reflets épars du dogme et de la liturgie dans la culture dont il est imprégné. Voilà pourquo
105 est imprégné. Voilà pourquoi la connaissance des dogmes et des options premières de nos religions sera demain la première con
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
106ux qui diffèrent sur des points de doctrine ou de dogme, l’opposition rigide aux autres formes de religion, et l’impitoyable
107l’impitoyable exclusion des hérésies. En fait, le dogme de l’Église s’est créé à coups d’anathèmes. Si l’on regarde de près l
61 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
108, ce culte jacobin dont Hegel et Fichte dirent le dogme après coup, fait de la Capitale un centre universel. Ainsi Paris, cen
62 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
109ent qu’on n’y pense plus jamais. En proclamant le dogme de l’Incarnation, les grands conciles ont reconnu que le corps, et la
110choix ou de ces options de base. En proclamant le dogme de la Trinité, c’est-à-dire des Trois Personnes divines, distinguées
63 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
111l’âme. Le symbole de cette différence est dans le dogme de l’Incarnation. En effet, lorsqu’ils ont proclamé le dogme de l’Inc
112Incarnation. En effet, lorsqu’ils ont proclamé le dogme de l’Incarnation, c’est-à-dire Dieu lui-même se manifestant à nous da
64 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
113leur enlèverait des lecteurs. Ils vivaient sur le dogme qu’il n’y avait en Suisse romande (qui compte 1 million d’habitants)
65 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
114ux, posés à tous par les rigueurs mal tolérées de dogmes et de doctrines impératives, cependant que les voies de sagesse asiat
115. Précaution de méthode dialectique. — Au défi de dogmes sublimes et qui prétendent transfigurer la vie concrète, l’Occident r
116s contradictions restent si farouchement liées au dogme, tandis que leurs divergences ne s’opposent pas. S’il arrive que cert
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Pour une mythanalyse de la culture
117èce, mais en deçà du Bien et du Mal, sans lois ni dogmes, mais non sans symboles gouvernant notre vie émotive, la mythologie m
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
118ux, posés à tous par les rigueurs mal tolérées de dogmes et de doctrines impératives, cependant que les voies de sagesse asiat
119. Précaution de méthode dialectique. — Au défi de dogmes sublimes et qui prétendent transfigurer la vie concrète, l’Occident r
120s contradictions restent si farouchement liées au dogme, tandis que leurs divergences ne s’opposent pas. S’il arrive que cert
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
121e Maistre encore, comme Bossuet, la tient pour un dogme établi. Vico spécule à partir d’elle sur la formation des langues. Ca
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
122i concerne la religion, nulle part l’intégrité du Dogme n’est plus respectée. Elle n’est ni corrompue par le commerce des Jui
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
123on, la conscience sans le joug, la vérité sans le dogme, Dieu sans le prêtre, le ciel sans l’enfer, l’amour sans la haine. Q
124isons les glaives valets des superstitions et les dogmes qui ont le sabre au poing. Plus de guerres, plus de massacres, plus d
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
125éorie biologique sujette à la discussion, mais un dogme, et désormais tous ceux qui n’acceptaient pas ce dogme, et, par exemp
126, et désormais tous ceux qui n’acceptaient pas ce dogme, et, par exemple, les partisans de Lamarck, étaient en butte à son mé
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
127reviviscence rapide de ses innombrables pensées : dogmes, philosophies, idéaux hétérogènes ; les trois cents manières d’expliq
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
128les divers pays du monde acceptent de dépasser le dogme de la souveraineté absolue des États en s’intégrant dans une unique o
74 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
129les divers pays du monde acceptent de dépasser le dogme de la souveraineté absolue des États en s’intégrant dans une unique o
75 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
130es, nos querelles nationales, nos machines et nos dogmes, dans l’irresponsabilité la plus totale, sans respect ni pour leurs c
76 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
131antage que Descartes, Ansermet ne se fonde sur le dogme, sur la Bible et la Tradition, ni sur quelque apologétique confession
77 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
132, par exemple, la relation de continuité entre le dogme de l’Incarnation (reconnaissance de la réalité de la matière et du co
78 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
133, par exemple, la relation de continuité entre le dogme de l’Incarnation (reconnaissance de la réalité de la matière et du co
79 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
134s de le garder. La neutralité suisse n’est pas un dogme. Elle n’a jamais été qu’un moyen politique mis au service de notre in
80 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
135 l’obéissance au Dieu biblique et transcendant du dogme, l’autre à l’appropriation personnelle de réalités animiques, collect
136re, dans sa Réponse à Job, que la proclamation du dogme de l’Assomption de la Vierge en 1950 marque la date la plus important
137 ». En revanche, le psychologue n’a que faire des dogmes, sauf s’ils sont l’expression cristallisée d’un mythe, d’une situatio
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
138e de son Église ; et s’il ne peut plus adhérer au dogme, il ira chercher les raisons et justifications de sa résistance dans
139 l’obéissance au Dieu biblique et transcendant du dogme, l’autre à l’appropriation personnelle de réalités animiques, collect
140re, dans sa Réponse à Job, que la proclamation du dogme de l’Assomption de la Vierge en 1950 marque la date la plus important
14106. En revanche, le psychologue n’a que faire des dogmes, sauf s’ils sont l’expression cristallisée d’un mythe, d’une situatio
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
142s de le garder. La neutralité suisse n’est pas un dogme. Elle n’a jamais été qu’un moyen politique mis au service de notre in
83 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
143n croire leurs yeux quand ils le voient, c’est le dogme inculqué dans les esprits pendant plusieurs générations par les soins
144le, de la presse, et de l’éloquence politique, le dogme de l’immortalité non seulement de ma nation, mais de la forme nationa
84 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
145ent, nous savons à quoi nous en sommes et à quels dogmes nous croyons. Mais au plan de la morale, nous vivons dans la plus inc
85 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
146tions réelles d’union et d’accepter de réviser le dogme des souverainetés nationales absolues. De son côté l’UEF voyait venir
86 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
147r de sévir contre ceux qui contestent l’un de ses dogmes (objecteurs de conscience, par exemple, ou régionalistes autonomistes
87 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
148lcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relatifs aux trois Personnes divines, et surtout à la deuxième, va no
88 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
149œur de l’être, et la traduit dans l’énoncé de ses dogmes fondamentaux : la Trinité transporte en Dieu lui-même le paradoxe de
150ie des hommes d’aujourd’hui. Un seul exemple : le dogme de la Trinité, hors de la tradition ecclésiastique, a fourni le modèl
89 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
151s prémices fournies par le nationalisme et par le dogme de l’État souverain. Nos garanties de liberté sont donc dans une larg
90 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
152t lui, les gages certains d’une présence sacrée : dogmes, liturgies, royauté, et tous les ordres de la société. Pourquoi donc,
91 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
153, par exemple, la relation de continuité entre le dogme de l’Incarnation (reconnaissance de la réalité de la matière et du co
92 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
154eligion prépondérante de l’Europe se fonde sur le dogme de l’Incarnation. Or qu’est-ce que l’Incarnation, sinon Dieu lui-même
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
155les divers pays du monde acceptent de dépasser le dogme de la souveraineté absolue des États en s’intégrant dans une unique o
156é par l’École, la Presse et l’Armée, constitue le dogme central d’une religion radicalement et à jamais incompatible avec tou
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
157a matière même dont nous sommes faits. Tel est le dogme du Dieu-homme. Il implique immédiatement que le corps et la matière e
158e métaphysique. La personne. — La formulation du dogme de la Trinité fut l’une des tâches majeures des grands conciles. Le p
159cœur de l’Être et la traduit dans l’énoncé de ses dogmes fondamentaux : la Trinité transporte en Dieu lui-même le paradoxe de
160ie des hommes d’aujourd’hui. Un seul exemple : le dogme de la Trinité, hors de la tradition ecclésiastique, a fourni le modèl
95 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
161lcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relatifs aux trois Personnes divines, et surtout à la deuxième, va no
96 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
162n croire leurs yeux quand ils le voient, c’est le dogme inculqué dans les esprits pendant plusieurs générations par les soins
163ole, de la presse et de l’éloquence politique, le dogme de l’immortalité non seulement de ma nation, mais de la forme nationa
164r de sévir contre ceux qui contestent l’un de ses dogmes, les objecteurs de conscience, par exemple. La réduction proprement i
97 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
165lcédoine. La personne humaine, notion déduite des dogmes relatifs aux trois Personnes divines, et surtout à la deuxième, va no
98 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
166œur de l’Être, et la traduit dans l’énoncé de ses dogmes fondamentaux : la Trinité transporte en Dieu lui-même le paradoxe de
167ie des hommes d’aujourd’hui. Un seul exemple : le dogme de la Trinité, hors de la tradition ecclésiastique, a fourni le modèl
99 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
168nt de les résoudre. Ou plus exactement : c’est le dogme de la souveraineté nationale absolue et illimitée, c’est-à-dire sacro
169ynamismes économiques, n’est que la traduction du dogme de la souveraineté totale, universelle et indivisible de l’État-natio
100 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
170 du « sérieux scientifique », remplaçant celle du dogme et de la tradition. Dans l’Histoire littéraire de la Pléiade214, Régi
171ait peine perdue, car notre auteur annonce que le dogme aura le dernier mot. Il déclare en effet qu’on ne peut, comme l’a fai
172il étudie la cohérence intime, et à penser que le dogme commande l’éthique ». Est-ce au nom de cette « cohérence », ou de l’e
173tte « cohérence », ou de l’esprit français, ou du dogme, que l’intrépide chanoine n’hésite pas à écrire : « Il n’y a jamais e
174ement), et cela par des moyens d’autorité, par ce dogme qui « commande l’éthique » et à travers elle, qui sait, les vérités g
175e de fonder la cohérence de votre personne sur un dogme qui lui est extérieur, et non sur ses données psychiques ou sa vraie
176psychologie religieuse219 parce que, dit-elle, le dogme marial « exclut » la Gnose… Un troubadour mystique : Henri Suso
177 vie un dominicain très fidèle aux disciplines et dogmes de son ordre ; et que rien ne permet de le relier à l’hérésie, sinon
178lle dépend du mariage comme la mystique dépend du dogme et de l’institution ecclésiastique, et demeure orientée précisément p
179entration de toutes les facultés. (Rien là que le dogme révèle, ou qui ne se puisse fonder à l’évidence dans la réalité psych