1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1pour le sportif. Or c’est la faiblesse « qui fait lever la haine ». « La faiblesse est mère du combat. » C’est donc à un lacé
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2se vis-à-vis du gouvernement, le libérateur va se lever. C’est un descendant de Roland le Camisard, ce « Tarramagnou », ce « 
3 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
3yjamas sur des paillasses attendraient en vain le lever d’un rideau sur une pièce inexistante. Enfin le dernier soir, l’on vi
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
4ut mon être une force aveugle de violence s’était levée. Ce fut elle qui m’entraîna sur les stades où je connus quelle confia
5 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
5eur protestation, étouffées par des forces qui se lèvent. Car telle est la vertu de ce livre, qu’on l’éprouve d’abord trop viv
6 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
6grave de l’infini, pour être seul parmi la foule, lève les yeux, au plus beau ciel du monde.
7 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
7s de l’Orient et de l’Europe, me paraît destiné à lever plusieurs des plus tenaces de ces confusions. M. de Traz a visité l’É
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8...................................... Le vent se lève, il faut tenter de vivre. Paul Valéry. Certes, du sein de ma triste
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
9’étais possédé de joies et de peurs. Il fallut se lever, traverser le café dans la musique et la rumeur des clients. Dehors l
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
10a langue dans la langue de Lugin : « Le rideau se lève sur un miroir qui occupe toute la largeur de la scène. Titre : Socrat
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11re qui me regarda un instant, si doucement… Je me levai sans payer, je partis par les rues, une joie violente commençait à m’
12 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
12e Varshany est une grande artiste. Vous vous êtes levé, comme tout le monde, à l’entrée d’un des archiducs. Car ce peuple, s
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
13era assis, en affirmant : je siège ; un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on cr
14siège ; un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15éveille un vagabond angoissé, bienheureux : il se lève, il reconnaît son rêve. Huit heures aux clochers de la capitale qui s
16dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pest. Gül-Baba est moins théâtral). D’aille
17leur efficace. Voici le Prince Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul,
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18rythmique. Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en chan
19ais un cheval se cabre ; et c’est la danse qui se lève, et des tambours et des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand
20sède… Tout près d’ici, peut-être, mais invisible. Lève-toi, pars, et sans vider ton verre, — il n’y a pure ivresse que de l’
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
21rablement habile qu’on vote l’acquittement à main levée, sans examen des preuves. Non seulement Gide a presque toujours raiso
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
22daine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième temps de ce
18 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
23. Il y a là dans un espace vide un piano à l’aile levée, et devant le piano, assis sur un tabouret bas — le pan de l’habit re
24d avec un tremblement d’étoile. Richard Strauss a levé la tête, il reçoit sur son bon visage où cette rosée divine fait perl
25 la plus naturellement élégante, j’ai vu des yeux lever vers moi un regard d’ardente confiance qui était tout ce qu’on ne pou
26pied. Ils sont toujours plus ivres. Rosette Anday levant sa coupe de champagne rit et déchaîne des opéras. — « Comme elle est
19 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
27éveille un vagabond angoissé, bienheureux : il se lève, il reconnaît son rêve. Huit heures aux clochers de la capitale qui s
28dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pest. Gül-Baba est moins théâtral). D’aille
29leur efficace. Voici le Prince Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul,
30rythmique. Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en chan
31ais un cheval se cabre ; et c’est la danse qui se lève, et des tambours et des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand
32sède… Tout près d’ici, peut-être, mais invisible. Lève-toi, pars, et sans vider ton verre, — il n’y a pure ivresse que de l’
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
33s brune, avec un gros collier de verre bleu… Elle lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne,
34i, une biche dresse la tête au ras des herbes, se lève, saute sur place, — n’est plus là. — J’ai poursuivi longtemps le refl
35 Matinées végétales, depuis trois jours. Je me lève à 7 heures, rassemble quelques papiers, un tome de Meister, un paquet
21 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
36oblème de Dieu. Il n’en faut pas plus pour que se lèvent de toutes parts de troublants paradoxes. La Bible nous parle-t-elle d
37s n’ont pas de biographie : « L’homme biblique se lève et tombe avec sa mission ». Il y a plus. L’histoire biblique, loin de
22 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
38st-ce qu’elle n’a rien de mieux à faire que de se lever avec cent mille autres, de faire le poing avec cent mille autres ? Ce
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
39loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’entre eux se leva et lui dit : Mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans do
24 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
40loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’entre eux se leva et lui dit : mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans do
25 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
41au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et leur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les caus
26 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
42t maintenant, je veux vous embrasser. Nicodème se leva, au milieu d’un silence ému, et donna l’accolade à chacun. Puis il fi
43acun. Puis il fit un grand geste de ses deux bras levés, — comme pour bénir les circonstants, — et soudain, cachant sa figure
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
44 du Deutschland über alles chanté debout, le bras levé. À huit heures sonnant, les lampes à arc s’éteignirent. Des flèches l
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
45. « … on les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosé
29 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
46ofane19. On peut dire de ce peuple aussi qu’il se lève et qu’il tombe avec son ministère. Que savons-nous de ces tribus infi
47un Dieu qui se nomme « jaloux », les prophètes se lèvent contre eux et dénoncent leur idolâtrie20. Idole, tout ce qui détourne
30 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
48nt en place, c’était alors l’arceau-soldat qui se levait et s’en allait un peu plus loin. Tandis que la Reine, au comble de la
31 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
49connu et accepté — tu es le seul à le connaître — lève-toi et regarde les choses, les gestes incongrus et mécaniques des aut
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
50r les verdures encore vivaces du jardin. Quand je lève le nez, je vois la cour de terre battue à l’ombre de ses deux tilleul
33 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
51fois ! Poussés par leurs voisins, trois hommes se lèvent en haussant les épaules pour s’excuser de se mettre en avant. Ils gra
52alicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’o
53 poser. Long silence embarrassé. Enfin un type se lève au fond de la salle et demande « s’il n’y a pas des contradictions da
54on, mais assure qu’il a été bien intéressé. On se lève, et les langues se délient. « Il a bien parlé, hein ? » me dit mon vo
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
55r les verdures encore vivaces du jardin. Quand je lève le nez, je vois la cour de terre battue à l’ombre de ses deux tilleul
56is ! » Poussés par leurs voisins, trois hommes se lèvent en haussant les épaules pour s’excuser de se mettre en avant. Ils gra
57alicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’o
58 poser. Long silence embarrassé. Enfin un type se lève au fond de la salle et demande « s’il n’y a pas des contradictions da
59on, mais assure qu’il a été bien intéressé. On se lève, et les langues se délient. « Il a bien parlé, hein ? » me dit mon vo
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
60es échanges bien pauvres…) Quand nous nous sommes levés pour sortir, le facteur ronflait, le front sur un dossier de chaise.
61rdres que de lui. À la fin, un des communistes se lève et résume le débat : En somme, dit-il, si nous ne croyons pas en Dieu
62bitudes » épuisent leur vertu. C’est le moment de lever son camp. Plus tard, peut-être, quand toutes ces maisons vides des en
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
63. J’étouffe un cri. À ce moment la grosse dame se lève et s’en va. Je balbutie, tremblant de colère : « Vous avez de la plac
64nd rien. Que va-t-il se passer ? Simplement il se lève à l’arrêt : c’est un jeune homme, plutôt petit, quelconque, qui desce
37 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
65, les voilà qui d’elles-mêmes se mettent en rang, lèvent le poing, acclament des caporaux. Ainsi l’Autriche fascinée s’est jet
38 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
66étais le nouveau professeur. Je l’aborde et il se lève brusquement pour me saluer. Il lisait un livre français : La Révoluti
67e Dr N. prononce son allocution. En terminant, il lève le bras d’un geste timide : — « Et en l’honneur de nos études romanes
68tout de suite la religion… » Tout d’un coup il se lève de son tabouret et avec un grand geste, le doigt pointé en l’air : « 
69uarante mille hommes, quarante mille bras se sont levés d’un seul coup. L’homme s’avance très lentement, saluant d’un geste l
39 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
70visière glissent d’un coup sur la gauche quand on lève un peu le nez pour voir si rien ne vient. Non, rien ne vient. Grisail
40 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
71i travaille fait plus que cent mille mains qui se lèvent. 28. La critique des partis n’est stérile que dans la mesure où elle
41 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
72spense, le temps d’un peu se souvenir… Il faut se lever. Il faut entrer résolument dans le grand jour du siècle mécanique, ac
42 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
73ence l’eût accablé. Qu’il dût, jour pour jour, se lever avec lui-même, se coucher avec lui-même, traîner après lui, à chaque
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
74te » n’a pas manqué à ce désir dont elle procède. Levez-vous, orages sonores de la mort de Tristan et d’Isolde ! Vieille et
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
75aladin-poète un anneau d’or, lui enjoignait de se lever, et lui déposait un baiser sur le front. Désormais, ces amants seront
76s de moi, et que jamais le guetteur n’annonçât le lever de l’aube ! Dieu ! c’est l’aube. Quelle vient donc vite ! Mais cett
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
77érance qui trouve enfin son objet véritable : Or lève-toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne aut
78s de la belle Nuit. Et la célèbre invocation : « Levez-vous vite, orages désirés qui devez emporter René dans les espaces d’
46 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
79lte public, n’est pas sans portée spirituelle. Se lever, prier ensemble à haute voix, s’agenouiller, chanter spontanément un
47 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
80 temps, à l’appel du danger, nos ancêtres se sont levés. C’est notre tour. Pour le Directoire : Denis de Rougemont.
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
81au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et leur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les caus
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
82onne toujours une tâche déterminée et immédiate : Lève-toi, et va dire telle chose à tel peuple. Nous n’avons entendu, jusqu
50 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
83lierai pas le bonheur brillant dans tous ces yeux levés, la fraternisation générale des classes et des races, les plaisanteri
51 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
84echerche hasardeuse de moyens nouveaux, elle fait lever des monstres autour de nous. Imaginons une similitude assez exacte :
52 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
85 l’heure de minuit. Ah ! tournons-nous, le visage levé, vers le symbole universel de la rigueur et de la paix profonde du pa
53 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
86daine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième temps de ce
54 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
87tique, pareille à celle des hommes de Dieu qui se lèvent sous l’Ancienne Alliance, se confond avec la parole qui les conduira
55 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
88s. « …On les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosé
56 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
89ence l’eût accablé. Qu’il dût, jour pour jour, se lever avec lui-même, se coucher avec lui-même, traîner avec lui, à chaque p
57 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
90uvre au travail paisible. D’heure en heure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes cha
58 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
91olosse est à terre et deux super-colosses se sont levés, projetant leurs ombres démesurées — l’un de tout près — sur les débr
59 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
92 le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout le monde se rassoit, et s’agenouille, se relève encore et
60 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
93se transformerait le soir en lit et d’où, sans se lever, l’on atteindrait le téléphone, la poignée du frigidaire, les boutons
94uvre au travail paisible. D’heure en heure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes cha
61 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
95spense, le temps d’un peu se souvenir… Il faut se lever. Il faut entrer résolument dans le grand jour du siècle mécanique, ac
62 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
96visière glissent d’un coup sur la gauche quand on lève un peu le nez pour voir si rien ne vient. Non, rien ne vient. Grisail
63 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
97ions qui semblaient provenir de la forêt. Me suis levé pensant que c’était commencé. D’une fenêtre donnant au nord, j’ai reg
98se, je serais alerté par téléphone. Peu dormi, et levé à six heures. Avant d’entrer à mon bureau, près de la gare, acheté co
64 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
99mmencera par sa fin. Un pressentiment l’a fait se lever de son fauteuil, marcher comme un automate vers un tiroir qu’il fouil
65 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
100t le soleil qui se couche ici, au même instant se lève ailleurs. C’est le même soleil. Je pense que si j’étais en prison cet
101e vais regarder, demain matin, si le soleil ne se lève pas à l’Occident. Mais au-delà de ce pittoresque accidentel, je sens
102 au pas ayant poussé le battant d’une patte. Il a levé la main au sombrero : « Buenas tardes, señor ! » comme sans me voir,
103simplement que l’existence de l’homme qui peut se lever, qui peut marcher, est un miracle. Tu te lèves et tu rentres tranquil
104se lever, qui peut marcher, est un miracle. Tu te lèves et tu rentres tranquillement par cette porte-fenêtre ouvrant sur la p
66 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
105se transformerait le soir en lit, et d’où sans se lever l’on atteindrait le téléphone, la poignée du frigidaire, les boutons
106uvre au travail paisible. D’heure en heure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes cha
67 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
107jeu, ce qu’il implique… Contre les risques qui se lèvent, l’esprit de risque est la seule assurance. Les valeurs de demain, s’
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
108. Deux grands coups ont été frappés, annonçant le lever du rideau. Encore un, plus qu’un seul — et puis probablement, mes let
69 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
109que cela soit, eh bien… que cela soit ! » Elle se lève et me suit. Nous allons chez elle. Un vertige, un sombre délire, et s
70 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
110e de la rivière où il baigne à mi-corps, quand il lève le bras vers ces fruits mûrs qui font ployer la branche au-dessus de
111e crois, très honorés Messieurs, dit Flachs en se levant, je crois que je pleure ! » Et, en effet, il se rasseoit en sanglotan
71 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
112lierai pas le bonheur brillant dans tous ces yeux levés, la fraternisation générale des classes et des races, les plaisanteri
72 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
113e » qui marche en tête, extravagante, empanachée, levant très haut les jambes et marquant la mesure. Puis vient le groupe des
114 le rabat et pendant sur le dos. Tout le monde se lève, puis tout le monde se rassoit, puis tout le monde se met à genoux ;
73 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
115ignifie à son mari d’intervenir, sinon elle va se lever et sortir d’un pas vif, le menton haut, les cheveux au vent. Et le ma
74 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
116ts chargés de dieux, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
117n Parlement de l’Europe. Et la grande masse ne se lèvera pour l’Europe qu’au jour des élections européennes. Et faire appel au
76 1948, Suite neuchâteloise. VII
118ts chargés de dieux, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au Lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en
77 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
119Il a l’air étonné, puis amusé. Et, soudain, en se levant : « Eh bien ! si c’est ainsi, allons le voir de ce pas, voulez-vous ?
78 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
120appent ; tournent sur leur séant et frappent ; se lèvent et marchent à grands pas, genoux pliés, et frappent de plus en plus f
121 devant eux, de côté, derrière leur dos, les bras levés, avec une violence inouïe — s’ils venaient à rater un seul croisement
122is. (Quand je passe devant eux, mes serviteurs se lèvent à demi.) Dehors, dans l’ombre des arcades, des milliers de dormeurs s
79 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
123 l’anti-Europe n’en est pas encore au stade de la levée en masse. Il se peut toutefois qu’elle y rêve. Toute tentative de s’o
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
124roniques, au xxe siècle, que le pouvoir de faire lever le soleil, revendiqué par les rois-dieux. 6. Les paragraphes importen
81 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
125dération, croisant leur main gauche tandis qu’ils lèvent la droite vers le ciel. Avec ce geste est née la Suisse. Ce fameux «
82 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
126une, selon les cantons). La commune a le droit de lever des impôts, et parfois même d’exiger des services personnels ou corvé
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
127t. Et lors de la séance finale au Capitole, il se leva pour lire un magistral discours synthétisant l’ensemble des travaux :
84 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
128 Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)x Les risques de la paix M
129ne preuve de leur faiblesse. Que penser, s’ils le lèvent aujourd’hui ? Ce qui paraît certain, c’est que l’échange est une form
130que suffisante de la Fédération. Idées pour un lever de rideau L’absence d’une doctrine unitaire et obligatoire, en Occ
85 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
131ui n’a l’air de rien, mais qui équivaut en fait à lever le rideau de fer. Je pars de là. Je ne suis qu’un écrivain. Rien ne m
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
132dre à l’obéissance et à l’amour. La révolte ne se lève jamais contre la force à son zénith. Mais, d’un pouvoir qu’on tient p
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
133uand la vague retombera, on verra l’Europe nue se lever lentement, mesurer le péril à la grandeur de notre humiliation, et pe
134nergie magyare passe dans notre sang ! J’ai vu se lever, depuis quelques semaines, une génération qui a compris. C’est avec e
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
135ique ? À droite, l’Orient des Formes et du Soleil levant, au delà duquel réside l’univers angélique ; à gauche, l’Occident de
136de physique ou d’anecdotique. Car si le soleil se lève à l’Orient pour les Grecs, il en va de même pour les Hindous, et ceux
137 mieux qu’aux princes chrétiens leurs sujets : il leva le bras, et deux des gardes se jetèrent dans le vide, pour s’écraser
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
138dre à l’obéissance et à l’amour. La révolte ne se lève jamais contre la force à son zénith. Mais, d’un pouvoir qu’on tient p
90 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
139tout nos divisions internes et les menaces qui se lèvent de toutes parts autour de notre continent ? Ou pouvons-nous le consid
91 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
140ngés. Eden, Sikorski et Maïski ayant parlé, il se leva et dit d’une voix grave : « Ceci est un grand événement. Je suis conv
92 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
141eures, mais des signes chargés de sens. Qu’ils se lèvent soudain devant nous, fascinants comme un rêve d’autres nuits, au lieu
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
142eures, mais des signes chargés de sens. Qu’ils se lèvent soudain devant nous, fascinants comme un rêve d’autres nuits, au lieu
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
143 Il a l’air étonné, puis amusé. Et soudain, en se levant : « Eh bien ! allons le voir de ce pas ! » Alors, seulement, je compr
144 Delay sur La Jeunesse d’André Gide m’a permis de lever une partie de ces doutes. Au cours d’une conversation qui prend place
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
145lisse heureusement pour moi ! » Cela dit, elle se leva, et alla chercher ses compagnes, nobles filles de son âge, nées la mê
146 Voilà d’abord mes visions de la nuit. Mais je me lève, je trempe mes mains au cours d’une onde pure et, les chargeant d’off
147ples orientaux qui vivaient dans les pays d’où se lève le soleil, c’est-à-dire en Asie, par le mot Europe, on entendait le p
148té l’Europe font passer ses frontières du côté du Levant : par l’extrémité de la mer Égée, l’Hellespont, la mer appelée Propon
149de physique ou d’anecdotique. Car si le soleil se lève à l’Orient pour les Grecs, il en va de même pour les Hindous, et ceux
150rsions modernes rendront par « ciel » ou « soleil levant », voire par « germe » ! (ainsi Zacharie 6, 12). Le prestige de l’Ori
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
151ntre tous les autres : S’il y a quelque moyen de lever ces dangereuses contradictions, ce ne peut être que par une forme de
152u consentement des souverains, et n’offre point à lever d’autre difficulté que leur résistance. Sans doute ce n’est pas à dir
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
153passant par Hegel : Est-ce le Nord ou le Sud, le Levant ou le Couchant qui a été la « vagina hominum » ? Quelle est l’origine
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
154t son territoire. Le parlement aura le pouvoir de lever sur la confédération tous les impôts qu’il jugera nécessaires. Toutes
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
155n plutôt un Est déterminé, et c’est l’Asie. Là se lève le soleil physique, extérieur, et à l’Ouest il se couche : c’est pour
156 à l’Ouest il se couche : c’est pourquoi. ici, se lève le soleil intérieur de la conscience de soi, qui répand un plus haut
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
157innovamento : Tout peuple divisé qui ordonne une levée massive des citoyens veut agir au nom de la nation dont il fait parti