1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1 Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)k Peut-être n’est-il pas trop
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
2’un exposé solidement documenté, et le scrupule d’historien et de chrétien qui permet à M. Guisan de montrer le point de vue adve
3 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
3n. M. Esmonin, lui, se place au point de vue de l’historien scrupuleux, qui juge d’après les textes, les causes et les effets vér
4 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
4olkstum, ou les efforts d’un Eugen Rosenstock — l’historien des Révolutions européennes — dans le domaine du service civil et des
5 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
5on moins remarquable, le met aux antipodes de ces historiens contemporains dont le succès consiste, lorsqu’ils citent des textes,
6 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
6ée par l’insuffisance de la pensée ancienne ? Les historiens le croient volontiers. Mais on ne saurait dire qu’ils témoignent par
7 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
7en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien de la littérature. Nous n’avons pas le cœur à ces injures. Le surréal
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
8s fascismes, et la théologie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeois. Comment lui échapper ? N’est-il pas la voix mê
9 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
9e rhétorique ? » Ce Jésus « reconstitué » par les historiens négateurs du surnaturel, M. Dominicé n’a pas de peine à montrer qu’il
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
10de mourir presque en même temps qu’un autre grand historien protestant, Camille Jullian — avait adopté un parti tout différent, e
11partialité systématique qui restera la marque des historiens du xixe siècle finissant, n’enlève rien à l’intérêt puissant de ce g
11 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
12vérité psychologique, telle que la conçoivent les historiens, me paraît particulièrement improbable. Tout en admirant à chaque pag
13oxe et courageuse. Au contraire de la plupart des historiens modernes qui ont voulu déduire de leur critique la relativité des art
12 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
14ute cette suite de décompositions morales que les historiens vont décrire mais que d’autres savants connaissent mieux encore : ceu
13 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15te thèse pourra paraître un peu forcée à certains historiens méticuleux. Mais elle devient presque évidente dès que l’on réfléchit
16ssein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
17echnicien de la pensée34 ». Quand ils ne sont pas historiens, les « philosophes » de l’Université s’occupent de psychologie. Mais
15 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
18ie moderniste (de Lessing à Fosdick), si cher aux historiens, aux psychologues, aux partisans de l’expérience religieuse « sentie
16 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
19. L’Esprit souffle où il veut. Les prévisions des historiens de la pensée ne semblent pas peser bien lourd sur ses décisions souve
17 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
20hilosophe des formes culturelles, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grimace, mais les lettrés et le
21les, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grimace, mais les lettrés et les médecins de la jeune école s
18 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
22e établie par l’Édit de Nantes, légende chère aux historiens de la troisième République, cède aux premiers regards que nous pouvon
23certains précédents, qui paraîtront, aux yeux des historiens futurs, bien anodins, n’est peut-être pas inutile, avant de passer à
19 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
24ui caractérisera le monde bourgeois aux yeux de l’historien personnaliste, encore que très peu de bourgeois aient eu conscience d
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
25féconds et authentiques de ce siècle. J’imagine l’historien futur étudiant l’inventaire de Petit, comme nous lisons le Journal d’
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
26oujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vos historiens vantent les bienfaits de cette unité. Elle est passée dans vos mœurs,
22 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
27 en passant, de ce fait : le prophète est le seul historien clairvoyant. Séparer prophétie et histoire comme le font les mauvais
23 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
28 à toute foi incontrôlable. Je pense que tous les historiens (de gauche, de droite ou de Moscou) s’accorderont à reconnaître que l
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
29lief un fait dont la simplicité peut échapper à l’historien méticuleux. Voici ce fait : la raison à la fois utilitaire et scienti
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
30il s’agit de réfuter les hypothèses d’un collègue historien. Je ne nie pas la valeur intrinsèque de la thèse que défend M. Lamm e
26 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
31e maîtrise qui le met du coup au premier rang des historiens modernes de la culture. C’est en effet au romantisme allemand qu’il f
27 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
32r 1934 La Presse. — Je note à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « de droite » reflète assez exactement la men
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
33934 La Presse. — Je note à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « de droite » reflète assez exactement la men
29 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
34l’histoire : c’est la version très officielle des historiens fascistes eux-mêmes. Une seule fois, nous apprennent-ils, la police s
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
35chose se fasse, la seule question qui se pose à l’historien, au sociologue, c’est de savoir quel mécanisme social va se déclenche
31 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
36 se peut que l’hitlérisme apparaisse aux yeux des historiens futurs, comme une école civique élémentaire qui aura donné au peuple
32 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
37oujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vos historiens vantent les bienfaits de cette unité. Elle est passée dans vos mœurs,
33 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
38-être délégué par le mouvement ? Les plus récents historiens l’ont admis, après de nombreux tâtonnements. D’autre part, la fameuse
39bliait, au lendemain de la guerre, Robert Dürrer, historien du canton d’Unterwald. C’est une véritable somme critique de tout ce
40la tiare papale) en une vision de la Trinité. Les historiens ne sont guère d’accord, et je n’ai pas qualité pour trancher ce probl
34 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
41st un livre d’histoire » et que je ne suis pas un historien. Je vois bien que vous non plus ne voulez pas l’être comme tant d’aut
42rent et le restent. Toutefois, c’est bien comme « historien » que vous m’attaquez, et certes je ne fais pas de ce mot une injure,
43t. Je ne crois pas aux « faits objectifs » dont l’historien prétend communément « partir »109. Je crois qu’il y a un matériel hét
44stes et de paroles, matériel avec l’aide duquel l’historien compose des faits, comme le poète une poésie. Que faut-il pour écrire
45tation. Or c’est l’erreur commune, bien moins des historiens — qui ne peuvent plus se faire d’illusions — que du public qui croit
46te réponse écrite, j’ai lu votre « Tristesse de l’historien ». (Mounier et Niklaus, qui sortent de chez moi, peuvent témoigner de
47faire confiance à l’intuition. » — Tristesse de l’historien n’est-ce pas ? Et c’est pourtant celui-là même qu’avec combien de rai
48ils auront bientôt fait de retrouver la joie de l’historien !) 109. Je lisais hier encore dans une étude de Lucien Febvre : « L
35 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
49dominer ainsi toute la littérature ? — Beaucoup d’historiens, d’érudits, se sont posé la question sans pouvoir la résoudre. Pour m
36 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
50trouver l’explication d’un fait connu de tous les historiens : c’est l’incapacité des romantiques à donner des œuvres achevées. En
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
51yses dont je sens qu’elles aggravent mon cas. Les historiens ont déploré mon insistance sur les relations troublantes que j’observ
52ssage sans lesquelles nous ne saurions vivre. Aux historiens, je répondrai simplement que j’étais à la recherche d’un sens existen
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
53tre eux, au moins, les eût créés !). Or dès qu’un historien se risque à formuler une hypothèse sur l’origine de la rhétorique cou
54 Certes. Mais là-dessus, l’auteur annonce qu’« en historien scrupuleux », il se garde bien de se prononcer. Ce qui revient à dire
55objets que nous considérons49. L’un des meilleurs historiens des mœurs médiévales, J. Huizinga, nous propose sur ce point des exem
56’influence de Freud sur ce mouvement. Supposons l’historien futur de notre civilisation détruite : il a devant les yeux quelques
57précis des influences, à la manière de beaucoup d’historiens pour qui le réel n’est défini que par des documents écrits. J’irai ma
58 pure fantasmagorie sentimentale. ] 6. Excuse aux historiens. — Je ne crois guère à l’histoire « scientifique » comme critère des
59us veniez de commettre. »83 Libre après cela aux historiens de la littérature de parler d’aventures incroyables, de merveilleux f
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
60chose se fasse, la seule question qui se pose à l’historien, au sociologue, c’est de savoir quel mécanisme va se déclencher pour
61 demeurent cachés, mais qui donnera peut-être aux historiens futurs de notre société occidentale, la clé d’une crise dont nous ne
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
62des béguines réduit à néant les raisonnements des historiens qui s’efforçaient de démontrer, contre ma thèse, qu’un « abîme sépare
41 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
63orte raison pourrons-nous dénoncer l’illusion des historiens et sociologues qui prétendaient décrire objectivement les lois rigide
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
64te thèse pourra paraître un peu forcée à certains historiens méticuleux. Mais elle devient presque évidente dès que l’on réfléchit
65ssein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
66orte raison pourrons-nous dénoncer l’illusion des historiens et sociologues qui prétendaient décrire objectivement les lois rigide
67décrire tous les faits des temps révolus ? Chaque historien, si scrupuleux soit-il, est bien obligé de choisir, dans la masse de
68sions du monde, autant de systèmes de faits. Et l’historien qui croit pouvoir être impartial est simplement un homme qui refuse d
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
69on compte ? C’est alors qu’éclate la Réforme. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor guerrier des
45 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
70pose.) — Le Diable n’est qu’un mythe, nous dira l’historien. Preuve en soit que je puis vous tracer son histoire, de sa naissance
71re illusion morbide. Tel est le point de vue de l’historien. Il est exact tant qu’il n’explique rien, et qu’il se borne à réciter
46 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
72els que soient les prétextes que nous offrent les historiens de l’économie matérialiste. Nous nous réfugions dans l’Ennui plutôt q
47 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
73isme, il domine l’athéologie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeois. Comment lui échapper ? Qui l’a tenté vraiment,
48 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
74 donné l’occasion à un certain nombre de savants, historiens et écrivains de travailler pour les Églises dans leur ensemble. Mais
49 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
75 peuple ami. (Il entendait : son peuple tchèque.) Historien futur ! — s’il en reste — tels étaient les propos amers qui se tenaie
50 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
76 La « route de Lisbonne » restera, aux yeux de l’historien futur, l’un des symboles les plus typiques de l’an de grâce 1940. « A
51 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
77e comme malgré soi recréatrice d’un Chamisso. Les historiens de la littérature devraient se garder d’affadir une telle œuvre, n’y
52 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
78néral comme un système sans avenir. Le plus grand historien de notre temps, Arnold Toynbee, fait observer que les utopies classiq
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
79 chez les gens au pouvoir. Ce qui étonne tous les historiens de notre Confédération, c’est justement l’extrême rapidité avec laque
80s leur tension féconde. Lorsqu’on lit les anciens historiens suisses, j’entends ceux d’avant 1848, on est frappé de constater qu’i
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
81éral comme un système sans avenir. Le plus grand historien de notre temps, Arnold Toynbee, fait observer que les utopies classiq
82ise notre temps restera sans doute, aux yeux de l’historien, l’emploi simultané de certaines expressions telles que démocratie, d
55 1948, Suite neuchâteloise. IV
83eux mathématiciens et ingénieurs, un diplomate et historien, une alliance avec la fille de Corneille, et plus haut, dès le xiie
56 1948, Suite neuchâteloise. VI
84it des gens de Vattel. Nous avons eu d’excellents historiens : l’auteur de la Chronique des Chanoines (apocryphe), Chambrier pour
57 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
85 se définissent-elles ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point partie de la doctrine et des d
58 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
86 se définissent-elles ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point partie de la doctrine et des d
59 1951, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Réplique à M. Lasserre (mars-avril 1951)
87r ce point qu’il eût été intéressant d’entendre l’historien respecté de Lausanne.
60 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
88enons trois exemples précis. Notre Commission des historiens a cessé de se réunir, à la suite de certaines défections, mais aussi
89: reprendre les travaux de nos deux Commissions d’historiens et de savants ; grouper non plus quelques centaines, mais des millier
61 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
90l’expression est passée au rang de cliché. Mais l’historien jugera différemment. Car à ses yeux cette notion fondamentale, cette
62 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
91uite magistrale et souriante d’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humanis
63 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
92aucun degré, malgré ce qu’aimaient à suggérer les historiens du siècle dernier, une préfiguration des documents qui marquèrent l’a
93uvement des Communes. C’est ainsi que le meilleur historien moderne de la Suisse peut écrire : La naissance de la Confédération
94ontraindre, de l’intérieur : la  Réformation. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor de la Confédé
64 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
95tenable. Sous le régime du Pacte de 1815, écrit l’historien William Martin, « la Suisse ressemblait à l’Europe d’aujourd’hui. Les
65 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
96 Sur les origines du christianisme en Suisse, l’historien ne dispose que de récits légendaires. Il semble que dès le iiie sièc
97ire, anti-aristocratisme) apparaissent à certains historiens modernes comme des survivances du passé alémanique. À l’exception de
66 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
98stérieuse, ils en parurent soulagés. Laissant aux historiens futurs le soin de tirer les conclusions de ce pataquès exemplaire, no
67 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
99uite magistrale et souriante d’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humanis
68 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
100amour ? une invention du xiie siècle », a dit un historien sérieux. À l’appui de cette remarque fameuse, rappelons une série de
69 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
101au CEC et ailleurs par divers groupes de savants, historiens et économistes. Nous nous sommes proposés de résumer et d’ordonner le
70 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
102peut pas « être » dans l’Histoire rédigée par les historiens, on voit qu’il s’agit d’autre chose : non de mémoire mais d’attitude
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
103l’avait vue, mais les Juifs l’ont niée, et pas un historien ne la rendra plausible : ils calculent leurs dates d’après elle, et n
104a preuve incontestable. C’est ainsi qu’un sérieux historien peut écrire : « L’Église chrétienne n’apportait à la société aucun co
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
105amour ? une invention du xiie siècle », a dit un historien sérieux. À l’appui de cette remarque fameuse, rappelons une série de
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
106peut pas « être » dans l’Histoire rédigée par des historiens, on voit qu’il s’agit d’autre chose : non de mémoire mais d’attitude
74 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
107e a lieu la première réunion de la Commission des historiens, dirigée par M. Walter Tritsch. La Commission de coordination scienti
75 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
108ompte des problèmes concrets, non des passeports. Historiens, physiciens, biologistes, économistes et sociologues, compositeurs et
76 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
109é d’elle ou n’avait agi avant elle, mais encore l’historien, s’il est honnête, s’avouera incapable de soutenir les procès en pate
77 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
110cléaires, — les spécialistes en automation, — les historiens, — la gestion d’entreprises, on pourrait mettre en pool les enseignem
78 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
111x, on pourrait affirmer, et on l’a fait, que sans historiens plus d’Histoire. Le sophisme paraît éclatant. Si l’on y réfléchit ave
79 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
112s aux yeux du géographe de l’ère nouvelle et de l’historien des mythes de l’âme européenne. Au nord, la plus haute chaîne du Jura
80 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
113niste, idéaliste et déterministe à la fois, que l’historien, selon Brugmans, se doit de répudier d’abord du seul point de vue de
81 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
114istes, les écrivains, savants, hommes politiques, historiens, philosophes et poètes de presque toutes nos langues. On a reproché à
82 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
115z del Corral aime à se référer aux philosophes et historiens allemands — Hegel, Nietzsche, Meinecke, Max Weber, Spengler, Dilthey
83 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
116ivre, et du disque, agences de presse ; juristes, historiens, sociologues, éditeurs, ingénieurs, cinéastes, hygiénistes, pédagogue
84 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
117indispensables pour passer inaperçue aux yeux des historiens futurs. (Puisse le petit ouvrage que nous publions aujourd’hui mettre
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
118es bibliographiques qu’elle impliquait. Parmi les historiens contemporains dont les travaux m’ont inspiré, il me plaît de citer au
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
119 l’Europe naissant à l’histoire. Un de nos grands historiens contemporains, G. de Reynold, nous y aidera mieux que personne : Eur
120 d’abord par des raisons… d’orientation ! Ainsi l’historien roumain Nicolas Jorga écrivait en 1932 : Pour les anciens peuples or
121s « un seul corps ». C’est tout cela que résume l’historien que nous avons pris pour guide dans ce dédale crétois, Gonzague de Re
122ord des Pyrénées et des Alpes. Il se peut que les historiens qui ramènent la bataille de Poitiers à un « mythe » ou à « un inciden
123enregistré la défaite d’Abdarrahmân : selon leurs historiens de l’époque, elle n’aurait marqué que l’issue malheureuse d’une razzi
124 de 768 à 814. Selon Bède le Vénérable (675-755), historien des Anglais et chroniqueur « Des six États du monde », l’Europe était
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Sur plusieurs siècles de silence « européen »
125ou même des « Origines » de l’Europe53. Ainsi les historiens modernes considéreraient comme le sommet de l’Europe, — son « toit »
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
126 la tranquillité de la paix universelle, tous les historiens, tous les poètes illustres, et même le témoin de la bonté du Christ l
127les de la cupidité, nous pouvons le lire chez les historiens, puissions-nous ne pas le revoir. Ô genre humain, de quelles luttes e
128ief à la figure étrange de l’avocat normand que l’historien français Charles Langlois caractérisait comme « le premier publiciste
129perpétuel, qu’en examinant les écrits des anciens historiens, nous constatons que la chrétienté fut autrefois extrêmement florissa
130ait l’Europe aussi bien qu’Æneas Silvius, écrit l’historien anglais Denys Hay 73, et quand il devint Pape, sa première tâche fut
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
131Gaules et dans l’Espagne. Mais ce courage que les historiens n’ont pas célébré chez de simples citoyens, ils l’ont du moins loué c
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
132e. Nous en donnerons ici l’exposé magistral que l’historien Carl J. Burckhardt a su tirer des « Sages et royales Économies » : L’
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
133verso du satiriste italien Trajano Boccalini. Des historiens sérieux tiennent aujourd’hui que l’ordre des Rose-Croix n’a jamais ex
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
134aturaliste, psychologue, logicien, métaphysicien, historien, juriste, philosophe, diplomate, théologien, conseiller des princes,
135ée jusqu’aux géographes modernes, comme Rabbe. L’historien de la culture Paul Hazard a décrit mieux que personne, de nos jours,
136niste à Genève, panégyriste de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à Londres, pamphlétaire au service des États en Hollande
137Esprit sublime, universel, et souvent désordonné, historien aux vues amples et poétiques mais peu capable d’exactitude, métaphysi
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
138ctique » des civilisations s’impose peu à peu aux historiens et aux philosophes. Elle implique des conséquences incalculables. Car
139d’Édimbourg, peut être considéré comme le premier historien qui ait pris pour objet de son étude l’Europe entière, considérée com
140és de l’Europe n’en est pas moins essentielle à l’historien que celle de son unité : Tandis que les institutions et les événemen
141. C’est le centre de référence des jugements de l’historien qui a changé : décrivant telle ou telle évolution nationale, il menti
142ompliquées pour l’attaque et pour la défense. Les historiens peuvent observer avec indignation qu’avec l’argent dépensé pour les p
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
143uveau territoire. C’est la raison pour laquelle l’historien constate, en général, aux extrémités de l’Europe, en Sicile, en Grand
144’une seule.159 Johannes von Müller (1752-1809), historien des Suisses, combla les vœux de Herder en donnant à ses contemporains
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
145légiaque des Harmonies et des Méditations, mais l’historien (peu sûr) de la Révolution et l’homme d’État éloquent du gouvernement
146s le même esprit, mais avec plus de profondeur, l’historien Jules Michelet (1798-1874) exaltait « l’intime harmonie » qui devait
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
147icle du Moniteur daté du 26 février 1848208 ? Les historiens hésitent et concluent fort sagement que l’idée était dans l’air du te
148autrement. Carlo Cattaneo (1801-1869) philosophe, historien, sociologue, géographe, linguiste et économiste, mais aussi chef des
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
149itique russe est invariable, comme le reconnaît l’historien officiel, le Moscovite Karamzin. Ses méthodes, sa tactique, ses manœu
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
150uvrages sereins, objectifs et classiques du grand historien allemand Léopold von Ranke (1795-1886), un sentiment d’incongruité pr
151catastrophiques ; elles ne doivent pas empêcher l’historien fidèle aux faits de constater … que le complexe des États chrétiens
152 des Considérations sur l’Histoire universelle, l’historien bâlois Jakob Burckhardt (1818-1897) a incarné la tradition d’une cité
153igueur « haute et distante, comme il convient à l’historien » les réalités du présent, et par la seule lucidité du diagnostic, pr
154isamment élevé et lointain, comme doit le faire l’historien, on constate que les cloches sonnent en harmonie, même si, de tout pr
155s services à l’ensemble dont il faisait partie… L’historien ne peut que se réjouir de cette richesse et laisser tous les appétits
156ietzsche) trahit le pessimisme irrépressible de l’historien de la civilisation. Bien qu’il ait observé qu’en Europe toute évoluti
157e la médiocrisation. Plutôt périr.261 C’est à l’historien suédois Harald Hjärne que nous emprunterons nos conclusions sur le xi
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
158re — et encore — l’admirable ouvrage que le grand historien belge Henri Pirenne a composé dans sa captivité pendant la guerre de
159ntre le fait et la conscience du fait. Un éminent historien anglais, Christopher Dawson, nous fait voir toutes les nations du Moy
160rne est née du christianisme. » Accordons à notre historien qu’au début de l’Europe cette communauté de civilisation ait existé.
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
161dra donc justice à l’apport germanique ? C’est un historien suisse, de vieille souche fribourgeoise, écrivant en français et viva
162e chrétien qui est invoqué. Deux grandes écoles d’historiens de la culture s’opposent, sur ce sujet, non sans violence, durant la
163ques auxquelles s’exposent les deux écoles : Les historiens modernes, en particulier les Anglais, ont eu fréquemment tendance à s
164elle est propre à faire naître le pharisaïsme des historiens whigs ou, ce qui est pire, la complaisance envers soi-même du philist
165assurément le plus redoutable des deux, puisque l’historien romantique traite au moins l’histoire comme une fin en soi — et ce so
166ire comme une fin en soi — et ce sont en fait les historiens romantiques qui, les premiers, ont étudié la civilisation médiévale p
167s comme un moyen d’atteindre quelque autre but. L’historien propagandiste, au contraire, s’inspire de motifs d’un ordre tout à fa
168n risque auquel sont particulièrement exposés les historiens catholiques du Moyen Âge depuis que la renaissance romantique en a ex
169ôt que le lecteur se méfie de l’impartialité de l’historien, il doute de la vérité de tout ce que celui-ci lui présente.291 Cer
170ié du siècle. Personne ne l’a mieux réfutée que l’historien viennois Friedrich Heer, lui-même catholique convaincu : On ne cesse
171saient pas y croire. La guerre mondiale — que les historiens futurs considéreront peut-être comme la réduction à l’absurde de tous
172glantes raisons de douter de nous-mêmes. Le grand historien comparatiste, Arnold Toynbee, a tenté cette enquête dans l’espace et
173 cela en général et sur Toynbee en particulier, l’historien espagnol Luis Diez del Corral a beaucoup à nous dire, et l’a bien dit
174optimisme et de pessimisme que ne l’imaginent ces historiens. À plus d’optimisme à long terme en ce qui concerne la signification
175n Démosthène, à peine s’il est perceptible pour l’historien qui, s’efforçant de découvrir les grands enchaînements de l’histoire,
176de vue nationaliste. Quelques-uns des plus grands historiens du xixe siècle étaient en même temps des apôtres du nationalisme, et
177liste. Cette tendance est manifeste tant chez les historiens philosophes, qui tenaient l’idéalisation hégélienne de l’État pour la