1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1phnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’eau, ce qui est le comble des vacances. À u
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 des jeunes filles assez fortes pour pouvoir tout lire, et il n’y aura plus besoin de roman catholique. » C’est ce qu’on pou
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
3e comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se c
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
4nd peintre. Pourtant, malgré des longueurs, on ne lira pas sans plaisir ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le ve
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
5 sur l’âme orientale de l’islam, que nous l’avons lu avec un intérêt si soutenu et parfois — je pense à certaines pages su
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
6 que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue reste cette chose unique et
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7n livre ouvert, et ce n’est pas je pense qu’il le lise, mais il aime caresser la reliure qu’il doit avoir faite lui-même. Ca
8 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
8aux yeux clairs. Il déplia le journal et se mit à lire les pages d’annonces. On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus fini d
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
9r les générations nouvelles et leurs maîtres soit lu par tous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Da
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
10jours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah ! sans hésiter, je vous ferais un devoir de ce plaisir.
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
11de ne pouvoir m’empêcher d’y songer sans cesse en lisant cette « tragédie » ; de ne pouvoir m’empêcher non plus de soupçonner
12lqu’un lorsqu’il écrivit certains vers qu’on peut lire plus haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moi
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
13ard. Tenez, voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens C
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
14e mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père.
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
15 de tel de vos confrères, si je dis : « Avez-vous lu… », vous voilà rouge ; et sur moi les foudres de votre paradis poétiq
16 ? — Pour la vie ! Or je pense, à part moi : j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu grosse, n’est-ce pas ? D’
17. Nous ne pouvons pas faire que nous n’ayons rien lu. Vous refusez de compter avec cette réalité de la littérature qui est
15 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
18n ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? dema
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
19vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre, malgré son premier chapitre, variation sur un mot bien fran
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
20e Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)ba À lire ce petit livre et le parallèle qu’il établit entre la Yogabb telle qu
18 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
21x haute, aucune couleur vive. Les journaux qu’ils lisent annoncent chaque jour quelque catastrophe imminente, une révolution,
22’eau que le garçon renouvelle de temps à autre, à lire des potins tout en essuyant une moustache de crème fouettée ? Budapes
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
23 dans notre enfance. À cinq ans, j’avais appris à lire, en cachette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’écol
24nt à leur manière. Un jour cela m’ennuya. Sachant lire, je ne pensais pas devoir suivre syllabe après syllabe les ânonnement
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
25ns quelque indécence. Et d’abord, il faut pouvoir lire, écrire et compter pour suivre la campagne électorale, voter et truqu
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
26e de l’ersatz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle dev
27atz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle devrait fourn
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
28ngulier que l’esprit pénètre dans la poésie, vous lirez Mes Propriétés. Il se peut que vous les trouviez médiocrement riantes
29s Trivia de Logan Pearsall Smith — je n’avais pas lu de livre où s’exprimât avec une pareille sécurité dans l’insolite, ce
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
30e se résout dans une amertume vague. Ceux qui ont lu la Mort difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la
24 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
31i du solide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admir
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
32 On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mélange de représentants de ne ordre de toutes l
33devrait vivre ». Mais alors, se dit-on souvent en lisant les critiques marxistes — et c’est ici le nœud de divergence entre eu
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
34que à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant
35l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mê
36pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère que les critiques ne le diront pas non p
37sement en ces pages — et qui s’explique si l’on a lu la phrase par quoi se termine un précédent livre de notre auteur : « 
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
38tion très aérée. Comment ne point partager, en le lisant, ce goût qu’avait le vieux Goethe pour les ouvrages documentaires, pl
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39que, sobre et directe plus que tout ce qu’on a pu lire de plus vécu sur ces milieux. Finalement, la police accuse Eiichi d’a
40é d’un ruisseau, il passa trois heures et demie à lire tout l’Évangile selon saint Matthieu, du premier chapitre au dernier,
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
41x-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article récent de Ramuz (sur le Travail), qui débute ainsi « Pourq
42lante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tant de brillants essais sur le monde actuel et futur ? Est-ce le fai
43he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
44de leur monde confié aux Manuels primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
45pecca fortiter » de Luther. Pour qui n’aurait pas lu d’autres ouvrages de Jouhandeau, les aphorismes qui composent l’Éloge
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
46r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
47oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deux positions révolutionnaires malaisément com
34 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
48n ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? dema
35 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
49phnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’onde, au comble des vacances. À la table vo
36 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
50ns fraude. Un bel assortiment de monstres ! (J’ai lu le journal après dîner.) Et tous les accessoires de leurs démences, d
51uilles de ma salade d’un autre œil, depuis que je lis Paracelse, méditant avec appétit sur ce qui va contribuer à bâtir mon
52acelse et Swedenborg : Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ra
53ncret, de leur incarnation, qu’il est possible de lire les Affinités « sans y rien voir », comme on dit17. Mais lorsqu’on « 
54ssent, et parfois un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’il y a, sinon que je dois reten
55se humeur, les yeux mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « Bummelzug », interminablement crache s
37 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
56a tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéissance militaire aux parent
38 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
57’humanité se retourne contre elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il demande aux livres autre chose que ce que peut
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
58mars 1933)c Beaucoup de personnes, après avoir lu notre premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles solutions prati
40 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
59 religion du travail. On a l’air d’ironiser, mais lisez donc : vous serez pris, vous donnerez tort au traître, c’est-à-dire a
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
60st un club. Nous conclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire, de quelque
42 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
61an Giono (novembre 1934)g On ne devrait jamais lire les hebdomadaires. Ce sont des entreprises de démoralisation : 1° par
62ts. Je le dis comme je le sens — parce que je les lis, naturellement — et je vous laisse le soin de me classer, si vous y t
63on à cette Préface à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) —
64me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
43 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
65osition spirituelle. Toutefois, l’exposé qu’on va lire n’est pas un résumé des idées défendues par les deux groupes cités (e
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
66ibuer autant aux philosophes qu’à ceux qui ne les lisent plus. Le public se figure que la philosophie est une activité qui ne
45 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
67ous croyons réellement à l’opinion publique. Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefo
68ant l’instant présent se précipite. Ils n’ont pas lu Hegel, bien sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
69s qui demeure dans l’esprit, bien après qu’on l’a lu. En vérité, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de
70 journaux qui nous apprendront tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple.
71tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple. Il faut avoir éprouvé par ce liv
47 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
72eul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tou
73s la perspective biblique de la Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève. C’est toute la
48 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
74es œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sourciller la confession de nos églises, qui proclame le salut p
49 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
75 de vous-mêmes et de l’enjeu de l’existence, vous lirez Sara Alelia 2. La puissante mélancolie, le réalisme total qui éclaten
76énervent nos vies de soucis dégradants. J’ai fait lire ce livre à des gens de toutes conditions, « de toutes croyances ou de
50 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
77ésespérer de le revoir jamais ? Mais non, il faut lire d’abord Pierre Girard et Charles-Albert Cingria : La Rose de Thuringe
78 la qualité lyrique de l’humour de Pierre Girard. Lisez, ou relisez, dans la Rose de Thuringe, le récit du mariage de Virgini
51 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
79il dégage le sens général de son œuvre. On peut y lire ceci, en matière d’introduction : « Je suis et j’ai toujours été un a
80tas 5. Non point que cet ouvrage ne mérite d’être lu par tous les amateurs de grand lyrisme intellectuel (le style admirab
52 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
81nnelles. J’avais tort, et l’on s’en convaincra en lisant le petit livre d’Harold Begbie, Vies transformées 7, qui raconte les
82contemporains, l’on s’en persuadera facilement en lisant les récits de Begbie. Les disciples de Buchmann, — il refuserait cett
83irait des volumes, et nourrit leurs entretiens. À lire certains récits du meilleur livre qu’on ait fait sur le Mouvement, Fo
53 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
84 livre plus profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il
85 profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il prétende
54 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
86ons-les à titre d’exemple, entre vingt autres, et lisons-les dans l’ordre chronologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement
87turelle et région économique. On n’est pas sûr, à lire Déat, qu’il ait poussé très loin cette analyse. Et alors on ne peut s
88 et une présidence du Conseil « permanente » (?). Lisons plus loin. « La France sera divisée en une vingtaine de régions, qui
55 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
89situation qu’ont été composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bie
90me est toujours plus grand qu’on ne le croirait à lire des essais politiques. Aux heures où l’on y plonge, la vanité des pas
56 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
91r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.   Suivaient onze «  témoignages  » signés par Paul Nizan, Henri Lef
92oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissent deux positions révolutionnaires malaisémen
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
93e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
94us fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’o
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
95comprend mieux la portée de ce propos après avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la légèreté avec laquelle les
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
96on qui donne lieu à la proposition qu’on vient de lire ne saurait être celle d’une société équilibrée. Où est l’esprit ? Que
61 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
97paraît à première vue aussi exorbitante : je n’ai lu que de courts fragments des posthuma nietzschéens 66. Ce qui est cert
98grossière, de la richesse de cet ensemble, que de lire avec eux les quelques pages de la première partie intitulées Religion
99it il y a quelque mille ans. On croirait presque lire du Kierkegaard ! N’est-ce pas Kierkegaard, en effet, qui, cinquante a
62 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
100viez perdu la référence. Permettez-moi de vous le lire. C’est à la page 512 du premier tome : « … n’avoir pas fait une expér
101udain, j’eus une idée paradoxale : je proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le bur
102ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais. Je lus ceci : « Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodèm
103murait machinalement les paroles que je venais de lire. Nous perçûmes enfin quelques mots : il monologuait, les yeux fixes.
104 « monument » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisins certains passages qui éveillaient tantôt des rires exce
105s ondes radioactives du Salut.20 » L’étudiant qui lisait referma brusquement le gros volume et s’exclama : « Si ce n’est pas l
106 à ce terme malheureux. Assurément, il doit avoir lu Barth mieux que la plupart de ses confrères. C’est peut-être pourquoi
63 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
107es calomnies usées sur un Luther qu’on n’a jamais lu ; l’introduction de cette anthologie contient, à cet égard, de navran
64 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
108uement bouleversant. À cet égard, on fera bien de lire l’essai de René Daumal sur les Limites du langage philosophique. C’es
65 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
109e réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne flatte mieux notre désir d’ubi
66 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
110 bas-fonds eux-mêmes ne savent que faire. Il faut lire l’effarante description de sa vie telle qu’il l’a racontée dans une e
111aider le mouvement personnaliste à se développer. Lisez la revue Esprit , lisez L’Ordre nouveau , mettez-vous en rapport av
112naliste à se développer. Lisez la revue Esprit , lisez L’Ordre nouveau , mettez-vous en rapport avec leurs groupes : vous y
67 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
113e vue. Il s’est transformé en domaine. Il faut le lire comme un visage. Qu’est-ce qu’un domaine, qu’est-ce qu’une propriété
114r, c’est-à-dire un pouvoir d’incarnation, vous le lirez toujours sur les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux po
115he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
116 qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) je lis ceci : « Certains hommes tiennent pour un gain tout ce qui leur appor
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
117ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
118 le plus beau du monde disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre « Le ni
119n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté d
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
120 futur étudiant l’inventaire de Petit, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve s
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
121nise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien connaître Gide, l’avant-propos de son petit livre et cette
71 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
122Écriture nous parle. Serions-nous donc d’accord ? Lisons plus loin : « Le Sauveur n’a-t-il pas voulu au contraire leur faire v
123e : la tradition, ce sont des textes. On peut les lire, si l’on sait le latin, réunis et classés dans n’importe quel Enchiri
72 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
124sionné. Mais si l’on juge de la façon dont il est lu par la façon dont il est trop souvent cité, l’on pensera qu’il eût mi
125: Cette chronique était déjà imprimée, quand j’ai lu dans les Cahiers du Sud une étude de Benjamin Fondane qui s’en prend
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
126ocrisie ! ⁂ La littérature rajeunit On a pu lire récemment dans le plus « littéraire » de nos hebdomadaires, l’écho su
127t nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mais un ouvrage de comb
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
128e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
75 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
129é le cas de cet ancien Normalien qui ne sait plus lire. Ce qui lui permet de fourrer dans le même sac Kierkegaard et M. Duha
76 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
130sis Cloots et les spectacles jacobins, qu’on a pu lire dans notre numéro d’avril 1936.) L’analogie est à peu près parfaite,
77 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
131 seconde personne est la règle ; aussi ne peut-on lire ces méditations sans se sentir pris à partie et directement engagé pa
78 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
132roblème de la culture. Lorsque l’on entreprend de lire un livre qui traite d’un « problème » précis, il est prudent de se de
133as mauvais non plus de savoir si l’on cherche, en lisant, un passe-temps, un vertige ou une réponse. Mais l’invention de l’imp
79 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
134ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
135le plus beau du monde, disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre : « Le
136n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté d
80 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
137 complet désaccord avec la géographie physique. À lire nos revues, à écouter les débats les plus acharnés qui surexcitent le
138 le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les panneaux de propagande du Secours d’hiver allemand.) On s’eff
81 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
139 le choix qui importe est celui-ci : préfère-t-on lire la mesure à l’aiguille, au terme d’une opération correcte, ou préfère
140erme d’une opération correcte, ou préfère-t-on la lire dans l’éclat et l’ampleur des effets que la force en son action propa
141avantage parmi les lettrés qui seraient tentés de lire de la poésie. C’est bien une sorte de ressentiment — au sens nietzsch
82 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
142t immédiat, tandis que j’écris et tandis que vous lisez. Comment réduire concrètement une désunion à ce point instinctive, co
83 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
143 et son milieu parmi des gens qui écrivent ou qui lisent des livres, ou qui savent du moins — ou croient savoir — ce que c’est
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
144une génération littéraire. Nous sommes heureux de lire enfin un manuel où Rimbaud, Sénancour et Stendhal trouvent leur place
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
145arl Jaspers. Je signale ce grand livre à ceux qui lisent l’allemand, en attendant une traduction, aussi nécessaire d’ailleurs
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
146un leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un autre leur dit. Quand un l
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
147poncif onirique 1925 ? Ce n’était pas la peine de lire Feuerbach, cité à la page suivante. Voilà qui est anti-marxiste d’une
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
148e enfin devient présentable… On a l’impression, à lire M. Lamm, qu’il n’eût pas accordé une attention extrême à Swedenborg d
149 rend un livre de ce genre extrêmement ennuyeux à lire, quel que soit l’intérêt du sujet, donc à son détriment, surtout lors
89 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
150 le méconnaître : on prétend, sans l’avoir jamais lu, savoir qui il fut, qui il est. Certains ont parcouru les Propos de t
90 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
151x, ce n’est pas pour prêcher les écrivains qui le lisent, mais dans l’espoir d’attirer l’attention de ceux qui sont du côté du
91 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
152gende. Une atmosphère d’enfance retrouvée — qu’on lise les souvenirs qui composent Morbacka 16 — voilà le milieu-mère de l’i
153l épousera envers et contre tous. Elle ne sait ni lire ni écrire. On peut surprendre, dans cette scène étonnante, l’un des s
154ve. ⁂ Rien de plus passionnant, pour qui vient de lire les Löwensköld, que de retrouver dans les souvenirs publiés sous le t
92 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
155sans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué qu’ils achètent absolument au hasard ceu
156a place. M. Palut sait que je suis écrivain. Il a lu un de mes articles. Je le sens inquiet de mon opinion d’« intellectue
157ssance du jour, de Colette. Je n’avais pas encore lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus
158a page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cett
159ises l’extraordinaire complication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilière
160sse seuls, sans direction. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre l
161 la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais
162iez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Ne lisez-vous pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’o
163ire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Ne lisez-vous pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il
164? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faudrait en lire deux au moins pour corriger les mensonges. Ce qu’ils peuvent tous men
165n ?… » J’ai essayé de faire une liste de livres à lire pour l’instituteur de M… Je ne trouve à lui recommander que des tradu
93 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
166Depuis six jours que nous sommes arrivés, je n’ai lu que les Règles de Descartes, comme on ferait un mot croisé, pour tuer
167sans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué qu’ils achètent absolument au hasard ceu
168a place. M. Palut sait que je suis écrivain, il a lu un de mes articles. Je le sens inquiet de mon opinion « d’intellectue
169ssance du Jour, de Colette. Je n’avais pas encore lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus
170a page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cett
171nts de revoir le va-et-vient d’un lieu public, de lire des journaux de Paris et de fumer des cigarettes américaines au goût
172nées, mais soi-même. Fin de janvier 1934 Je lis dans le Journal de Kierkegaard : « La lande doit favoriser le dévelop
173ises l’extraordinaire complication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilière
174sse seuls, sans direction. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre l
175 la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais
176iez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’o
177e qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faud
178? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faudrait en lire deux au moins pour corriger les mensonges. Ce qu’ils peuvent tous men
179n ?… » J’ai essayé de faire une liste de livres à lire pour l’instituteur de M. Je ne trouve à lui recommander que des tradu
180 naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon Hebreu et Ficin ; on parle de luy, de ses pensées et de ses
181mai 1934 Idée d’une littérature à venir. — Je lis le Goethe de Gundolf avec une sorte de passion jalouse pour l’homme,
182petite allure particulière. Je passe la matinée à lire et à écrire sous les tilleuls, en maillot de bain. Beaucoup de mousti
183us posions pour éviter de répondre au présent. À lire les romans d’aujourd’hui, disons « le roman » bourgeois pour simplifi
184oudraient fuir les villes, et qui peut-être en me lisant, se diraient un instant que c’est possible… 1. Deux petits journau
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
185 — Est-ce vous qui écrivez des articles ? J’en ai lu signés de ce nom-là. Et elle me cite une revue protestante et une rev
186s je collabore, en effet. — Vous avez le temps de lire beaucoup ? — Oh ! on le prend. Comme nous ne voyons jamais personne…
187me moderne. Il me semble au contraire, plus je le lis, que son mépris de la pensée n’est pour lui qu’une naïve et désarmant
188e de malentendus de ce genre. Voire. Le peuple ne lisait pas, avant l’école de Guizot. Le « public », c’était la noblesse, et
189e ce que les auteurs des romans qu’on lui donne à lire « passent à côté d’elle sans rien dire, sans même lavoir, sans la sou
190me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
191ultivateurs, les trois instituteurs. Le pasteur a lu quelques passages de l’Écriture. Après quoi le sujet a été introduit
192lus qu’on ne croirait. J’en connais plusieurs qui lisent des brochures de vulgarisation de la doctrine. Ils me posent quelquef
193un leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un autre leur dit. Quand un l
194trole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis dans un journal socialiste du Midi sous la rubrique « La vie régional
195ne comprend pas profondément ce qu’on lui donne à lire ou à entendre. Il comprend sa situation, et ne voit pas que « son » j
95 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
196e sorte qu’il n’est plus possible de dormir ni de lire, ni même de penser sans colère, sans une dégradante et honteuse colèr
96 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
197eu du fort, et de le déconcerter par ce refus. Je lis dans un ouvrage anglais quelques phrases qui pourraient orienter nos
97 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
198 côté du problème fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas le courant de toute l’époq
98 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
199ion, au-delà de ce que les psychologues peuvent y lire. ⁂ « Notre engagement n’était pas pris pour ce monde », écrivait Nova
99 1938, Esprit, articles (1932–1962). Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)
200onde — (où notre ami Miatlev protestait de ne pas lire le nom de Lawrence parmi les premiers de ceux qui se sont attaqués à
100 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
201 au public français. Vous en ferez tous autant en lisant ce livre, en le faisant lire. Et vous ferez quelque chose contre la g
202rez tous autant en lisant ce livre, en le faisant lire. Et vous ferez quelque chose contre la guerre, ne fût-ce que de la co