1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1n titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense et tragique comme un couchan
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2ute-Égypte révèlent en de Traz un philosophe de l’histoire aux vues larges et pourtant réalistes, aux hypothèses hardies — de la
3 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
3s plus passionnants et des plus controversés de l’histoire. L’un de ceux, aussi, où il est le plus difficile de rester impartial
4XIV commit un des actes les plus vexatoires que l’histoire ait enregistrés. Après avoir fait un tableau de la France de l’Édit,
5te du 16 octobre 1685 marque une déviation dans l’histoire de la France. Déviation telle, en effet, que nous en sentons les cons
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6vant tout. D’autre part je préfère la légende à l’histoire comme la peinture à la photographie. Une œuvre d’art est un merveille
7un critique d’art diplômé. Premier péché contre l’histoire : au seuil d’un article consacré aux jeunes artistes neuchâtelois, je
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8s qui vous échappent, des amours impossibles, des histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’el
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
9athématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n’avoir pas l’air dupe. Mais il a des façons parfois bien désoblig
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
10 disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua l’Inspecte
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11us deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse,
12’est vrai, il allait oublier, il y a encore cette histoire, comment dites-vous, surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans e
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13ue Philippe Soupault, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous
14« ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut s
15e, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut servir, une citation.) Mais non,
16qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il y a trop de monde ici. 14. Paul M
10 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
17gens ne veulent pas se fatiguer pour rien.) Cette histoire idiote, d’ailleurs vraie, se borne à décrire l’aspect psychologique d
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
18I de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)av L’histoire de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-a
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les directions d’une civilisation apparai
13 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
20nait naguère. Jean Cassou vagabonde à travers ses histoires comme son Pierangelo dans la vie. Le hasard, complice des poètes, lui
21s ». Car il y a toujours assez de vérité dans une histoire où il y a de la poésie.
14 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
22te de malentendus heureusement enchaînés. » Cette histoire, en effet, lui valut une Muse.
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
23iquée. On nous faisait voir tout au long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières, l’incrédulité et
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
24tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cette épaisseur, mais i
25rai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on oblige les enfants à vivre ensemble dès l’âge de cinq ans,
26 la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils donnent une image mensongère
27t être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « brillantes carrières » fournies
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
28uquer légalement les votes. Ensuite, il faut de l’histoire, et de l’instruction civique, pour qu’on sache à quoi cela rime. Ensu
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
29ez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur de manuels d’histoire et de géographie bien connus, pour l’esprit le plus dangereusement pl
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
30vivre à l’une des époques les plus violentes de l’histoire humaine ; ils assistent à des bouleversements sociaux, moraux et surt
31même… Mais ceci, comme dit Kipling, est une autre histoire. 10. Nous voici parvenus au point où cessent d’eux-mêmes nos bavarda
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
32nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
33 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
34ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
35lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passa
36entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
37 de cette chronique. Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
38mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part importante ménagée aux œuvres de déco
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
39a qualité d’émotion n’est pas moins pure. C’est l’histoire de la vie d’une femme, et de la vie d’une société aujourd’hui presque
40vous désirez savoir comment cela s’applique à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dite
41d la situation n’est plus tenable à Londres, et l’histoire continue, pour notre agrément. Mais surtout, cette vie dénuée d’avent
42hoisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’un caractère, d’une volonté, d’une âme virile, trouv
43le plus tonique17, — il en va tout autrement de l’histoire d’une vie sentimentale. La durée est l’élément tragique par excellenc
44les ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’histoire, sont ridicules et conventionnelles à souhait (ni plus ni moins que l
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
45nt été consacrées, en particulier dans la Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard),
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
46me n’avait signalé cette curieuse lacune de notre histoire littéraire : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire.
47e : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire. Enfin, voici ce livre, point trop volumineux — il trouvera sa place
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
48peut-être pas d’individu plus significatif dans l’histoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui v
49stoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui vivent sous le règne du christianisme. Mais le plus g
27 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
50de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
51nt une date. Les périodes qui « marquent » dans l’Histoire sont celles où la forme d’un mythe affleure, s’incarne et devient vis
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
52, le rythme se précipitera jusqu’à l’explosion, l’histoire se purifiera jusqu’au mythe. La donnée initiale est bien la même : c’
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
53ne assez bouleversant. Klaus Mann a raconté cette histoire avec beaucoup de grâces et des pointes d’ironie anachroniques. Cela f
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
54 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
55 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
32 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
56rper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’Histoire. Mais c’est au contraire devenir cette idée. Et le théâtre de sa pass
33 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
57tit la ville de Crotone. Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, que
34 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
58nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
59 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
35 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
60monde en général, de la religion, des mœurs, de l’histoire, et de ses voisins en particulier. La « Gnädige » fait avec bonne hum
36 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
61ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
62lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passan
63entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
64prises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ay
37 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
65 une révolution, — et la plus profonde de toute l’histoire — le protestantisme se doit d’être révolutionnaire dans la mesure mêm
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
66s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
67ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
68e. Et d’un seul trait miraculeux…   P.-S. — Cette histoire de la Chine se suffit. J’aurais pu faire l’économie du reste. Mais no
39 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
69 « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)p Le lecteur moderne e
70profit d’une littérature qui tient à la fois de l’histoire, de la politique, de la morale et de la religion. Des livres comme l’
71ur la vie du monde. Et ce fait est nouveau dans l’Histoire. Jamais le document n’a été recherché avec une telle avidité. « Ce qu
72ent en Allemagne : « Weltgeschichte gefälligst », Histoire du monde, s’il vous plaît ! ⁂ Retour à l’essai rendu nécessaire par l
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
73e de notre existence personnelle ou du cours de l’histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une R
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
74 voulut en étaler les éléments dans le temps et l’Histoire. Sa dialectique est devenue une espèce de bascule automatique. Le tra
75ynthèse, l’objectiverait, le ferait tomber dans l’histoire. « Ainsi donc, il ne nous reste — émouvant spectacle pour ceux qui n’
42 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
76ble à cette occasion. Erreur qui lèse à la fois l’histoire littéraire, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de
77i méchamment enterrés par les jésuites dans leurs Histoires de la littérature française (pour ne rien dire des lamentables dédain
43 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
78e lève et tombe avec sa mission ». Il y a plus. L’histoire biblique, loin de mettre en scène le développement d’une « tradition 
79 spirituelle, figure la négation absolue de toute histoire : « Vue d’en haut, c’est une série de libres actions divines : vue d’
80l’immédiat, l’instant éternel de la foi, et non l’histoire de l’homme pieux ; un événement et non une croyance, une rencontre pe
44 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
81rréalistes, empêcheurs de danser en rond. Voici l’histoire en bref, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka,
82l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille à Volodia de se brûler la cervelle.
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
83 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
84s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
85ose de démission. Survenant au moment précis de l’histoire où l’esprit doit entrer en force dans un monde abandonné depuis des s
86 une « actualité » de la pensée : ils croient à l’Histoire. Ils veulent que l’esprit se perde dans l’époque collectiviste, afin
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
87guère, de ce point de vue, en quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’empl
48 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
88ntes. D’une part, la philosophie se transforma en histoire comparée des systèmes ; d’autre part, les « chercheurs » invétérés s’
89s païenne à la valeur absolue de la logique, de l’histoire et des méthodes critiques de M. Goguel ? 3. Si notre civilisation chr
49 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
90aire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sanglants malentendus, sans cesse renaissan
91ties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
92dre en violences. Il n’y a pas d’exemples, dans l’histoire, qu’une littérature sans nécessité intérieure, — c’est-à-dire sans me
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
93ère, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus
94 a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire d’une municipalité qui fait construire un des trucs-là juste en face
52 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
95cte. Dans l’homme entièrement humain, tout serait histoire, présence, illustration et non explication, incarnation et non concep
96s contenus, telles que nous les constatons dans l’histoire, font figure de coups de force contre toute raison et causalité clair
97our initier un temps nouveau. De cette rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles.
98arfaite se réduirait purement et simplement à son histoire, à l’énoncé des témoignages visibles qu’elle produit. Dans ce sens, e
99rist est la limite atteinte de la personne dans l’histoire, le fait extrême, le concretissimum à partir duquel nous puissions pe
100 et il demeure l’initiation fondamentale de toute histoire. C’est par le verbe seul, créant de rien, que « l’impossible, ici, de
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
101usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
102 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
103ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
104léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
105ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
106ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
107es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons des
108, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. Nous trouverons les meilleurs exemples de cette th
109onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
110ent qu’ils ont été créés par Dieu. » Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
111montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire42, qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui pour comble, se
112ersonne, au contraire, de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
113mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
114acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
115u, pour reprendre la phrase de Shakespeare, à une histoire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui
116toire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui caractérise malheureusement l’existence de l’homme mo
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
117 tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y
118d’abord renoncé à l’autre vie ; que les lois de l’histoire ne sont rien si l’acte de l’homme les dément ; que la foi d’un seul e
119que la charité mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela
120 ou responsable53. De cet homme, justement, que l’Histoire fait trembler et qui se réfugie dans les soucis publics comme on va v
121 dieux Nous croyons à la foule, aux races, à l’histoire (ou plutôt à l’évolution des sociétés), à la révolution, au capital,
122ment actuel. Hegel a tout objectivé : l’esprit, l’histoire, la dialectique, finalement, l’homme lui-même à ses propres yeux. Il
123n action, qui l’abandonne aux lois mythiques de l’histoire. Kierkegaard au contraire nous répète : « La subjectivité est la véri
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
124ient rien, qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui
57 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
125e rigidité accrue de la circonférence. Et c’est l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe t
58 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
126ais avant que d’y venir, et suivant l’ordre d’une Histoire dont la loi peut paraître souverainement illogique, nous voici contra
127r, le temps suit son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la L
128t son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la Loi, à cause de
59 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
129rétien. Qu’est-ce donc qu’un roman chrétien ? Une histoire où tout le monde « se conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Un
130 conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Une histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore «
131 ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe — e
132et de ce grand livre. Je ne vous conterai pas « l’histoire ». Cette chronique d’une vie de femme n’est pas de celles qui se résu
60 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
133 avoir lieu ? Deux voies s’offraient : celle de l’histoire et celle de l’expérience religieuse. Prendre la voie de l’histoire, c
134 de l’expérience religieuse. Prendre la voie de l’histoire, c’était d’abord chercher à s’approcher de l’homme Jésus tel que le d
135Christ sous prétexte de nous rapprocher de lui, l’histoire prêtait une réalité insurmontable aux dix-neuf siècles qui nous sépar
61 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
136gnorent quelques-uns des événements décisifs de l’histoire contemporaine. Kagawa est le chef du Jeune Japon, l’écrivain le plus
62 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
137 suédois9. ⁂ Qu’est-ce qu’un roman chrétien ? Une histoire où tout le monde « se conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Un
138 conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Une histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore «
139 ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe siè
63 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
140 Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)h Certes, la grandeur d’
141d’une Église et sa force ne résident pas dans son histoire, mais dans sa vérité, c’est-à-dire dans l’objet de sa foi. Mais de ce
142’éviter ce danger serait sans doute d’envisager l’histoire d’une religion dans la perspective de sa théologie ; le rappel consta
143 sente le droit de formuler devant sa monumentale Histoire de la Réforme française. Plus encore que le premier tome de cet ouvra
144ent de côté tout ce que l’abbé Bremond appelait l’histoire du sentiment religieux, et il nous sera permis de souhaiter que cette
145pourrait-on dire, qu’on ne voit guère en quoi son Histoire se distingue de celle qu’eût pu écrire un savant laïque épris de tolé
64 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
146tification. À ceux qui croient aux fatalités de l’Histoire, il faut dire simplement qu’elles sont vraies pour eux-mêmes et pour
65 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
147le savoir. Puis, on le rend à la liberté. Toute l’histoire sera celle, non pas du procès, qui n’a jamais lieu, mais des prélimin
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
148 Publique. Le communiste croit aux fatalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste, aux fatalités de l’État. Nous cr
149e et une dupe, car il n’y a pas d’exemple, dans l’histoire, que l’État ait pu assurer la vie d’une collectivité dont chaque memb
150et non pas dans la rue, dans l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Ici le rôle d
151tes11, l’attitude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de mille ans, qui rêvent, et qui, pour comb
152estins collectifs et par les prétendues lois de l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
153 effort pour pétrir le destin, et pour orienter l’histoire dans un sens plutôt que dans l’autre. Nous ne sentons plus comme cela
68 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
154 la foi qu’on avait en la vie céleste de Jésus. L’Histoire est-elle cause ou effet de la foi ? M. Goguel incline vers l’effet. S
155 alors, dans une deuxième partie, à défaire cette histoire trop bien faite, et à démolir, avec une sorte de minutieuse indiffére
156lier). Pour M. Maurice Goguel, la foi a déformé l’Histoire. Que l’on réforme cette histoire, cela ne saurait être au détriment d
157 foi a déformé l’Histoire. Que l’on réforme cette histoire, cela ne saurait être au détriment de la foi. Car l’office de la foi
69 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
158 ou du tyran vidé d’héroïsme et de rêves. Toute l’histoire le démontre avec le conte fameux : l’homme ne peut pas sortir du puit
70 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
159usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
160 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
161ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
162léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
163ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
164ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
165es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons des
166, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. Nous trouverons les meilleurs exemples de cette thé
167onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
168vent qu’ils ont été créés par Dieu. Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
169montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire10, qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui, pour comble, s
170personne, au contraire de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
171mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
172acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
71 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
173primat de l’économique intervint à ce moment de l’histoire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut d’abor
174marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance à la période de transiti
175 non pas successive. Nous pourrions dire : dans l’histoire, dans ce temps, nous sommes charnels, non seulement d’abord, mais ens
72 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
176il faut que l’ordre reçu s’insère aussitôt dans l’histoire ; et le problème des moyens, s’il doit rester subordonné à l’origine
177e sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la subissant. Nous sommes au monde comme n’étant
73 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
178de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
74 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
179aire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sanglants malentendus, sans cesse renaissan
180ties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la
75 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
181scuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales. Je puis leur
76 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
182cle raisonnable où, pour la première fois, dans l’histoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du f
183ace et Dieu, l’Unité spirituelle et Dieu. Toute l’histoire des Prophètes lui apprend que le péché majeur est celui qui consiste
77 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
184 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
185 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
78 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
186ion de la Statue du dieu au seuil de la nuit sans histoire où tous les hommes en rangs serrés sans fin marcheront sans repos, sa
187 fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne
79 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
188’une image autorisée, me semble-t-il, par toute l’histoire des révolutions réussies. Dans le désordre préliminaire à toute révol
80 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
189alité ? Comment passer de notre théologie à notre histoire ? Qu’est-ce que cette personnalité dont la valeur varie si curieuseme
190s, si nous cherchons comment sont apparues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y oppose
191état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c
192re chrétien. Car voici le moment décisif de notre histoire. La Grèce individualiste a triomphé de la communauté barbare du sang.
193 Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l’incarnation de Dieu
194 en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Europe serait à refaire à partir de cette constatation : que les
195dividu et la personne, abordons notre siècle et l’histoire présente. Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n
196 Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n’est jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœur de l’actu
197. Ceci nous charge d’une responsabilité devant l’Histoire. Que devons-nous faire pour nous montrer à peu près dignes de cette m
81 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
198 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
199s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
82 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
200s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
201ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
83 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
202egaard critiquait chez Hegel cette mécanique de l’histoire qui supprime l’individu, le conflit tragique et la responsabilité spi
84 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
203i ait jamais pratiqué une telle politique, dans l’histoire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur
85 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
204hose étrange, le 6 février 1934 fut une date de l’histoire littéraire : elle inaugura le temps des moutons enragés. Fatigués de
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
205aient rien qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui
87 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
206effort des autres peuples. Dans un cadre chargé d’histoire et rayonnant de beauté, au bord de la Seine royale, les enchantements
207 la biologie, les mathématiques, l’archéologie, l’histoire des arts, des techniques, des littératures, depuis Lavoisier, Faraday
208e — ou « injustice » — correspond toujours dans l’histoire au maximum de spiritualisme distingué. Le culte des principes en soi 
209ie ? Nous essaierons plus tard31 de saisir dans l’histoire quelques raisons secrètes de cette complicité. Pour l’instant, néglig
2103 les disciplines de la pensée. C’est ainsi que l’histoire devient un ensemble de lois, et non plus une chronique des actes. On
211a philosophie, non contente d’avoir sophistiqué l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une
212l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une filiation de systèmes, qu’elle décrit sortant le
213es mille fois — au sujet de la sociologie ou de l’histoire de la littérature. Je ne veux indiquer que l’amorce d’une critique gé
88 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
214tien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoire, mais qu’il est venu sur la terre, et qu’il est dès maintenant — hic
215ique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là ce que toute l
89 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
216 que l’homme Jésus était aussi le Christ. Ainsi l’histoire, la durée, les dogmes appris, nous dispenseraient progressivement de
217: « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » L’Histoire, le développement de la tradition, l’accoutumance religieuse nous fac
218t de la pensée chrétienne doit être de remonter l’Histoire, de se transporter en imagination aux premières années de notre ère,
219 il n’y a pas une certaine quantité de temps et d’histoire, mais l’abîme absolu d’une différence de qualité ; il n’y a pas une d
220e, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histoire ou de notre imagination, — machine à remonter le temps — nous ne rejo
90 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
221c pour la seconde fois ; on ne voit, dans toute l’histoire, qu’une épreuve. Une épreuve : c’est beaucoup dire, et peu de chose ;
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
222ge dont on peut dire qu’il marque une date dans l’histoire de la connaissance du monde par le corps, ou si l’on veut, du corps p
92 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
223ophie et à l’éthique. Les études de E. Weil sur l’histoire, de M. Souriau sur la mystique de la joie, les esquisses phénoménolog
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
224 les sentiments et les idées des autres, et leurs histoires ; avec le train banal des embêtements et des petites chances ? — Voic
225, moi, qu’on ne devrait pas raconter de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on n
226s » et se composent un prestige !) Il invente ses histoires, secrètement animées par « les battements du cœur sauvage de l’Espace
94 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
227tte de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « histoire idiote ». Tout y est faux. C’est incroyable à quel point cela ressemb
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
228On se demande par quelle aberration nos manuels d’histoire — le très piteux Malet au premier rang — peuvent réprouver l’acte de
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
229it ce qu’il voulait, Lénine — et avec lui toute l’histoire des révolutions réussies — répond : « Sans doctrine révolutionnaire,
97 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
230aussi bref que catégorique. Si nous considérons l’histoire, si nous écoutons ses leçons, il me paraît qu’aucun doute n’est permi
231ers de Vienne avec l’appui du parti clérical, — l’histoire des politiques chrétiennes se confond séculairement avec l’histoire d
232iques chrétiennes se confond séculairement avec l’histoire des trahisons les plus flagrantes du christianisme. Voilà bien la fat
233anisme. Voilà bien la fatalité qui pèse sur notre histoire : une politique chrétienne qui réussit n’a plus rien de chrétien que
234 pas, que c’était vague et peu pratique ! Toute l’histoire du monde chrétien est faite par des vocations précises reçues dans la
235ement nulle part ailleurs que dans la religion. L’histoire des grandes civilisations, c’est l’histoire de leur mesure commune, d
236on. L’histoire des grandes civilisations, c’est l’histoire de leur mesure commune, de leur règle centrale de pensée et d’action,
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
237 et marchands législateurs et pédagogues. Ainsi l’histoire ou l’action des « grands desseins » peut être déchiffrée précisément
238esseins » peut être déchiffrée précisément dans l’histoire ou l’action des signes visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l
239es visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins et ordonnant tou
240t ordonnant toutes choses à leur service, c’est l’histoire des objets, des langages, des génies ou des organismes en lesquels s’
241 circonscrit de la terre, en un temps limité de l’Histoire, sous les figures d’un ciel unique. C’est là seulement qu’elle se rév
242de l’Europe moderne ont découvert le sens de leur histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 19
243 nous perdrons notre temps et notre chance dans l’histoire à critiquer ce que d’autres ont dû faire ; et alors, d’ici vingt ou c
244es traditions, mais encore notre situation dans l’histoire contemporaine nous indiquent aujourd’hui plus clairement que jamais n
99 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
245opposera à son intrusion. Comme le prouve toute l’histoire moderne, qui est celle des révolutions étranglées par l’État et sa po
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
246 participation à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente la résistance