1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ignification ? Pourtant ici encore transparaît un doute, parfois : « On craint d’être injuste en décidant si… cette absence d
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
2e son admiration et le gage de sa légitimité. Nul doute que les Trois nouvelles exemplaires ne suscitent un intérêt très prof
3 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
3herche, — et dans ses lumineuses conquêtes sur le doute, le modèle des réponses désirées. Tout cela, c’est l’atmosphère de la
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4 de tant d’aspirations modernes. Voici sans aucun doute un des livres les plus représentatifs de l’époque de Lénine, du fasci
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5é dévot, et qui n’ose en croire sa pudeur, et qui doute enfin de l’impossibilité des miracles ! Quelles voluptés plus subtile
6 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
6 profondément différent de cette apparence, qu’il doute de sa réalité. Le mystère de voir ses yeux l’épouvante. Il y cherche
7ice par scepticisme, par esprit scientifique, par doute méthodique, par besoin de définir, par défiance envers les dieux. À c
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8illeux et naïf messianisme matérialiste ? Un seul doute effleure Ford vers la fin de son livre : Le problème de la productio
9n fait pas une philosophie. Mais, sans qu’on s’en doute, cela en prend la place. Les facultés de l’âme, inutilisées, s’atroph
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
10ait sa théorie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
11 Tout dépend de ce qu’on attend de ce travail. Je doute qu’il soit de nature à légitimer l’énormité de l’effort qu’on demande
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12ne sommes pas aux Indes, je vous jure que je m’en doute. Mais l’Occidental aussi pratique son Yoga à lui : toutes les fois qu
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
13s tout crispé sur quelques certitudes et quelques doutes immédiatement utilisables. Simond dénonce chez Maurras l’impardonnabl
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14arlons pas : le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voya
13 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
15isation à tel point que l’homme, affolé, soudain, doute s’il est encore maître de la redresser. C’est qu’il n’y a plus d’huma
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
16Celui de la Princesse Blanche 20 donne sans aucun doute l’accord le plus profond de l’œuvre de Baring. En voici la conclusion
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
17icultés précises et humiliantes, à ces moments de doute, de désir ou d’ennui qui constituent la trame réelle de notre activit
18caractériser. Parmi les innombrables sentiments : doutes, passions, conflits qu’il met en jeu, c’est toujours l’absence absolu
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
19u libéralisme fut l’analyse d’états d’âme dans le doute, il est permis d’attendre de la violence même d’une théologie du Dieu
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
20s bavardages piétistes. Ici, nous confesserons un doute. De quel droit refusons-nous donc d’appeler chrétien, un homme qui se
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
21it… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraînant la conscience. « Je vois que mes malaises viennent de ne
19 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
22pire de commettre un acte qui vous laisse dans le doute (et l’on s’attire pourtant une responsabilité) que de simplement prét
23e ? Il existerait alors une chose au moins que le doute ne pourrait atteindre. » Mais qu’est-ce que l’Éthique ? — Question no
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
24rlons pas : le froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voya
21 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
25ethe ait été « initié », ne saurait laisser aucun doute, fussions-nous même privés de certains témoignages oraux ou de quelqu
22 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
26 toutes choses qui impliquent la possibilité d’un doute. Il n’y a d’aristocratie qu’inévitable. On pourrait dire : de droit d
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
27hèse possible, voilà qui ne paraît point faire de doute. Ailleurs4, j’ai pu marquer mon choix et quelles conséquences il entr
24 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
28 de bonne humeur, il y a une question. Non pas un doute, mais quelque chose qui veut une réponse, et qui est d’autant plus tr
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
29des peuples et des clercs s’accorde à révoquer en doute ? L’imagination de la personne à l’état pur resterait à nos yeux une
30, ni l’homme n’est rien devant sa vocation, qu’un doute ; mais la fidélité de la personne n’est pas vaine. Dans la très confu
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
31L’empire anglais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politiq
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
32sme », et surtout les confusions doctrinales. Nos doutes se précisent en méfiance lorsque Marquet parle de l’ordre nécessaire.
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
33. Mais comment ne pas voir qu’elles trahissent un doute infiniment curieux sur la nature et sur le rôle de l’esprit qu’on dit
34 question déguisée. Le soupçon de Renan trahit un doute, et un doute sur la vérité : ce qui est « peut-être triste », insonda
35uisée. Le soupçon de Renan trahit un doute, et un doute sur la vérité : ce qui est « peut-être triste », insondablement trist
29 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
36re, — cet ouvrage, que vous connaissez sans aucun doute : Le Problème du Bien, du professeur Wilfred Monod. « Un monument ! »
30 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
37droite. D’abord « impérialisme » : c’est sans nul doute « nationalisme » que voulait dire l’inspecteur (à moins qu’il n’ait u
31 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
38tmosphère culturelle. La réponse ne peut faire de doute : seule une culture constituée et transmise par des personnes assujet
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
39té d’une morale héroïque ? Il m’est venu quelques doutes, pendant cet entretien : des vrais héros parlent-ils d’héroïsme, ont-
33 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
40 qu’il s’évade ? Qu’il sort de sa réalité ? Qu’il doute de la justice de Dieu ? Et qu’il trahit sa vocation première ? Je pen
41i nous écoutons ses leçons, il me paraît qu’aucun doute n’est permis. De Constantin, premier empereur chrétien commandant aux
42n, c’est oser être celui qui commence, malgré les doutes des suiveurs ; 2° vous pouvez tous, tant que vous êtes, aider le mouv
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
43positions sommaires. Mais un fait demeure hors de doute et surpasse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’i
44viets en sont venus à confondre sans l’ombre d’un doute « culture » et « production » en général. Étonnante réaction contre l
45tion de la mesure d’une civilisation est sans nul doute la question mère de toute problématique culturelle. Mais une mesure n
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
46s intellectuels français. Liberté en URSS ? « Je doute qu’en aucun autre pays aujourd’hui, fût-ce dans l’Allemagne de Hitler
36 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
47j’espère. ⁂ L’inquiétude catholique procède de ce doute profond : la Révélation évangélique éclairée par l’Esprit est-elle vr
37 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
48ypique de l’esprit de M. Monod, figure sans aucun doute le document le plus complet que le modernisme protestant aura livré s
38 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
49ser honnêtement la question tragique et réelle du doute inséparable de la foi ; parce que, « comme un oiseau s’envole anxieux
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
50éditeurs et des libraires, mais le public ne s’en doute guère. Et comment le lui faire savoir ? On ne l’atteint plus que par
40 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
51 elles laissent toujours une petite place à notre doute, à nos questions, à notre sentiment privé. Il ne faut donc pas s’éton
52, ne fût-ce qu’un instant, de se demander si leur doute ne fournit pas une preuve supplémentaire de la décadence que j’affirm
53phe est déjà virtuellement consommée. Car si l’on doute de l’importance des mots, c’est que l’on doute en réalité de la commu
54on doute de l’importance des mots, c’est que l’on doute en réalité de la commune mesure de la culture et de l’importance qu’i
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
55 raccourci d’une évolution séculaire est sans nul doute stylisé : on n’aurait pas de peine à nuancer, à corriger, à complique
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
56vie où paraissaient leurs œuvres capitales. Et je doute qu’un Meyerson soit sérieusement compris et discuté par beaucoup plus
43 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
57rer ou mépriser. ⁂ S’il pouvait subsister quelque doute sur l’importance et la réalité fondamentale, dans l’histoire des soci
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
58positions sommaires. Mais un fait demeure hors de doute et surpasse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’i
59iets en sont venus à confondre, sans l’ombre d’un doute, culture et production en général. Étonnante réaction contre les conc
45 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
60a vérité qui vérifie ces mêmes critères. Or, à ce doute, il n’est pas de réponse qui ne soit un acte de foi. Juger le système
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
61tion de la mesure d’une civilisation est sans nul doute la question-mère de toute problématique culturelle. Mais cependant no
47 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
62 tous. Or, ces gens forment l’opinion, sans aucun doute, et ils le savent. Toute l’opinion du monde en est à peu près là, que
63es, et qui n’auront jamais fini de soupeser leurs doutes opportuns. Il nous faut des mains maîtrisées, mais qui pèsent. Non pa
64quelques vérités fondamentales sont reconnues. Je doute qu’il en existe de cette sorte parmi nous. Mais au moins trouverons-n
65vulgarise rapidement. Avant de donner carrière au doute public sur la valeur des dogmes cléricaux, ne faudrait-il pas essayer
66tique, à tout propos, de conventions d’écoles, de doutes minutieux, de modestie pédante, dont le vrai but, même inconscient, e
67pire de commettre un acte qui vous laisse dans le doute (et l’on s’attire pourtant une responsabilité) que de simplement prét
68nt même plus de refus, mais seulement un geste de doute, une allusion à l’infinie complexité de nos problèmes ; tous ceux qui
48 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
69ous perce… Reprenons par exemple son objection au doute cartésien en morale. Après avoir formulé la « monstrueuse contradicti
70e ? Il existerait alors une chose au moins que le doute ne pourrait atteindre. » Mais qu’est-ce que l’éthique ? Question non
71ue la pensée commence dans l’ignorance et dans le doute. On en a même tiré prétexte pour la maintenir religieusement dans cet
72x ? Répondre à cette question outrepasse sans nul doute les limites d’un ouvrage profane. D’autre part, il n’est pas mauvais
49 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
73 Rome, ni Berlin, ni Moscou ! » — laissent peu de doutes sur la signification orthodoxe, vraiment « dialectique », que l’on do
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
74ité ni asservissement de l’esprit), mais sans nul doute aussi quelques volontés convergentes de construction, de reprise à pi
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
75dire. Elles sont d’usage interne, individuel. Les doutes que Ramuz nous proposent touchent au contraire les fondements mêmes d
52 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
76able, pour un écrivain, qu’on croie tout cela… Je doute que ce soit bien utile. Un membre de l’Académie Goncourt, M. Jean Aja
53 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
77ute, elle s’arrête dans un pré voisin. Karl-Artur doute, tremble, et marche toujours. Voici venir, à sa rencontre cette fois-
54 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
78arler d’abord des autocars. Je ne sais si l’on se doute à Paris de l’importance des autocars et des transformations qu’ils so
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
79 moment, et que par suite, aucune question, aucun doute et aucune angoisse ne trouvaient place où se glisser entre mon jugeme
80arler d’abord des autocars. Je ne sais si l’on se doute à Paris de l’importance des autocars et des transformations qu’ils so
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
81 chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de solution pratique : car seul l
82 dont je me souviens… Image de la mère, sans nul doute, et la psychanalyse nous apprend quels empêchements tragiques cela pe
83ai. Le but dernier de l’entreprise ne fait pas de doute : on en viendra à n’autoriser plus que les unions contractées sur une
57 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
84quivoques de l’antisémitisme et ose écrire : « Je doute que le prolétariat français éprouve une joie particulière à savoir qu
85 mais pour enrichir M. Renault ou M. Michelin, Je doute qu’il soit assez sot pour se contenter de cette révolution. Je doute
86sez sot pour se contenter de cette révolution. Je doute que ce qu’il demande ce soit l’honneur d’être exploité par ses propre
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
87 d’indifférence quasi divine. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un déchirement ; elle ne désire
59 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
88res dont c’est la patrie. Il a conçu les premiers doutes humains sur la réalité de son empire, sur son pouvoir abstrait et sa
60 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
89le de ce que l’on appellera l’âme hollandaise, je doute qu’elle en apprenne au voyageur davantage qu’une vision intense du pa
61 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
90 plus : sa vocation profonde triomphe de tous ses doutes, et même de ses devoirs et attachements humains. Quelle vocation ? Ce
91science, et surtout l’honnêteté. C’est sans aucun doute à cette dernière qualité que nous devons de pouvoir redécouvrir aujou
62 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
92n sait que sa foi n’est nullement le contraire du doute intellectuel, mais le contraire du péché, lequel n’est nullement une
63 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
93 tienne. Les hommes se rendent ou tombent dans le doute à la première séduction d’une hypothèse scientifique. Il n’y a plus d
64 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
94 saluer là l’écho d’un discours divin. » Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement formelle que nous décrivions
95 de la terrible charge de sa conscience et de ses doutes. La discipline collective joue le rôle d’une ascèse du moi : les reno
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
96out le problème — et sa portée dépasse sans aucun doute le cas particulier de notre mythe. Pour qui se place, par un effort d
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
97girait-il vraiment de « pures coïncidences » ? Ce doute et cette question renaissent à l’infini. Est-ce pure coïncidence, si
98i toujours dit non » — encore que bien souvent le doute s’insinue — qui est-elle, femme ou symbole ? Pourquoi sont-ils tous à
99 Mais le lecteur me saura gré de tenir compte des doutes qui ont dû s’élever dans son esprit, et d’indiquer en bref par quelle
100nge. Et Marcabru : «  Pour sage je tiens sans nul doute celui qui dans mon chant devine ce que chaque mot signifie. » Il est
101rien n’explique ». Exemples donnés : « Je suis en doute au sujet d’une chose et mon cœur est dans l’angoisse : c’est que tout
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
102point un plaisir, mais une contemplation. » Aucun doute ne demeure possible : l’Amour est la passion mystique. Mais encore fa
103 mobiles secrets de sa morale, il se fût sans nul doute réfugié derrière un verbiage cynique. Mais tous ses arguments sont tr
104ravant, ou si maintenant je ne t’aime plus ? Quel doute !… » Il s’effraye de l’équivoque du soupir, mais n’en conclut pas moi
105res, aboutisse à cette analyse marécageuse de nos doutes et de notre vide ? Que signifie cette libération qui nous laisse tell
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
106rations sauvages de ces récits ne laissent pas de doute sur ce qui flatte la vraie passion de l’homme du moyen âge. Gloire du
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
107 chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de solution pratique : car seul l
108 dont je me souviens… Image de la Mère, sans nul doute, et la psychanalyse nous apprend quels empêchements tragiques cela pe
109 Le but dernier de l’entreprise ne faisait pas de doute : on en viendrait à n’autoriser plus que les unions contractées sur u
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
110 d’indifférence quasi divine. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un déchirement ; elle ne désire
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
111 d’Yseult et de Tristan, nous ne pouvons avoir de doutes sur la nature des sentiments dont Thibaut est animé. » Précisément, l
112 (Traduction Bossert.) Pour qui conserverait des doutes sur la nature de l’amour en question, précisons que Gottfried confess
113m de Flore sur saint François ne saurait faire de doute. Ce fameux ermite annonçait le règne de l’Esprit, l’approche de la tr
72 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
114940)c Le fait même que nous éprouvions tous un doute sur l’opportunité d’une conférence en temps de guerre, ce fait est si
73 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
115torité, et non pas que l’on prenne au sérieux mes doutes éventuels. Notre génération n’est pas si tourmentée de doutes. Elle n
116uels. Notre génération n’est pas si tourmentée de doutes. Elle n’a guère la manie de discuter. Elle attend des directions posi
117de à la prédication de parler à sa foi, non à son doute, avec la tranquille et familière assurance de la foi. Car la convicti
74 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
118rance prise sur le Saint-Esprit autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez,
119acte de foi consistera toujours à passer outre au doute naturel, à confesser ce que la chair ni le sang par eux-mêmes ne saur
75 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
120 politiques tentèrent de semer la confusion et le doute en annonçant que des défections retentissantes s’étaient « déjà » pro
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
121euse. Or le fait même que nous éprouvions tous un doute sur l’opportunité d’une conférence en temps de guerre, ce fait est si
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
122dire. Elles sont d’usage interne, individuel. Les doutes que Ramuz nous propose touchent au contraire les fondements mêmes de
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
123cré », sinon précisément ce qui ne souffre pas de doute, et même pas de réflexion, ce qui est tabou. Or voici que depuis quel
124e reconnaît une vocation chrétienne doit sans nul doute partir des faits — sous peine de divaguer dans l’utopie — mais il doi
125 préciser trop vite, mais qui naîtront sans aucun doute, ici ou là, dans la mesure où nous les attendrons, où nous les appell
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
126u haut de la pente… 6. Cultures. — C’est quand on doute de soi qu’on a peur du voisin. Les Romands qui se rétractent au seul
80 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
127z : avant la tentation proprement dite, il y a le doute ! Le premier procédé du Démon, c’est de jeter un doute sur la réalité
128 ! Le premier procédé du Démon, c’est de jeter un doute sur la réalité de la voix divine, et donc sur la réalité elle-même et
129ge de nulle vérité. 10. L’accusateur Par le doute qu’il instille en notre cœur au sujet de l’ordre divin, Satan nous po
130ui donnera seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confess
131de Satan : Je voudrais corriger par la vertu d’un doute les conclusions trop rationnelles encore qu’un lecteur peut tirer, ma
81 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
132e la première société ; et il existera sans aucun doute jusqu’à la fin de l’histoire de notre race. Hitler n’a fait que lui p
82 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
133même du Saint-Esprit, toujours ambiguë pour notre doute et déconcertante pour notre raison. On sait assez que le procédé favo
83 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
134re plus hygiénique. C’est peut-être vrai. Mais je doute que ce soit moins dangereux pour vos âmes. Ah, j’aimerais tant votre
135de toute la terre. » Vous reconnaissez Satan à ce doute qui les prend, à ce besoin qu’ils ont soudain de s’assurer de leur bo
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
136ui donnera seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confess
85 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
137z : avant la tentation proprement dite, il y a le doute ! Le premier procédé du Démon, c’est de jeter un doute sur la réalité
138 ! Le premier procédé du Démon, c’est de jeter un doute sur la réalité de la loi divine, et donc sur la réalité elle-même et
86 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
139même du Saint-Esprit, toujours ambiguë pour notre doute et déconcertante pour notre raison. On sait assez que le procédé favo
87 1944, Les Personnes du drame. Introduction
140 main de leur auteur, d’un mouvement de foi ou de doute analogue à ceux que je vis. L’Esprit seul reconnaît l’Esprit, mais ce
88 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
141it… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraînant la conscience. « Je vois que mes malaises viennent de ne
89 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
142usqu’à la perfection, l’issue ne peut faire aucun doute. Cette pensée le conduit tout droit à un mat éclatant, symbolique. La
143qui n’est pas sa lumière, chemin qui se dérobe au doute et à l’orgueil, mais que parfois la prophétie fait briller devant lui
144 retard de l’acte et le retrait de Dieu, c’est le doute qui s’interpose entre le savoir et le faire, et c’est la lâcheté de l
145 toutes raisons d’en douter, s’il est vrai que le doute est révolte, et qu’il faut pour se l’avouer la joie qui naît de l’act
146e s’en distingue jamais. Cependant il est hors de doute qu’il eut conscience de cet aspect particulier de son destin qui qual
90 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
147 — tout cela relève d’un même état spirituel : le doute. Non pas un doute sur l’existence de Dieu, ici encore, mais bien sur
148e d’un même état spirituel : le doute. Non pas un doute sur l’existence de Dieu, ici encore, mais bien sur la réalité du pard
149ncarnée, accomplie dans l’Histoire. Et certes, ce doute-là sera toujours inséparable de la foi, dans le concret d’une vie chr
150 difficile de concevoir une foi vivante privée de doute, qu’on serait tenté de tenir le doute pour une preuve dialectique de
151e privée de doute, qu’on serait tenté de tenir le doute pour une preuve dialectique de la foi. L’extraordinaire, chez Kafka,
152nt l’air d’apparences, partout s’insinue l’air du doute. C’est le courant d’air léger que la bête du Terrier croit entendre s
91 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
153se sur le Saint-Esprit au moins autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez,
154acte de foi consistera toujours à passer outre au doute naturel, à confesser ce que la chair ni le sang par eux-mêmes ne saur
92 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
155luer là l’écho d’un discours divin. »87 Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement formelle que nous décrivions
156 de la terrible charge de sa conscience et de ses doutes. La discipline collective joue le rôle d’une ascèse. Les renoncements
93 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
157en prétendant l’être, à coup sûr. Mais sans aucun doute leur faim sera plus grande et leur soif de réponses à leurs questions
94 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
158 à des circonstances trop réelles.) L’Amérique ne doute pas un instant que les projectiles ne viennent de Russie. Il est trop
95 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
159la fin du mois —, mais encore nous sommes dans un doute entretenu par nombre de savants quant à leurs effets immédiats. Depui
96 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
160mérer, sont-elles moins destinées à combattre des doutes qu’à fortifier des espérances ou à nourrir des volontés. 1. L’histoir
97 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
161le de ce que l’on appellera l’âme hollandaise, je doute qu’elle en apprenne au voyageur davantage qu’une vision intense du pa
98 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
162 jamais qu’une organisation de la misère. Mais je doute que les phalangistes soient capables à eux seuls d’organiser suffisam
99 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
163ux ranch de Rosas, couvert de chaume et, sans nul doute, hanté par les victimes du célèbre tyran. (C’était lui qui forçait le
100 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
164é sous la pression du parti de l’armistice… Et je doute si personne aujourd’hui parle un français plus sûr de ses nuances, pl