1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
1A.-W. Poste aux amours perdues Sur le mont gris pâlissants Des bouquets de vagues brumes. Insulter ta beauté froide ?
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2ma mort. Mon Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait que je dorme : il n’y aurait plus rien. 4. E
3 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
3e bleu, d’or et de violet. Puis une rue de pierre grise toute boursouflée de prétentions munichoises. Puis un palais gothique
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
4tter son ardoise où sèchent des traînées de craie grise, où les chiffres trop gros s’emmêlent… Et c’est cela l’enfance insouc
5 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5eine plus réels que leurs personnages ; des êtres gris, marqués d’un point rouge, professeurs, journalistes, spécialistes de
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
6Neuchâtel. Mlle Kikou Yamata a su le voir aussi « gris et ardent sous le soleil caché », ou bien, en un printemps liquide et
7 ! Et qui eût pensé qu’avec un jeu de noirs et de gris l’on pût recréer toute la ferveur d’un coucher de soleil. Des formes
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8u ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refu
9du Derby viennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Maintenant dans leurs limousines armori
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le Gris ? Rejoindre ?… Derrière mes paupières, dans ce désordre lumineux, le
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
11e serait comme le frontispice (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté29, à son propos, fit observer que
10 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
12r un canapé d’angle, drapée dans une robe longue, grise et argent, Henny Porten immobile présente de profil son visage un peu
13 chapeaux melons au vestiaire, et quelques valets gris. Une corde de violon saute dans sa boîte. Je crois que dans ma tête a
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14u ! Ils aiment mieux me faire honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refu
15du Derby viennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Maintenant dans leurs limousines armori
16aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le Gris ? Rejoindre ?… Derrière mes paupières, dans ce désordre lumineux, le
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
17e connais quelques êtres entièrement en substance grise qui n’eussent pas mieux dit cela, — mauvais signe. J’ai pourtant dans
18e dans un désir ou dans un rêve. Le vin de Souabe grise insensiblement, c’est plutôt qu’une fièvre une jubilation bonhomique
13 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
19lus, tu t’appuies. Nos reflets ondulent très peu, gris sur le blanc doucement luisant de la surface ; mais le silence a des
14 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
20ation de mannequins vides et mal truqués. Figures grises devant des mentes fausses. « Fric », « bagnoles », « Paris-Soir », « 
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
21t la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous
16 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
22ù sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché, palpite au milieu des autres œufs. On entend le toc-toc
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
23ù sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché, palpite au milieu des autres œufs. On entend le toc-toc
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
24ès pauvre, sec et lumineux. Toutes les nuances du gris, herbes, pierres, oliviers, et quelques touches de vert humide au fon
25ès haute, aux murs de gros moellons rougeâtres et gris non revêtus. Il y a trois pièces au premier étage, où l’on entre de p
26rizontal. La plaine est à nos pieds, des Cévennes grises au nord jusqu’à l’horizon des collines vers Uzès, où quelques ruines
27t la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous
19 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
28 dans la tristesse des ciels pesants sur les rues grises et trop bien astiquées. Méthode : Se garder d’attribuer au national-s
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
29 la cour du roi Marc. Il regrette « le vair et le gris » et l’apparat de chevalerie, et le haut rang qu’il pourrait occuper
21 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
30 sur ses talons plats, avec son chapeau de feutre gris souris relevé de côté, et le profil du rêve. J’eusse préféré ne la vo
31alier : c’est elle encore, en robe courte de soie grise, et déjà nous choquons nos petits verres de vodka. On l’a présentée c
22 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
32e étages, à mi-hauteur, sur la rivière, une proue grise et ses canons glissait sans bruit, un énorme croiseur défilait, tout
23 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
33nguer les noms des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vitre, et tout d’un
24 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
34tre église gothique aux flèches banales en pierre grise : Saint-Patrick, cathédrale catholique. Puis l’anglicane Saint-Thomas
25 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
35e étages, à mi-hauteur, sur la rivière, une proue grise et ses canons glissait sans bruit, un énorme croiseur défilait, tout
36traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’un gothique sobre et astiqué, change subitement d’aspect et t
26 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
37s, piquées de villas au soleil, par-dessus le dos gris d’un cheval qui broutait l’herbe d’un marais. Buenos Aires, début
38e grands squelettes blanchis, seuls ornements des grises étendues. Paysage de brumes dorées au ras des prairies nues et des ea
27 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
39cu des journées soustraites au Destin. La mer est grise, le soir vient, les oiseaux sifflent, et l’automne atténue la sauvage
28 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
40e étages, à mi-hauteur, sur la rivière, une proue grise et ses canons glissait sans bruit, un énorme croiseur défilait, tout
29 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
41ée à la bretonne, toit d’ardoise, grosses pierres grises, sur un tertre entouré d’un ruisseau, piqué de saules pleureurs et de
30 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
42traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’un gothique sobre et astiqué, change subitement d’aspect et t
31 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
43nguer les noms des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vitre, et tout d’un
32 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
44traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’un gothique sobre et astiqué, change subitement d’aspect et t
33 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
45ncle van der Kabel, ses bienfaits, ses redingotes grises, puis Lazare et ses chiens, la tête de beaucoup d’êtres, les souffran
34 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
46 sur ses talons plats, avec son chapeau de feutre gris souris relevé de côté, et le profil du rêve. J’eusse préféré ne la vo
47alier : c’est elle encore, en robe courte de soie grise, et déjà nous choquons nos petits verres de vodka. On l’a présentée c
48tre église gothique aux flèches banales en pierre grise : Saint-Patrick, cathédrale catholique. Puis l’anglicane Saint-Thomas
35 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
49 homme, simplement vêtu d’un pantalon de flanelle grise et d’un chandail au col roulé, pédale à longues pesées sur le chemin
36 1948, Suite neuchâteloise. VII
50 homme, simplement vêtu d’un pantalon de flanelle grise et d’un chandail au col roulé, pédale à longues pesées sur le chemin
37 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
51où il travaille, Gide apparaît en robe de chambre grise, le corps un peu tassé et de large carrure, sa belle tête de moine ti
52ra plus tard. Il les a recopiés dans deux cahiers gris d’écolier. Un soir, il vient m’avertir qu’il compte s’absenter pour h
53u. Sur l’étoffe, bien en évidence, un fort cahier gris d’écolier. J’ai lu les premières lignes, pour vérifier, et j’ai vite
38 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
54que met en marche : trois vitesses. Sol de dalles grises polies, murs jaunes et beaucoup de meubles. Quand je sonne, trois ser
55ouvre la cour entière. Dans la torsade de racines grises formant le tronc, des fleurs roses et violettes, piquées en ex-voto.
56ndien du peuple, avec ses membres grêles, sa peau grise, ses yeux fixes et brillants, nous apparaît plus près que nous de l’a
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
57le de l’Occident2. « La nuit, tous les chats sont gris », dit le proverbe. Mauvaise formule d’union, qui ne peut survivre à
58r, mais elle est blanche tout de même, et non pas grise. Que vaut un homme ? Et finalement, ce qu’il importe de voir, c
40 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
59vec autorité, parla d’autre chose. L’éminence grise Son idée d’une Pologne indépendante me semble avoir préfiguré son
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
60où il travaille, Gide apparaît en robe de chambre grise, le corps un peu tassé et de large carrure, sa belle tête de moine ti
61ra plus tard. Il les a recopiés dans deux cahiers gris d’écolier. Un soir il vient m’avertir qu’il compte s’absenter pour hu
62u. Sur l’étoffe, bien en évidence, un fort cahier gris d’écolier. J’ai lu les premières lignes, pour vérifier, et j’ai vite
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
63 recevez le baiser fraternel, dépouillez ce voile gris et regardez avec un amour juvénile la miraculeuse splendeur de la nat
43 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
64orizon de cet art poétique me paraît aussi sec et gris que l’automne abstraitement évoqué par une ramure sèche et fragile de
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
65ent trois grandes associations spontanées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-Dei) qu
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
66 Des maisons sages, un peu scolaires, des gens en gris, des gens en brun défilent, des visages s’immobilisent le long du qua
67aît de plus en plus enclin à respecter le velours gris et dru des secondes : il a tort, c’est la classe vulgaire. Des jeunes
68 Suisse centrale, ces sgraffiti aux larges traits gris et noirs, ou soudain ocre rouge, qui décorent les demeures grisonnes 
69r fourni deux princes-évêques de Coire aux Ligues grises, des Landamman à l’Engadine, des baillis à la Valteline, et quelques
46 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
70puis vingt ans, s’obstine à le traiter d’éminence grise de nos lettres. Il était tout le contraire : un maître socratique, in
47 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
71s ministres ; Joseph Retinger, qui fut l’éminence grise du congrès ; le sénateur hollandais Kerstens, qui présidait la séance
72, grâce à cela, freiner « l’hémorragie de matière grise » qu’étaient alors en train de subir toutes nos nations, trop pauvres
48 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
73ar s’il est vrai que la masse est une grande nuée grise qui résulte de la non-vision des personnes et des visages, ce n’est r
49 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
74vrait le savoir ! » Je voyais une mince enveloppe grise pliée en V derrière la porte sans jour de la boîte métallique. J’ai p
75jusqu’au vestibule : oui, c’est cela, l’enveloppe grise est là, pliée. (Une facture de blanchisseur !) Il me semble que la ch