1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1s heures récite des odes grecques au murmure de l’eau ; la Princesse de Homburg lui a fait cadeau d’un piano dont il a coup
2amateurs de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il
3sche » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants
4t-sept ans dans cette chambre, avec le bruit de l’eau et cette complainte de malade épuisé après un grand accès de fièvre…
5ries et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » —
6ien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’eau, ce qui est le comble des vacances. À une table voisine, des adolesce
7di, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit a
8fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indulgentes à leur banalité ? Est-ce qu’ils ne soupçonnent
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
9e côté, c’est le vide, où s’en vont lentement les eaux et les lueurs, vers la mer. Sur le Lung’Arno trop vaste et nu, les vo
10euve, plus bas que la Promenade désertée. Sur les eaux, comme immobiles, des nuages rouges et le vert dur des berges : un ma
11ule une maison blanche est arrêtée tout près de l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que vient cette chanson jamais entendue qui
12’Arno, les façades sont jaunes et roses près de l’eau, puis perdent dans la nuit leurs lignes graves. Toutes ces formes dev
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
13veau. (Après tant de cocktails, quelle saveur a l’eau claire !) Quelques autres se recueillent encore dans l’attente angois
4 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
14et islam qu’il qualifie de « religion du fil de l’eau », ou de « prodigieux stupéfiant », tandis que « l’attrait du christi
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
15 reflets sur l’asphalte mouillé. Les pieds dans l’eau, les jambes fatiguées, les paupières lourdes, et ce chant désespéré q
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
16ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptueuse. Et bien sûr, je n’ai pas bougé. C’est une
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17l se noie dans un verre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans le vent, poète au bar, le paradis n’est pas si cher. Il
18t. La bouche brûlée d’alcools, vous découvrez à l’eau un goût étrange. L’eau est incolore, inodore et sans saveur. Mais fra
19lcools, vous découvrez à l’eau un goût étrange. L’eau est incolore, inodore et sans saveur. Mais fraîche. Ainsi, jusque dan
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
20 sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’eau des nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres o
9 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
21nvient de méditer : la personne se dissout dans l’eau des miroirs. Stéphane est en train de se perdre pour avoir voulu se
22centre de pur esprit ? » C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore grond
23e : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes. Le désir de s’hypnotiser l’irrite toujours vaguement. Mais
10 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
24 des après-midi entières devant les deux verres d’eau que le garçon renouvelle de temps à autre, à lire des potins tout en
11 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
25e les cloches et le scintillement des étoiles les eaux profondes qui échangent leurs douceurs. Tiens moi bien nous allons
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
26lançant parmi les roseaux d’une baie ses poules d’eaux noires. Il y fallait cette féminité ingénue et précieuse, toujours pr
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
27 à Albert Gyergyai. 1. Le dormeur au fil de l’eau Où s’asseoir ? Le pont est encombré de jambes de dormeuses ; il fa
28tendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir.
29travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal, autre chose q
30ain n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nuit d’un autre bal et cette perspective de voyage a
31le active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à quoi devait mener le wi
32belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite vi
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
33fantôme éternel, ton « Désir désiré ». 16. Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les ea
34 Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je
35é, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées,
15 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
36 sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’eau des nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres o
16 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
37au long des trottoirs que le soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène pl
17 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
38 À Albert Gyergyai i Le dormeur au fil de l’eau Où s’asseoir ? Le pont est encombré de jambes de dormeuses ; il fa
39tendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir.
40travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal, autre chose q
41ain n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nuit du bal et cette perspective invraisemblable d’u
42le active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à quoi devait mener le wi
43belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite vi
44antôme éternel, ton « Désir désiré ». xvi Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les ea
45 Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je
46é, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées,
18 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
47s heures récite des odes grecques au murmure de l’eau ; la princesse de Homburg lui a fait cadeau d’un piano dont il a coup
48amateurs de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il
49sche » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants
50e-sept ans dans cette chambre, avec le bruit de l’eau et cette complainte de malade épuisé après un grand accès de fièvre…
51ries et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » —
52di, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit a
53fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indulgentes à leur banalité ? Est-ce qu’ils ne soupçonnent
19 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
54a rivière. En m’y penchant je puis me voir dans l’eau plate, élargie en cet endroit, avant l’écluse qui la prend de biais s
55 La vie du pont m’occupe, comme les remous dans l’eau. Un char traverse lentement. Une belle auto derrière s’impatiente, ta
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
56 Le balcon sur l’eau Tu es appuyée debout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’ea
57ebout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’eau vivante. La brume est proche. Une haute muraille derrière nous ferme
58 ; mais le silence a des vagues profondes. L’eau clapote avec tendresse, et se retient… Et l’air chargé d’attente. Nos
59rume où nous sommes perdus avec ce clapotis d’une eau étrangement vivante et qui rêve ; et rien que nos yeux qui brillent d
60s confondent leur ombre et leur songe… Odeur de l’eau, — pour toute la vie. (1929)
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
61s où nous pouvons, cet esprit qui dansait sur les eaux primitives, et les lois de mon corps sont celles de la poussière ? — 
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
62ux couché dans un bateau « qui dérive au gré de l’eau ». Image assez frappante de l’homme qui conclut avec le monde une pai
23 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
63re prétexte qu’ils sont eux-mêmes des requins à l’eau de Coty. « Les intérêts sont les intérêts », affirment-ils. Voire ! L
24 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
64 rêves des conteurs. Ce sera, dans la féerie de l’eau des lumières et des couleurs, le ballet vertigineux des ondes. Ce ser
65ilate voyant que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent
25 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
66é, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu… Nicodème lui
26 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
67 ses baquets que vous emplissez sans relâche de l’eau du puits. J’apporte, moi aussi, quelques seaux. Puis vous partez écri
27 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
68et qui vous laisse en fin de compte le bec dans l’eau ? J’aurais renoncé à vous parler ce soir si je n’avais eu à vous offr
28 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
69 dans les cieux, en bas sur la terre, et dans les eaux plus bas que la terre. » Cela condamne toute espèce d’art plastique.
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
70de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aub
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
71eur attribuait. Cette tempête autour d’un verre d’eau, dans la salle étouffante de la rue Visconti, nous apprend tout de mê
31 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
72de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe o
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
73ge, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstrueuses, soudain porté à la lumière de m
74ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courant
75revettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau qui bout. Après des soubresauts terribles — une ou deux sautent hors
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
76ur la bâche qui couvre l’avant du bateau, et de l’eau gicle sur nos visages glacés. « Tire le gramophone entre tes jambes,
77t tout de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gros coup de vent : voilà nos compagnons de voyage, le méde
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
78 regard vague et passionné sur l’infini néant des eaux, je considère à mes pieds les dessins du sable qui s’écoule à chaque
79ait des vagues, et l’usure de mes souliers dont l’eau salée durcit et fendille le cuir… 1er décembre 1933 Dépenses d
80(elle ne marche pas mieux depuis, il faut tirer l’eau avec un seau, au bout d’une corde). Timbres, papier, enveloppes, 45 f
81 déjà il a fallu casser une couche de glace sur l’eau du puits. J’ai les doigts engourdis par le contact de la corde gelée,
82 fort et de tout faire sauter.) Pas d’évier, ni d’eau courante, bien entendu. Il faut aller au puits ; filtrer l’eau tant b
83 bien entendu. Il faut aller au puits ; filtrer l’eau tant bien que mal : se geler les doigts déjà gercés… 12 décembre 1
84ge, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstrueuses, soudain porté à la lumière de m
85ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courant
86de la rage imbécile : quand on la replonge dans l’eau elle vous éternue son jet noir cinq ou six fois, jusqu’à épuisement,
87us attardons encore à chercher dans les flaques d’eau tiédie ou sous les pierres, des palourdes qu’on reconnaît aux deux pe
88revettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau qui bout. Après des soubresauts terribles — une ou deux sautent hors
89tent très bien de rouler dans les minces nappes d’eau que poussent devant elles les grosses vagues. Entre la terre et l’eau
90ant elles les grosses vagues. Entre la terre et l’eau mouvante, quand on ne sait plus ce qui bouge et ce qui est fixe, à gr
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
91coule dans un fort grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier ferme la cour sur la droite, derrière
92se jaune brille au bord du bassin. Le reflet de l’eau tremble au plafond et sur les murs verdâtres de la chambre où j’écris
93ci trois maisons seulement, sur deux cents, ont l’eau courante. Les femmes vont avec des cruches à la fontaine qui coule so
94la Seine, au plus profond d’une contemplation des eaux nocturnes. Ma police personnelle m’envoie aussi me coucher. Elle m’y
95éformes pratiques, qui demandent qu’on installe l’eau et l’électricité dans les maisons, etc. C’est l’élément réveillé et e
96ier passé sous la porte nageait dans une flaque d’eau de pluie, plusieurs lettres à peine lisibles. Un froid terrible ; la
97érer d’un travail domestique pénible et monotone (eau courante au lieu de pompe commune, électricité au lieu de pétrole, et
98valeur culturelle » que la lampe à pétrole ; et l’eau courante que la pompe ; — et Babbitt que D. H. Lawrence. Tout ce qui
99oup plus heureux qu’un bourgeois, avec ma pompe à eau et ma lampe à pétrole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis
100de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aub
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
101 le remplir au bord de la chaussée, à une prise d’eau. Il sifflote, il n’est pas pressé. Des enfants courent derrière la pa
102te en face de très grands prés, on peut pêcher. — Eau de puits dans la cour actionnée par une pompe — électricité. Commer
37 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
103ribouille : pour éviter la pluie, on se jette à l’eau. Autre danger : si l’on accepte de jouer le jeu des armements, l’eff
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
104e. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses
39 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
105e grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffisent à expliquer cette harmonie solide, luxueus
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
106 spirituels. Ils rejettent aussi le baptême par l’eau, et ne reconnaissent que le baptême par l’Esprit consolateur : ce con
107rce que, du flanc de Jésus, coula du sang et de l’eau. Voilà la sanctification de la vie poussée à ses extrêmes limites. »5
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
108el de Salzbourg, lorsqu’on jette un rameau dans l’eau profonde, on le retrouve trois mois après « garni d’une infinité de d
109 à peine féminines de fuites — comme on dit que l’eau fuit d’un bassin : fissures dans le réel, fuites de rêves. C’est la t
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
110de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe o
111 beaux sentiments » de série. (Comme une goutte d’eau « trouble » l’absinthe, et c’est pourquoi Jarry dit que l’eau est imp
112e » l’absinthe, et c’est pourquoi Jarry dit que l’eau est impure.) De même la guerre était un composé d’excitations de l’op
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
113e. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
114avale aux crins blancs, ou encore figuration de l’eau de la chaudière de Cerridwen, qui donne l’inspiration aux bardes, gué
45 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
115esquels « l’existence deviendrait impossible »… L’eau, remarquait un humoriste, est ce liquide si impur qu’une seule goutte
46 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
116es. Nous essayons de dissoudre le Diable dans les eaux troubles du subconscient. Ce n’est encore qu’une variante scientifiqu
117ance eût lieu dans un petit pavillon au bord de l’eau. On sort, la dame la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung
47 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
118mes heurtés. Ou comme Xerxès, nous flagellons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. No
119 médiocre, dilué et trop étendu (comme on étend d’eau une solution concentrée) de divinisation prométhéenne. Nos vertus com
48 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
120hitectes, les surveillants, les transporteurs par eau et par terre. Et les corporations d’ouvriers. Les uns faisaient la br
49 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
121llement, comme des brutes… Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois
122rs aux déserts qu’il habite, déserts de sables, d’eaux amères ou de rochers, déserts des foules, ou ceux que porte un cœur d
123 et l’ordre des vertus. Je lui oppose l’Esprit, l’Eau et le Sang, « qui rendent témoignage et les trois sont d’accord »38.
50 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
124mes heurtés. Ou comme Xerxès, nous flagellons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. No
51 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
125lentement entre les troncs des pins sur un vert d’eau limpide. Une grande flèche rouge rase les cimes en silence, devient o
126du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme aujourd’hui le Lake George et fut le Horicon de Fenimore Co
52 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
127qu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’
128 en plein jour. Le seul vestige de nature — car l’eau même est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts
53 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
129 comme l’autre fois… » Chat échaudé craint même l’eau froide. Supposons dans ce cas qu’il ait raison. Supposons une Allemag
54 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
130n instantanée de dizaines de millions de litres d’eau provoquerait un tel raz-de-marée que le Déluge, en comparaison, n’aur
55 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
131n de terre à nu, et plus une ligne indécise, ni d’eau qui court, ni de feuillages. Tout est pans de brique peinte et de cim
132qu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’
133 en plein jour. Le seul vestige de nature — car l’eau même est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts
134nné, s’annonce dans les journaux : « Cinq pièces, eau chaude et bain. » Il en existe dans Manhattan des centaines de millie
56 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
135e grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffisent à expliquer cette harmonie solide, luxueus
136chers, à la base d’une paroi verticale, noircie d’eau. J’avais pu lire sur les longs wagons bruns : Amsterdam — Basel — Mil
137u vrai réalisme. « Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps tu le retrouveras ; donnes-en une part à sept et m
57 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
138s plus guère au départ. S’il y avait une goutte d’eau à boire. Mais le car a stoppé dans une gorge aride, entre deux rocs b
139intenant, on ne voit plus que le fond. Tristesse, eau tiède et jaune des robinets du Ritz, rues étroites et fétides, pleine
140ingage, près de moi, et me dit en crachant dans l’eau entre chaque phrase : — « Il y a des gens, des Parisiens, qui trouven
141rect, isn’t he ? » À mon tour, j’ai craché dans l’eau, pour marquer mon approbation. 20 septembre 1940, en rade de New Y
58 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
142n de terre à nu, et plus une ligne indécise, ni d’eau qui court, ni de feuillage. Tout est pans de brique peinte et de cime
59 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
143 de brumes dorées au ras des prairies nues et des eaux populeuses, où semblent se mêler encore plusieurs jours de la Créatio
144anc du quai. Des œillets volent et tombent dans l’eau noire. C’est une jeune fille aux bras menus qui, du pont, mais en vai
60 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
145qu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’
146 en plein jour. Le seul vestige de nature — car l’eau même est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts
61 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
147lentement entre les troncs des pins sur un vert d’eau limpide. Une grande flèche rouge rase les cimes en silence, devient o
148du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme aujourd’hui le Lake George et fut le Horicon de Fenimore Co
149ve a lancé lui aussi sa volée grêle, portée par l’eau dans le soir clair et chaleureux. J’ai dit : — C’est la paix, cette f
150nné, s’annonce dans les journaux : « cinq pièces, eau chaude et bain ». Il existe dans Manhattan des centaines de milliers
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
151n gramme de remède et le dilue dans cent litres d’eau ; puis il dilue un gramme de cette solution dans cent autres litres,
152s même une seule molécule. Il n’y a plus que de l’eau pure. Et cependant, cette eau n’est pas semblable à celle qui coule d
153n’y a plus que de l’eau pure. Et cependant, cette eau n’est pas semblable à celle qui coule du robinet. Elle est modifiée p
63 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
154nné, s’annonce dans les journaux : « cinq pièces, eau chaude et bains ». Il existe dans Manhattan des centaines de milliers
64 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
155iendra de méditer : la personne se dissout dans l’eau des miroirs. Stéphane est en train de se perdre pour avoir voulu se c
156 — une pure réponse ? » C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore grond
157e : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes. Le désir de s’hypnotiser l’irrite, toujours vaguement. Mai
65 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
158ndes artères de Pest, le Pont des Chaînes sur les eaux jaunes du Danube, puis ces ruelles de Buda, qui montent sur les flanc
66 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
159 Le supplice de Tantale L’eau fuit ses lèvres, la branche fuit sa main, et le rocher qui surplombe
160 et non moins chargée de symboles : un corps, une eau, une branche et un rocher. C’est l’homme coupable, environné des embl
161n délire. À l’instant même, il s’enfonce dans les eaux, il boit à mort, et le rocher l’écrase. Mais c’est précisément ce qui
162ule crainte de mourir à cette vie temporelle, les eaux vives fuiront ses lèvres ; car il faudrait, pour y être immergé, acce
163l’acte de porter les lèvres ou la main vers cette eau, vers ces fruits offerts, l’amour de soi domine encore le pur Amour,
67 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
164qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau de la vie, gratuitement. » Car maintenant tout est payé. Tout est gra
68 1947, Doctrine fabuleuse. L’eau ou L’esprit de la tempête
165 L’eau ou L’esprit de la tempête 1. — L’Esprit dansait à la surface des ea
166 tempête 1. — L’Esprit dansait à la surface des eaux, car la Tempête n’avait pas encore pénétré dans les profondeurs. Quan
167s les profondeurs. Quand l’Esprit s’apaisait, les eaux mouraient, heureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, e
168eureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, et que sa danse fut noyée dans la substance sous-marine, la Tempête
169ubstance sous-marine, la Tempête devint l’âme des eaux. 3. — Les grandes eaux portaient à leur surface l’Arche de Paix, mais
170a Tempête devint l’âme des eaux. 3. — Les grandes eaux portaient à leur surface l’Arche de Paix, mais les hommes qui voulaie
171 la mort aux tempêtes profondes. 4. — Les grandes eaux agitées par l’Esprit submergent le Psalmiste, la douleur l’a noyé, et
172é, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amertume acceptée jusqu’à la mort le purifie et le rend à l’Esprit
173 la mort le purifie et le rend à l’Esprit. 5. — L’eau du Baptiste est l’eau mortelle de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans
174 le rend à l’Esprit. 5. — L’eau du Baptiste est l’eau mortelle de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans l’âme des enfants, l’
175 de douleur, il est noyé par l’amertume non par l’eau. C’est la saveur d’une vie nouvelle. 6. — « Vous êtes le sel de la Te
176 », leur fut-il dit. Mais l’Esprit danse dans les eaux salées. Méditez le symbole du Poisson. Lui seul peut vivre dans les g
177 du Poisson. Lui seul peut vivre dans les grandes eaux, dans l’amertume et dans la danse. 7. — Les grandes eaux ne sont pas
178ans l’amertume et dans la danse. 7. — Les grandes eaux ne sont pas pour nos soifs, car l’assoiffé n’y trouve qu’un désert. C
179désert. C’est comme un feu. Mourir de soif dans l’eau de l’amertume, là où l’ivresse est impossible, et où le sel a sa save
180Terre au sel aigu. 8. — Pour tous les morts par l’eau amère, où l’Esprit danse dans les vagues profondes, Christ a promis l
181anse dans les vagues profondes, Christ a promis l’Eau Vive gratuitement. L’amertume acceptée, la mort par l’eau, est le pri
182 gratuitement. L’amertume acceptée, la mort par l’eau, est le prix du Royaume, un don pur. 9. — Ainsi pour l’homme deux foi
183 9. — Ainsi pour l’homme deux fois né, mort par l’eau et le sel dans la danse, mais ressuscité par l’Eau Vive, il n’est plu
184au et le sel dans la danse, mais ressuscité par l’Eau Vive, il n’est plus d’obole de péage. L’Esprit le porte sur les eaux,
185 plus d’obole de péage. L’Esprit le porte sur les eaux, vol de colombes.
69 1947, Doctrine fabuleuse. Antée ou La terre
186dedans, c’est pas une question de savonnette et d’Eau de Cologne. Quand j’ai mes humeurs, je me sens faible. Je suis tout c
70 1947, Doctrine fabuleuse. Le feu
187es prêtres ont trouvé que la lumière signifie : l’Eau, parce que l’Eau rejette les corps et ne les veut pas, c’est le Vide.
188ouvé que la lumière signifie : l’Eau, parce que l’Eau rejette les corps et ne les veut pas, c’est le Vide. L’Eau a été admi
189te les corps et ne les veut pas, c’est le Vide. L’Eau a été admise. Et de l’Eau est sorti le Monstre-qui-sort-de-l’Eau, ins
190t pas, c’est le Vide. L’Eau a été admise. Et de l’Eau est sorti le Monstre-qui-sort-de-l’Eau, insatiable, et qui veut tout
191e Monstre leur fit craindre le Feu, l’ennemi de l’Eau, en leur disant que le Feu était le plus puissant de tous, dévorant t
71 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
192ives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme celles d’un marécage, longtemps se mêlent à la terre, et filtr
193t entre les roseaux. L’Immoraliste. Près de ces eaux, ma vie sentimentale est née. Et depuis lors elle est restée lacustre
194epuis lors elle est restée lacustre. « Odeur de l’eau pour toute la vie », écrivait un Paysan du Danube , et vingt ans ne
195lus amers ou des plus seuls a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans
196 il aime à s’y retrouver. Je nage à Baveno dans l’eau tiède et dorée, c’est la fin de l’après-midi, devant la proue de l’is
197er la sérénade. Et nous montons à ce balcon sur l’eau, accroché aux très hautes murailles qui sans raison, grandiloquentes,
198 moments, et dans l’échappée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmione… Sur l
199 des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardins public
200t transparent des montagnes, le scintillement des eaux sous la brume légère, tout était si pur et si frais qu’il semblait qu
201 Saint Sacrement « pour la pureté lustrale de ses eaux »… Il me rappelait un peu de tous mes autres lacs, mais il était surt
202lacs, et la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac
203suis sur la jetée, près du hangar des trams, et l’eau n’est pas plus noire que mon cœur humilié. Dans ce « local » empuanti
204ine prochaine, l’épreuve recommencera. Odeur de l’eau qui dort, pénétrante, amicale. Un poisson saute et ride un moment le
205el — vers l’ouest — que par cet or lointain que l’eau n’a point doublé, déjà prise de nuit, rêvant jusqu’à mes pieds. Par u
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
206présente la santé civique. Un homme qui boit de l’eau et qui se lave n’est pas à mi-chemin entre celui qui meurt de soif et
73 1948, Suite neuchâteloise. VI
207plongeant sa patte dans un grand seau rempli de l’eau du lac, était toute ma distraction. » Au même endroit de la ville, ne
208ine au-dessus du gel, n’ayant devant moi que de l’eau et de la brume ? J’habiterais ici volontiers. » Il a fallu le prix No
74 1948, Suite neuchâteloise. VII
209ives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme celles d’un marécage, longtemps se mêlent à la terre, et filtr
210ntre les roseaux. » (L’Immoraliste.) Près de ces eaux, ma vie sentimentale est née. Et depuis lors elle est restée lacustre
211epuis lors elle est restée lacustre. « Odeur de l’eau — pour toute la vie » écrivait un Paysan du Danube, et vingt ans ne l
212lus amers ou des plus seuls a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans
213l aime à s’y retrouver.   Je nage à Baveno dans l’eau tiède et dorée, c’est la fin de l’après-midi, devant la proue de l’Is
214er la sérénade. Et nous montons à ce balcon sur l’eau, accroché aux très hautes murailles qui sans raison, grandiloquentes,
215 moments, et dans l’échappée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmione… Sur l
216 des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardins public
217t transparent des montagnes, le scintillement des eaux sous la brume légère, tout était si pur et si frais qu’il semblait qu
218 Saint-Sacrement « pour la pureté lustrale de ses eaux »… Il me rappelait un peu de tous mes autres lacs, mais il était surt
219lacs, et la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac
220suis sur la jetée, près du hangar des trams, et l’eau n’est pas plus noire que mon cœur humilié. Dans ce « local » empuanti
221ine prochaine, l’épreuve recommencera. Odeur de l’eau qui dort, pénétrante, amicale. Un poisson saute et ride un moment le
222el — vers l’ouest — que par cet or lointain que l’eau n’a point doublé, déjà prise de nuit, rêvant jusqu’à mes pieds.   Par
75 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
223stes qui proposaient d’éteindre l’incendie, que l’eau peut abîmer les meubles. Il y eut une guerre civile entre cantons, qu
76 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
224stes qui proposaient d’éteindre l’incendie, que l’eau peut abîmer les meubles. Il y eut une guerre civile entre Cantons, qu
77 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
225stes qui proposaient d’éteindre l’incendie, que l’eau peut abîmer les meubles. II y eut une guerre civile entre Cantons, qu
78 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
226s’étend un long bassin rectangulaire, empli d’une eau verte et profonde. Tout autour du bassin, et sur l’îlot qui en occupe
79 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
227es paysans ne sont pas pêcheurs et n’aiment pas l’eau. La frontière est partout, sans nulle raison visible, découpant une c
80 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
228e Nord, l’Allemagne et l’Atlantique s’en vont les eaux du Rhin. Vers l’Ouest, la France et la Méditerranée, les eaux du Rhôn
229. Vers l’Ouest, la France et la Méditerranée, les eaux du Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin q
230Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin qui deviendra le Pô. Vers l’Est et l’Autriche, les eaux de
231ui deviendra le Pô. Vers l’Est et l’Autriche, les eaux de l’Inn, qui par le Danube iront à la Mer Noire. Entre le Jura et le
81 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
232ent soudain en richesse naturelle. Le « château d’eau » des Alpes centrales devint une source inépuisable d’énergie. Il ser
233ne des rares richesses naturelles de la Suisse, l’eau des montagnes) l’aluminium, dont les usages se multiplient dans les d
82 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
234paisibles et horizontales dans les plaines et les eaux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne, à mes pieds
235le Rhin, le Rhône et le Tessin, les trois cours d’eau qui nous relient aux territoires culturels les plus importants dans l
236 position d’attente. « Chat échaudé craint même l’eau froide. » Cependant, le Conseil fédéral saisit chaque occasion de col
83 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
237rochure distribués dans chaque pays. Une goutte d’eau dans la mer. Comment s’étonner après cela de l’ignorance presque tota
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
238orer des canaux collecteurs, qui transforment ces eaux stagnantes en courants, puis en forces motrices. Première zone : elle
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
239es démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, et plus tard dans ses songes ou ses rêves éveil
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
240ers anciens : celui qui entoure la grande pièce d’eau sacrée, rectangulaire. Petites rues sinueuses, bordées de maisons étr
241être renouvelle les cierges noirs devant le jet d’eau grêle. Je pense aux holy men, errant dans les campagnes, ou longuemen
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
242es démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, et plus tard dans ses songes ou ses rêves éveil
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
243’effet matériel : les miracles d’abord (changer l’eau en vin, ou guérir un paralytique) puis les expériences concluantes (l
89 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
244é, que celle-ci soit produite par le charbon ou l’eau, la fission de l’atome ou sa fusion. La technique et les valeurs sp
245gote, et parfois faisaient trempette au bord de l’eau en retroussant leurs pantalons : ils ne connaissaient pas le machinis
90 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
246de la suite ! Et d’abord, garçon ! deux fines à l’eau ! » À cette « suite », nous avons collaboré pendant près de treize an
247nts, le met sur sa tête et traverse le fleuve aux eaux basses. De l’autre côté, lui avait-on dit, une charrette l’attendrait
248vieux serveur lui apporter aussi un grand verre d’eau, en disant simplement, sans le regarder : « Comme d’habitude, docteur
249ed seul à une petite table, commande une fine à l’eau, et l’idée lui vient de mettre ensemble un certain nombre de personna
250’asseoir à sa petite table, commande une fine à l’eau, et regarde ce qui va se passer. » Boothby répéta sur le champ l’hist
91 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
251s un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde
92 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
252cé comme une pierre qui ricoche à la surface de l’eau, il s’enfonce instantanément dans l’abîme du néant, après le dernier
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
253cé comme une pierre qui ricoche à la surface de l’eau, il s’enfonce instantanément dans l’abîme du néant, après le dernier
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
254s un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — L’amour selon les évangiles
255ngage un entretien, en termes paraboliques, sur l’eau du puits et l’eau de la vie éternelle. La Samaritaine comprend. Jésus
256, en termes paraboliques, sur l’eau du puits et l’eau de la vie éternelle. La Samaritaine comprend. Jésus lui dit : « — Tu
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
257orti de l’abîme, cabriolait joyeux au-dessus de l’eau qui s’enflait. Les Néréides surgirent du fond de l’onde, et, assises
258Atlas, — l’Atlantide — s’était effondrée dans ces eaux, où quelques-uns de nos navigateurs modernes ont pensé la retrouver,
259orizons sans fin. Nul n’a jamais pénétré dans ces eaux inconnues. Nul n’y a dirigé ses navires dont un vent propice ne soulè
260 de ses disciples), dans son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux fait au chapitre V le premier parallèle (ou contraste) c
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
261ope par elle-même117 : Quand Boileau prenait les eaux de Bourbon, il pensait être au but du monde ; Auteuil lui suffisait.
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
262univers. Des adeptes plus avisés surent arroser d’eau froide les auditeurs déjà trop échauffés. Ces adeptes étaient sans ce
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
263le, connaissant la force et l’action du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous
264quatre éléments d’Aristote : la terre et l’air, l’eau et le feu) les constituants d’une culture vivante, et plus spécifique
100 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
265rrespondant aux antipodes, on ne verrait que de l’eau et des déserts, et seulement sur les bords, des traces de l’œuvre hum
266es plus nombreux, le plus riche réseau de voies d’eau (fleuves et canaux), la plus grande densité de villes et de villages,