1 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
1raliste de grande race, qui peut nous mener à des hauteurs où devient naturel ce cri de sagesse orgueilleuse : « Qu’avons-nous b
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2eintes transparentes, et minces en regard de leur hauteur, entourant de leurs multiples « redents » des terrains de jeux et des
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3tuelle ou de courage moral, nous avons élevé à la hauteur d’une vertu première — et qui légitime tous les dénis de morale à quo
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4 place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais du Régent et celu
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
5 aussi loin qu’il le veut. On peut tomber dans la hauteur tout comme dans la profondeur ». Comment ne point songer ici au génie
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
6’homme que ces poètes viennent interroger sur les hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (Byron), ou « la secrète forc
7re de mon œuvre sait que c’est une atmosphère des hauteurs, que l’air y est vif. Il faut être créé pour cette atmosphère, sinon
8 ton souverain. Pour la première fois, le ton des hauteurs, le ton de celui qui les a conquises, physiquement aussi. Toute l’œuv
9ssai que Robert de Traz intitula Nietzsche et les hauteurs 23, et qui, posé en face du tableau franco-anglais, fournit un contra
7 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
10ité lente de la réflexion, un alliage précieux de hauteur, de rigueur et de pitié humaine, une retenue presque solennelle mais
8 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
11 place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais du Régent et celu
9 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
12e de brume bleue, dans une grande paix. Vue de la hauteur, sous un ciel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froi
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
13 encore, quand le patron salue avec ce mélange de hauteur, de méfiance et de gêne auquel répond chez l’inférieur un mélange de
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
14 su t’en apercevoir ! — Toi qui t’assieds sur les hauteurs et qui dis en toi-même : Qui me précipitera jusqu’à terre ? — Quand t
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
15ue — ni trop bas — erreur soviétique. Mais bien à hauteur d’homme, et c’est la vérité personnaliste. Enseigner, c’est rappeler
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
16u à citer ces passages pour faire sentir à quelle hauteur se situe le drame de ce livre. Nous sommes bien loin de la « propagan
14 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
17 problèmes de notre siècle. Le ton s’y élève à la hauteur de l’invective prophétique : Plains-toi, l’Éternel ne craint rien, i
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
18 4.Pour une politique à hauteur d’homme Toute la question est de savoir à quel niveau l’on situe le
19dans « l’optique parlementaire ». Une politique à hauteur d’homme, c’est une politique dont le principe de cohérence s’appelle
16 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
20 su t’en apercevoir ! — Toi qui t’assieds sur les hauteurs et qui dis en toi-même : Qui me précipitera jusqu’à terre ? — Quand t
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
21e nouveau ou un surhomme, mais un ordre nouveau à hauteur d’homme. Voilà le point de notre différend. Nous n’y insisterons jama
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
22s clercs. C’est pour avoir refusé de s’abaisser à hauteur d’homme, au niveau du réel, que notre culture se défait. Faute de s’ê
23culture se défait. Faute de s’être montrée « à la hauteur » d’une tâche humaine, elle a voulu se hisser au sublime, où le siècl
19 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
24e, mais la plus haute vérité. Qui est la vérité à hauteur d’homme. Et j’ajouterai : à portée de la main. 57. Voir 1re partie,
20 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
25 qu’il s’agisse d’élever des blocs de pierre à la hauteur d’un cintre, de labourer la terre ou d’écrire un ouvrage dont la néce
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
26 tient là ; car il n’y a jamais eu de congrès « à hauteur d’homme ». C’est une rencontre improvisée, un rendez-vous de chasse p
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
27cessé de nous séduire : nous posons nos regards à hauteur d’homme. Et nous voyons un monde neuf où la pensée avait perdu, depui
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
28versant nord d’un vallon qui vient mourir à notre hauteur sur la droite, tandis que le versant sud, avec ses restanques touffue
29 vieux nid d’aigle, une pierraille couronnant des hauteurs ventées. Les rues sont étroites et caillouteuses, pleines d’odeurs dè
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
30gue nos fenêtres obscures.) Ville aérienne, où la hauteur des murs n’évoque plus les parois d’un puits sale, mais plutôt une fa
25 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
31iment », celui d’une société qu’il faut bâtir « à hauteur d’homme » et non pas à hauteur d’idéologies. Peut-être ai-je trop ins
32’il faut bâtir « à hauteur d’homme » et non pas à hauteur d’idéologies. Peut-être ai-je trop insisté sur l’actualité politique
26 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
33emiker » (étudiant de l’Université) planait à une hauteur infinie au-dessus de l’ouvrier d’usine, et où n’importe quelle ridicu
34lument sur la voûte, pointant vers une porte à la hauteur des premières galeries. Un coup de projecteur fait apparaître sur le
35forment une rampe clignotante et rougeoyante à la hauteur des chemises brunes ou noires, des blouses blanches. Au-dessus, sur l
36 les projecteurs dont le faisceau se perd dans la hauteur. Nous nous sommes assis sur l’herbe, à côté des porte-drapeaux de la
37eille garde du Parti, quatre civils honteux, à la hauteur des bottes. Derrière nous, la plaine est vide, parfois parcourue de m
27 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
38l’action des partis : elle veut être une action à hauteur d’homme, et non pas au niveau de l’opinion. 10. Ceux qui doutent de s
28 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
39éfi. Nietzsche attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé.
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
40rs sont plus féroces. Il faut élever l’amour à la hauteur d’un rite, la violence débordante de la passion l’exige. À moins que
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
41urrions-nous rebâtir un monde qui soit vraiment à hauteur d’homme ? Un monde où la pensée, la culture et l’esprit soient de nou
31 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
42jours les plus actuelles, et qui sont seules à la hauteur de la situation présente. Ce ne sont jamais nos idées personnelles, n
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
43urrions-nous rebâtir un monde qui soit vraiment à hauteur d’homme ? Un monde où la pensée, la culture et l’esprit, soient de no
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
44ains prétextes à la violer. Sommes-nous « à la hauteur » de notre nature ? La Suisse est belle, c’est entendu, c’est conn
45as de chanter. Il s’agit d’être moralement « à la hauteur ». Non, ce n’est pas si facile que cela d’habiter et de posséder un p
46donc que les Suisses deviennent et restent « à la hauteur » de leur géographie. Mais il faut aussi qu’ils deviennent et qu’ils
47ut aussi qu’ils deviennent et qu’ils restent à la hauteur de leur histoire. Et à ce propos, voici quelques remarques sur nos fa
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
48t acte seul nous rend humains et nous maintient à hauteur d’homme. (Pas question de monter jusqu’à l’ange ; nous avons bien ass
49 terre à terre, mais au niveau de notre action, à hauteur d’homme. 3. Promouvoir une fédération, ce n’est pas créer un nouvel o
35 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
50emier soir, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée aérienne qu’on voit aux crê
51emeure hanté par on ne sait quelle sauvagerie des hauteurs ; et ce lieu d’extrême densité humaine demeure baigné d’une atmosphèr
36 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
52a marque du prestige démocratique n’étant plus la hauteur d’allure, mais au contraire la familiarité. Il serait amusant de comp
37 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
53aust : « L’Éternel Féminin nous entraîne vers les hauteurs »… En vérité, la femme n’est porte de l’Enfer que pour ceux qui se la
38 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
54ctible, c’est le Saint. Seul un Saint serait à la hauteur de cette espèce d’héroïsme dans le mal que déploie de nos jours l’adv
39 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
55moniques, au vertige des titans, au vertige de la hauteur : « On peut tomber dans la hauteur comme dans la profondeur. » Nous a
56 vertige de la hauteur : « On peut tomber dans la hauteur comme dans la profondeur. » Nous aurons une antithèse presque parfait
40 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
57me qui choisit parmi les choses qui se tiennent à hauteur d’homme, et qui résistent à la pénétration d’un regard ferme et appuy
41 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
58es à l’ombrage des pins cascadant en désordre des hauteurs, jusqu’aux bouleaux enchevêtrés des rives, parcourus d’écureuils et d
42 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
59brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings vo
43 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
60io-poétique s’étant heureusement dénouée dans les hauteurs du ciel arctique, nous montâmes en spirale à 5000 mètres. J’allais éc
44 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
61 À hauteur d’homme (1er juin 1946)a La Politique pratique d’un idéal Qu’
62le d’un parti. Bref, nous voulons une politique à hauteur d’homme. Celle des partis passe par-dessus les têtes ou vise trop bas
63 ? Une première réalisation Une politique à hauteur d’homme, axée sur la réalité de la personne à la fois libre et engagé
45 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
64 d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciels, de cette couleur orangée aérienne qu’on voit aux cr
65emeure hanté par on ne sait quelle sauvagerie des hauteurs ; et ce lieu d’extrême densité humaine demeure baigné dans une atmosp
66. Les arbres cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne se
67brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings vo
46 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
68re par des lacets immenses, passait enfin à notre hauteur, puis courait s’engouffrer dans les rochers, à la base d’une paroi ve
69 compte avec l’esprit, — avec la profondeur et la hauteur sans quoi toute vie demeure plate et basse. ⁂ Quanto bella giovinezz
47 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
70 d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur orangée, aérienne qu’on voit aux cr
71emeure hanté par on ne sait quelle sauvagerie des hauteurs ; et ce lieu d’extrême densité humaine demeure baigné dans une atmosp
72. Les arbres cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne se
48 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
73brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings vo
49 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
74es à l’ombrage des pins cascadant en désordre des hauteurs, jusqu’aux bouleaux enchevêtrés des rives, parcourus d’écureuils et d
50 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
75io-poétique s’étant heureusement dénouée dans les hauteurs du ciel arctique, nous montâmes en spirale à 5000 mètres, au-dessus d
51 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
76 quelques-unes de ses plus folles illusions, à la hauteur du mythe, ou de la Fable, plus profondément vrais que la vie (plus ri
52 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
77éfi. Nietzsche attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé.
53 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
78t la Terre où le Diable sévit, se réfugie sur les hauteurs et découvre que Dieu y est plus dangereux encore, d’une autre sorte,
54 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
79 sont décidés à fournir l’effort d’invention à la hauteur du siècle. Je disais à Montreux en septembre dernier, lors du congrès
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
80e la personne. Et ces institutions à sa mesure, à hauteur d’homme, traduisant dans la vie de la culture, comme dans les structu
56 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
81d’horizon qu’en profondeur, ou si l’on veut qu’en hauteur — dans le ciel ? Le ciel des Flandres, la candeur immaculée des Alpes
57 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
82déjà des réalités : parler au loin, voler dans la hauteur, transmuter l’or, prolonger la durée de la vie, tuer ses ennemis sans
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
83st elle, dorénavant, qui « nous entraîne vers les hauteurs ». Les Russes ont fait enfin quelque chose de gratuit. Gloire au régi
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
84ort. Mais presque tous les autres : voler dans la hauteur, nager au fond des mers, faire de l’or, rajeunir, voyager dans la lun
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
85s du sol, nous passons lentement dans la nuit des hauteurs, un feu vert, un feu rouge clignotant pour personne dans le crépuscul
61 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
86ve tout naturellement, dans ses Conclusions, à la hauteur d’un manifeste européen : « Le jour où il ne devrait plus y avoir qu’
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
87uité lente de la réflexion, l’alliage précieux de hauteur, de rigueur et de pitié humaine, la retenue presque solennelle mais q
63 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
88éalité. Ainsi comprise, la femme entraîne vers la hauteur. Cet amour qui « entraîne » et transfigure dans la mesure où il est
89à Sils-Maria, dans l’air sec et la limpidezza des hauteurs, et il y termine la première partie de Zarathoustra, à « l’heure sain
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
90éfi. Nietzsche attend dans la nuit désertique des hauteurs. Une aube vient. C’est encore l’aube de la terre. Personne n’a parlé.
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
91éalité. Ainsi comprise, la femme entraîne vers la hauteur. Cet amour qui « entraîne » et transfigure dans la mesure où il est
92à Sils-Maria, dans l’air sec et la limpidezza des hauteurs, et il y termine la première partie de Zarathoustra, à « l’heure sain
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
93uité lente de la réflexion, l’alliage précieux de hauteur, de rigueur et de pitié humaine, la retenue presque solennelle mais q
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
94s « achèvement », et d’élever ainsi le désir à la hauteur de l’amour animique et du culte rendu à la Dame (considérée non pas c
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
95Bientôt, je pense, tu vas t’élever aussi dans les hauteurs de l’air étincelant et tu voleras comme les oiseaux rapides. Hélas, g
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
96eux qui dirigent les affaires s’élèvent à la même hauteur que moi, et tous verront ce que j’ai vu… Il viendra sans doute un tem
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
97 leur seul et vrai point de vue, je veux dire des hauteurs catholiques… Je vous dirai la vérité, messieurs. La vérité est que no
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
98u fédéralisme européen se trouve ainsi ramené des hauteurs de l’éloquence à la Hugo et de l’idéologie à la Mazzini au niveau d’u
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
99e la personne. Et ces institutions à sa mesure, à hauteur d’homme, traduisant dans la vie de la culture, comme dans les structu
73 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
100ine. C’est la nécessité de nous porter enfin à la hauteur de notre vocation universelle. S’il est vrai que la fonction crée l’o
101r base dix carrés. Celui de gauche a 18 carrés de hauteur, celui de droite 22 carrés, et celui du milieu 43 carrés : il est don
74 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
102ici serait une belle aventure intérieure. Air des hauteurs, plateaux boisés aux ondulations infinies, dernier pays du monde occi
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
103 entière se constelle de milliers de feux sur les hauteurs et sur les places publiques. Devant eux, tout le peuple chante. 3.
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
104 dans l’alignement, deux autres bâtiments de même hauteur. L’ensemble représente une centaine de mètres de façade. Casa Battist
105olonnes, plafonds ornés de stucs bleus et blancs. Hauteur, ampleur, simplicité robuste, et quelque chose encore qui devait fasc
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
106comme dégagée de l’Histoire, elle l’a élevée à la hauteur d’un principe moral intangible, indépendant des contingences politiqu
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
107 compte avec l’esprit, — avec la profondeur et la hauteur sans quoi toute vie demeure plate et basse. Quanto bella giovinezza
108et volontairement grec, exilé dans le temps et la hauteur, Spitteler demeure un sommet que l’on peut admirer de loin sans éprou
109cause, mais plutôt ses concitoyens. Sont-ils à la hauteur de leurs institutions ? Méritent-ils leurs privilèges ? Ne sont-ils p
110ble-t-il, proposer que les Suisses s’élèvent à la hauteur de leur régime fédéraliste, dont pas un seul de leurs censeurs n’a ja
79 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
111 l’eau. Entre les troncs des pins, nus jusqu’à la hauteur du toit, le regard embrasse et caresse la perspective lointaine des m
80 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
112 coup, nous voici au cœur d’une ville surgie à la hauteur des frondaisons, et dans ses rues s’entend le bruit des pas, sur ses
113 la cité. Dès 1934, j’écrivais : Une politique à hauteur d’homme, c’est une politique dont le principe de cohérence s’appelle
81 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une dimension nouvelle (11-12 septembre 1971)
114 trop de distance naturelle pour avoir à jouer la hauteur, affable mais non sans malice, et ce qu’il faut d’arbitraire dans les
82 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
115tés des dialectes italiens au sud ; français à la hauteur des vallées vaudoises et d’Aoste ; allemand en Suisse ; puis ladin de
83 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
116s deux côtés au sud, français des deux côtés à la hauteur des vallées vaudoises et du Val d’Aoste, plus loin l’allemand, puis l
84 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
117 trop de distance naturelle pour avoir à jouer la hauteur, affable mais non sans malice, et ce qu’il faut d’arbitraire dans les
85 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
1185 %. La délinquance est donc proportionnelle à la hauteur des tours, c’est-à-dire au profit des promoteurs. Plus grande la vill
86 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Deuxième histoire de fous : Hitler
119remier rang, à trois mètres de lui, marchant à la hauteur de la voiture, les mains dans les poches de mon pardessus. Un bon tir
87 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
120leurs comptes — ce qu’ils refusent avec hargne et hauteur : l’État c’est eux, qui signent illisible leurs « mises en demeure »
121 dans Politique de la personne : Une politique à hauteur d’homme, c’est une politique dont le principe de cohérence s’appelle
122lument sur la voûte, pointant vers une porte à la hauteur des premières galeries. Un coup de projecteur fait apparaître sur le
88 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
123due, dissoute dans la démesure des distances, des hauteurs, des nombres et des coûts de toute espèce. Et, pourtant, beaucoup pen
89 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
124uissance et la production, mais « une politique à hauteur d’homme » (expression qui allait faire le titre d’un livre de Léon Bl
125il d’articles d’Alexandre Marc). Une politique à hauteur d’homme, c’est une politique dont le principe de cohérence s’appelle
90 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
126isse aux fascismes un « élément de santé », une « hauteur de ton », qui ne sont pas, dit-il, des « énergies méprisables ». Oui,
127 — vivement de la propreté, de l’énergie, quelque hauteur, de l’ordre. En comparant les deux citations, on voit d’abord que Lé