1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1l’a consumé… Digne ? — Un adolescent au visage de jeune fille qui rimait sagement des odes à la liberté… Et voici dans sa vie cette
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 de cette citation d’un dominicain : « Formez des jeunes filles assez fortes pour pouvoir tout lire, et il n’y aura plus besoin de ro
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
3 C’est le récit de la découverte de Dieu par une jeune fille élevée dans l’athéisme. Invraisemblablement ignorante de toute religi
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
4 ne saurait le taire, — Urbain dormait. L’étoile, jeune fille, roulait gentiment sur ses pointes, tout scintillement pudiquement di
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5tes. Mais la musique est si légère, la voix de la jeune fille si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ic
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
6it d’une élégante minceur décrit la passion d’une jeune fille de la grande bourgeoisie pour une gamine qui lui sert de modèle dans
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
7 toute l’existence de Blanche Clifford, sa vie de jeune fille, son mariage avec le prince Roccapalumba, puis avec un jeune lord ; t
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
8oments. C’est là qu’il retrouve Tsuruko, la belle jeune fille qu’il aimait dans son adolescence. Et l’idylle passionnée se renoue,
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
9tes. Mais la musique est si légère, la voix de la jeune fille si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ic
10 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
10… Oh ! qu’il y ait eu cette joie par un regard de jeune fille ! Tout peut encore être sauvé… Un accord brusque de rumeurs à travers
11livré à la violence immobile de son âme… Mais les jeunes filles sont parfois trop émouvantes pour qu’on ose les embrasser. — Je tenai
11 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
12l’a consumé… Digne ? — Un adolescent au visage de jeune fille qui rimait sagement des odes à la liberté… Et voici dans sa vie cette
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
13rées d’ombre ? » Et l’on me répondait : « Ici, la jeune fille Aurore a surpris la licorne pure… » (Je croyais voir un éclair blanc
14e résister. 22 juin 1929 Rencontre avec la jeune fille tzigane. Le dirai-je ici comme un rêve ? ou comme quelque chose de b
15airait à longs traits nos visages. Je reconnus la jeune fille tzigane, ma Rose noire de Tannenbourg. La lumière délirait doucement,
16ns la forêt, de chasseur à la redingote verte, de jeunes filles qui jouent du violon dans les champs de myrtille et d’impératrices qu
17is cette fois c’est une fée qui monte, une grande jeune fille nette aux yeux bleu-vert, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’e
18x ouvrières laides, sans méfiance, — ou bien à la jeune fille, sans fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
19 parler, rire et discuter avec des bourgeois, des jeunes filles, des balayeurs, des intellectuels, le petit peuple. On connaissait sa
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
20arme sentimental, à son humour particulier, à ses jeunes filles surtout qui suffiraient à déconcerter toute « étude ». Par exemple, u
15 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
21amour de la justice ? Ou de s’écrier, comme cette jeune fille : J’aime Schopenhauer, parce que grand-père l’a connu et aimé ? Phra
22e saurait rencontrer la justice ; pas plus que la jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le chris
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
23rs, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtues : ils ne disaient presque rien. On se passait u
17 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
24s monstres, des bourgeois, des paysans, une belle jeune fille de la noblesse, une bohémienne, un jeune pasteur fanatique, une dévot
25e. Une voiture le dépasse, conduite par une riche jeune fille des environs, mais cela ne compte pas, car il est entendu que la femm
18 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
26ndes épreuves d’initiation, souvenez-vous de la « jeune fille éblouissante » qui l’accueille par ces paroles : « Je suis toi-même !
19 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
27ée a 18 ans. Elle est « Führerin » d’un groupe de jeunes filles qu’elle doit commander deux fois par semaine : gymnastique et culture
28st le contraire. Comparez la jeune Führerin à une jeune fille du même âge, chez nous ! Mais l’initiative qu’on exige, c’est celle q
29rs, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes pauvrement vêtues : ils ne disent presque rien. On se pass
30es rangs.) Plus tard, les chants des escouades de jeunes filles s’éloignant vers la ville avec la foule nous rappelleront la nostalgi
20 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
31es, non. Mais aujourd’hui, les jeunes gens et les jeunes filles se refusent à l’hypocrisie, ne consentent plus à refouler leurs insti
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
32s vient, comme le Minotaure, exiger son tribut de jeunes filles ou de jeunes gens de Cornouailles. Tristan obtient la permission de l
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
33tiques de l’école illuminative de Sohrawardi, une jeune fille éblouissante attend le fidèle à la sortie du pont Cinvat et lui décla
34des Sept Beautés, qui conte les aventures de sept jeunes filles vêtues aux couleurs des planètes et que visite un roi-chevalier. Nous
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
35ndes épreuves d’initiation, souvenez-vous de la « jeune fille éblouissante » qui l’accueille par ces paroles : « Je suis toi-même !
24 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
36 parler, rire et discuter avec des bourgeois, des jeunes filles, des balayeurs, des intellectuels, le petit peuple. On connaissait sa
25 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
37 un fonctionnaire du Château tente de séduire une jeune fille, illustre une situation analysée par Kierkegaard dans Crainte et Trem
26 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
38alles populaires de Broadway, où des centaines de jeunes filles en jupes très courtes se livrent à la danse appelée jitterbugs autour
27 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
39res. ⁂ Visite à Wellesley College, université de jeunes filles. Elles ne sont pas toutes belles, mais presque toutes ont une démarch
28 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
40itutrices qui tiennent l’école de l’estancia. Ces jeunes filles nous ont accueillis avec une aimable réserve, un maté et des disques
41ets volent et tombent dans l’eau noire. C’est une jeune fille aux bras menus qui, du pont, mais en vain, voudrait atteindre un grou
29 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
42te à midi, quand elle descend dans le cortège des jeunes filles sortant de l’école des Terreaux. Nous, les garçons, tenons notre « co
30 1948, Suite neuchâteloise. VII
43te à midi, quand elle descend dans le cortège des jeunes filles sortant de l’école des Terreaux. Nous les garçons tenons notre « coll
31 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
44lui présentent des œufs, du lait, des fruits. Une jeune fille qui se tient au milieu d’eux, porteuse d’une corbeille fleurie, figur
32 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
45ide à comprendre Hamlet. Kierkegaard aime Régine, jeune fille de dix-sept ans, et il en est aimé. Mais il a son secret ambigu, le s
46d bientôt que le secret serait trop lourd pour la jeune fille. Naïve et spontanée, elle tenterait simplement, s’il le lui révélait,
47ne seule issue lui reste ouverte : rompre avec la jeune fille qu’il aime, mais sans lui laisser soupçonner un instant la nature de
48e l’idée de mon existence fait naufrage sur cette jeune fille, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route ve
49ence fait naufrage sur cette jeune fille, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et
50let, comme Kierkegaard, se noircir aux yeux de la jeune fille, prétendre qu’il ne l’aime pas, lui tenir les propos les plus cynique
33 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
51n même temps ces pitoyables visages d’hommes, ces jeunes filles fanées, ces enfants tordus et bouffis. » La bourgeoisie européenne ig
34 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
52lui présentent des œufs, du lait, des fruits. Une jeune fille qui se tient au milieu d’eux, porteuse d’une corbeille fleurie, figur
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
53 quand il engendra Isaac, et Sarah était-elle une jeune fille ? Tu réclames une aide incertaine : réponds, qui t’a affligé tant et
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
54n même temps ces pitoyables visages d’hommes, ces jeunes filles fanées, ces enfants tordus et bouffis. » La bourgeoisie européenne ig
37 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
55ui l’en sépare ? Je me mis à lire plus avant. Une jeune fille, Lara, éveille la nostalgie du docteur Jivago, qu’elle soigne dans un
56 vit misérable et caché. Il épouse sans amour une jeune fille qui s’occupait de son ménage, puis la quitte et meurt dans la foule.
38 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
57aité de la Tolérance.   Sur les « mémoires d’une jeune fille rangée ». — L’une des dernières révélations de l’humour américain est
39 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
58ondition de n’être pas « heureux » : Grâce à une jeune fille, bien des hommes sont devenus des génies, beaucoup des héros, beaucou
59p des saints — mais pas un ne fut un génie par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que conseiller d’État ; pas
60conseiller d’État ; pas un ne fut un héros par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que général ; pas un ne fut
61e devint que général ; pas un ne fut poète par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que père ; et pas un ne fut
62evint que père ; et pas un ne fut un saint par la jeune fille qu’il posséda, car il n’en posséda aucune, et ne voulut en posséder q
63rent des génies, des héros, des poètes grâce à la jeune fille qu’ils ne possédèrent pas. Si l’idéalité que la femme porte en elle a
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
64ui l’en sépare ? Je me mis à lire plus avant. Une jeune fille, Lara, éveille la nostalgie du docteur Jivago, qu’elle soigne dans un
65 vit misérable et caché. Il épouse sans amour une jeune fille qui s’occupait de son ménage, puis la quitte et meurt dans la foule.
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
66ide à comprendre Hamlet. Kierkegaard aime Régine, jeune fille de dix-sept ans et il en est aimé. Mais il a son secret ambigu, le se
67d bientôt que le secret serait trop lourd pour la jeune fille. Naïve et spontanée, elle tenterait simplement, s’il le lui révélait,
68ne seule issue lui reste ouverte : rompre avec la jeune fille qu’il aime, mais sans lui laisser soupçonner un instant la nature de
69e l’idée de mon existence fait naufrage sur cette jeune fille, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route ve
70ence fait naufrage sur cette jeune fille, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et
71let, comme Kierkegaard, se noircir aux yeux de la jeune fille, prétendre qu’il ne l’aime pas, lui tenir les propos les plus cynique
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
72ondition de n’être pas « heureux » : Grâce à une jeune fille, bien des hommes sont devenus des génies, beaucoup des héros, beaucou
73p des saints — mais pas un ne fut un génie par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que conseiller d’État ; pas
74conseiller d’État ; pas un ne fut un héros par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que général ; pas un ne fut
75e devint que général ; pas un ne fut poète par la jeune fille qu’il posséda, car par elle il ne devint que père ; et pas un ne fut
76evint que père ; et pas un ne fut un saint par la jeune fille qu’il posséda, car il n’en posséda aucune, et ne voulut en posséder q
77rent des génies, des héros, des poètes grâce à la jeune fille qu’ils ne possédèrent pas. Si l’idéalité que la femme porte en elle a
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
78e femme du pays ; elle s’attachait plus fort à la jeune fille, comme à sa fille, représentait qu’elle l’avait mise au jour et que s
79e ce que l’on voit quand on veille. Longtemps, la jeune fille demeura assise et silencieuse, ayant encore les deux femmes devant se
80belle Europé. Arrivées dans les prés fleuris, les jeunes filles se divertissaient à chercher chacune telle ou telle sorte de fleur ;
81e la jalouse Héra et décevoir l’esprit naïf de la jeune fille, il mit un masque au dieu, transforma sa personne, se changea en taur
82la prairie, et son apparition n’effraya point les jeunes filles ; toutes furent prises du désir de s’approcher, de toucher le joli an
83’irréprochable Europé ; il lui lécha le cou et la jeune fille fut sous le charme. Elle le caressait, essuyait doucement de ses main
84 sur le dos du taureau, souriante ; et les autres jeunes filles allaient en faire autant ; mais il se releva d’un bond, enlevant cell
85la voile d’un navire, et allégeait le poids de la jeune fille. Déjà elle était loin de la terre natale ; il n’y avait en vue ni riv
86u aux belles cornes lui répondit : « Rassure-toi, jeune fille ; ne crains pas les vagues de la mer ; je suis Zeus en personne, bien
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
87tre, on la représente souvent sur l’effigie d’une jeune fille sous la forme du cœur, tandis que mainte autre partie de l’Europe n’e
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
88que les chiens rongent dans les rues le crâne des jeunes filles violées, c’est que tout cela est horrible, c’est qu’il suffirait d’un
46 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
89villages de Nouvelle-Angleterre. Un collège de jeunes filles dans le Vermont Longue avenue sinueuse dans un parc aux prairies n
90 une salle de théâtre, vide de sièges. Groupes de jeunes filles assises sur le parquet, vêtues de collants. Sur la scène, on répète u
91nt la fenêtre contemplée par le vieux couple. Ces jeunes filles, dont plusieurs sont ravissantes dans leur tenue savamment négligée,
47 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
92urs des paysans bernois (qui, loin d’exiger d’une jeune fille la preuve de sa virginité, attendaient au contraire, pour l’épouser,
93dame de Schaffhouse dont le fils avait épousé une jeune fille de la ville de Winterthour, distante d’une vingtaine de kilomètres. E
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
94œurs des paysans bernois (qui loin d’exiger d’une jeune fille la preuve de sa virginité attendaient au contraire, pour l’épouser, l
95dame de Schaffhouse dont le fils avait épousé une jeune fille de la ville de Winterthour, distante d’une vingtaine de kilomètres. E
49 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
96 exigent leur durée, leur chapitre : auprès d’une jeune fille inconnue, dans une maison de campagne à vendre; à travers un paysage
97riffer, d’autant mieux charme. Aux jeunes gens et jeunes filles d’aujourd’hui, j’aimerais dire qu’un tel livre transmet quelque chose
50 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
98rs, de jeunes miliciens du Service de Travail, de jeunes filles, de femmes pauvrement vêtues : ils ne disent presque rien. On se pass
51 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
99e année la visite de plus de mille jeunes gens et jeunes filles venus d’un peu partout « pour voir »… Quelques-uns restent et se mett