1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1es de l’esprit : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre encore parmi les jeunes gens, jusqu’au jour où, comm
2 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
2ie… Ivresse dans le malheur, passion et pauvreté, espoirs presque puérils et nostalgie des grandeurs de naguère, tout cela comp
3 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
3 un film voluptueux. Il aima l’héroïne, mais sans espoir. Il lui écrivit, en sortant de là, dans une crèmerie pleine de couple
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4, il s’agit de réussites qui, pour avoir enivré l’espoir et enflammé l’ambition d’un grand nombre de régents, ne laissent pas
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on
6és dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7 n’as pas le sens de la musique, conserve quelque espoir de t’en tirer. Sinon… je t’envierais presque. Celui qui part pour la
8. Ah ! quelle raison t’attirait donc ici, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent… ou moins enco
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
9 se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans doute celui
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
10onnel. Car à une tante anglaise qui lui exprime l’espoir que sa vie à l’étranger n’ait point ébranlé sa foi, la princesse répo
9 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
11i nous n’avions le Christ, seul médiateur et seul espoir, seulement accessible au plus profond du désespoir et de la nuit, par
12tique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas l
13lle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et prom
14te promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d
15e jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradictio
16lies. Qu’aurions-nous à leur opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à le
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
17ité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement de synthèses successives, acheminant l’espèce vers u
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
18à vrai dire sans mesure ; oserai-je écrire : sans espoir ? Tâchons d’être joyeux et humbles. 8. Le seul climat qui permette
12 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
19 Ce long passage lumineux des vacances, traînée d’espoirs délivrés qui nous frôle, éveille chez ceux qui restent un sentiment c
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
20font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on
21és dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé
22 n’as pas le sens de la musique, conserve quelque espoir de t’en tirer. Sinon… je t’envierais presque. Celui qui part pour la
23. Ah ! quelle raison ici t’attirait donc, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent. Ou moins enco
14 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
24ste que par la force d’une vertu sans égale, sans espoir, — péril pour le monde ! Fable énorme et qui étonne de la part d’écri
15 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
25 se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans doute celui
16 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
26e désespérante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y
27 a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point justement, et nulle part ailleurs. On no
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
28arole lui est adressée ; enfin, excitant en lui l’espoir infini au sein du désespoir et la joie de la Promesse invisible, — ce
18 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
29geux et authentiquement chrétien : il est le seul espoir que nous puissions garder dans la restauration spirituelle d’une Alle
19 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
30. Notre refus est instinctif devant un avenir, un espoir, une action dont les buts sont aussi vaguement définis. Car là où la
20 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
31iste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous fa
32 provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
33 « individu » n’est certes pas le moindre. Dans l’espoir incertain de nous munir contre eux, notre raison cherche à trouver le
34s violentes, où se poursuit ce vieux débat, aucun espoir de solution réelle n’est plus permis18. Mais c’est ce plan que nous a
35ds si je n’en fais pas un second. Et pourtant mon espoir est gagé sur une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort d
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
36e de son acte ? Alors qu’elle ne repose que sur l’espoir du faible : que la vie se fasse « toute seule », que l’homme ne soit
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
37, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapport
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berli
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
39rétention égalitaire. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle qu’elle est, alors que l’utopie in
40st, alors que l’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
41ire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oublier les raisons qui m’empêchent honnêtem
27 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
42, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapport
28 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
43 nous n’avions le Christ, seul méditateur et seul espoir, seulement accessible au plus profond du désespoir et de la nuit, par
44tique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la
45lle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et prome
46te promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d
47e jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradictio
48lies. Qu’aurions-nous à leur opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à le
49par son paradoxe, une espérance qui se rit de nos espoirs, c’est-à-dire qui se rit de nos idoles, et par ce rire, nous en déliv
50ce rire, nous en délivre. Elle espère contre tout espoir, parce qu’elle espère en un Dieu transcendant, et qui n’est point fai
29 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
51iste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous fa
52 provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une
30 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
53ité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement de synthèses successives, acheminant l’espèce vers u
31 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
54rétention égalitaire. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle que nous la constatons parfois réa
55ée, alors que l’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
56 vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mort même.) L’incroy
33 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
57 c’est celle qu’imagine l’être spirituel. C’est l’espoir d’une société d’un type absolument nouveau, qui ne soit pas fondée su
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
58et élément que l’on peut fonder raisonnablement l’espoir d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudho
35 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
59d’hui. Mais que dis-je, cent ans ! Il faut à leur espoir de bien plus formidables chiffres. Ouvrez le dernier livre de M. Guéh
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
60 du métayer. C’est par rapport à la menace ou à l’espoir du fascisme, que les positions se dessinent. Mais alors, si la droite
37 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
61nde présent, refuse aussi toute solidarité avec l’espoir de ceux qui souffrent et qui créent. Mais s’il accepte pratiquement d
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
62cer à ses conquêtes matérielles. Alors il met son espoir et sa foi dans ce miracle qui résoudrait seul le conflit du calcul et
39 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
63nquêtes sociales et matérielles. Alors il met son espoir et sa foi dans ce miracle qui résoudrait seul le conflit du calcul et
40 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
64 ses causes. Au risque de forcer le trait, dans l’espoir de rendre attentifs quelques esprits, je dirai que cet appareil a per
65pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente sans espoir, ironie triste de cette tristesse des moyennes qui n’est jamais mêlée
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
66i-marxiste d’une manière plus valable : « C’est l’espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé — pour le poèt
67 — l’action de son imagination. Qu’il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatemen
42 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
68 prêcher les écrivains qui le lisent, mais dans l’espoir d’attirer l’attention de ceux qui sont du côté du public sur l’import
43 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
69u’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui
70s » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui ordonne de parler quand même ?   Janvier
71éritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour être mangée, sinon pou
44 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
72 milieu du xiiiᵉ siècle, cette classe, rivée sans espoir à sa misérable condition, commence à prendre conscience d’elle-même e
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
73u’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui
74s » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui ordonne de parler quand même ? On ne per
75éritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pourêtre mangée, sinon pour
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
76étroite, appauvrissante en fait. Je vois tous les espoirs et toutes les « assurances » de cette population balayés périodiqueme
77la raison pratique. C’est s’en remettre à quelque espoir vague et profond. Or, tout ce que l’État nous apprend, par le moyen d
78aire entre autres, ridiculise et ruine ce genre d’espoirs. Qui voudrait condamner l’usage pratique de la raison ? Simplement je
79n’éveillent plus chez l’homme du peuple les mêmes espoirs, les mêmes dégoûts que chez nous. Leur résonance sentimentale est dif
80e que Dieu est né. Il n’y avait donc plus d’autre espoir. Voilà la limite impensable. Quand on en vient à désespérer d’un peup
81our que la Volonté Populaire appelait de tous ses espoirs ! Mais que dis-je le jour ! C’est l’heure même qui va sonner : demain
82é. Aider le peuple sans demander son avis. Avec l’espoir qu’un jour ou l’autre, il se retrouvera capable d’exprimer des désirs
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
83vre là. Non pas comme eux, traqués, rejetés, sans espoir et sans poésie. Et même, sait-on ? Mais comme quelqu’un qui voudrait
84r. Je le dis avec d’autant moins d’amertume qu’un espoir vient de m’être donné. Une feuille de papier-machine avec ce petit po
48 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
85 anxieuse. Et pour tout dire, je ne suis pas sans espoir. Les faux dieux ne font pas de miracles. Je ne me lasserai jamais de
49 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
86cher. Il est probable que cette intention, ou cet espoir, d’ailleurs le plus souvent déçus, expliquent seuls la facilité avec
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
87ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfection que repr
88rs hic et nunc, dans l’acte de l’Éternel où notre espoir se fonde. ⁂ Deux thèmes de réflexion, amorcés çà et là dans ces pages
51 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
89nsisté à empêcher la révolution. Juin 36 était un espoir que les accords Matignon trompèrent. C’est tout ce que l’Histoire ret
52 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
90it reconnaître ni ses souffrances secrètes ni son espoir. « Il doit y avoir une clé », écrivais-je à ce moment. Je l’ai trouvé
53 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
91é se manifeste. Tout invite à désespérer ? Mais l’espoir est toujours « malgré tout », et c’est alors qu’il est vraiment le ga
54 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
92er cette vie, sentir ses limites, mettre tout son espoir dans une existence d’outre-tombe ». Le rêve ou la via mystica seront
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
93ns cette situation fâcheuse, il ne me reste qu’un espoir : celui d’instruire les lectrices tout en amusant les savants. ⁂ J’ai
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
94ais il en a reçu un coup d’épée empoisonnée. Sans espoir de survivre à son mal, Tristan s’embarque à l’aventure dans un bateau
95et son vaisseau arbore une voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourmentée par la jal
96dre qu’à l’instant qui les prive à jamais de tout espoir humain, de tout amour possible, au sein de l’obstacle absolu et d’une
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
97e n’a point le cœur pitoyable, le jour passe et l’espoir est déçu ! Ici la Dame au cœur impitoyable est bien la femme qui dét
98jamais rendre… Il n’a que trop longtemps mis son espoir en « cette fausse douceur fugitive » qu’est l’amour idéalisé. Et je
99signe d’une grâce reçue. Ce qui peut arracher à l’espoir vain, c’est la foi seule dans le pardon. Voici la conversion de l’esp
100 enfin son objet véritable : Or lève-toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne autour de toi immortel
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
101onnel recule rarement devant une guerre même sans espoir. Elle manifeste ainsi sans se l’avouer qu’elle préfère le risque de m
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
102icher. Il est probable que cette intention ou cet espoir expliquent en partie la facilité avec laquelle on se marie encore « s
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
103ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfection que repr
104rs hic et nunc, dans l’acte de l’Éternel où notre espoir se fonde. ⁂ Deux thèmes de réflexions, amorcés çà et là dans ces page
61 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
105que nous connaissons mieux que personne. Tout mon espoir est qu’il se forme ici des équipes de fédérateurs, d’hommes qui compr
106topique. Car je me refuse à nommer utopie le seul espoir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par
107oir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par tout un peuple, et qu’il ne se laisse pas décourager
62 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
108ù nous cherchons des raisons d’espérer ! Mais nul espoir n’est plus possible, sachons-le, si nous refusons maintenant encore d
109s routes de France ? Nous n’avons plus qu’un seul espoir — quelle que soit l’issue de la guerre : obtenir pour l’Europe un sta
63 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
110 plus d’autre allié que son terrain, plus d’autre espoir que son travail. Contrairement à ce que beaucoup croient, cette situa
111 pendant des mois, peut-être des années, un grand espoir et une grande fierté, parce qu’elle saurait que dans cette forteresse
112montagne vers laquelle nous pourrons élever notre espoir ? Encore une fois, je ne puis pas répondre. Dieu le sait, et l’événem
113que je présente comme laïc à nos pasteurs, avec l’espoir que les laïcs de cet auditoire l’appuieront pratiquement dans leurs p
64 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
114ité qu’elle a soulevée dans la population, et les espoirs que sa seule annonce a réveillés. Si la presse, celle qui sent notre
115iosité et de miner dans la mesure du possible ces espoirs. Bien avant que la Ligue ait publié les noms des membres de sa direct
65 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
116beaucoup de citoyens, elle a fait naître un grand espoir et dissipé certaines brumes de défaitisme. 2. La crainte de la concur
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
117 c’est celle qu’imagine l’être spirituel. C’est l’espoir d’une société d’un type absolument nouveau, qui ne soit pas fondée su
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
118que nous connaissons mieux que personne. Tout mon espoir est qu’il se forme ici des équipes de fédérateurs, d’hommes qui compr
119opique : car je me refuse à nommer utopie le seul espoir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par
120oir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par tout un peuple, et qu’il ne se laisse pas décourager
68 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
121humaine et de liberté chrétienne. Non seulement d’espoir, mais de force.
69 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
122l’on courre se cacher dans les arbres avec le sot espoir que Dieu nous y oublie, soit que l’on monte dans les nues ou qu’à l’i
70 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
123e. Si nous étions des dieux, il n’y aurait plus d’espoir : la catastrophe présente étant notre œuvre à tous, l’échec des dieux
71 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
124origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berli
72 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
125yance ironique et lassée, et peut-être un dernier espoir de s’en tirer malgré l’absence de Dieu, de se faire une vie à force d
73 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
126er cette vie, sentir ses limites, mettre tout son espoir dans une existence d’outre-tombe91. » Le rêve ou la via mystica seron
74 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
127ns ce siècle trois fois maudit. Je ne vois plus d’espoir sérieux nulle part. La faillite morale est universelle, chez les indi
128rnational. Moi. — Pas d’accord ! Je distingue un espoir. Des trois régimes dont vous parlez, l’un est écrasé. Les deux qui re
129e, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette situation : c’est qu’au lieu de défendre la Démocratie, e
75 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
130de prolétaires politiques, irresponsables et sans espoir, candidats au suicide, à la stupidité, à l’illuminisme et au crime. L
76 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
131s que l’on combat, de part et d’autre, sans grand espoir mais avec une pathétique sincérité.) ⁂ Le tableau que nous venons d’e
77 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
132l repartit trente minutes plus tard, emportant un espoir raisonnable : celui de voir les Suisses s’ouvrir au vaste monde, et l
78 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
133s et ces tours illogiques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. Car une coupe transversale
134ès rien sur sa structure, mais détruit à jamais l’espoir de le refaire, de le comprendre ou de s’y laisser prendre, c’est-à-di
135 pouvoir, l’autorité. En cette extrémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ce
79 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
136t le souci dominant est de continuer le jeu, sans espoir bien sérieux de gagner la partie, c’est-à-dire d’arriver à gouverner.
137ue le pain soit vendu, que la jeunesse retrouve l’espoir, et non pas que tel parti prenne le pouvoir au nom d’une idéologie co
80 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
138ée, parce qu’il n’y avait plus qu’à désespérer, l’espoir est né. Démonstration d’une puissance indémontrable, et dont la touch
139tre univers est fini, et que les seuls messages d’espoir qui passent encore sont ceux qui vont de personne à personne. Me voic
81 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
140les perdre. Déshérités aussi, qui ne retrouvent l’espoir qu’au seuil des catastrophes générales. Et j’en connais qui ne parvie
141é se manifeste. Tout invite à désespérer ? Mais l’espoir est toujours « malgré tout », et c’est alors qu’il est vraiment le ga
142nre nous sont-ils mesurés par la qualité de notre espoir ? Mais quel espoir, alors, pourrait rythmer toute la durée de notre v
143esurés par la qualité de notre espoir ? Mais quel espoir, alors, pourrait rythmer toute la durée de notre vie, jusqu’à la mort
144la durée de notre vie, jusqu’à la mort, — sinon l’espoir d’un rendez-vous au-delà du monde, et l’entretien de son attente arde
145yeux. Joie du temps retrouvé, dans l’instant d’un espoir qui fut pour moi la parabole salutaire ! Substance présente des chose
82 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
146Julien l’Apostat contre les chrétiens, quand tout espoir humain semblait perdu, tout horizon bouché, Athanase prononça ces mot
83 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
147devant la porte de la cabine du capitaine, avec l’espoir d’entendre la radio. Tout à l’heure, comme j’essayais de me faufiler,
84 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
148 qui ne sentent pas bon, mauvaise humeur et peu d’espoir de s’en aller. Beaucoup n’attendent plus rien, ayant recommencé de vi
85 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
149t que médite et prépare le général Justo, dernier espoir des démocrates. C’est pour la semaine prochaine, depuis des mois. 6.
86 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
150 la guerre n’arrange pas autant de situation sans espoir qu’elle n’en crée ? Fin décembre 1941, 5, West 16th Street Trou
87 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
151étesté du monde, Roosevelt a fait de l’Amérique l’espoir puissant des libertés du monde. L’un qui ne voulait que la guerre est
88 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
152 semble avoir peur qu’on la voie. Il est un grand espoir très vague encore qui m’a paru se libérer dans beaucoup de conscience
153n acte de raison, d’un accès de bon sens. C’est l’espoir d’une terre unie, comme contrainte à se fédérer par la menace de la g
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
154n d’adopter en sa présence, il la ridiculise sans espoir. Puisse la disparition de mon sérieux habituel vous faire sentir, par
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tous démocrates
155ns ce siècle trois fois maudit. Je ne vois plus d’espoir sérieux nulle part. La faillite morale est universelle, chez les indi
156rnational. Moi. — Pas d’accord ! Je distingue un espoir. Des trois régimes dont vous parliez, l’un est écrasé. Les deux qui r
157e, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette situation : c’est qu’au lieu de défendre la Démocratie, e
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
158sser d’au moins trois libertés sur quatre, avec l’espoir que ses enfants les recevront plus tard, — données par qui ? Sommes-n
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
159ée, parce qu’il n’y avait plus qu’à désespérer, l’espoir est né. Démonstration d’une puissance indémontrable, et dont la touch
160tre univers est fini, et que les seuls messages d’espoir qui passent encore sont ceux qui vont de personne à personne. Me voic
93 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
161 j’énonçais page 185, mais aussi quelques-uns des espoirs plus lointains qui me poussaient malgré tout à publier mon livre. C’e
94 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
162nuit de la foi ou du pressentiment, soutenu par l’espoir d’une vision renouvelée. Voilà le sens, l’orientation de ma démarche,
95 1947, Doctrine fabuleuse. Le nœud gordien renoué
163s et ces tours illogiques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. Car une coupe transversal
164ès rien sur sa structure, mais détruit à jamais l’espoir de le refaire, de le comprendre ou de s’y laisser prendre, c’est-à-di
165 pouvoir, l’autorité. En cette extrémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ce
96 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
166, l’on perd toujours quelque chose : l’attente, l’espoir, la nostalgie du gain. Supposons un individu qui aurait désiré si lon
167ongtemps que tout son être en fût devenu attente, espoir et nostalgie. Cet être-là mourrait nécessairement, et par définition,
97 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
168e un éditeur pour leur faire crédit, c’est avec l’espoir avoué qu’un jour ou l’autre ils deviendront adultes, et feront à leur
98 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
169ntraste avec les mœurs des Européens qu’on perd l’espoir de jamais faire comprendre les uns aux autres. D’où les accusations d
99 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
170t quitté notre continent, mais, à leur suite, les espoirs et les rêves des plus actifs d’entre nous ont émigré. La bourgeoisie,
100 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
171de nos vrais débats. Les mêmes menaces, les mêmes espoirs, les mêmes objections s’y retrouvent. Les cantons disent : nos indust