1 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
1ique du péché. Le Lépreux, journal apocryphe de l’empereur Alexandre Ier de Russie, n’est qu’une suite de méditations sur le thè
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
2ignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur c
3ngt ans » dit le peintre. Et pendant vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Su
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
4xtraits de ses œuvres8. Fils d’un conseiller de l’empereur et d’une danseuse, Kagawa se convertit au christianisme pendant ses é
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
5ignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur c
6gt ans », dit le peintre. Et pendant vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Su
5 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
7’aucun doute n’est permis. De Constantin, premier empereur chrétien commandant aux chrétiens de faire la guerre, à Charlemagne b
8u jeune Japon chrétien. Fils d’un conseiller de l’Empereur et d’une geisha, Kagawa appartient à une classe honorable, et jouit à
6 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
9ups d’État incessants, qui font et renversent les empereurs, mais sans jamais toucher à la forme de l’État. De là aussi l’intérêt
7 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
10çois la charité. Quand les Romains adoraient leur empereur, les chrétiens ne craignaient pas de passer pour athées : ils refusai
8 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
11inée, et non pas devant Blücher, ce hasard, que l’Empereur devait succomber. Mais pourquoi cette victoire à Waterloo ? Parce qu’
9 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
12i par exemple on appelle Pape un Léon III qui fut empereur. Je ne songe pas à défendre l’inexactitude ni les erreurs typographiq
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
13e méprisés. Mais à partir de Constantin, puis des empereurs carolingiens, ses doctrines devinrent l’apanage des princes et des cl
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
14 thèse au nom de laquelle le roi de Prusse devenu empereur d’Allemagne, revendiquera les provinces allemandes de l’Autriche. Mai
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
15agné du page, il va à Constantinople demander à l’empereur ses deux filles : l’aînée, Berthe, épousera Charles, la cadette, Elis
13 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
16rmanique de la liberté armée, la rivalité entre l’Empereur et les grands vassaux, la nécessité et l’habitude du travail en équip
14 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
17lleurs le danger n’est pas grand. Prenez le vieil empereur d’Autriche, François-Joseph : tous les cochers d’opérettes viennoises
18êmes favoris. Cela ne l’empêchait pas de rester l’Empereur, et un homme parfaitement distingué. X. On affirme, en effet, qu’il
15 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
19 désire ne gagnera jamais. C’est le sophisme de l’empereur : Napoléon n’est pas un Bonaparte comblé, mais quelqu’un qui s’est su
20ine, à Bonaparte. Le romantique qui rêvait d’être empereur est mort le jour du couronnement. Tous nos succès, tous nos actes san
16 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
21tés. Et ces privilèges avaient été accordés par l’empereur afin que le passage du Gothard fût gardé libre pour tout le Saint-Emp
17 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
22iscutant le sexe des anges, sujet sublime, mais l’Empereur combattait sur les remparts. Je ne connais pas de comparaison plus hu
18 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
23s’éloigner : 10 millions de francs-or, environ. L’empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aid
19 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
24ape, les « Waldstätten » cherchèrent l’appui de l’Empereur. Frédéric II comprit qu’il était de son intérêt de les soutenir. Le c
25’Empire, le Nord et le Sud. Il était vital pour l’Empereur de garder libre ce passage, et de le protéger contre les grands vassa
26it subversif, de mauvaise tête. C’est ainsi que l’empereur Maximilien d’Autriche qualifiait de « Schwyzer » tous ses sujets rebe
27envahirent la Souabe et battirent les armées de l’Empereur. « Svizzeri, armatissimi et liberissimi ! » s’écriait avec une admira
28r. Toute la population le soutenait, et lorsque l’Empereur, inquiet des progrès de la Réforme, voulut attaquer Zurich avec l’aid
29Suisses déclarassent encore la guerre au nom de l’Empereur, ils avaient cessé de se faire représenter aux Diètes d’Empire et de
30ge, du royaume de Naples et des Deux-Siciles, des empereurs d’Autriche. C’est à la période du service étranger que se rapporte le
20 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
31 à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droits de leur minorité menacée. Nous
21 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
32s’éloigner : 10 millions de francs-or, environ. L’empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aid
22 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
33onventions de partis en Amérique. Convoqués par l’Empereur de Byzance, les évêques se rassemblent de tout le Proche-Orient, d’Af
34artis, entourés de leurs tenants, les légats de l’Empereur et du Pape, font dans la ville choisie des entrées solennelles : la d
35n siège, tenir compte des pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance, et souda
23 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
36tolérance. » Ailleurs encore, Voltaire approuve l’empereur Yont-Chin, le plus sage et le plus magnanime qu’ait eu la Chine, pour
24 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
37nventions de partis, en Amérique. Convoqués par l’Empereur de Byzance, les évêques se rassemblent de tout le Proche-Orient, d’Af
38artis, entourés de leurs tenants, les légats de l’Empereur et du Pape, font dans la ville choisie des entrées solennelles : la d
39n siège, tenir compte des pressions opposées de l’Empereur ou du Pape de Rome, déposer ou non le patriarche de Byzance — et soud
40happé voici près de seize siècles des lèvres de l’empereur Julien mourant : Tu as vaincu, Galiléen ! Vicisti Galilaeus ! Mais qu
25 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
41r autrement l’accueil fait aux conquistadores ? L’empereur Aztèque reçoit Cortez comme l’avatar du dieu Quetzalcoatl : c’est que
26 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
42 Alexandre n’a pas rejoint Chandragupta, le grand empereur du Gange. La mission de Plan-Carpin a échoué. Jean de Montecorvino es
27 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
43ens critique d’un Socrate et la raison d’État des empereurs romains ; ou enfin, entre les religions syncrétistes du Proche-Orient
28 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
44ique du péché. Le Lépreux, journal apocryphe de l’empereur Alexandre Ier de Russie, n’est qu’une suite de méditations sur le thè
29 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
45e de Montebello et Boni, liés à divers titres à l’Empereur et aux familles influentes de la Double-Monarchie, lui ménagent les c
30 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
46ique du péché. Le Lépreux, journal apocryphe de l’empereur Alexandre Ier de Russie, n’est qu’une suite de méditations sur le thè
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
47Voici le poète de la cour, Angilbert, gendre de l’Empereur, qui décerne à Charles, en 799, les titres de « tête du monde…, cime
48s, et sera le champ de l’ambition « romaine » des Empereurs « de nation germanique » ; tandis que l’unité spirituelle deviendra l
49s, du long couchant carolingien, sous Henri II. L’Empereur saxon, fuyant la peste qui ravage l’Italie en 1022, remonte vers les
50urendo admiserat). Sur le manteau constellé de l’Empereur était brodée cette inscription : O decus Europæ Cæsar Heinrice beat
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Sur plusieurs siècles de silence « européen »
51pressenti d’une unité qui allait de soi, et que l’Empereur, pas plus que le Pape, ne songeait à mettre en question : il ne voula
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
52t de la juridiction des princes et des peuples. L’Empereur reçoit de lui son autorité temporelle, comme la Lune reçoit du Soleil
53 En face du Pape, pourtant, voici que se dresse l’Empereur. Selon Marsile de Padoue, c’est le peuple qui est le vrai dépositaire
54positaire de toute autorité, et il la délègue à l’Empereur. Ce dernier représente donc la plénitude de la juridiction. Hors de l
55arron : le roi de France, qui se dira plus tard « empereur en son royaume » et qui refuse tout autant la suprématie du Saint-Emp
56e du Souverain Pontife. Philippe le Bel, contre l’Empereur et contre Boniface VIII, représente pour la première fois les droits
57mmande sans lui devoir son autorité. Cependant, l’Empereur est la cause première de l’ordre social, et nul baron ne commande san
58aire à la paix du genre humain. Et le monarque, l’Empereur doit dominer les hommes au nom de l’intelligence supérieure qui lui e
59de la Science ?) C’est pour saluer la marche de l’Empereur Henri VII qui vient se faire couronner à Rome par Clément V, que Dant
60 dirige ; et ce chef doit être appelé Monarque ou Empereur. Donc il est évident que la bonne existence du monde exige l’existenc
61 son crédit auprès de Philippe. En cette année, l’empereur Albert d’Autriche ayant été assassiné, et Clément V se trouvant à Poi
62roi de profiter de l’occasion pour se faire élire empereur… Une fois nommé empereur, le roi se mettra à la tête de la chrétienté
63sion pour se faire élire empereur… Une fois nommé empereur, le roi se mettra à la tête de la chrétienté et marchera sur Jérusale
64 que les ducs de Bourgogne et de Bavière ; mais l’Empereur et le Pape s’en voyaient exclus. C’est donc bien sur une Europe nouve
65s veuillent obéir. Ni au Souverain Pontife ni à l’Empereur on ne rend leur dû. Il n’est plus de respect ni d’obéissance. Nous re
66pect ni d’obéissance. Nous regardons le Pape et l’Empereur comme des noms, des fictions. Chaque cité a son roi, chaque maison a
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
67la personne du Roi de France et moins encore de l’Empereur. Que Dieu pardonne aux princes ou à leurs opposants ; mais il ne leur
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — « Têtes de Turcs »
68étiens réunis à Augsbourg sous la présidence de l’Empereur : Ayant basti une telle confédération, il conviendrait encores passe
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
69narchies de la terre, de celles du Pape, des deux Empereurs, et du Roy d’Hespagne. Il n’est pas loing de France, de Tartarie, Mos
70ège de l’empire oriental ». Viendront ensuite « l’Empereur Chrestien » puis le Roy de France « attendu qu’il commande à un peupl
71rations humaines. Or, j’ai reconnu que le Pape, l’Empereur, le roi d’Espagne, les archiducs, les princes ecclésiastiques d’Allem
72n collège composé de huit souverains : le Pape, l’Empereur, les rois de France, d’Espagne, d’Angleterre, du Danemark, de Suède e
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
73 rappelle qu’au Moyen Âge la double autorité de l’Empereur et du Pape ménageait la liberté des souverainetés fédérées : Dans ce
74 admis que deux magistrats suprêmes, le Pape et l’Empereur, exerçaient le pouvoir de sa part, l’un le pouvoir spirituel, l’autre
75t, dans le monde chrétien, la majesté sacrée de l’Empereur romain repose sur cette base, il s’ensuit qu’elle ne doit pas être co
76princes… Si on agit donc conformément au droit, l’Empereur doit être investi, dans une grande partie de l’Europe, d’un pouvoir,
77cidé par un pouvoir public fondé par le Pape et l’Empereur en qualité de chefs de la chrétienté ; donc par le moyen d’une entent
78 de Ministre maintenant qui voudrait proposer à l’Empereur de renoncer à la succession de l’Espagne, et des Indes. Les Puissance
79 indépendants et à la tête desquelles se trouve l’Empereur… Lorsque des puissances souveraines s’unissent en des ligues perpétue
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
80e quelques droits de certains princes, comme de l’empereur, des rois et des autres moindres potents et qu’elles s’accordent surt
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
81e vue que j’ai entrepris d’écrire l’Histoire de l’Empereur Charles-Quint. Ce fut pendant son règne que les Puissances de l’Europ
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
82oncernant les Imperators aux rois modernes et à l’empereur moderne qui, sans doute à l’origine, ne fut considéré que comme génér
83 tiennent l’équilibre de la liberté Européenne, l’Empereur, la Russie et la Prusse sont par le nombre et l’excellence de leurs t
84n des peuples, et l’ascendant passager du premier empereur des Francs, le passage de la vie des anciens Germains à l’état de pol
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
85te fois sous l’égide du Premier Consul, puis de l’Empereur : ainsi le Tableau politique de l’Europe par Echassériaux (1802), Die
86763-1825). Cet enthousiaste a été jusqu’à louer l’Empereur d’avoir tenté de transformer le continent tout entier en l’« État com
87le Europe m’ennuie » ? Tout le monde répète que l’Empereur n’a « révélé » ses intentions d’unir l’Europe qu’au temps de Sainte-H
88porte les marques de la pensée et de la main de l’Empereur. Or on y lit : Nous avions alors pour but d’organiser un grand systè
89 et compté de clerc à maître avec les peuples. L’Empereur, ajoute Las Cases dans le Mémorial de Sainte-Hélène, passait ensuite
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
90 5.L’Europe des adversaires de l’Empereur Napoléon avait raison sur ce dernier point : le seul « équilibre po
91re n’était pas de ramener à l’obédience de Rome l’empereur Alexandre Ier. Pour une négociation de cette nature, de Maistre a peu
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
92 Novalis. Dans un écrit qu’il adresse en 1814 aux empereurs de Russie et d’Autriche, et au roi de Prusse, il propose une fédérati
93ationaux soumis à la suzeraineté d’un seul roi ou empereur ; quoique là aussi l’union ne soit pas restée inébranlable, et que la
94hèse vivante entre l’unité et la diversité, que l’Empereur avait rêvé de faire revivre : … Ainsi se retira à nouveau du monde l
95retira à nouveau du monde l’homme qui, en tant qu’empereur, avait poursuivi les plus nobles buts dans un combat qu’il mena infat
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
96ires à la Richelieu ou à la Robespierre, ou les « empereurs de la finance » à la Rothschild. Ce nivellement mortel, qui rendrait
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
97é des nations au lieu de la fraternité féroce des empereurs ; nous aurons la patrie sans la frontière, le budget sans le parasiti
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
98se digne du nom : Qu’il se trouve, disait-il, un empereur de Russie vaillant, impétueux, capable, en un mot un czar qui ait de
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
99 unité. Sous la conduite des Papes romains et des Empereurs germains, la « liaison de l’Europe entière » n’a cessé de se développ
100ra plus tard Jules Romains : Ni les Rois, ni les Empereurs ni les Peuples ne savaient au juste pourquoi ils tenaient tant à se f
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
101 cœur d’un païen de Rome dans l’hommage rendu à l’empereur, ce chrétien aussi est idolâtre.285 Spengler n’est pas moins dur.
102 la paix impériale, reste attaché à l’armure de l’Empereur ; mais, selon la tradition du peuple romain, cet or s’accroît et lors
103roît et lorsqu’il recouvrira toute la statue de l’Empereur qui consuma sa vie dans les camps, les expéditions, et sur les champs
104égnera : ainsi l’Europe a trouvé sa figure dans l’Empereur protégeant et bénissant la Ville et le Monde. Mais gardons-nous de fu
105rium romanum fut, par miracle, devenu chrétien, l’empereur descendit du rang de dieu au rang de représentant de Dieu. Constantin
106iens, unique et monolithique, s’hypostasia dans l’empereur tout-puissant. Avec le triomphe de la doctrine trinitaire, cette conc
107taire, cette conception ne fut plus possible. « L’empereur n’est pas au-dessus de l’Église mais dans l’Église », rappela duremen
108roise fut saint Augustin… Faire correspondre à un empereur chrétien un régime chrétien fut l’un des buts que se proposa l’auteur
109 Voltaire, Thomas d’Aquin, Descartes et Kant, les empereurs médiévaux et les rois « par la grâce de Dieu » de France et d’Espagne
110nt devenue universelle. Alexandre le Grand et les Empereurs chinois s’imaginèrent qu’ils dominaient le monde entier : ils se trom
49 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
111ttes meurtrières, opposant l’Église à l’Empire, l’empereur et les rois aux féodaux, les cités aux princes et l’orthodoxie aux hé
50 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
112oisième larron dans le conflit entre le Pape et l’Empereur. L’idée de Dante est simple : il préconise l’établissement d’une mona
51 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
113rien Toynbee m’arrête : Alexandre le Grand et les empereurs chinois s’imaginaient, eux aussi, qu’ils dominaient le monde entier.
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
114fils d’un « homme libre » du Brisgau, reçoit de l’empereur Henri IV le titre de duc de Zähringen et l’avouerie impériale de Zuri
115nts et du clergé. Le duc Conrad est investi par l’empereur du titre de « recteur de Bourgogne ». Son petit-fils, Berthold V, se
116e famille de la Suisse orientale fut présenté à l’empereur et jugea spirituel de lui rappeler que des Habsbourg avaient été vass
117méridionale de l’Empire. Les protagonistes sont l’Empereur, les Habsbourg et les Waldstätten. La péripétie initiale est fournie
118ns les personnages du drame. Frédéric II, dernier empereur Hohenstaufen, est aux prises avec Rome et le parti des papes, mais au
119 proportion de leur proximité du Saint-Gothard. L’Empereur et les communes affranchies pour assurer la liberté de passage du col
120ais voici le coup de tonnerre : Habsbourg devient empereur ! Le protecteur lointain et le plus proche ennemi des privilèges impé
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
121 sortis », avaient porté les armes au service des empereurs, fait en Allemagne, en Italie, en Bourgogne leur éducation politique
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
122 mais non par tous. C’est en 1412 seulement que l’empereur Sigismond de Luxembourg proclame éteints les derniers droits des Habs
123conclusion des guerres de Souabe, menées contre l’empereur Maximilien, amène Bâle et Schaffhouse en 1501, puis Appenzell en 1513
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Ce « petit peuple pacifique… »
124battu à Grandson et à Morat, tué à Nancy. Enfin l’empereur Maximilien qui avait prétendu, non sans justes raisons, que les Suiss
125 l’Autriche n’avaient pu venir à bout, puis sur l’Empereur lui-même et sur le roi de France, ont fait d’eux la première puissanc
126iles, États généraux de Hollande, ducs de Savoie, empereurs d’Autriche. Les Suisses se battent dans toutes les guerres européenne
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
127p lâche, d’autre part les alliances nouées avec l’empereur, le pape, Venise, le roi de France, Mathias Corvin, la Savoie, la Lor
128vaient opposer à la France, à la Bourgogne ou à l’empereur Maximilien des troupes égales en nombre et supérieures en puissance d
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
129 à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empereur, ou la France, pour assurer les droits de leur minorité. C’est Zwingl
58 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
130istes de Philippe le Bel : « Le Roy de France est empereur en son royaume », ce qui veut dire que le chef de l’État d’un domaine
131e de haut en bas (faute d’avoir pu se faire élire empereur), fait gifler le pape, puis confisque la papauté elle-même, l’install
59 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
132s ses derniers recoins. Alexandre le Grand et les empereurs chinois s’imaginèrent qu’ils dominaient le monde entier ; c’était moi
60 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
133’éloigner : dix millions de francs or, environ. L’Empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aid
61 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
134s ses derniers recoins. Alexandre le Grand et les empereurs chinois s’imaginèrent qu’ils dominaient le monde entier ; c’était moi
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
135istes de Philippe le Bel : « Le Roy de France est empereur en son royaume », ce qui veut dire que le chef de l’État d’un domaine
136e de haut en bas (faute d’avoir pu se faire élire empereur), fait gifler le pape, puis confisque la papauté elle-même, l’install
63 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
137usqu’à la propre tante du duc : Agnès, femme de l’empereur Henri III. Elle entretient avec Pierre Damien une correspondance qui
64 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
138honie, l’État veut l’unisson dans la monotonie. L’Empereur est le recours contre tous les pouvoirs, l’État n’est que leur additi
139t. Lorsqu’il se fait proclamer par ses légistes « Empereur en son royaume », et lorsqu’il satellise en Avignon la papauté, Phili
65 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
140n, philosophique et politique. C’est un appel à l’empereur Henri VII, qui vient se faire sacrer à Rome, pour restaurer l’unité d
141mps qu’il s’est fait proclamer par ses légistes « Empereur en son royaume… ne reconnaissant aucun supérieur sur ses terres », c’
66 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
142es politiques ou économiques, elles relèvent de l’empereur (parfois du roi) et sont donc « immédiates à l’empire », lequel devie
143une prince napolitain qui est le petit-neveu de l’empereur Frédéric Barberousse ; Bonaventure, qui vient de Pise ; Siger de Brab
144nction d’un monopole d’État43. Le 21 mars 1810, l’Empereur s’adresse au Conseil d’État : Si mes espérances se réalisent, je veu
67 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
145cs de Bourgogne et de Bavière ; mais le pape et l’empereur en seront exclus. Bien qu’il ait échoué devant l’indifférence de Loui
68 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
146À Bologne, en 1158, une constitution donnée par l’empereur Frédéric Barberousse institue pour les élèves non italiens quatre nat
147e. La lutte entre partisans du pape latin ou de l’empereur germanique (les guelfes et les gibelins) remplira les trois siècles s
148 le Bel vont proclamer que le roi de France est « empereur en son royaume » et qu’« il ne reconnaît aucun supérieur sur ses terr
149sur ses terres » : ce rejet de la suprématie de l’empereur et de celle du pape, symboles de la Christianitas — qui est alors le
150donné d’abord à la France républicaine, et dont l’empereur Napoléon Ier se servit pour désigner après ses victoires la nation fr
151ne tous les pouvoirs, — et cela fait, il sera élu empereur, en 1804, sous le nom de Napoléon Ier. II. Dialectique des concept
69 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
152doctrines politiques de l’empire et le culte de l’empereur exerçaient une influence décisive sur toute la culture et l’idéologie
153rature et l’art, ne s’appliquait qu’à l’État, à l’Empereur et à l’Église. Le parallélisme est frappant avec des situations que n