1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 autour de lui quelque chose qui le gêne. C’est l’empire. Il le renverse, pour voir. Pendant qu’il est encore ébahi du fracas,
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2 à cause d’une incertitude qui redonnait tout son empire à ma timidité. Peut-être était-ce vous. Je ne saurai jamais. À l’arrê
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3erdeur d’esprit pour qu’il pût se dégager de leur empire. Mais on avait brisé en nous ces ressorts de la révolte et de la libé
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4 de nous dégager des fatalités dont nous voyons l’empire s’étendre dans tous les domaines de notre existence, inclinant nos ut
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5lle de Kobé et peu à peu élargies à tout ce vaste empire moderne si rapidement envahi par la civilisation d’une Europe dont il
6 le peuple qui le respecte, l’exploite et subit l’empire de sa douceur. Cette deuxième partie de l’ouvrage est extraordinaire
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
7ail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier10 : la tâche grandira d’a
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
8« La République parlementaire, mais elle a fait l’Empire colonial, elle a constitué un système d’alliance qui nous a sauvés en
9xiste », M. Daniel Halévy répondait en montrant l’Empire colonial constitué par quelques jeunes gens ardents, souvent exilés p
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
10vre d’un blanc. Les blancs seuls ont su créer des empires solides, des valeurs morales stables, de la fidélité. Les blancs seul
11urtout, sont en train d’ébranler leur prestige. L’empire anglais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espag
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
12ins Romain que Grec — hélas d’un hellénisme style Empire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalit
10 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
13révolution consiste à sauver l’homme concret de l’empire grandissant des tyrannies abstraites, étatistes ou financières, il fa
11 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
14comme ayant reçu la promesse d’être sauvés de son empire. L’action politique nous est nécessaire, comme manger, travailler et
12 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’
16a puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collecti
17a bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par ex
18lise primitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux
19adres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire
20ollusion peut-être inévitable de l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté
21ère plus vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestant
22ui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je m
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
23ail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier77 : la tâche grandira d’a
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
24ontingences, plus sûrement on livre celles-ci à l’empire des intérêts. Sorel a bien montré ce jeu dans ses Illusions du Progrè
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
25ce n’est pas au nom d’un parti que Paul ébranle l’Empire romain, ce n’est pas au nom d’un parti que Luther et Calvin déclenche
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
26ome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands emp
27èques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein pouvait seul maintenir. Mais
28venir sur cette terre, le Führer s’il n’y a pas l’Empire populaire. Le signe irréfutable de la présence d’un grand dessein, c’
29r Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moy
17 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
30es. C’est peut-être elle qui nous a délivrés de l’empire des magies primitives10. Il y a une santé authentique dans sa révolte
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
31 ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire réel sur la conscience européenne, cette décadence me paraît se tradu
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
32n de l’angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire religieux, synthèse monumentale et invincible de la force et du rêve
33. « La nation est le contenu et la substance de l’empire. Elle est le but de tout ordre. Le peuple… est le seul but de toute a
34humaine et de toute institution publique. » — « L’empire est un État socialiste-racial, — populaire, — unifié, — comprenant un
35seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et administrés selon le principe du chef (Führergrunds
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
36ome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands emp
37èques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein pouvait seul maintenir. Mais
38r Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moy
21 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
39force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette carence historique. Tou
40 dans la cité ; les Romains, l’ordre imposé par l’Empire ; le Moyen Âge, la théologie ; le siècle de Louis XIV, la raison d’Ét
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
41de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent sur les esprits, et la réalité de cauche
23 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
42nde qu’elle a conquis. Or cette exploitation de l’Empire ne reste possible que si l’État devient ce qu’on appelle « un État fo
43l’indifférence avec laquelle les populations de l’Empire assistent aux coups d’État incessants, qui font et renversent les emp
44rêta. Il faut insister fortement sur ce point : l’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares63, comme on s’est
45 ce fut un ensemble de mesures étatiques — sous l’Empire68 — qui masqua pour un temps, sans les résoudre, les problèmes réels.
46 temps, sans les résoudre, les problèmes réels. L’Empire ne représente, économiquement parlant, qu’une période de stagnation e
47angisme ne peut en effet jouer qu’à l’intérieur d’empires analogues à celui des Anglais. Cette emprise étatique, d’ailleurs, no
48ssolution de l’unité européenne en ces morceaux d’Empire romain que sont les États-nations, incapables de trouver une forme de
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
49s nos servitudes inévitables, étendant ainsi leur empire. Et pourtant, il faut faire quelque chose. (La première faute, en tou
50de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent sur les esprits, et la réalité de cauche
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
51 à travers les classiques, les encyclopédistes, l’Empire ; toutes les écoles du xixe  ; l’avant-guerre et le modernisme, encor
26 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
52les premiers doutes humains sur la réalité de son empire, sur son pouvoir abstrait et sa démesure géométrique. Et revenant à s
53ouvernons en pleine idéologie. Nous avons fait un empire géant pour n’avoir pas été capables de fédérer nos communes. » Voilà
27 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
54s de près. Mais je me demande si le maintien de l’empire anglais et de l’hégémonie française est une part indiscutable et révé
55s adversaires de la foi chrétienne : Prolétariat, Empire, Race, Droits de l’Homme, Argent. Donc il n’y a pas de causes justes,
28 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
56le de l’Ouest, non loin du Rhin. Ancienne ville d’Empire, vieille culture, richesse moderne, de la mauvaise époque. Je la conn
57aresseux des hommes ; Mussolini une religion de l’Empire, et c’est à peine si les Italiens avaient jamais été une nation ; Hit
29 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
58eures, a chargé le camarade Derichsweiler, chef d’empire du NSDStB, de faire de cette organisation une troupe de choc culturel
30 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
59nalogue à celui qui dut marquer la décadence de l’Empire romain. Mais de ce vide naît un appel. Et cet appel à une communauté
31 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
60bin dont les Allemands avaient souffert pendant l’Empire. Cette « liberté » qu’apportaient les Français à la pointe de leurs b
32 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
61de Trente Ans ? Pour les vaincus des guerres de l’Empire ? On me dira que la mécanique des guerres modernes, cette technique d
33 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
62 dans l’ordre politique ; voici enfin qu’un grand empire réalise au milieu de l’Europe la plus inquiétante synthèse de religio
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
63nage deviennent des mythes, c’est précisément cet empire qu’ils exercent sur nous comme malgré nous. Une œuvre d’art, comme te
64a de Wagner, pour subir dans la vie quotidienne l’empire nostalgique d’un tel mythe. Il se trahit dans la plupart de nos roman
65Le problème s’élargit magnifiquement — et mon cas empire d’autant. Je dirai mes raisons de persévérer, et l’on jugera si elles
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
66s), préfigurant assez exactement l’extension de l’Empire romain, — moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’
67 d’un flot qui ne s’évapore plus… Je ne veux ni l’empire de Rome, ni qu’on m’en nomme le pape, si je ne dois pas faire retour
68éé appartient au démon. Tout ce qui dépend de son empire est donc voué à la nécessité, et les corps sont voués au désir, dont
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
69misme originel. C’est que le mythe ne déploie son empire que là précisément où s’évanouissent toutes les catégories morales — 
70p vite au but. La France de la Révolution et de l’Empire n’a plus d’énergie disponible pour la spéculation spirituelle : elle
71 riche pour notre objet. La bourgeoisie du Second Empire eut le mérite de faire une dernière tentative pour régulariser dans s
72ature en Occident ; et cela seul peut expliquer l’empire, unique dans l’histoire des cultures, que la littérature a exercé jus
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
73xpulsion des Turcs. Idées chimériques mais dont l’empire ne cessera de s’exercer sur les princes jusqu’au xve siècle, en dépi
74expérience des campagnes de la Révolution et de l’Empire. La bataille de Valmy fut gagnée par la passion contre la « science e
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
75illusion d’accéder à une vie plus ardente. Mais l’empire de cette illusion trahit encore l’obscure survivance de la religion p
76 se garantit par la lucidité qu’elle développe. L’empire du mythe faiblit d’autant ; et s’il reste improbable qu’il s’abolisse
39 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
77rté à la mesure de l’individu raisonnable. Dans l’Empire romain, tout était réglé par le droit d’État. Chez les Juifs, c’était
40 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
78aire qui les soutenait. Pendant la décadence de l’Empire romain, ces paroisses ont constitué les cellules de base d’une nouvel
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
79. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’
80a puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collecti
81a bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par ex
82lise primitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux
83adres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire
84ollusion peut-être inévitable de l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté
85ère plus vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestant
86ui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je m
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
87rté à la mesure de l’individu raisonnable. Dans l’Empire romain, tout était réglé par le droit d’État. Chez les Juifs, c’était
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
88 de l’intérêt commun, de la petite patrie et de l’Empire. Peu à peu, le Gothard perdra son importance économique, mais il pren
89rope fera-t-elle un coup d’État, et, trahissant l’Empire, deviendra-t-elle impérialiste pour son compte ? C’est alors qu’éclat
90uge à la croix blanche, où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardie
91st le lieu et la formule, le génie tutélaire de l’Empire. De cet Empire, on a bien dit que nous sommes le dernier vestige. Tou
92a formule, le génie tutélaire de l’Empire. De cet Empire, on a bien dit que nous sommes le dernier vestige. Toute la question
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
93otre mission européenne ne sera pas accomplie. (L’Empire fédératif ?) Mais toute politique digne de ce nom consiste à prévoir
45 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
94er les verticalités granitiques et argentées de l’Empire State, du Centre Rockefeller, du Chrysler, de cent autres de ces somm
46 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
95, c’est-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocrati
47 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
96as ! L’une des raisons pour lesquelles le trouble empire, dans le monde, c’est qu’on a peur de regarder en face ses vraies cau
48 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
97r obstacle, c’est l’au-delà, parce qu’il limite l’empire du Prince de ce Monde. Les âmes vont lui échapper s’il subsiste un re
49 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
98 la religion de ceux qui n’en voulaient plus. Son empire s’est étendu sur les domaines les plus hétéroclites, du mysticisme li
50 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
99pense que le malheur nous rendra sobres, et que l’empire qui était échu aux plus bavards sera restitué aux taciturnes par l’éd
51 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
100e Pierre le Grand. Attlee voudrait la paix, car l’Empire blessé est en pleine expérience socialiste, mais il ne renonce pas à
52 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
101on tiers. Va-t-on trembler devant le fantôme d’un empire que l’on n’avait pas su redouter de la bonne manière quand il vivait 
53 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
102la notion d’unité rigide celle de communion ; à l’Empire, le Commonwealth ; à l’ordre unitaire et géométrique la collaboration
54 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
103re, viennent frapper les « faces » argentées de l’Empire State, du Chrysler, du Centre Rockefeller, de vingt autres de ces som
55 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
104de Trente ans ? Pour les vaincus des guerres de l’Empire ? On me dira que la mécanique des guerres modernes, cette technique d
56 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
105re que nos premiers cantons ont reçu la liberté d’Empire. Or il se trouve que providentiellement, le Gothard est le type même
57 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
106re, viennent frapper les « faces » argentées de l’Empire State, du Chrysler, du Centre Rockefeller, de vingt autres de ces som
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
107 creuser un grand puits sous le gratte-ciel nommé Empire State, qui a quatre cents mètres d’altitude et cent étages. On le met
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
108e Pierre le Grand. Attlee voudrait la paix, car l’Empire blessé est en pleine expérience socialiste, mais il ne renonce pas à
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
109hère ou sceptre d’or, que ce soit l’Univers, ou l’Empire, ou l’Atome. Ici les extrêmes se reflètent. Le microcosme répond au m
61 1947, Doctrine fabuleuse. La gloire
110 Il ne peut aboutir qu’au succès. Il reste sous l’empire de la comparaison. Beaucoup d’hommes n’imaginent pas qu’on puisse avo
62 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
111 à s’emparer par subterfuge, afin de s’assurer un empire terrestre. Doutons que la philanthropie préside au vol de Tantale, qu
63 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
112enjeu véritable de ses choix, à qui reviendrait l’empire de ce monde ? À l’Ecclésiaste ou au Jeune Homme ? Le sage ne ralliera
113it de la Fin, et l’atteste. La crise Le Bas Empire ne fut « bas », en son temps, qu’aux yeux de ceux qu’une réalité nouv
64 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
114, c’est-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocrati
65 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
115 histoire, rien n’apparaît plus naturel. Ce grand empire a commencé par les prières des émigrants. Il s’est fondé sur des grou
66 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
116’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. L’heure est ve
67 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
117aliser leurs souverainetés pour lutter contre les Empires, ce serait vouloir coaliser précisément les facteurs principaux de no
68 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
118 comme objectivée par la rapide élévation de deux empires extra-européens. Ce sont eux qui ont gagné la guerre, et non pas nous
119nature : physiquement resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et rui
120oyons l’Europe comme vidée, au profit de ces deux empires, de certaines ambitions, de certains rêves et de certaines croyances
121e aux dépens de la coutume, qui triomphent dans l’empire des Soviets. Comme aussi le respect de la science appliquée qui régit
122sur Hitler, rétrécie et coincée entre deux grands empires, dépossédée par eux de presque tous ses monopoles et moyens de puissa
123nète. Mais en 1946, elle se voit affrontée à deux empires. Du même coup elle ressent son unité et la définit par contraste comm
124 cette comparaison entre l’Europe et les nouveaux empires qui se désignent typiquement par des lettres et presque les mêmes : U
125 est la croix. Au contraire, à l’origine des deux empires nouveaux, il y a l’idée de l’unification de l’homme lui-même, de l’él
126r l’Europe démoralisée, coincée entre deux grands empires, minée par son propre génie et par l’abus de ses vertus bien plus enc
127 sont les crises qu’il faut prévoir dans les deux empires du succès. Leurs plans, en effet, sont fondés sur une méconnaissance
128ait : l’Europe, surtout si on la compare aux deux empires séparés d’elle, et que je nomme les deux empires sans précédent — l’E
129 empires séparés d’elle, et que je nomme les deux empires sans précédent — l’Europe est la patrie de la mémoire. Elle est même,
130e rester la patrie de l’invention — alors que les empires sans précédent, sans tradition, s’épuiseront à redécouvrir ce que nou
131ralement, elle ne se sentait plus, entre les deux empires grondant l’un contre l’autre. Les intellectuels réunis à Genève se fr
132dée simple que nous sommes pris entre deux grands empires également impérialistes, également avides de nous coloniser, donc éga
133. Par rapport à l’Europe, les intentions des deux empires ne sont pas davantage comparables. On l’a bien vu lors de la Conféren
134ce qui se passe en réalité à l’intérieur des deux empires, le contraste est encore plus frappant. En Russie, on liquide l’oppos
69 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
135at de défendre seul contre la pression des grands empires qui le menacent. Chacune des nations qui composent l’Europe y représe
136 vient s’ajouter le grand fait politique des deux Empires, qui ont un air de vouloir se partager le monde. En 1939, il y avait
137ée, rendue à sa vraie vocation, dans le monde des empires affrontés, l’Europe commence demain, et la paix avec elle.
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
138aliser leurs souverainetés pour lutter contre les Empires, ce serait vouloir coaliser précisément les facteurs principaux de no
139’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi
140st en jeu. Pour les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’êt
141’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’être pas trop ceci ou trop cela, de n’être pas trop
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
142’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi
143’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. L’heure est ve
144s haut que l’Europe d’aujourd’hui, entre les deux empires, « nous paraît plus petite que nature ». En effet, si l’on se borne a
72 1948, Suite neuchâteloise. III
145e reste de l’Europe par la Révolution, puis par l’Empire, dans le sens des droits individuels et de la tyrannie collective. La
73 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
146entendre dans le monde dominé par les deux grands empires. Et non seulement l’Europe n’est plus une puissance qui pourrait exig
74 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
147araît vers 1648, lorsque la Suisse se sépare de l’Empire par le Traité de Westphalie. L’expérience de la guerre de Trente Ans
75 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
148r contre nous. Que sont en fin de compte les deux Empires qui prétendent partager notre monde ? L’Amérique, la Russie moderne,
149ui maintienne l’Europe dans une fonction qu’aucun Empire nouveau n’ose lui disputer sérieusement. Je viens d’entendre à la rad
76 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
150« mise à pied » par l’Histoire, au profit de deux empires neufs qui menacent d’engager une guerre sur son sol et à ses dépens.
151e en rivalités locales, l’Europe n’offre plus aux empires américain et russe qu’un de ces vides dont l’Histoire n’a pas moins h
152 de l’aide intelligente que lui donne un des deux empires neufs, aide qui doit fatalement se transformer en contrôle, si nous n
153n tirer parti d’ici deux ans ; tandis que l’autre empire dispose parmi nous d’un corps d’occupation anticipée. La crise économ
154rythmes de leurs danses. Finalement, que sont les empires qui prétendent partager le monde à nos dépens ? L’Amérique du Nord et
77 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
155r contre nous. Que sont en fin de compte les deux Empires qui prétendent partager notre monde ? L’Amérique, la Russie moderne,
156ui maintienne l’Europe dans une fonction qu’aucun Empire nouveau n’ose lui disputer sérieusement. Je viens d’entendre à la ra
78 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
157au monde christianisé, et à lui seul, libéré de l’empire des mythes, n’a cessé d’occuper sa pensée. Et j’ignore si c’est mal o
79 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
158(qui serait bien plus économique) à l’un des deux Empires qui se disputent le monde ? — on ne peut lui répondre qu’en se réclam
80 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
159e des nazis. Notre art « dégénéré » survit à leur empire, qu’ils fondaient pour mille ans et qui mourut en douze. Mais, aussit
81 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
160 Amérique. Ce qu’on appelle « progrès », dans ces empires de masses, diffère profondément de notre idéal. Dans une dictature, p
161e, je ne connais pas « d’européologues » dans les empires extra-européens. J’ajouterai que j’en connais trop peu dans nos pays,
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
162lus à l’échelle soit de la concurrence des grands empires modernes, soit des nécessités de l’économie présente, subsiste. La s
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
163les a toutes, à des degrés divers, soumises à son empire par ses armes et ses négociations, par la force et par la fraude. L’A
84 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
164 au long de l’histoire du monde, la décadence des Empires et des régimes démissionnaires ont vu revenir à la surface ces mêmes
165rande-Bretagne, ayant refusé l’Europe au nom de l’Empire et de l’amitié des USA, voit plusieurs Dominions se tourner vers les
166sent à motiver son occupation par l’un ou l’autre Empire, ou par les deux, avec ou sans bombardements, selon l’usage qu’ils se
85 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
167elques heures contre l’attaque de l’un ou l’autre Empire ; qui n’est pas en état de déclarer la guerre ou de conclure la paix
168On compare volontiers notre Europe à Byzance. Cet empire qui sombra pour toujours il y a cinq siècles exactement, avait cessé
86 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
169ns par nations cloisonnées, dans l’ère des grands empires continentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous n
170t de notre position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, de
87 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
171les a toutes, à des degrés divers, soumises à son empire par ses armes et ses négociations, par la force et par la fraude. L’A
88 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
172thénie : « J’ai vécu dès mes jeunes années sous l’empire d’une immense mélancolie, dont la profondeur n’a d’égale que ma facul
89 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
173es — reliait d’un seul coup les deux moitiés de l’Empire, le Nord et le Sud. Il était vital pour l’Empereur de garder libre ce
174ssédant un statut comparable à celui des villes d’Empire. Les premières libertés des Suisses sont donc nées d’une mission spéc
175péciale, celle de garder le Col libre pour tout l’Empire. La vocation constante de la Suisse, son statut d’exception au cœur d
176 coïncidait, par ailleurs, avec les intérêts de l’Empire. La population de la vallée d’Uri était très dense pour l’époque. Ell
177 de l’intérêt commun, de la petite patrie et de l’Empire, c’est-à-dire de l’Europe entière dont il faut protéger le cœur, pend
178esure que cette maison affermit son pouvoir sur l’Empire, et sa succession héréditaire à la couronne, elle perd du terrain dan
179allait-elle faire un coup d’État et, trahissant l’Empire, devenir impérialiste pour son compte ? Le demi-siècle qui sépare les
180a dynastie des Habsbourg qui s’était emparée de l’Empire. Mais les princes luthériens se montrèrent froids. À Zurich même, une
181 sa neutralité, et se détacha officiellement de l’Empire. Cet acte sanctionnait un état de fait déjà ancien. (Bien que les Sui
182libertés impériales. Plutôt qu’une rupture avec l’Empire, c’était comme on l’a écrit « un refus de s’intégrer à un Empire déso
183 comme on l’a écrit « un refus de s’intégrer à un Empire désormais dénaturé », — un acte de fidélité à la mission perpétuelle
184pour les Alliés, les cantons alémaniques pour les Empires centraux ? On le vit en effet. Pendant quatre ans, il ne fut question
185erture du col du Gothard — avec les intérêts de l’Empire, puis de l’Europe, c’est-à-dire avec une mission de grand-garde au cœ
90 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
186vent un caractère imposant qui manque à celle des empires. Elle est davantage l’histoire de la liberté humaine.  Et certes, le
91 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
187 ». C’est en effet pour garder le col au nom de l’Empire que les Waldstätten ont reçu leurs chartes, au xiiie siècle, et qu’i
188pétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Empire », et donc indépendants de leurs puissants voisins : condition nécess
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
189résistance à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le Sud-Est de
93 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
190nt : pour que l’Europe recouvre, entre les grands empires, une souveraineté qui échappe à ses nations. 8. William Rappard, L
94 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
191s positions, devant la concurrence croissante des empires neufs qui ont adopté et développé nos procédés et nos méthodes. Mais
95 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
192ns par nations cloisonnées, dans l’ère des grands empires continentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous n
193t de notre position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, de
194nt : pour que l’Europe recouvre, entre les grands empires, la souveraineté qui échappe à ses nations.   Sentir le fédéralisme.
195On compare volontiers notre Europe à Byzance. Cet empire qui sombra pour toujours il y a cinq siècles exactement, avait cessé
96 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
196résistance à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le sud-est de
97 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
197terre « irredente » du Trentin, alors soumise à l’Empire autrichien. On a souvent noté que les dictateurs, de Napoléon à Stali
98 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
198 De grands marchés se ferment à nos produits. Des empires concurrents se dressent. Ainsi, au moment où les valeurs secondaires
199nsons encore nationalement, dans l’ère des grands empires, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons e
200e prophétiquement, au milieu de la guerre : « The empires of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notr
201e la guerre : « The empires of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notre union fédérale, se fera dans
202s of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notre union fédérale, se fera dans les esprits d’abord. Mai
99 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
203 inconnues dans tout l’Orient, qu’il s’agisse des empires aryens ou dravidiens, khmers ou mongols, chinois ou japonais. L’idée
204, l’Oriental a connu les grands bouleversements d’empires et les révoltes. Pourtant, que le Grand Khan balaye la Chine des Song
205ristianisme dès son établissement officiel dans l’Empire a créé pour l’Europe un précédent qui ne cesse de hanter son histoire
206nouvel ordre qui bientôt prendrait la relève de l’Empire défaillant. Mais les premiers chrétiens sont restés « conformistes »
207 soldats « libérateurs » de la Révolution et de l’Empire, loin de faire triompher dans toute l’Europe l’idéologie unitaire des
208n, révolution, nation : certains ont cru que leur empire sur nos esprits mesurait ce qu’on appelle bien à tort la « dé-christi
100 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
209Pape (toujours absent) et les fonctionnaires de l’Empire ont pris place à la balustrade de l’autel. Des tumultes s’élèvent et
210indiscernablement la politique d’Église ou même d’Empire et la métaphysique la plus subtile, pour n’aboutir enfin qu’à des déf
211’il est vrai que l’opposition entre l’Église et l’Empire (Guelfes et Gibelins) reflète encore celle du divin et de l’humain (a