1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1les flammes, les soleils et aussi les grimaces de douleur de ses tableaux. Il faut louer Paul Colin de n’avoir rien caché des m
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2r ma vie — toute ma joie ! » Ce n’était plus une douleur rare que j’aimais dans ces brutalités, c’était ma liberté agissante.
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3deur du fleuve est son parfum, le soleil rouge sa douleur. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Italie des poètes… Ma
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4laisir : déjà nous en sommes à cultiver certaines douleurs, plaisirs rares ; et les dissonances les plus aiguës prennent la plac
5tes les émotions de l’âme, et lui multipliant ses douleurs en les lui nommant », ils décrivent le tourment dont sortira peut-êtr
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
6ait plus de quels souvenirs ; jusqu’au soir où la douleur nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencontre, dans l’iné
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7isirs, avec assurance contre faillites morales et douleurs d’amour — ô vertige sans prix du lâchez-tout ! Ils ont inventé les ca
8 Sauter follement d’une destinée dans l’autre, de douleurs en ivresses avec la même joie, mon cheval fou, mon beau Désir s’ébrou
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
9aste et profond comme l’époque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capita
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
10origines. Le vieux père s’effondre de honte et de douleur. « On vend de l’étoffe… eux ils se vendent ! » Mais Jacob a renié ses
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
11 il y a dans l’œuvre de René Crevel un sens de la douleur et un sérieux humain qui forcent la sympathie.
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
12 Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)aj Nocturnes aux caresses coupantes comme certaines herb
13 coupantes comme certaines herbes. Capitale de la douleurak, ce sont de belles syllabes sereines, et dans cette ville, Éluard e
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14, sans doute parce que c’est là que se nouent les douleurs les plus atrocement inutiles. La première fois, au théâtre. Dans l’om
15s ; car on pardonne l’ivresse, mais non certaines douleurs. Même, je fus obligé de confier à un ami que j’en avais repris … Les
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16e glisse un poème où vous aimiez à la folie votre douleur. Narcisse1 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
17t de Liszt et de Chopin, c’était l’amour, donc la douleur ; ici, c’est l’absence d’amour, par refus de souffrir. Mais chez un ê
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
18cet axiome qui devint la formule de mes premières douleurs morales. Après six ans de ce régime, on m’avait suffisamment rabroué
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
19t ceci il y a surtout de la nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pa
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
20temporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie car l’
21yant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie car l’orgueil hongroi
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
22e humiliation rénovatrice, une joie au sein de la douleur, la force de supporter des souffrances physiques, la force et la joie
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
23vidu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles se maintient le désordre
19 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
24ention, que l’on pourrait baptiser la pensée sans douleur, et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle ! Elle en
20 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
25le malthusianisme des virtuoses de la pensée sans douleur, contre une bourgeoisie que la jouissance du téléphone et de l’ascens
21 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
26temporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie : car
27yant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie : car l’orgueil hongr
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
28dormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » so
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
29 long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, e
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
30 l’homme est un acte La joie de l’homme, ou sa douleur, tels sont les signes de son existence concrète, cependant que l’ango
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
31pose. Et l’on voit que son rire n’est rien que la douleur du témoin de l’Esprit au milieu de la foule. L’originalité Qu’e
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
32ux voluptés de l’aventure, à la psychologie de la douleur physique. Ses héros subissent, avec un héroïsme et une révolte plus é
27 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
33dormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » so
28 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
34vidu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles se maintient le désordre
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
35 long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, e
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
36ssionniste et complaisant dans la description des douleurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la proch
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
37). Mais la pensée se dégage mieux. Quoique toute douleur morale puisse être ramenée à un système de coordonnées sociales, on a
32 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
38 c’est lui qui nous contrôle, c’est lui qui, sans douleur, marque tant de « travaux » de son poinçon d’inefficacité69. Machines
39— que doit s’adresser la pitié. La pensée sans douleur Cette sobriété méfiante et cette absence de pétulance intellectuel
40 invention, que l’on peut baptiser la pensée sans douleur et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle. Elle en fi
41rend son examen relativement aisé. La pensée sans douleur, en effet, est d’abord une pensée systématique. Cet adjectif évoque
42de joie secrète, ni jamais secouée de sursauts de douleur, puisqu’elle prend son gîte à l’abri des atteintes de la mort, mais a
43eté sociale par décret des tyrans, la pensée sans douleur par diplômes et titres, la religion sans foi par le respect public ;
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
44vre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleurs dans les jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance.
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
45vre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleurs dans les jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance.
46, la création tout entière soupire et souffre des douleurs de l’enfantement… Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » (R
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
47te, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime sou
36 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
48. Le capital est en bonne voie d’étatisation sans douleur. Idéalisme et réalisme ont fait faillite. Le seul adversaire du régim
37 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
49fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
38 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
50reud) de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se confondre avec le fait de vivre en général. D’où l’idée
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
51réjouis de lui ; mon mal est ce que je veux et ma douleur est ma santé. Je ne vois donc pas de quoi je me plains, car mon mal m
52 je souffre agréablement, et tant de joie dans ma douleur que je suis malade avec délices. Chrétien de Troyes. Il faut avoir
53nte, si animale pourrait-on dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de s
54 romantique occidental comme un homme pour qui la douleur, et spécialement la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de con
55 un homme pour qui la douleur, et spécialement la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut
56’obsession de l’Européen : connaître à travers la douleur, c’est le secret du mythe de Tristan, l’amour-passion à la fois parta
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
57t fin à sa vie « non par lassitude ni par peur ou douleur, mais dans un état de parfait détachement de la matière… »41. Voici l
58eux fond breton. Ce principe, c’est l’amour de la douleur considérée comme une ascèse, le « mal aimé » des troubadours. Voici T
59fût pas porté. Ainsi Tristan veut se venger de sa douleur et de ses peines, et contre son mal, il avise un remède dont il doubl
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
60d’un goût qu’il est amer mais on dira aussi d’une douleur qu’elle est amère. Comment cela peut-il s’expliquer ? Tout le monde r
61e répond, sans hésiter, que lorsqu’on parle d’une douleur amère, on s’exprime par métaphore, au figuré. Le sens propre du mot «
62 En vérité, il n’y a pas moins d’amertume dans la douleur que dans le goût du sel, mais ce que nous désignons dans l’une et l’a
63dant — une illusion de gloire libératrice dont la douleur serait encore le signe ! Ainsi s’opère le renversement tragique : se
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
64reflet : De même que la tigresse, dans sa grande douleur, se soulage en regardant un miroir et croit y voir l’image de ses pet
65s misères !) je me repais de ces peines et de ces douleurs-là avec une sorte de volupté si poignante que, si l’on vient m’en arr
66bien le cours des choses de ce monde ? Est-ce une douleur physique, où bien quelque rigueur injuste de fortune ? Pétrarque. — 
67ement, « cette joie majestueuse qui fait toute la douleur du Roman ». Car pour l’atteindre ou seulement la pressentir, il eût f
68toujours lié à notre haine, et nos plaisirs à nos douleurs. Il n’est pas de cause isolée qui nous détermine purement. Entre la j
69. C’est parce que la passion n’existe pas sans la douleur qu’elle nous rend désirable notre perte. Écoutons la Religieuse portu
70z-moi donc toujours, faites-moi souffrir de pires douleurs encore ! » Vers la fin du xviiie siècle, c’est une autre femme qui d
71ité d’aimer comme je l’ai fait. Lorsqu’on fuit la douleur, c’est qu’on ne veut plus aimer. Celui qui aime devra ressentir étern
72r sa blessure ouverte. Que Dieu me conserve cette douleur qui m’est indiciblement chère… Notre engagement n’était pas pris pour
73 produit pas la moitié autant d’impression que la douleur, ensuite, outre ce désagrément dans la quantité d’émotion, la sympath
74s excitent. » Voilà qui est vrai : nous aimons la douleur, et le bonheur nous ennuie un peu… Cela vous paraît tout naturel ? Et
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
75te, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime sou
44 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
76ont parle Baudelaire devrait être plutôt nommée : douleur aimée, désir inconscient de la mort. Car ici se sont déclenchés les m
45 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
77fice et impérialisme, haine et tendresse, joie et douleur, sagesse et folie, vie et mort. Rien de plus rare qu’une passion véri
78a les dents. Il aurait bien voulu parler, mais la douleur tordait les mots avant qu’ils aient quitté sa langue. Il essaya de di
79et le mutisme de la mort, il est plus pur que nos douleurs, je l’ai nommé : cantique au bleu du ciel. 20. La morale du succès
46 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
80pose. Et l’on voit que son rire n’est rien que la douleur du témoin de l’Esprit, au milieu de la foule. 4.L’originalité Q
47 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
81eud), de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se confondre avec le fait de vivre en général. D’où l’idée
48 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
82 que la conscience s’éveille généralement dans la douleur, mais ils préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes,
49 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
83-ce que cela nous ferait ? Ce serait la fin de la douleur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. La fin du monde
84-ce que cela nous ferait ? Ce serait la fin de la douleur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des
51 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
85rrier sur un procès perdu (décembre 1947)j Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle ? Et les tristes discours… … Est-ce q
86. On me fusille et on le pend d’office. Fin de la douleur de Duperrier. Mais voilà… Les Américains ont gagné la guerre. L
52 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
87. On me fusille et on le pend d’office. Fin de la douleur de Duperrier. Mais voilà !… les Américains ont gagné la guerre. La Su
53 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
88ct de cet infini, plus puissant que la joie et la douleur. Dans le vertige de revenir toucher cet absolu, sensible à celui seul
54 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
89fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
55 1947, Doctrine fabuleuse. L’eau ou L’esprit de la tempête
90 agitées par l’Esprit submergent le Psalmiste, la douleur l’a noyé, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amert
91ts, l’eau-mère. Et l’homme s’y noie et y meurt de douleur, il est noyé par l’amertume non par l’eau. C’est la saveur d’une vie
56 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
92n écrit, c’est pour agir : il acceptera donc sans douleur d’amour-propre les conditions prescrites de l’action, définies par le
57 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
93 que la conscience s’éveille généralement dans la douleur, mais ils préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes,
58 1948, Suite neuchâteloise. VIII
94oque à l’occasion des Auvergnats, mais grimace de douleur à nous entendre. Écoutez les jeunes gens dans la rue (« sur la rue »
59 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
95! Ils tirent sur les ouvriers ! » Le vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé
96 cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé dans les avenues lugubres de Berlin, entr
60 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
97t comprendre, écrit-il, cette contradiction de la douleur : ne point se révéler et faire mourir l’amour ; se révéler et faire m
98 amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide et semble indifférent à
61 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
99! Ils tirent sur les ouvriers ! » Le vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé
100 cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé dans les avenues lugubres de Berlin, entr
62 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
101r les avantages d’un peu plus de coopération sans douleur, tout en se gardant d’attaquer de front les préjugés nationalistes et
63 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
102« la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » et qu’elle attend « dans un ardent désir la révéla
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
103« la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » et qu’elle attend « dans un ardent désir la révéla
65 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
104e : « Qui a cent sortes d’amours a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de doule
105 a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux te
106ur a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie méta
66 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
107élité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur : ne point se révéler, et faire mourir l’amour ; se révéler, et faire
108us profond que le jour ne l’a vu. Profonde est sa douleur — Mais la joie plus profonde encore que la peine : La douleur dit : P
109is la joie plus profonde encore que la peine : La douleur dit : Passe et finis ! Mais toute joie veut l’éternité, Veut la profo
67 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
110lus jamais aussi nettement distinct de tout autre douleur ou joie. Le sentiment qu’expriment les troubadours est typiquement ad
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
111t comprendre, écrit-il, cette contradiction de la douleur : ne point se révéler et faire mourir l’amour ; se révéler et faire m
112 amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide et semble indifférent à
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
113fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
114élité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur : ne point se révéler, et faire mourir l’amour ; se révéler et faire
115s profond que le jour ne l’a cru. Profonde est sa douleur — Mais la joie plus profonde encore que la peine La douleur dit : Pas
116Mais la joie plus profonde encore que la peine La douleur dit : Passe et finis ! Mais toute joie veut l’éternité, Veut la profo
117us jamais aussi nettement distinct de toute autre douleur ou joie. Le sentiment qu’expriment les troubadours est typiquement ad
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
118dionysiaque. Don Juan surgit comme pour venger la douleur inhumaine de Tristan. Il se déguise un peu, pour mieux se faire admet
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
119e : « Qui a cent sortes d’amours a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de doule
120 a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux te
121ur a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie méta
73 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
122du spirituel et du sensuel, pour le plaisir et la douleur de mieux brûler. L’amour-passion oriente le moi vers un objet qu’il v
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
123bares, les provinces de l’Occident se virent avec douleur séparées de leur mère-patrie ; mais elles avaient acheté cette union
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
124écanique, qui participe très peu à leurs joies et douleurs, à leur esprit et à leurs hautes aspirations, et qui constitue cepend
125ur encore inéprouvé traversa mon cœur, jusqu’à la douleur ; c’était un amour de toute l’humanité. C’était maintenant tout à fai
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
126 après les mêmes amours, tourmentés par les mêmes douleurs, fiers du même patrimoine idéal. Dès maintenant l’on assiste dans tou
127e force le malheur d’une forme dans une autre. La douleur devient le berceau de l’homme qui veut l’histoire. Seul l’homme qui s
128ussi le plus palpitant et décisif du corps que sa douleur se manifeste. Et c’est aussi pourquoi la guérison doit commencer ici.
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
129pe blessée le tribut qu’il convient de payer à la douleur : le respect. Enfin, par notre modestie, nous nous excusons. « S’excu
78 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
130uso : « ein suesses we… ein ellende froede » (une douleur douce… une plaintive joie). — aimer en trop haut lieu, d’où la nécess
131 manière si pure qu’à travers elle transparaît la douleur poignante, la douleur inconsolable de la créature finie » : Quand je
132travers elle transparaît la douleur poignante, la douleur inconsolable de la créature finie » : Quand je vois l’alouette mouvo
133t puis ce même jour, elle se rendit nonne pour la douleur qu’elle eut de sa mort231. Mais comment ne pas songer ici à la fin d
134ns cas, d’un délire qui tour à tour fait crier de douleur ou jette dans des extases, pousse au crime ou accule au suicide, tran
79 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
135a sueur de son front, la femme à enfanter dans la douleur, tous les deux sont chassés du Jardin, exilés sur une terre « au sol
136rapt du feu, qui se condamne au dur travail, à la douleur et à la mort violente, mais surtout à l’angoisse d’ignorer un avenir
80 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
137ns — avec des mots. Mais ils vivent comme nous la douleur et la joie, la peur et l’amour, la curiosité, avec cette espèce de bé
138création tout entière soupire et souffre dans les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement, mais nous aussi, qu