1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1de la guerre. Du moins a-t-il ainsi évité le choc fatal pour tant d’autres du guerrier et du bourgeois. Dernièrement, il aban
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2public. L’épreuve est pénible, énervante, souvent fatale aux novateurs. Alors ils s’en vont à Paris, ou bien ils se retirent d
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
3ce que son œuvre lui apparaît en même temps que « fatale », « si arbitraire et si facultative », je me dis qu’il n’en saurait
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4ssante : chercher s’il est possible d’échapper au fatal dilemme. Premiers pas vers la solution : l’existence du dilemme. Seco
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
5 nécessité de tout cela qui me blesse, la liaison fatale avec la démocratie, de tout ce qui moleste ma liberté et sans doute c
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
6 régime — mais aussi ses conséquences absurdes et fatales, par exemple l’instruction publique. Ou bien vous combattez l’instruc
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
7e obsession physique, parée d’une sorte de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’es
8 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8 bien Dollonne, ce qui revient au même. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin, Jean Cassou, représentant Mgr l
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9manqueront toujours aux œuvres nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique et de la joie surabon
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10e sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale,
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
11ité personnifiée. Ou encore, entre la réalisation fatale d’une doctrine du fait et la réalisation héroïque d’une doctrine de l
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
12Hoffmann est là, sous un nom d’emprunt. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin Jean Cassou, représentant Mgr. l
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
13 chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ Le terme de « travailleur » es
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
14s ont cru concevoir, dans ce qui les attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et c
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
15n dehors de nos vies personnelles, leur évolution fatale, leur destinée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalité
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
16on publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y changera rien. Que la révolte,
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
17radoxe dont nous avons tenté de suivre la logique fatale, isole l’individu dans un monde désert ; alors que l’un et l’autre di
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
18notre monde, — désagrégation dont l’aboutissement fatal serait la ruine de toute vie organique et de toute solidarité réelle,
19 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
19elles on se courbe parce qu’elles sont soi-disant fatales, perdent beaucoup de leur majesté redoutable dès que l’on considère q
20 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
20dehors de nos prises personnelles, leur évolution fatale, leur destinée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalité
21 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
21tifs à l’ensemble dont il dérivait. Il était donc fatal que le conflit individu-État fût résolu au profit du plus grand des d
22 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
22amique, la politique du devenir et de l’évolution fatale. C’est une doctrine optimiste, dont la mesure n’est pas dans le prése
23 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
23. L’issue de la bataille, il peut bien la prévoir fatale, mais elle ouvre une autre espérance, celle-là même qui l’a jeté dans
24 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
24notre monde, — désagrégation dont l’aboutissement fatal serait la ruine de toute vie organique et de toute solidarité réelle,
25 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25ra goûter. Le triomphe du personnalisme est aussi fatal que la continuation de la vie. Pas davantage. Qu’est-ce que la contin
26ppellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État totalitaire. Pessimism
26 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
27 cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppos
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
28 chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ Le terme de « travailleur » es
28 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
29tique dès qu’il est arrivé au pouvoir. Cela était fatal ; cette tactique en effet, s’il faut le répéter, n’avait rien de spéc
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
30que et religieux de son époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes contenté d’indiquer au passa
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
31ît comme une dérogation n’est pas une conséquence fatale de certaines dispositions antérieures. » Phrase équivoque, malheureus
31 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
32connaissance profonde de la Réforme est la rançon fatale de la croyance romaine en la tradition considérée comme « l’autre sou
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
33par les socialistes, ne sont en fait que le terme fatal de tout socialisme appliqué ou, ce qui revient au même, de tout échec
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
34e action judiciaire légale eût entraîné un retard fatal (ou démontré, dans la plupart des cas, l’inexistence du complot !) Il
35 ? Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution française, c’est désespérer de la paix.
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
36ne caste impuissante, abandonnée à des curiosités fatales. Les plus vibrants panégyriques de « l’Ursse », ce sont des femmes du
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
37 Hegel et Comte. Ils sont réactionnaires, c’était fatal. Non qu’ils renient le Progrès rationnel : ils vont au contraire lui
38la Société à la vocation personnelle. L’évolution fatale des choses est substituée au gouvernement de l’homme par lui-même. Tr
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
39omprendre les raisons de la crise présente, terme fatal d’une révolution qui a consisté dans le passage d’une éthique de prod
37 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
40es grands faits ont à la fois de spécifique et de fatal, historiquement et spirituellement, plus on se persuade que la nouvea
38 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
41raît que ce parallèle met en lumière le mécanisme fatal de tout régime totalitaire, et cela d’une façon d’autant plus frappan
42’il s’agit de la culture. Dérision et dégradation fatales dans le cas des régimes improvisés, par où j’entends ceux qui ont com
39 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
43ensée ne peut venir qu’à la remorque d’événements fatals et qui n’ont cure de ses arrêts. C’est que l’on confond la pensée ave
44nt les normes et devant l’appareil d’une sécurité fatale à la vie qu’elle abrite. Nous avons décelé dans la logique interne d’
45ète des dogmes. Elle invente des lois qu’elle dit fatales. Et l’aboutissement normal de ces doctrines, justifiées en vertu de c
46 au nom des manuels d’histoire et d’une évolution fatale ; tous ceux qui se font une gloire de découvrir des déterminations ba
40 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
47qu’elle estime que l’action dépend du jeu de lois fatales, et non pas de l’esprit créateur, incarné par des hommes responsables
48s personnifiées. Ou encore : entre la réalisation fatale d’une doctrine du fait accompli et la réalisation héroïque d’une doct
49 dernier terme. C’est qu’on croit la révolution « fatale ». Et la question n’est plus que de l’accommoder. On l’assimile par e
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
50c’est ainsi d’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables que naissent par exemple la me
42 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
51tralité dans le cadre nouveau de l’Europe. Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre strat
52économies européennes, mais de la manière la plus fatale à ce fédéralisme tant vanté. Autant de constatations qui dictent à no
43 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
53sera bientôt d’être vrai : nous suivrons le cours fatal des choses. J’observais tout à l’heure que le public est à peu près c
44 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
54r lequel Dieu le choisit, substituant à un destin fatal une vocation d’un tout autre ordre. Fatalité et liberté : le problème
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
55ité de l’océan. Clameur des masses contre le ciel fatal, et l’homme se tait là-bas, « ne s’entend plus », dans la multitude e
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
56c’est ainsi d’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables, que naissent par exemple la m
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
57moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en général : dernier relen
58n échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi — où se complaisent les modernes, ne sait plus même
48 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
59la faute, je n’y étais pas, c’est cette puissance fatale qui agissait en lieu et place de ma personne. » Pieux mensonge du ser
60uire en erreur, et ce qui a introduit de fait une fatale erreur dans l’activisme moderne, c’est la collusion de la guerre et d
49 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
61uelle fut la réponse des Démocraties ? — Il était fatal, dans ces conditions, que les Démocraties se laissassent convaincre p
50 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
62rd sur la « vérité » historique ? Sur la marche « fatale » des choses ? Faut-il penser que les régimes totalitaires ne sont qu
51 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
63mment la mécanique a joué en fait, et que c’était fatal, et que c’est très dangereux. Reste à savoir pourquoi cela s’est réal
64mesure a disparu, — dans une telle société il est fatal que se répande par les masses et que s’installe au cœur de chaque ind
52 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
65on du monde, et une guerre de religion lui serait fatale. » Finalement le chef des étudiants du Reich arrive au camp. Il décla
53 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
66e action judiciaire légale eût entraîné un retard fatal. (C’est-à-dire qu’elle eût démontré l’inexistence du complot !) Il fa
67d. Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution fédéraliste, c’est désespérer de la paix
54 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
68estin sombre et de la foi libératrice, des choses fatales et des « choses espérées », du culte des morts et de celui du Dieu vi
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
69maîtresse du déshonneur, tout en expiant l’erreur fatale qu’elle a commise. Cependant des barons « félons » dénoncent au roi l
70 plus l’obstacle qui est au service de la passion fatale, mais au contraire il est devenu le but, la fin désirée pour elle-mêm
71 active de la Nuit qui leur dictait ses décisions fatales. 10.Le Philtre Et voici que s’entre-dévoile la raison constitua
72L’intervention du philtre, agissant d’une manière fatale, et mieux encore bu par erreur, se révèle désormais nécessaire. (Thom
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
73ait retomber le chevalier servant dans la réalité fatale du Karma. 5. La joie d’amour. — En contraste indéniable avec ces text
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
74re pourrait aussi le concerner. Survient l’erreur fatale du philtre bu. Nous avons vu, par l’analyse du mythe, que cette fatal
75t parfois de leur passion et maudissent le poison fatal, cause de leurs terribles souffrances. « Amor par force les demeine. 
76e, devait se traduire, et se trahir d’une manière fatale, par une exaltation en termes divins de l’amour sexuel. À l’inverse,
77i échapper. Et de là vient que la confusion était fatale entre l’Éros divinisant et l’Éros prisonnier de l’instinct. De là vie
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
78dont il se plaint tout en sachant qu’il l’a voulu fatal : Et pour que mon martyre au port jamais n’arrive Mille fois chaque
79’heures inégales ; Accablé de faveurs à mon repos fatales… Arrêtons ici la tirade : les premiers vers suffisent à attirer notr
80notre méfiance. Quoi, c’est le bonheur qui serait fatal au repos de cet étrange amant ? Et le malheur d’être trahi par Angéli
81nous n’oublions pas que ce refus de la contrainte fatale, cette liberté qui fait le prix du don, c’est une des exigences fonda
82r toutefois les effets délicieux et torturants du fatal « philtre » (ici métaphorique). Bien mieux ; cette volonté de liberté
83s, ces dieux qui dans mon flanc Ont allumé le feu fatal à tout mon sang. (II, 3.) Et voici la servante Œnone qui tient à P
84z. On ne peut vaincre sa destinée : Par un charme fatal vous fûtes entraînée… (IV, 6.) Duplicité, ai-je dit, mais à tel poin
85inité coquette, cruelle et vampirique. Vos femmes fatales, et vos femmes adultères, et vos femmes desséchées de vertu, nous ont
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
86ement cette perversion de la passion — d’ailleurs fatale, nous l’avons vu ailleurs — qu’est le « complexe de castration ».
87une pour l’autre l’obstacle. Le but réel, tacite, fatal, de ces exaltations totalitaires est donc la guerre, qui signifie la
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
88moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en général : dernier relen
89n échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi —, où se complaisent les modernes, ne sait plus mêm
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
90la faute, je n’y étais pas, c’est cette puissance fatale qui agissait en lieu et place de ma personne. » Pieux mensonge204 du
91uire en erreur, et ce qui a introduit de fait une fatale erreur dans l’activisme moderne, c’est la collusion de la guerre et d
62 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
92 les mains et laisse les choses suivre leur cours fatal. En présence des machines, des capitaux, des armées et des villes, et
93it conduire le Progrès, abandonné à son mouvement fatal. Le développement de l’industrie a produit évidemment beaucoup d’auto
94 l’histoire et la sociologie ont encombré de lois fatales. Que peut-il seul, contre ces lois ? Il faut donc, s’il veut faire qu
95ite dans les bibliothèques. Or cette idée de lois fatales avait été empruntée à la science, et transportée abusivement dans les
96es de notre société. En vérité, il n’est de lois fatales que là où l’esprit démissionne. Toute action créatrice de l’homme nor
97Notre culture libérée de la superstition des lois fatales peut envisager de nouveau d’influencer le monde réel, ramené en droit
98u’est-ce que la guerre actuelle ? C’est la rançon fatale du gigantisme et de la démission de la culture. C’est la faillite des
63 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
99t, ne sont coupables que d’avoir partagé l’erreur fatale et prolongée des bourgeois de divers pays. Si nous prétendons défendr
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
100 cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppos
101s qui nous feraient tomber à pieds joints dans la fatale confusion du temporel et du spirituel. Parler d’une Suisse chrétienne
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
102mettre que la pensée est impuissante sur les lois fatales de l’action. Si les discours ne trompent plus personne, si les mots n
103les mains et laisse les choses suivre leurs cours fatal. En présence des machines, des capitaux, des armées et des villes, de
104it conduire le Progrès, abandonné à son mouvement fatal. Le développement de l’industrie a produit évidemment beaucoup d’auto
105 l’histoire et la sociologie ont encombré de lois fatales. Que peut-il, seul, contre ces lois ? Il faut donc, s’il veut faire q
106ite dans les bibliothèques. Or cette idée de lois fatales avait été empruntée à la science et transportée abusivement dans les
107es de notre société. En vérité, il n’est de lois fatales que là où l’esprit démissionne. Toute action créatrice de l’homme nor
108Notre culture libérée de la superstition des lois fatales peut envisager de nouveau d’influencer le monde réel, ramené en droit
109u’est-ce que la guerre actuelle ? C’est la rançon fatale du gigantisme et de la démission de la culture. C’est la faillite des
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
110tralité dans le cadre nouveau de l’Europe. Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre strat
111économies européennes, mais de la manière la plus fatale à ce fédéralisme tant vanté. Autant de constatations qui dictent à no
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
112omie en général, ont cessé d’imposer leurs « lois fatales ». Ce sont les Chefs qui dictent les prix, les cours des changes, la
68 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
113e impérative du camouflage, obéissant au principe fatal de son existence empruntée et parasitaire, il a choisi pour domicile
69 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
114 l’Histoire n’en connut depuis le Déluge. L’issue fatale de l’aventure n’affecte pas sa portée symbolique et son actualité pro
115al, nous pouvons désormais prévoir le déroulement fatal du siècle — et le miracle continu de la charité sera seul cause d’une
70 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
116roisième partieLe Diable démocrate 24. Erreur fatale des démocrates Avec une aisance alarmante, nous avons retrouvé, da
117es » qu’il représenta. Autant que la compensation fatale de nos défauts, Hitler a été le négatif exact de nos idéaux optimiste
118asphyxie par la proximité, qui serait le résultat fatal de notre destruction des hiérarchies. Grâce au sens de l’humour, une
71 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
119uteur, s’autoriser dans un monde autonome. Il est fatal que le Diable s’en mêle, et que les meilleurs se voient tentés plus q
120-il qu’on vive peu.) Plus tard on dit : « C’était fatal. Voilà, je suis un obsédé. » On y voit une excuse et non plus une déf
121avons une morale romantique exaltant la passion « fatale » : c’en est fait de la toute petite chance de liberté qui nous resta
72 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
122e sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale,
73 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
123ublique. Que l’histoire « évolue » selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y changera rien. Que la révolte,
74 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
124signer le nationalisme en plein essor, contrecoup fatal de la guerre, et fièvre spécifique des démocraties physiquement ou mo
75 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
125ne me parle plus des lois économiques et de leurs fatales réalités : car ce sont les réalités d’un monde tout artificiel que no
76 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
126ire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme sur l’individualisme devenu anarchique. Entre individua
77 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
127 la mort… Mais admettons que j’ai exagéré : c’est fatal. Écrire, c’est mettre en forme, donc condenser, donc augmenter la réa
78 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
128ne me parle plus des lois économiques et de leurs fatales réalités : car ce sont les réalités d’un monde tout artificiel que no
79 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
129 raisons. Car il est vrai que la guerre n’est pas fatale ; vrai tout autant qu’elle est probable. Suis-je aux prises avec deux
80 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
130soit dans une chute prolongée, avant l’écrasement fatal ? (« Jusqu’ici tout va bien. Continuons ! » murmurait en passant deva
81 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
131ne me parle plus des lois économiques et de leurs fatales réalités : car ce sont les réalités d’un monde tout artificiel que no
82 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
132ar l’Histoire ne supplée jamais par une évolution fatale au défaut d’invention de nos esprits. Et qui donc parmi nous se souci
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
133igner le nationalisme en plein essor, contre-coup fatal de la guerre, et fièvre spécifique des grandes démocraties physiqueme
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
134ouvernants, n’est que le résultat déplorable mais fatal de la guerre. (Étrange activité qui « fatalement » prolonge ou aggrav
135 les obstacles à l’exercice de notre liberté sont fatals, nécessaires et surhumains, aussitôt nous les rendrons tels, aussitôt
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
136a mort… Mais admettons que j’ai exagéré : c’était fatal. Écrire, c’est mettre en forme, donc condenser, donc augmenter la réa
86 1947, Carrefour, articles (1945–1947). « Jean-Paul Sartre vous parle… et ce qu’en pensent… » (29 octobre 1947)
137) Sartre a raison de dire que la guerre n’est pas fatale, mais en fait l’argument porte surtout contre la théorie soviétique,
138a théorie soviétique, laquelle prévoit un conflit fatal et violent entre la dictature marxiste et la démocratie capitaliste.
87 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
139. En attente de quoi ? Du conflit qui « devient » fatal si on ne fait que l’attendre. C’est bien l’impression désespérante qu
88 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
140oint de mettre en doute son caractère de destinée fatale. Cette espèce de passivité que l’on allègue, ne serait-elle point un
89 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
141elle peut être sauvée d’une balkanisation presque fatale si elle accepte de s’helvétiser. Dans ce cas, la Suisse aussi serait
90 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
142es d’une empreinte qui vaut une victoire. C’était fatal. Imaginez deux hommes qui se disputent : l’un est une brute, et son p
143ne révolution à main armée se voit acceptée comme fatale, se voit nourrie de nos passivités. Voilà ce qu’on nous prépare à dro
144 l’Europe Les uns nous disent que le choix est fatal entre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, parce qu’il
91 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
145s basés sur l’idée que la guerre est prochaine ou fatale. Et qu’on traite d’assembleurs de nuées ceux qui rêvent d’assembler d
146siste à déclarer que la guerre des deux blocs est fatale : inutile de rien faire en l’attendant, et surtout pas quelque chose
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
147e où se trouve l’Europe, l’équivoque peut devenir fatale. Mais le fait est que cet état d’urgence n’est pas senti par la major
93 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
148 l’ordre cosmique, ou bien encore au sens de lois fatales et collectives interprétées par un Parti. C’est pourquoi le problème
94 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
149d’un Marx pour le capitalisme promis à des crises fatales. Les mesures qu’il vient de prendre contre la presse, au nom d’un idé
95 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Contre-offensive de la liberté
150fait obstacle à la fatalité. Léviathan ne devient fatal que dans la mesure où nous quittons la lutte. Léviathan, c’est la som
96 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
151totalitaire ; que le Progrès n’est donc nullement fatal ; qu’il n’est plus même un idéal européen, mais bien russe et américa
152 est vrai que nous résigner à croire notre déclin fatal, le rendrait en effet fatal. On me dira que la culture, c’est peu de
153à croire notre déclin fatal, le rendrait en effet fatal. On me dira que la culture, c’est peu de chose pour arrêter le cours
97 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
154aniser comme force politique cohérente lui serait fatale. Elle n’en représente pas moins un très sérieux danger : celui de la
98 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
155 surcroît. Presque rien de tout cela n’est encore fatal ; mais tout peut le devenir en quelques mois : un peu plus d’engourdi
99 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
156 du caractère des Suisses modernes : car il était fatal qu’au cours des âges, et à mesure que le sens de la mission spéciale
100 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
157jet principal de prévenir ; ce qui enfin devenait fatal dès l’instant qu’on la rejetait, sous prétexte de rejeter ce qu’elle