1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1Juin 1802 : au moment où meurt Diotima, Hölderlin errant loin d’elle (dans la région de Bordeaux croit-on), est frappé d’insol
2 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
2sonnent les marées à flots perdus sous la coupole errante des prières à dieux perdus. II Je ne sais pas où tu m’entends mais
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3r pourquoi l’on est parti. Cependant, mes regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemih
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4uissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout ce qui est de la terre renonce à s’affirme
5stique, elle le doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale17. Les signes parlent, et certains
5 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
6r pourquoi l’on est parti. Cependant, mes regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemih
7uissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout ce qui est de la terre renonce à s’affirme
8stique, elle le doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale12. Les signes parlent, et certains
6 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
9Juin 1802 : au moment où meurt Diotima, Hölderlin errant loin d’elle (dans la région de Bordeaux croit-on) est frappé d’insola
7 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
10 d’un si prodigieux peuple proscrit, nu, fugitif, errant sans crime… enfin qui, pour comble de toutes horreurs, remplit toutes
8 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
11imultanés, offrant un asile provisoire aux grands errants de l’esprit et des passions occidentales : Bâle et Genève au temps de
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
12daux ? Et s’ils vivent de préférence à la manière errante des « purs » qui s’en allaient deux par deux sur les routes ? Et si l
13es d’Arnaut Daniel — un noble qui se fit jongleur errant, et dont les romanistes assurent que les poèmes sont « vides de pensé
14ttement, malgré l’ignorance de l’auteur. Lancelot errant par la haute forêt parvient à un carrefour. Il hésite entre le chemin
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
15iiie siècle, on était moins obtus. La chevalerie errante des Franciscains se répandit en Italie comme les troubadours s’étaien
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
16décrit comme un vrai romantique : L’enthousiasme errant, fils de la belle Nuit. Et la célèbre invocation : « Levez-vous vite
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
17ie du sort qui fit que cette fleur des chevaliers errants à la mode de Bourgogne, Jacques de Lalaing, fut tué par un boulet de
18upport. Nous sommes entrés dans l’ère des libidos errantes, en quête d’un théâtre nouveau. Et le premier qui s’est offert, c’est
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
19nant le bonnet de laine que portaient les ascètes errants, tantôt de albigenses. (L’expression « avoir un béguin » signifie en
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
20imultanés, offrant un asile provisoire aux grands errants de l’esprit et des passions occidentales : Bâle et Genève au temps de
15 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
21 rejetant l’écume de leurs impuretés ; des astres errants, auxquels l’obscurité des ténèbres est réservée pour l’éternité. » M
16 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
22ure de sa tristesse. Il devint donc une tristesse errante, empruntant la forme des joies qu’il rencontrait ; et son désir ainsi
17 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
23ne saura jamais s’il ne fait qu’épouser un rythme errant, ou s’il le crée tout en croyant le suivre. S’avancer ainsi dans la v
18 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
24devant le jet d’eau grêle. Je pense aux holy men, errant dans les campagnes, ou longuement assis en tailleur dans leurs niches
19 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
25elques années de professorat, une longue solitude errante, la folie à quarante-quatre ans. L’un et l’autre ont produit en une q
20 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
26ne saura jamais s’il ne fait qu’épouser un rythme errant, ou s’il le crée tout en croyant le suivre. S’avancer ainsi dans la v
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
27elques années de professorat, une longue solitude errante, la folie à quarante-quatre ans. L’un et l’autre ont produit en une q
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
28ant ce taureau, accomplis une étrange navigation, errante et solitaire. Mais toi, souverain de la mer blanchissante, ébranleur
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
29 Fénelon. Les grands classiques sont stables. Les errants, ce seront Voltaire, Montesquieu, Rousseau ; mais on n’a pas passé de
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
30te pensée, dans le monde entier : j’étais seul et errant. Je ne parle pas de moi personnellement, mais de la pensée russe. Là-
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
31 d’une éternelle déception, et d’une éternelle et errante espérance, — cette même lueur qui baignait l’Europe alors qu’elle rêv
26 1965, Fédéralisme culturel (1965). II. « Devenons nous-mêmes ! »
32 ! Il est nomade, depuis Adam, c’est sa nature, « errant et voyageur sur la terre », qui est à la fois le lieu de son exil et
33nés d’un paysage, mais de la rencontre de maîtres errants, d’influences byzantines orientales, et d’une ville aristocratique, p
27 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
34é. D’un seul coup m’était restitué L’enthousiasme errant, fils de la belle Nuit 24. Nuit blanche, nuit d’un bleu doré lunaire
28 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
35es d’aventure initiatique courue par le chevalier errant, et de Quête spirituelle. Mais aujourd’hui, qu’est-ce donc que la per
29 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
36 est comme Shiva le mendiant du Ciel et l’éternel errant. La Terre est sa demeure, le Ciel son toit. — bouddhisme : selon l’un